AESH en colère

AESH en colère

Loi Blanquer : toujours ni statut, ni reconnaissance en vue,
Le 15 mai : les AESH en colère poursuivent leur mobilisation !

Télécharger l’appel intersyndical mayennais

Suite à la “concertation” ministérielle sur l’école inclusive lancée en octobre, ce projet de loi adopté en première instance à l’Assemblée et étudié mi-mai au Sénat, présage des dégradations des conditions de travail des AESH.

Les pôles inclusifs (PIAL) prévoient la mutualisation des aides humaines et matérielles au détriment de l’aide individuelle. L’expérimentation en cours semble bien loin des objectifs vertueux annoncés par le ministère.  Nous dénonçons notamment le fait que ceux-ci se traduisent par une accentuation des inégalités et par la dégradation des conditions de travail des AESH : employeurs multiples, multiplication du nombre d’élèves suivis sur des lieux différents…

Face aux propositions du Ministère, nous exigeons pour les AESH :

  • une revalorisation immédiate des salaires ;
  • l’arrêt immédiat de l’expérimentation et de la généralisation prévue des PIAL et le maintien des accompagnements individuels dans le cadre d’un dispositif permettant de répondre aux besoins des élèves et des familles et respectueux des conditions de travail des AESH ;
  • le versement des indemnités REP-REP+ pour les AESH exerçant en éducation prioritaire ;
  • la création d’un véritable statut de la Fonction Publique pour les AESH ; des emplois stables, pérennes et reconnus ;
  • la prise en compte du travail invisible (réunions / concertation / régulation / adaptation des apprentissages) et de la pénibilité
  • la possibilité d’une quotité de travail choisie à temps plein ;
  • la création du nombre d’emplois nécessaire pour couvrir tous les besoins ;
  • une formation professionnelle de qualité sur le temps de travail, initiale, continue, spécifique et qualifiante.

L’Intersyndicale 53 CGT Educ’Action, FNEC FP FO, FSU, SUD Education appelle à une nouvelle mobilisation le mercredi 15 mai.
Assemblée Générale des personnels : 14H (Locaux de la CGT : 17 rue Saint Mathurin, Laval)Rassemblement devant la DSDEN : 16H30

Formation pendant les vacances

Formation pendant les vacances

Le ministère veut mettre en place des formations
obligatoires sur le temps des vacances !
Inacceptable pour FO !

Lors d’un groupe de travail le 3 avril, la direction générale des ressources humaines (DGRH) a indiqué la volonté du ministre d’ouvrir par un nouveau décret la possibilité d’organiser de la formation continue sur le temps des vacances.
La DGRH a indiqué que suite à la mise en oeuvre de la spécialité numérique et informatique, il y avait un nouveau besoin et que les modalités actuelles d’organisation de la formation continue ne permettaient pas d’y répondre.
Le ministre envisage donc un décret qui permettra de proposer des formations, rémunérées, sur le temps des petites vacances. Cela pourra être de la formation à l’initiative de l’institution (pas plus de 5 jours) ou à la demande de l’enseignant.
La délégation de la FNEC FP‐FO s’est opposée au principe de la formation pendant les vacances et a précisé que même si cela reposait sur le volontariat (ce qui n’était de toute façon pas la proposition du ministre), on connaissait les pressions qui pourraient s’exercer sur les personnels.
La FNEC FP‐FO a donc exigé que la formation continue soit maintenue dans le cadre réglementaire actuellement en vigueur c’est‐à‐dire sur le temps de travail devant élèves et revendique que le remplacement soit systématiquement assuré.
La DGRH a répondu que le projet de décret serait maintenu car il y avait un besoin. La FNEC FP‐FO n’accepte pas ce nouveau passage en force et réaffirme ses revendications :
. NON à la formation continue sur le temps des vacances ;
. OUI à une véritable formation continue, choisie, sur le temps de travail.

CAPD du 30 avril 2019

CAPD du 30 avril 2019

Secrétaire adjoint de séance : SNUDI-FO  
Présents pour l’administration : Messieurs Wanono et Meslay (IEN) Monsieur Drault (IEN adjoint au DASEN) Monsieur Waleckx (DASEN), et Monsieur Mauger Secrétaire Général de la DSDEN
Invités par l’administration : Madame Bellanger (chef de division GRH) Monsieur Vinot (GRH)
Présents pour le SNUDI-FO : Stève Gaudin (titulaire) et Hélène Colnot (suppléante)
Pour nous contacter : 06 26 15 91 72 / FB : @snudifomayenne / contact@snudifo-53.fr

Compte-rendu à télécharger

Déclaration du SNUDI-FO 53 :

Suite à la déclaration du SNUDI-FO (lire notre déclaration) le DASEN nous a répondu en reprenant exactement les arguments de JM Blanquer, sur la maternelle, les EPSF et les PIAL. En reprenant le raisonnement du ministre, il a insisté sur le fait que, selon lui, la loi renforçait l’école maternelle, que les jardins d’enfants existaient déjà (sans préciser que la loi Blanquer prévoyait la scolarisation en jardin d’enfant dans le cadre d’une obligation de scolarité ! Cf. article 4 bis) Pour le SNUDI-FO 53, le projet de loi « école de la confiance » met en concurrence directe les écoles maternelles avec les jardins d’enfants.
Enfin, le DASEN présente les PIAL comme une mesure permettant une meilleure adaptation aux besoins des élèves à besoins particuliers, avec la possibilité pour les écoles et les établissements d’utiliser ces moyens humains en fonction des besoins d’accompagnement repérés par les équipes. Monsieur l’Inspecteur ASH indique que la modalité d’un accompagnement mutualisé (qu’il différencie de « mutualisation des moyens ») est un moyen intéressant parfois pour accompagner les élèves. (A l’heure actuelle dans le département, il y a 40% d’AVS m et 60% d’AVS i).


Congés de formation 2019 :

Il y avait au total 7 demandes pour seulement 36 mois à accorder (correspondant à 3 ETP*). 5 Collègues ont vu leur demande satisfaite. L’administration avance plusieurs critères pour les départager :

  1. Ancienneté de la demande
  2. Situation sociale et/ou médicale
  3. AGS

Les collègues qui nous ont confié leur dossier ont tous été contactés par le SNUDI-FO 53. Les autres peuvent nous contacter sans problème.

*Equivalent Temps Plein (correspondant à une année à 100 % pour un collègue)


Temps partiels :

Le SNUDI-FO de la Mayenne revendique le droit au temps partiel pour tous :

– Aucun enseignant ne doit être exclu du droit au temps partiel
– Aucun enseignant ne doit choisir entre son poste et son temps partiel
– Acceptation de tous les temps partiels sur autorisation

  • Demande de temps partiel de droit :
  • Demande de temps partiel sur autorisation :

Disponibilités :

Au total 32 collègues ont demandé leur disponibilité. Plusieurs refus dont certains avec proposition de temps partiel. Contacter le SNUDI-FO si besoin.

Allègement de service :

11 demandes au total et 5 refus.

Le directeur académique, va dans certaines situations, indiquer que la préconisation du médecin de prévention devrait être approfondie. Le SNUDI-FO est intervenu pour indiquer au DASEN qu’il remettait en question l’expertise du médecin de prévention sous prétexte d’un manque de moyen. Le DASEN précise qu’il « ne suit pas systématiquement les préconisations du médecin de prévention » (Dr. Mory), mais qu’il « ne remet pas en cause son expertise… »

Postes adaptés :

3 avis favorables sur 5 demandes au total

Avancements accélérés PPCR :

  • Avancement accéléré d’un an, du 6ème au 7ème échelon :

Sont éligibles les collègues qui au 01/09/2018 ont une ancienneté dans l’échelon 6 supérieure à 1 an et inférieure ou égale à 2 ans. 30% bénéficient d’une promotion : accélération de carrière d’un an.

56 collègues promouvables / 16 promus : 15 femmes pour 1 seul homme

  • Avancement accéléré d’un an, du 8ème au 9ème échelon :

Sont éligibles les collègues qui au 01/09/2018 ont une ancienneté dans l’échelon 8 supérieure à 1 an et 6 mois et inférieure ou égale à 2 ans et 6 mois. 30% bénéficient d’une promotion : accélération de carrière d’un an.

71 collègues promouvables / 21 promus : 16 femmes et 5 hommes

Rappel : Les organisations syndicales présentes en CAPD l’année dernière, (SnuiPP, UNSA et Sud) avaient demandé à ce que le pourcentage de femmes dans les enseignants promouvables se retrouve dans les promus. La raison principale avancée était un déséquilibre statistique dans les promotions, au détriment des femmes, notamment sur l’accès à la hors classe, du fait des carrières interrompues, et de l’exercice de certaines fonctions (directions d’écoles) où les hommes seraient sur-représentés. Cependant, même si nous partageons ce constat, nous ne revendiquons pas au SNUDI-FO 53 cet « équilibre » dans l’avancement des carrières. « Équilibre » que nous jugeons stigmatisant puisque le sexe des PE devient un critère « objectif » pour l’avancement ! La question des écarts de carrière entre les hommes et les femmes est majeure, les causes doivent en être clairement identifiées et combattues par des mesures précises permettant aux femmes de ne pas être lésées dans leur déroulement de carrière, notamment, par exemple, par la prise en compte intégrale des périodes de congé parental pour l’avancement. La mise en place d’un mécanisme de compensation, basé sur des données statistiques imprécises, ne règlera rien, ouvrira la porte à de nombreuses contestations, puisque suivant les cas, des hommes et des femmes seront lésés, du fait de leur sexe.

Nous avions déjà alerté à l’époque, le DASEN en audience le 31 mai 2018 (compte-rendu), et nos collègues. Cette année, nouvellement présent en CAPD, nous avons encore soulevé le problème. Le SNUDI-FO refuse d’opposer les PE Femme aux PE Homme et demande que tous soient promus. Nous rappelons que c’est le statut général qui doit garantir l’égalité F/H. Les temps partiels liés aux enfants en bas âge, congé parental… devraient être pris en compte dans l’ancienneté pour les hommes comme pour les femmes.

Cette année, après 2 années de mise en œuvre du non-protocole PPCR certains découvrent aujourd’hui en CAPD l’arbitraire qui en découle ! Réponse du DASEN pour justifier l’arbitraire : « L’excellence ne se discute pas, elle est rare dans l’expertise professionnelle »

Boîte à archives :Compte-rendu audience SNUDI-FO chez le DASEN (Promotions PPCR)

Questions diverses :

Informations de l’administration :

Un collègue s’était vu refuser son inscription sur liste d’aptitude « direction d’école » lors de la CAPD du 26 mars dernier. Représenté par le SNUDI-FO 53, et suite à notre intervention, soutenue par le SE-UNSA, notre collègue a bénéficié du réexamen de sa situation et est désormais inscrit sur liste d’aptitude.

Questions du SNUDI-FO 53 :

Lors de la CAPD du 26 mars, le SNUDI-FO 53 avait demandé la possibilité de réviser les avis du 3ème rdv de carrière et la prise en compte de l’AGS des ex-instituteurs pour les prochaines promotions HC. Monsieur le directeur académique avait indiqué être d’accord pour étudier la possibilité d’organiser un groupe de travail (GT) CAPD à ce propos. Disposant désormais des éléments nécessaires nous avons demandé l’organisation de ce GT avant la CAPD du 25 juin. Nous aurons connaissance très prochainement de cette date.
Suivi Hors-classe

Renforcer le syndicalisme libre et indépendant
(de l’administration, des pratiques pédagogiques, des partis ou des églises)
Renforcer le SNUDI-FO de la Mayenne par votre adhésion !

Pour être informés, régulièrement inscrivez-vous sur notre liste de diffusion (CommunalEmail) et abonnez-vous à notre page Facebook.

Classe exceptionnelle

Classe exceptionnelle

Les candidatures pour la classe exceptionnelle au titre de l’année 2019 doivent être déposées entre le 29 avril et le 17 mai via I-Prof. (Résultats avant le 15 juillet)

Tous les enseignants (éligibles ou non) ont reçu un mail (via I-Prof) «  ACCÈS AU GRADE DE LA CLASSE EXCEPTIONNELLE ».

Pour vérifier que vous êtes éligibles, il suffit de cliquer sur l’onglet « Les Services » ; dans le service SIAP, une bande défilante « classe exceptionnelle des professeurs des écoles 2019/2020» s’affiche si vous remplissez les conditions pour participer à la campagne de promotion.

Au cas où, vérifiez et/ou complétez votre dossier (le CV et la fiche de synthèse ne tiennent compte que de la carrière dans le département de la Mayenne ; si vous avez exercé dans d’autres départements, il faudra recréer des lignes)

Via le bouton « Candidater », vous pourrez générer, afficher votre fiche de candidature et valider votre candidature.

Si besoin, contacter le syndicat: 0626159172

Pour rappel, FO s’était opposée à la mise en place d’un tel grade fonctionnel sous les gouvernements Fillon et Valls ; elle y est restée opposée  en refusant le PPCR et revendique toujours le droit effectif à une carrière complète pour tous, chaque enseignant devant pouvoir atteindre l’indice terminal de son corps avant de partir à la retraite.

Vous trouverez ici les notes de service ministérielles n°2019-038 du 15-4-2019 et n°2019-063 du 23-4-2019 relatives à l’accès à la classe exceptionnelle des professeurs des écoles pour la rentrée scolaire 2019.

Calendrier prévisionnel :

  • Le serveur pour candidater via i-prof pour le vivier 1 est ouvert du 29 avril au 17 mai (rappel : pour le vivier 2, il n’y a pas de candidature à faire) ;
  • Les résultats seront récupérés, par la DGRH du Ministère, dans I-Prof, le 15 juillet 2019.

Pour candidater :

  • À côté du menu déroulant  » Classe Excep. Prof Des Écoles – 2019/2020 « , cliquez sur  » OK « 
  • À partir de  » SIAP », sélectionner l’onglet  » compléter votre dossier  » pour enrichir et/ou actualiser votre CV (et non dans l’onglet  » mon CV « ). Pensez bien à ajouter un scan des pièces justificatives lors d’une demande de validation d’années de fonction/mission ;
  • À partir de  » SIAP », sélectionner l’onglet » candidater  » pour générer et enregistrer la fiche de candidature. Un message vous confirmera que votre candidature est enregistrée.

Attention : le CV et la fiche de synthèse ne tiennent compte que de la carrière dans le département de la Mayenne. Si vous avez exercé dans d’autres départements, il faudra recréer des lignes.

Quelques réponses à des questions posées :

Qui peut candidater :

Deux types de collègues peuvent être promouvables (susceptibles d’être promus).

  • Les candidats éligibles au titre du 1er vivier sont tous les PE, ainsi que les Psy-EN détachés, qui ont atteint au moins le 3ème échelon de la hors-classe et qui justifient de huit années de fonctions accomplies dans des conditions d’exercice difficiles ou sur des fonctions particulières telles que définies par l’arrêté du 10 mai 2017 modifié et de la note de service n° 2019-063 du 23 avril 2019.

Fonctions y ouvrant droit : affectation en éducation prioritaire, affectation dans l’enseignement supérieur, directeur d’école ou chargé d’école, directeur de CIO, directeur adjoint de SEGPA, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques, directeur départemental ou régional UNSS, conseiller pédagogique, maître formateur, formateur académique, enseignant référent handicap.

  • Les candidats éligibles au titre du 2nd vivier sont tous les PE, ainsi que les Psy-EN détachés, qui ont atteint le 6ème échelon de la hors-classe au 1er septembre 2018.

Le 1er vivier, qui compte 80% des promus à la classe exceptionnelle, exclut donc de fait tous les PE qui auraient fait la plus grande partie de leur carrière en milieu ordinaire, sans exercer de fonctions particulières, en se contentant simplement … d’enseigner ! Merci PPCR !

Comment candidater :

  • Si vous faites partie du 1ervivier, vous devrez faire acte de candidature entre le 29 avril et le 17 mai via I-Prof. Votre IEN émettra un avis sur votre candidature.
  • Si vous faites partie du 2ndvivier, aucune nécessité de candidater. Votre participation est automatique et votre IEN émettra un avis sur votre candidature.

Comment sont calculées les huit années de fonctions particulières … ?

Les 8 années requises dans les fonctions ouvrant droit à la classe exceptionnelle (REP, ZEP, direction …) doivent être complètes, continues ou discontinues (hors années de faisant-fonction et de stagiairisation). La note de service ministérielle précise :  » La durée accomplie dans des fonctions éligibles est décomptée par année scolaire. Seules les années complètes sont retenues.  » De même que :  » Un agent affecté dans une école ou un établissement relevant d’un dispositif d’éducation prioritaire, par exemple en qualité de remplaçant, doit y avoir exercé effectivement ses fonctions pour que cet exercice puisse être pris en considération.   » Il se peut que des candidats ne soient pas considérés comme éligibles dans des situations particulières (personnels de RASED qui n’assurent pas un service complet en REP, remplaçant qui a exercé en REP presqu’une année scolaire mais pas en totalité …). Dans ce cas, le syndicat peut agir auprès de la DSDEN pour défendre la situation des personnels.

Comment est calculé mon barème ?

Dans un premier temps, l’IEN émet un avis, sous la forme d’une appréciation littérale dans I-Prof, sur les activités professionnelles, l’implication en faveur de la réussite des élèves et dans la vie de l’école/établissement, la richesse et la diversité du parcours professionnel, les formations suivies et les compétences acquises.

Au regard de cette appréciation et des éléments que vous aurez apportés à votre dossier, la DASEN, déléguée par le recteur, détermine  » la valeur professionnelle de l’agent  » au choix parmi quatre appréciations possibles : Excellent (140 points), Très satisfaisant (90 points), Satisfaisant (40 points), À consolider (0 point).

À ces points de barème, s’ajoutent des bonifications pour l’ancienneté dans la plage d’appel allant de 3 à 48 points (Cf. la note de service ministérielle n°2019-063 du 23-4-2019)

Ainsi, c’est exclusivement l’appréciation du chef de service qui détermine ou pas la promotion. Cette appréciation est fondée sur le  » parcours professionnel  » du candidat selon les dires du Ministère. En réalité, c’est l’arbitraire le plus total. La DASEN détient un pouvoir absolu dans les promotions de grade à la classe exceptionnelle. Cette logique, c’est la logique de PPCR et la sélection arbitraire la plus totale prévue pour cette promotion de grade.

Combien y accèderont ?

En 2017, 1,43% du corps des PE est passé à la classe exceptionnelle. Le taux progressera d’année en année pour atteindre au maximum 10% en 2023.

Le rôle du syndicat au niveau des candidatures :

Informez le SNUDI-FO 53 de votre candidature, vérifiez si vous avez reçu votre accusé de réception de candidature.

En cas de problème, saisir immédiatement le SNUDI-FO 53 qui interviendra auprès du service des personnels à la DSDEN pour régler la situation.

9 mai : fermons les écoles !

9 mai : fermons les écoles !

On était 600 à Laval ! Plus de 2000 à Angers, plus de 4000 à Nantes , 1500 au Mans … Bravo !

Loi Blanquer, transformation de la fonction publique, tout ces contre-réformes poursuivent une même logique :

– destruction des statuts
– individualisation des droits
– privatisation
– précarisation des emplois avec le recours aux contractuels

(…)
Les enseignants, largement représentés ce 9 mai, ont montré dans la rue avec l’ensemble des fonctionnaires qu’ils ne voulaient ni du projet de loi Blanquer, ni du projet de loi de transformation de la Fonction Publique.

Lors de l’AG qui a réuni une centaine de personnes le matin, les enseignants du SNUDI-FO ont clairement posé la question:  » Comment pouvons-nous gagner ? Quelles conditions faut-il réunir pour faire céder ce gouvernement ?

Le constat est partagé par tous, c’est bien dans la construction d’un rapport de force unitaire que nous y arriverons, et dans une grève reconductible car M. Macron et ses acolytes sont bien déterminés à casser l’école publique, à casser le statut, à casser notre fonction publique.

Restons mobilisés et résistons !

Pour le retrait du projet de loi Blanquer, pour la défense des services publics…

Assemblée Générale des personnels
9 h Maison de quartier Hilard à Laval

Rassemblement et manifestation
11 h 00 Square de Boston en direction de la DSDEN

Tous en grève le jeudi 9 mai !

Télécharger le communiqué national FO – CGT – SUD
Page spéciale « école de la confiance » (tracts, affiches, banderoles…)
Le communiqué intersyndical fonction publique

Faites remonter le nombre de grévistes dans votre école via ce lien

Allocution du Président de la République de jeudi 25/04 :« Est-ce que depuis 2 ans le gouvernement a fait fausse route?…Et bien non c’est tout le contraire! »… Puis il annonce la poursuite des contre-réformes… casse des services publics et des statuts des agents, casse de l’école publique, laïque et républicaine (Loi Blanquer), réforme des retraites…

Comme nous l’avons indiqué mardi 30 avril en CAPD: « Les personnels sont en colère, et ce ne sont pas des amendements à la marge sur tel ou tel article ou les annonces du ministre et même du président de la République qui calmeront cette colère. »

Le bureau départemental invite TOUS les collègues PE à déclarer leur intention de se mettre en grève (même si vous décidez au dernier moment d’assurer votre service) pour le 9 mai.

Vous pouvez vous déclarer gréviste dès aujourd’hui jusqu’au lundi 6 mai à minuit. Si le serveur de l’administration n’est pas ouvert, envoyez simplement un email à votre IEN à partir de ce modèle.

Attention: si vous prévenez les parents, vous ne pouvez pas utiliser le cahier de liaison pour indiquer les raisons de votre motivation ! Indiquer simplement que vous n’assurerez pas votre service ce jour. En revanche vous pouvez tout à fait informer les parents en donnant la lettre à la main, à la sortie (en dehors du temps de classe) de l’école, le midi ou en fin de journée. Voici le modèle que nous proposons à adapter si besoin.

C’est le moment ! décidons la grève pour faire reculer le ministre !
C’est maintenant que nous pouvons arracher le retrait de la loi Blanquer !

En France, depuis le 19 mars des AG de ville, de secteurs scolaires, d’établissements, se réunissent et demandent toutes le retrait du projet de loi Blanquer. A titre d’exemple prenons connaissance du relevé de décision de l’AG des personnels du Maine et Loire réunie ce mardi.

C’est maintenant que se joue l’avenir du statut de la Fonction publique car le projet de loi « transformation de la Fonction publique » du ministre Darmanin/Dussopt prévoit simplement l’explosion du statut : ruptures conventionnelles, suppression des CAP, mise en place de l’inversion de la hiérarchie des normes comme dans le privé avec les ordonnances Macron. Les salariés ont dit non pour le privé, ils disent non pour la Fonction publique.
L’ensemble des fédérations de fonctionnaires appelle à la grève le 9 mai contre le projet de loi Darmanin/Dussopt, y compris l’UNSA et la CFDT. En Mayenne, FO, la CGT éduc, Sud Education et la FSU appellent ensemble dans l’Education nationale à la grève pour le retrait du projet de loi Ecole de la confiance.

Ces deux projets ne sont ni amendables, ni négociables : mobilisation générale pour le retrait !

Hors-classe 2019

Hors-classe 2019

Tableau des promotions 2019
Compte-rendu CAPD Hors-classe
Compte-rendu GT Hors-classe
Je suis promu HC, comment serai-je reclassé en septembre ?

49 promotions possibles sur 340 promouvables (soit moins de 15%) en Mayenne.

Décisions prises par les 20 collègues ex-instits réunis par le SNUDI-FO
Pétition de soutien en ligne
Lettre ouverte au DASEN (à signer par les ex-instits)

Le SNUDI-FO revendique le retrait de PPCR, et dans l’immédiat :
La prise en compte de l’AGS dans le barème en lieu et place de l’ancienneté dans l’échelon
La révision à la hausse des avis émis par le DASEN

La CAPD qui traitera des promotions à la Hors-Classe se réunira le 1er juillet 2019. Pour rappel, lors de la CAPD du 26 mars, le SNUDI-FO a demandé et obtenu que les avis appréciations formulées par les IEN lors du 3ème rendez-vous de carrière PPCR, et par conséquent l’avis émis par le DASEN puissent être révisables à la hausse. Lors de cette même CAPD, nous avions demandé la prise en compte de l’AGS des ex-instituteurs pour la promotion HC, et nous avons obtenu la tenue d’un groupe de travail (le 25 juin) pour l’étude des promotions HC. A noter qu’il reste 95 PE ex-instits dans le département, non-promus à la HC.

FICHE DE SUIVI SYNDICAL à compléter en ligne.
Rappel: hors-classe 2018
Consulter son bilan PPCR
Tutoriel pour connaitre l’avis de son IEN
Courrier type pour contester l’avis de son IEN et/ou demander des précisions
Le communiqué FNEC-FP FO suite à la publication de la circulaire

Rappelons que la campagne 2019 d’avancement à la hors classe est définie par la note de service n° 2019-026 du 18-03-2018. Ce fonctionnement est déterminé par décret du 5 mai 2017 publié en application du protocole PPCR (Parcours Professionnels Carrière et Rémunération) qui instaure la promotion au mérite et l’arbitraire à tous les niveaux, en particulier pour les passages à la Hors classe et à la classe exceptionnelle.

Rappelons que la FSU, l’UNSA et la CFDT ont voté pour ce décret alors que FO, la CGT et la FGAF ont voté contre.

Quelles sont les conditions requises pour les promotions 2019 ?

Sont éligibles, tous les professeurs des écoles, en activité, en détachement ou mis à disposition, qui comptent, au 31 août 2019, au moins deux ans d’ancienneté dans le 9ème échelon de la classe normale, c’est-à-dire tous les PE qui ont atteint le 9ème échelon au plus tard le 31 août 2017.

Attention : les collègues au 9ème échelon évalués cette année dans le cadre du 3ème rendez-vous de carrière PPCR ne sont pas éligibles aux promotions 2019. Ils seront promouvables l’an prochain, pour les promotion 2020.

Comment seront départagés les collègues ?

À l’image de la classe exceptionnelle, le barème de la hors classe prend en compte deux critères :

–  L’appréciation de la  » valeur professionnelle  » de l’enseignant attribuée par la DASEN :

AppréciationExcellentTrès satisfaisantSatisfaisantÀ consolider
Points de barème120 points100 points80 points60 points

Pour établir cette appréciation, la DASEN s’appuiera sur la note attribuée au 31 août 2017 et sur l’avis formulé par l’IEN.

 –  La durée dans la plage d’appel : de 0 à 120 points selon l’ancienneté.

Échelon + ancienneté dans l’échelon au 31 août 20189ème + 29ème + 310ème + 010ème + 110me + 210ème + 311ème + 011ème + 111ème + 211ème + 311ème + 411ème + 5
Ancienneté dans la plage d’appel0 an1 an2 ans3 ans4 ans5 ans6 ans7 ans8 ans9 ans10 ans11 ans et +
Points de barème01020304050708090100110120

Le SNUDI-FO continue de dénoncer le caractère subjectif et totalement arbitraire de cette appréciation. Une preuve de plus que PPCR, c’est le fait du prince !

Quel calendrier ?

En Mayenne, la CAPD est prévue pour le 25 juin.

Quelles modalités ?

Les collègues promouvables seront (ou ont été) informés par message électronique, via l’application I-Prof (thème du courrier :  » Carrière « ). Les personnels éligibles sont invités à compléter leur CV dans l’application I-Prof. L’administration indique qu’il n’est pas nécessaire de candidater mais recommande vivement de renseigner son CV sur I-Prof pour  » améliorer les chances de promotion  » !!!

Ensuite, les IEN devront saisir un avis. Contrairement à la classe exceptionnelle, les IEN n’ont que 3 possibilités : Très satisfaisant – Satisfaisant – À consolider

Enfin, le DASEN renseignera son appréciation.

Il est à noter l’injustice dont les ex-instituteurs font l’objet puisque le barème pour le passage à la HC ne prend pas en compte l’AGS, mais l’ancienneté dans dans l’échelon acquise dans le corps de PE ! Le SNUDI-FO continue de se battre pour ces collègues victimes des méfaits de PPCR. Nous invitons ces collègues à prendre contact avec le syndicat, et à rejoindre le SNUDI-FO.


Mouvement 2019: c’est parti !

Mouvement 2019: c’est parti !

Compte-rendu CAPD du 11 juin

Le SNUDI-FO continue d’intervenir :

  • Pour exiger le droit pour les postulants à renoncer à une affectation obtenue sur « vœu large » (liste 2 – postes non choisis)
  • Pour refuser les affectations arbitraires sur l’ensemble du département en cas de non obtention d’un poste sur la liste 1 et sur la liste 2
  • Pour demander la réintroduction d’une deuxième phase de saisie des vœux pour les collègues sans affectation et ceux qui renonceront à leur affectation obtenue sur « vœu large »

A noter: Nous avions proposé une intervention commune en ce sens, en amont de la CAPD du 11 juin au SE-UNSA et au SnuiPP-FSU. Notre proposition est malheureusement restée sans réponse.


Nouveau: pour le suivi de votre dossier
compléter le formulaire en ligne.

Les indispensables pour son mouvement :


La CAPD dédiée à l’étude des barèmes, des bonifications, priorités et à la validation des voeux, prévue le 21 mai, a été reportée au mardi 28 mai. Le SNUDI-FO 53 vous invite à compléter le formulaire en ligne, pour le suivi de votre situation et le contrôle de votre barème. Les accusés de réception sont logiquement arrivés sur votre messagerie Iprof, nous vous invitons à y vérifier les informations et à contacter le syndicat en cas de doute. Renvoyez votre accusé de réception avec les modifications au service GRH de la DSDEN (ce.grhag53@ac-nantes.fr) et envoyez nous une copie pour le suivi (contact@snudifo-53.fr).

Pour information voici la liste des priorités:

P1 priorité absolue
P10 priorité sur titre
P11 priorité stagiaire sur titre
P20 priorité intermédiaire
P40 priorité normale
P90 priorité bloquante


Au fil des jours:

Ajout de poste:
– SEM (section d’éducation motrice) collège de Martonne à Laval (1073) / à différencier du poste Ulis collège dans le même établissement (752) qui est susceptible d’être vacant

Adjoint élémentaire :
– Changé (499) : 2 vacants et 6 susceptibles de l’être
– Evron (405) : 1 vacant et 6 susceptibles de l’être
– Thévalles Laval (423) : 1 vacant et 3 susceptibles de l’être

Direction:
– Ecole maternelle Louverné (215): 1 vacant

Divers:
– Les postes de titulaires remplaçants zone urbaine (TRZU) et titulaires remplaçants ruralité (T2R) sont affichés vacants en ce présent mouvement sous la dénomination TRZIL spécialité animateur pédagogique
– Postes RASED: ils sont intitulés « regroupement adaptation » sans spécificité (depuis la création du CAPPEI !). Si des postes sont encore spécifiés E ou G il s’agit d’une erreur.
– Postes réservés en amont pour l’accueil des PES: Montigné le Brillant, Jules Ferry Mayenne, Cuillé, St Pierre sur Orthe, Le Bignon du Maine, la Valaisière Evron


3 réunions sont proposées par le SNUDI-FO : 23 avril à Craon, 24 avril à Laval et 25 avril à Ernée… plus d’infos

4 Avril : en grève !

4 Avril : en grève !

Les enseignants du 1er degré ne veulent pas du projet de loi Blanquer. Une seule exigence : le retrait !

Faisons nous entendre le 4 avril, mettons nous en grève et regroupons nous !

*Attention: déclaration d’intention à envoyer avant lundi soir minuit ! (modèle de courriel)

Ce que nous voulons, c’est le retrait du projet de loi Blanquer ! 
Ce que nous recherchons au SNUDI-FO 53 c’est l’unité la plus large possible sur des bases claires !

Une intersyndicale se réunir lundi soir pour décider ensemble de l’organisation de cette journée du 4 avril.

Merci de nous faire remonter le nombre de grévistes dans votre école via ce lien

L’appel national FO – FSU – CGT – SUD demande le retrait du projet de loi Blanquer ce qui ne peut que nous satisfaire !

Le 19 mars, les enseignants du 1er degré en grève, entre 50 et 75 %, ont manifesté pour l’abandon du projet de loi du ministre Blanquer, contre le projet mouvement départemental et pour le retrait du projet de loi Fonction publique. En Mayenne c’est un tiers des enseignants du 1er degré qui était en grève.

Dans des départements, les enseignants se regroupent en AG et votent la reconduction de la grève pour l’abandon du projet de loi Blanquer : dans le Maine et Loire, plus de 400 enseignants en grève le lundi 25 mars réunis en AG avec FO, FSU, CGT, SUD (ils étaient 300 le 19 mars) décident de reconduire la grève le mardi 26 mars. À Paris, 61 écoles en grève le 28 mars et l‟AG de 250 a voté la reconduction de la grève. Dans le Val de Marne, le 25 mars l’AG de 50 délégués représentant 471 PE appelle à construire la grève à partir du 4 avril. Dans le Puy de Dôme, l’AG avec SNUDI FO, UNSA, FSU, SUD, CGT appelle à la grève le 28 et 29 mars. En Eure et Loire, 43 délégués d „école appellent à la grève le 29 mars avec un rassemblement…

Il faut avancer, l’heure est à l’unité : elle est indispensable pour faire reculer ces fossoyeurs de l’école publique. C’est la raison pour laquelle nous avons proposé une nouvelle réunion intersyndicale départementale « éducation » qui aura lieu lundi soir.

Le ministre, lui, ne recule pas, bien au contraire. Les PE ne veulent pas être consultés, ils veulent le retrait des EPSF et de toute la loi Blanquer.

Le ministre dans une interview au Parisien (28 mars) à propos des EPSF se déclare « tout à fait prêt » à ajouter la nécessité de « l’accord de la communauté éducative pour que ces établissements puissent voir le jour » dans le texte du projet de loi. « Ces établissements ne se feront que s’il y a un consensus local ». Consensus ou pas, le contenu des EPSF demeure. L’accord de la communauté éducative ne fait que renforcer le caractère territorialisé et autonome des EPSF, contre le cadre national et notre statut de fonctionnaire d’Etat. Comme le reconnaît lui-même le ministre « cette idée est discutée depuis 50 ans » et faut-il préciser qu’elle est rejetée par les enseignants depuis aussi longtemps.

Les PE veulent le maintien des directeurs d’école.

À propos de la remise en cause des directeurs d’école le ministre affirme : le « projet d’établissements publics des savoirs fondamentaux » « ne remet pas en cause l’existence des écoles et de leurs directeurs ». Sous la responsabilité d’un chef d’établissement ? Un directeur-adjoint du principal ? Nous n’en voulons pas ! Quelle garantie avons-nous que chaque poste de directeur restera ?

Les PE veulent le maintien de l’école maternelle.

A propos de la menace de suppression de l’école maternelle au profit de jardins d’enfants, le ministre se contente d’invectives : « bobards », « irresponsabilité ». Pourtant l’article 4bis du projet de loi dit : « Par dérogation à l’article L. 131- 2 du code de l’éducation, l’instruction obligatoire peut, au cours des années scolaires 2019-2020 et 2020-2021, être donnée aux enfants âgés de trois à six ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de deux ans dit « « jardin d’enfants. ».

Qui dit jardin d’enfants, confirme que la “scolarisation” pourrait se faire sans PE ! Où sont les” bobards” ?

Affiche vue dans les crèches de Paris… Alors disparition de la maternelle, Fake New ?

Une seule exigence : le retrait du projet de loi Blanquer

Une seule réponse : organiser la grève, mais une grève tous ensemble et pas chacun dans son coin !
Le SNUDI-FO 53 appelle les collègues à se réunir, à discuter et décider les moyens de converger vers une grève massive pour l’abandon du projet de loi BLANQUER.

Retrait total du projet de Loi dit « pour une École de la Confiance »

CTSD circulaire mouvement

CTSD circulaire mouvement

Note de service départementale
 « Mouvement 2019 »

CTSD du 8 avril

Suite au vote unanime CONTRE des organisations syndicales, un nouveau CTSD s’est tenu le lundi 8 avril, pendant les congés. Fabien Orain, et Hélène Colnot représentaient la FNEC-FP FO.

A noter la présence des représentants de l’UNSA qui avaient déclaré unilatéralement le 28 mars dernier qu’ils boycotteraient ce nouveau CTSD.

Aucune modification n’a été possible, malgré les différentes demandes des représentants de FO. Cependant les représentants FO ont obtenu des réponses précises quant aux répercussions du fonctionnement de ce nouveau logiciel, dans notre département.

A noter également, que l’administration n’a toujours pas de réponse du ministère à propos des coordonnées GPS qui détermineront certaines affectations. Comment les élus du personnel pourront-ils s’assurer de l’équité et de la transparence dans ces conditions ?

Le DASEN profite de ce CTSD pour annoncer la fusion des écoles maternelle et élémentaire de Pré-en-Pail, malgré un avis défavorable du conseil d’école de l’élémentaire. Nous avons condamné, comme nos camarades de la FSU et de l’UNSA cette décision.

Dans un souci d’unité, nous n’avons pas participé au vote, comme l’ensemble des organisations syndicales.

CTSD du 28 mars:

Déclaration FO à télécharger

Sur décision du ministère, c’est le Comité Technique Spécial Départemental (CTSD), réuni jeudi 28 mars, qui a examiné le projet de Note de Service mouvement des enseignants du 1er degré en lieu et place de la CAPD… ! Rappelons que le CTSD ne traitait jusqu’à présent que de l’organisation du service (ouverture, fermeture de classe, création de postes spécialisés, etc.).

En dessaisissant la Commission Administrative Partiaire Départementale (CAPD), le ministre concrétise la volonté avouée du gouvernement de supprimer, dans toute la Fonction publique, les CAP, instances de contrôle du déroulement de carrière des personnels.         

Les CAP ont été instituées pour chaque corps de fonctionnaires par le Statut Général des fonctionnaires de 1946. Le ministre bafoue par là-même le vote des personnels de décembre 2018 pour désigner leurs élus CAPD. Rappelons que le CTSD n’est pas exclusivement composé de professeurs des écoles et comprend même pour une organisation syndicale ce jour, un professeur certifié (collège) et un professeur de lycée professionnel.

Compte rendu de mandat des représentants FO au CTSD du 28 mars et de l’élu SNUDI-FO à la CAPD 1er degré désigné comme « expert » par la Fédération FO de l’Enseignement

Représentants FO au CTSD
Fabien Orain – Hélène Colnot
Elu SNUDI-FO à la CAPD siégeant comme « expert »*
Stève Gaudin

*L’élu SNUDI-FO à la CAPD est membre du bureau national de son syndicat, et a siégé comme « expert » à ce CTSD sur invitation du DASEN, à la demande des représentants FO au CTSD. Il a par ailleurs travaillé en étroite collaboration à Paris avec l’élue CAPN du SNUDI-FO qui intervient notamment au ministère sur la question des mouvements départementaux, mais également avec des personnels administratifs formés à l’utilisation de ce nouveau logiciel.

Respect des prérogatives de la CAPD et des élus du personnel !

Dans notre déclaration, nous avons rappelé notre position à défendre le droit des collègues à muter librement sur un poste choisi. FO a respecté cette ligne de conduite, à savoir que selon nous, seuls vos élus en CAPD et eux seuls devraient s’exprimer sur les règles et barèmes du mouvement premier degré, dans le respect de la position intersyndicale départementale.

L’Administration ne sait toujours pas exactement comment va fonctionner le logiciel national du mouvement 2019 !

Comme nous l’avons indiqué le 21 mars les opérations de mouvement ne pourront commencer qu’à la rentrée des vacances de printemps. A 3 semaines du début de la saisie des vœux, nous avons à nouveau interpelé le Directeur Académique sur le fonctionnement du logiciel imposé par le Ministère. La réponse de l’Administration reste toujours identique « On ne sait pas exactement où on va ; personne n’a pu tester l’outil ; il faut décaler le calendrier…». Il reste encore de nombreuses zones d’ombre et des arbitrages ont toujours lieu au ministère.

Pour FO, c’est inadmissible. Comment proposer une circulaire avec autant d’incertitudes ?

Tous les participants seront examinés d’abord sur la liste des 40 vœux précis possibles, ou vœux géographiques. Ceux qui n’obtiendront pas satisfaction sur l’un de leur vœu resteront sur leur poste définitif. Pour les collègues obligés de participer aux opérations, ils verront ensuite leur(s) vœu(x) « infra départemental(ux) » (c’est-à-dire vœu large : de 1 à 3 secteurs de collège avec MUG*)… étudié pour une affectation à titre définitif. Ceux qui n’obtiendront toujours pas satisfaction sont ensuite affectés à titre provisoire sur un poste resté vacant n’importe où dans le département : en effet, l’administration nous indique que cela se fera en prenant en compte la localisation du 1er vœu émis, vraisemblablement à partir des coordonnées GPS, mais là encore aucune certitude et explications de ce fonctionnement. Comment d’ailleurs, les élus du personnel pourront-ils s’assurer de l’équité et de la transparence dans ces conditions ?

*MUG : Chaque vœu large comprend des MUG (mouvement unité de gestion) qui existent déjà dans le 2nd degré. C’est la nature des postes à pourvoir (adjoint EE, maître E, direction…) Nous avions déjà donné plusieurs exemples lors de la RIS intersyndicale du 13 mars dernier, et ils seront vraisemblablement définis comme suit pour la Mayenne : Directions 2 à 7 classes, directions 8 et 9 classes, enseignants (adjoint), ASH, et remplacement (tout type, y compris TRZU et T2R)

Mesures de carte scolaire :

FO a demandé et obtenu que les collègues victimes d’une fermeture de classe ou de poste puissent ne pas être nommés à titre définitif sur un poste attribué à partir du vœu large ! En effet, les vœux larges sont des vœux contraints et les collègues se voient attribuer un poste à titre définitif sur une zone géographique étendue ; donc un poste non choisi ! Suite à notre intervention, le DASEN a accepté d’étudier ces situations en CAPD. Les autres organisations ont soutenu cette demande.

Postes PEMF

FO a demandé et obtenu qu’à l’instar des postes ASH occupés à titre provisoire, une priorité soit accordée aux collègues non-titulaires du CAFIPEMF et occupant actuellement un poste support PEMF, si celui-ci n’est pas demandé par un collègue titulaire de la certification. Les autres organisations ne se sont pas cette demande.

TRS (titulaires remplaçants secteur)

FO a demandé que les TRS puissent se prononcer sur les fractions complémentaires à leur base (25%, 33%, 50%). Cette demande n’a pas été soutenue et n’a pas été retenue par le DASEN. La difficulté de mise en œuvre a été avancée par l’administration. Nous avons réitéré notre demande à minima pour les bases 25%, mais cela a été refusé à nouveau par le DASEN. FO a demandé quelles priorités présidaient au regroupement des différentes fractions. L’administration nous précise qu’une attention particulière est portée sur la cohérence géographique, sur les rythmes scolaires et sur les types de postes (ex : ASH…)

Direction sur RPI déconcentré (dispersé) :

L’administration avait initialement prévu un seul poste de direction pour l’ensemble d’un RPI déconcentré. Les organisations syndicales avaient dès le 8 janvier unanimement rejeté cette disposition. Celle-ci a été retirée.

Fermetures des postes PDMQDC

FO a soulevé l’absence de disposition liée à la stabilité sur les postes PDMQDC qui sont tous fermés cette année. Pour le mouvement 2019, les PDMQDC bénéficieront donc de la même bonification liée à la stabilité sur le poste (elle sera non-compatible avec la bonification de stabilité sur l’école)

TRZU, T2R

FO a rappelé que ces postes étaient bien des postes de remplaçants nommés comme telles dans le projet de circulaire : le DASEN ne nous contredit plus à ce propos. (lire notre article de début mars)

AGS

Avec l’introduction de nouvelles bonifications liées au rapprochement de conjoint, c’est une nouvelle entaille dans la place centrale qu’occupait l’AGS. A titre d’exemple, un PES avec un barème de 0,333 qui obtient cette bonification de 2 points (total de 2,333) passera devant un collègue avec un collègue qui a deux années d’ancienneté !

Les organisations syndicales FNEC-FP FO, CGT, FSU et UNSA éducation ont unanimement voté CONTRE ce projet de circulaire.

Pour sa part, FO continuera à refuser que la CAPD et les représentants que vous avez élus en décembre dernier soient dessaisis de l’examen et du vote de la Note de service départementale Mouvement. Il n’y a aucune fatalité pour le présent et l’avenir si tous les syndicats demeurent sur cette position et agissent avec détermination.

FO dénonce à nouveau la remise en cause des règles et barèmes départementaux du mouvement des enseignants du 1er degré par le ministère.

Avec plus de 200 enseignants des écoles du département qui ont pris position, nous refusons une phase unique du mouvement avec obligation de vœux de zone. Nous exigeons :
– le maintien des règles départementales du mouvement en vigueur jusque-là.
– le respect des prérogatives de la CAPD et des élus du personnel.

Les adhérents du SNUDI-FO ont eu connaissance en amont des points que leurs représentants allaient porter le 26 mars en CAPD et le 28 mars en CTSD. Ils pourront donc constater que bon nombre de leurs revendications ont été entendues !

La circulaire mouvement est toujours à l’état de projet. Un CTSD est à nouveau prévu le 8 avril pour l’entériner. Si c’est le cas, la circulaire sera publiée et envoyée le 9 avril. Dans cette situation, les opérations commenceraient le 24 avril pour se terminer le 7 mai. Une CAPD entérinerait les résultats le 11 juin. Des changements peuvent encore arriver d’ici l’ouverture du serveur. Il n’y a qu’à l’ouverture de celui-ci que nous pourrons informer précisément nos collègues de la procédure, avec notamment la présentation de l’interface.

Nous invitons tous les collègues du département :

  • A faire remonter leur prise de position (individuellement ou collectivement)
  • A participer aux Réunions d’Information Syndicale organisées par le SNUDI-FO :
    – Le mardi 23 avril (lieu à définir – sud du département)
    – Le mercredi 24 avril à l’UD FO de Laval
    – Le jeudi 25 avril à l’école élémentaire d’Ernée
    + d’infos ?

Déclaration liminaire de Force Ouvrière au CTSD du 28 mars 2019

Monsieur le Directeur Académique, Les représentants de la Fédération Force Ouvrière de l’Enseignement, réaffirment que le mouvement des enseignants du 1er degré devrait exclusivement relever des prérogatives de la CAP Départementale et donc des délégués du personnel que les instituteurs et les professeurs des écoles du département ont élu en décembre dernier.

Notre Fédération dénonce avec force le cadre national contraint qui bafoue les prérogatives de la CAPD et des élus du personnel 1er degré. C’est une remise en cause sans précédent du cadre départemental, qui est pourtant toujours le cadre réglementaire, pour les mutations des enseignants du 1er degré. Après la mise en œuvre du PPCR qui a déjà réduit notre CAPD à n’être qu’une chambre d’enregistrement pour les promotions, en particulier pour l’accès à la Hors Classe et à la Classe Exceptionnelle, en imposant maintenant que ce soit le CTSD en lieu et place de la CAPD qui se prononce sur la Note de service mouvement des enseignants du 1er degré, c’est bien la mort programmée de la CAPD que le gouvernement a déjà largement engagée, préparant la fusion annoncée des différents corps enseignants du 1er et du 2nd degrés pour en finir avec les droits et garanties rattachés à chacun de nos statuts particuliers. C’est bien ce qui est programmé dans la contre-réforme en préparation pour l’ensemble de la Fonction publique. Les enseignants du 1er degré du département, avec leurs élus CAPD et leurs syndicats unanimes, exigent le maintien des règles départementales de leur mouvement, le respect des prérogatives de la CAPD et de leurs élus, refusant la phase unique du mouvement avec obligation de vœux géographiques que le ministre veut imposer avec un logiciel national dont l’algorithme garde de nombreuses zones d’ombre malgré nos multiples demandes !

Nous allons encore intervenir aujourd’hui sur quelques points et demandes de précision sur le dernier projet présenté mais il est bien évident qu’en l’état des contraintes ministérielles, le projet reste, pour nous, inacceptable sur le fond.

Pour conclure, Monsieur le Directeur Académique, le gouvernement et son ministre M. Blanquer ne devraient pas sous-estimer la crise ouverte par leur refus obstiné de répondre aux revendications et leur acharnement à poursuivre et amplifier les contre-réformes. Dans l’enseignement, la mobilisation est déjà largement engagée, elle va s’amplifier si les revendications ne sont pas prises en compte.

Ni les menaces, ni les tentatives d’intimidation auxquelles a recours de manière indigne le Ministre, pas plus que l’arbitraire permis par le PPCR pour l’avancement, ne feront accepter aux personnels la casse du statut de fonctionnaire d’Etat, la suppression de milliers d’écoles, la disparition de la Maternelle, le remplacement des directeurs par des managers, la liquidation de notre régime particulier de retraite et la poursuite du blocage de nos salaires.

CAPD du 26 mars 2019

CAPD du 26 mars 2019

Secrétaire adjoint de séance : SE-Unsa
Présents pour l’administration : Messieurs Wanono et Meslet (IEN) Monsieur Drault (IEN adjoint au DASEN) Monsieur Waleckx (DASEN), et Monsieur Mauger Secrétaire Général de la DSDEN
Invités par l’administration : Madame Bellanger (chef de division GRH) Monsieur Vinot (GRH)
SNUDI-FO: Stève Gaudin (titulaire) et Hélène Colnot (suppléante)

Evaluations nationales :

Suite aux déclarations SNUDI-FO (lire notre déclaration) et Snuipp le DASEN a souhaité s’exprimer sur les évaluations nationales. Selon lui, le rappel des règles « n’est pas une menace, mais une nécessité ».

Commentaires FO : Le DASEN considère que les relances répétées des IEN, leurs déplacements dans les écoles, et les avertissements donnés aux collègues à l’oral et par écrit ne sont pas des « pressions mais des explications fortes. »

Le SNUDI-FO a demandé clairement s’il y aurait des sanctions. Le DASEN répond que rien n’est décidé « je prendrai mes responsabilités, pour moi il y a manquement aux obligations professionnelles ; je pense à de l’accompagnement plutôt qu’à une sanction ». Néanmoins, le DASEN précise qu’il y a « entorse aux obligations professionnelles s’il y a refus de passation ». Cela ne concerne donc pas la remontée des résultats. Pourtant lorsque nous l’interpellons sur le lien entre la non-remontée des résultats et l’incidence sur l’évaluation PPCR et les rdv de carrière, il nous répond que c’est une possibilité. « Nous devons accepter d’être évalués collectivement : élèves, écoles, personnels ».

Commentaires FO : Comme nous l’avons dit et répété, PPCR est un moyen de pression supplémentaire. Si le DASEN n’envisage pas de sanction formelle administrativement parlant, il laisse planer le doute sur les conséquences de la non-remontée des résultats de ces évaluations sur la carrière de nos collègues avec le rdv de carrière et l’accompagnement, deux dispositions PPCR.

Le SNUDI-FO n’a pas souhaité entrer dans des discussions « d’ordre pédagogique » sur les évaluations puisque nous considérons que ce n’est pas le rôle d’une organisation syndicale. Le SNUDI-FO a demandé au DASEN d’envoyer un signal fort aux collègues en leur assurant qu’il n’y ait aucune sanction et aucun impact sur les carrières. Si nous avons pu sentir un infléchissement, le DASEN laisse encore planer le doute, notamment à propos des conséquences sur l’évaluation des enseignants (PPCR).

Départ en stage long

DDEEAS (Devenir directeur d’établissements d’éducation adaptée et spécialisée (SEGPA)) : Un appel à candidature a été publié le 7 février dernier dans «la lettre du jeudi » : pas de candidat. A ce jour, il existe deux collègues qui « font fonction » sans le diplôme DEEAS en Mayenne.

Liste d’aptitude direction école :

13 collègues ont demandé à être inscrit sur la liste d’aptitude direction école, il y a 4 collègues qui ont obtenu un avis défavorable de la commission (dont 2 avec un avis favorable de leur IEN, et qui ne sont actuellement pas en fonction). Une seule situation sera revue et cela fait suite aux interventions des élus du personnel SNUDI-FO et SE-UNSA. Lors de cette CAPD le SNUDI-FO a demandé la possibilité de voir la situation réexaminée par la commission avec l’accord du collègue, ce qui a été accepté. Le SNUDI-FO a rappelé qu’il est illogique que des collègues se voient refuser l’inscription sur liste d’aptitude à la direction d’école alors qu’ils occupent les fonctions de directeur cette année, et qu’aucun manquement à leurs obligations n’a été caractérisé. Cela signifierait-il donc que l’administration les considère comme inaptes à l’exercice de la fonction de direction à titre définitif ? Ces collègues se retrouveraient dans l’obligation de participer au mouvement s’ils souhaitaient garder le poste occupé actuellement.

A l’issue de la CAPD sur 13 collègues, 9 sont inscrits sur liste d’aptitude, 3 ont un avis défavorable et 1 collègue verra sa situation réexaminée par une commission suite à notre demande.

Questions/informations diverses 

Informations de l’administration :

Deux collègues qui font actuellement « fonction de principal adjoint en collège » sont titulaires d’un poste ASH (SEGPA et ULIS) Ces postes sont remis aux mouvement.

Mouvement interdépartemental : Sur 69 demandes il y a 24 départs et 9 arrivées dans notre département. (lire notre publication à ce propos avec les détails)

Questions du Snuipp :

  • Attente d’une réponse suite à un courrier du Snuipp sur « Educonnect » (lire notre analyse du 7 février)
  • Modalités de retrait de salaire d’une collègue directrice qui est passée de 5 à 4 classes.
  • Avancement des PE, classe exceptionnelle pour les collègues qui sont susceptibles de partir à la retraite et qui n’ont à ce jour aucune information.

Questions du SNUDI-FO :

1- Promotions PPCR :

– Les promotions prennent un retard considérable. C’est le cas des promotions automatiques, dont les élus du personnel n’ont pu étudier les différentes situations. C’est aussi le cas des promotions HC, point initialement à l’ordre du jour de cette CAPD. Pouvons-nous avoir des précisions à ce propos ?

Réponse IA : Le BO Hors-classe 2019 vient de paraitre, ce point sera mis à l’ordre du jour d’une prochaine CAPD.

A propos des promotions automatiques, les élus du personnel ont effectivement eu du tableau d’avancement avec le nom des collègues dont l’avancement a pu être pris en compte. Néanmoins, la CAPD n’a pas été consultée pour avis. Pour ce qui est des avancement accélérés, nous sommes toujours dans l’attente. Tous nos adhérents, ou collègues qui nous ont sollicité ont déjà reçu cette information.

Le SNUDI-FO 53 a étudié le BO du 18 mars à ce propos, et constate qu’il n’y a aucun changement notable. PPCR ne garantit aucunement le déroulement de la carrière sur deux grades : la classe normale et la hors classe.

– Par ailleurs, nous demandons que les avis appréciations formulées par les IEN lors du 3ème rendez-vous de carrière PPCR, et par conséquent l’avis émis par Monsieur le directeur académique puissent être révisables, ce qui n’est à notre connaissance, pas prévu dans notre département. En effet, ces avis concernent souvent des collègues en fin de carrière, qu’ils conditionnent l’accès à la HC et qu’ils peuvent donc être lourds de conséquence en matière de calculs de pension.

Réponse IA : le DASEN est d’accord pour étudier la possibilité de réviser son avis.

Nous sommes soulagés pour nos collègues dans cette situation, victimes de l’injustice PPCR. C’est une avancée certaine pour notre département, et une évolution certainement à mettre en lien avec nos précédentes interventions (lire par exemple le compte-rendu de notre audience du 31 mai 2018)

– Nous demandons également la prise en compte de l’AGS des ex-instituteurs, puisqu’il n’y a, à notre connaissance dans notre département, uniquement l’ancienneté dans le corps des PE qui est prise en compte pour la promotion HC.

Réponse IA : le DASEN est d’accord pour étudier la possibilité d’organiser un groupe de travail CAPD pour étudier la prise en compte de l’AGS.

C’est une excellente nouvelle pour tous les ex-instituteurs lésés avec la mise en œuvre de PPCR. Nous serons vigilants pour que la transparence et l’équité puissent être respectées et pour que l’AGS soit le discriminant essentiel.

2- Disponibilités :

Nous nous interrogeons sur la date tardive de la CAPD qui traitera des disponibilités (30 avril). En effet, ne serait-ce pas dans l’intérêt des collègues qui ont déjà formulé leur demande, et dans l’intérêt du fonctionnement des services, que Monsieur le directeur académique puisse se prononcer sur les demandes déjà émises ?

Réponse IA : c’est un choix assumé. Cela permet un traitement équitable de toutes les demandes, et une facilité dans la gestion des demandes de temps partiels qui peuvent réglementairement arriver jusqu’au 31 mars.

3- Calendrier des prochaines CAPD :

Quelles sont les modifications apportées à ce calendrier ?

Réponse IA : une prochaine CAPD est planifiée le 4 juin, notamment pour les résultats du mouvement.

4- Evaluations nationales :

Comment des collègues peuvent-ils être menacés de sanction pour la non-remontée des résultats des évaluations nationales, alors qu’aucune disposition réglementaire relative à ces évaluations n’a été publiée ?

Point traité en début de séance (voir ci-dessus)

5-  Mouvement départemental :

Nous souhaiterions aborder la question des règles du mouvement départemental puisque les élus du personnel et la CAPD ont encore prérogative pour étudier les règles de mutation intra-départementale.

Nous avions 7 questions et demandes précises à ce propos. Le DASEN refuse de nous donner réponse et ajoute qu’il fallait assister « aux groupes de travail mouvement » que nous avions boycottés. (Lire les raisons de ce boycott)

Nos représentants FO au CTSD interviendront en ce sens jeudi prochain lors de l’étude de la circulaire mouvement en CTSD.

Comment un DASEN peut-il refuser de répondre à un élu du personnel, dans le cadre d’une CAPD, à des questions relatives aux mutations ? Le SNUDI-FO 53 prend acte de cette décision et du silence des autres organisations siégeant en CAPD.

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