18 octobre : en grève !

18 octobre : en grève !

 Dans nos écoles : pour l’augmentation des salaires :
En grève dès le 18 octobre !

La grève dans les raffineries Total Energies et Esso-ExxonMobil s’étend malgré la réquisition décrétée par le gouvernement Macron, inacceptable remise en cause du droit de grève.

Lire à ce sujet la motion de soutien adoptée par le conseil syndical du SNUDI-FO 53 mercredi.

(le conseil syndical du SNUDI-FO)

Par ailleurs, les motions de soutien aux grévistes se multiplient et affluent de partout, de toute la France.

Les salariés des raffineries, en grève pour obtenir des augmentations de salaire au moins au niveau de l’inflation, ont raison, notamment au moment où Total Energies a réalisé plus de 30 milliards de dollars de bénéfice, alors que le PDG s’est augmenté de 50 % et qu’un dividende exceptionnel de 2,6 milliards dès 2022 a été attribué aux actionnaires ! Les salariés des raffineries ont raison ; ils nous montrent la voie.

La mobilisation est aussi engagée à l’Education nationale, où les professeurs de lycées professionnels se réunissent et décident la grève pour bloquer la réforme du lycée professionnel.

Lire à ce sujet la motion de soutien adoptée par le conseil syndical du SNUDI-FO 53 mercredi.

Avec les confédérations FO et CGT, la FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, le SNUDI-FO 53 appelle l’ensemble des personnels à se réunir pour décider la grève dans les écoles, dès mardi 18 octobre, afin d’exiger eux aussi une augmentation de salaire immédiate pour tous, a minima à la hauteur de l’inflation, à l’opposé de la pseudo-revalorisation annoncée par le ministre Ndiaye.

La grève des raffineries fragilise le gouvernement et ouvre une brèche. C’est le moment d’y aller tous ensemble, public-privé, pour l’augmentation des salaires, pour la satisfaction de l’ensemble des revendications, pour le retrait de toutes les contre-réformes, y compris la réforme des retraites que prépare le gouvernement.

Faut-il rappeler que les AESH sont toujours sous le seuil de pauvreté ?
Faut-il rappeler qu’il faudrait rattraper nos salaires de 25% au regard de l’inflation depuis 2000 ?

Le SNUDI-FO de la Mayenne, après discussion, appelle les professeurs des écoles, les AESH à se mettre en grève le 18 octobre. La FNEC-FP FO a déposé un préavis de grève pour couvrir l’ensemble des personnels toute la semaine prochaine.

Pour les professeurs des écoles, envoyez dès à présent votre déclaration d’intention à votre IEN (avant samedi soir minuit) par courriel (adresse ac-nantes) pour être couvert en fonction de ce que vous déciderez mardi. (mettez en copie le SNUDI-FO : contact@snudifo-53.fr)

Une caisse de grève du SNUDI-FO 53 pour les adhérents, AESH et PE se met en place.

Une intersyndicale interprofessionnelle FO et CGT avec la FSU et Solidaire, s’est réunie le 14/10 à Laval

RASSEMBLEMENT 12h00 PARVIS DES DROITS DE L’HOMME – LAVAL

Compte-rendu de la réunion avec le cabinet du ministre le 19 janvier (suite à la grève du 13)

Compte-rendu de la réunion avec le cabinet du ministre le 19 janvier (suite à la grève du 13)


Un « point sanitaire » a été organisé par le cabinet du Ministre Blanquer. Il s’agissait de décliner les annonces du Premier Ministre Castex au soir de la grève du 13 janvier.

Postes : le ministère annonce le recrutement de la totalité des candidats aux concours inscrits sur la liste complémentaire dans le 1er degré

Le représentant du ministre a indiqué que, concernant le 1er degré, le ministère allait solliciter l’ensemble des 812 personnes qui sont inscrites sur les listes complémentaires des concours de recrutement de professeurs des écoles afin qu’elles soient recrutées sous statut (25 pour l’académie de Nantes). Les listes complémentaires déjà recrutés en tant que contractuels auront également vocation à être intégrés dans la Fonction publique.

Le ministère, contrairement à ce qu’il argumentait jusqu’à présent, confirme ainsi l’analyse de de la FNEC FP-FO qui a toujours maintenu, sur la base des textes règlementaires, que les candidats aux concours pouvaient être recrutés jusqu’à la date du concours suivant.

Lire le courrier FO au ministre, du 20 janvier 2022

Depuis deux, ans, la FNEC FP-FO ne cesse de marteler à tous les niveaux, seule ou de manière intersyndicale, la nécessité de recruter l’ensemble des candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires. Il aura fallu la puissance de la grève du 13 janvier pour contraindre le ministère à effectuer cette annonce !

Pour autant tout n’est pas réglé et cette annonce est loin d’être suffisante :

• Les listes complémentaires sont limitées voire inexistantes dans certaines académies : malgré les questions de la FNEC FP-FO, le ministre n’annonce ni réabondement, ni concours extraordinaire !
• Aucun recrutement supplémentaire n’est annoncé dans le 2nd degré alors que les collèges et les lycées sont exsangues !
• Les mesures de fermetures de classes ou de postes se poursuivent actuellement dans les CTSD et les CTA !
• Le recours aux contractuels précaires et sous-payés sera parallèlement amplifié jusqu’à la fin de l’année scolaire !

Plus que jamais, l’heure est à la réunion des personnels lister les besoins, refuser les suppressions de postes qui sont annoncées, et discuter des moyens efficaces pour gagner sur toutes les revendications. La FNEC FP-FO appelle à préparer une grève massive jeudi 27 janvier !

Tous les personnels absents doivent être remplacés par des enseignants sous statut ! Aucune fermeture de poste ou de classe ne doit avoir lieu lors des opérations de carte scolaire ! Toutes les ouvertures nécessaires doivent être prononcées !

Salaires : RIEN !

Durant la réunion, la FNEC FP-FO ont interpelé les représentants du ministère en exigeant l’augmentation des salaires pour les personnels, par l’amélioration de la valeur du point d’indice (+22,6%), par une augmentation indiciaire nette de 183€ par mois, comme l’ont obtenue la totalité des personnels hospitaliers.

A quelques jours d’une grève interprofessionnelle appelée justement sur la question des salaires, aucune réponse du ministère… Inacceptable !

Toujours aucun mot non plus concernant les AESH et les AED, leur salaire, leur statut !

Une instance « partenariale » pour élaborer les prochains protocoles

Le directeur de cabinet a annoncé la création d’une instance « partenariale » qui serait composée de l’administration de deux représentants par organisations syndicales du CT, mais à laquelle pourrait participer les associations d’élus ou de médecins du haut conseil de la santé public. En clair, ils tentent d’associer les syndicats à l’élaboration des protocoles rejetés par les personnels. Cette instance serait déclinée au plan académique en associant les ARS.

La FNEC FP-FO a rappelé qu’il existe des CT et des CHSCT qui ont les prérogatives d’émettre des avis sur les consignes et mesures de sécurité prises par l’employeur. Elle a indiqué que la création de cette instance ne faisait pas partie des revendications qui ont surgi de la grève du 13 septembre et que FO n’en est pas demandeuse.

Equipements et protocoles

Le directeur de cabinet s’est contenté d’indiquer les efforts du ministère pour fournir les 55 millions de masques chirurgicaux et les 5 millions de masques FFP2 servis en priorité dans les écoles maternelles.

La FNEC FP-FO a rappelé que les protocoles inapplicables étaient l’élément déclencheur de la grève du 13 janvier. Les protocoles sont intenables. Ils sont une source de conflits entre les personnels et les parents d’élèves : que fait-on avec les élèves déposés par les parents le matin devant l’école et qui n’ont pas de déclaration sur l’honneur ? Comment gérer l’arrivée des élèves au compte-gouttes, tout au long de la journée, en fonction des résultats de leurs tests ? Concrètement les collègues ne peuvent plus faire classe. C’est insupportable pour les directeurs, du point de vue de la responsabilité, des nouvelles tâches que cela implique : il faudra vérifier les déclarations, les dates, pour accepter le retour en classe de chaque élève ?

Le directeur de cabinet a confirmé le maintien du protocole Blanquer, qui sera donc sans doute bientôt suivi d’une 51ème puis d’une 52ème version tout aussi inapplicable que les précédentes.
Les 1500 médiateurs COVID ne constituent pas une réponse adaptée. Pour la FNEC FP-FO, la campagne de test doit être organisée par les autorités sanitaires compétentes et non par les personnels de l’Éducation nationale dont ce n’est pas la mission.

Evaluations et examens

La FNEC FP-FO demande l’abandon pur et simple des évaluations mi-CP et non leur simple report.

Concernant le baccalauréat, elle fait part au Directeur de Cabinet de la pétition intersyndicale FO, SNES, SNEP, CGT, SUD et SNALC pour le report des épreuves de spécialités prévues en mars et leur transformation en épreuves finales et le rétablissement des épreuves nationales, terminales et anonymes dès la session 2022. La FNEC FP-FO portera ces revendications lors de la réunion organisée par le ministère le 21 janvier. Elle appelle les personnels à signer massivement la pétition et à adopter des motions, si possible dans l’unité.

En grève jeudi 27 janvier !

En grève jeudi 27 janvier !

Le SNUDI-FO 53 appelle à une journée massive de grève le 27 janvier

Faites remonter le nombre de grévistes dans vos écoles

Déclaration d’intention à envoyer avant lundi soir minuit !

Participer à la caisse de solidarité du SNUDI-FO 53

Pour les adhérents : solliciter la caisse de solidarité

Appels mayennais éducation FO-FSU-SUD et interpro FO-CGT-FSU-Solidaires

Après la journée de grève massive jeudi 13 janvier, que retenir des annonces de Castex et Blanquer ? Certes ils ont été déstabilisés par l’ampleur de la grève, ils ont été contraints de recevoir les organisations syndicales, de changer de ton… mais leurs réponses sont-elles à la hauteur de la mobilisation ?

Pour le SNUDI-FO la réponse est non !

Mais au vu de la situation actuelle, ce rapport de force démontre bien toute la colère qui monte dans les établissements face à des protocoles plus inapplicables les uns que les autres, le manque de moyens humains, de protection et financiers, le mépris du gouvernement et du ministère. Il démontre la force du collectif, et le poids que nous pouvons mettre ensemble dans l’action, en témoigne les premiers reculs du ministère avec le recrutement de tous les collègues inscrits sur liste complémentaire !

(lire le communiqué FNEC-FP FO suite à la réunion du 19 janvier)

Cependant, rien n’est réglé, il faut maintenant que ces listes complémentaires soient abondées !

En effet, les remplaçants manquent partout, et des centaines de fermetures de classes sont d’ores et déjà
annoncées lors des prochains CTSD. Nous manquons de personnels RASED, d’enseignants référents et d’enseignants spécialisés.

Par ailleurs le ministre maintient sa volonté de faire appel à des contractuels en CDD, qu’il a d’ailleurs du mal à
trouver depuis la rentrée scolaire !

Bref… MM. Castex et Blanquer veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes !

Alors que la revendication salariale s’est exprimée avec force le 13 janvier par des personnels qui n’en peuvent plus de leurs conditions de travail dégradées, du gel de la valeur du point d’indice, du blocage des salaires, qu’ont répondu le premier ministre et le ministre de l’Education nationale ? Rien ! Quant aux AESH, ils n’ont même pas été évoqués !

Alors que les personnels sont confrontés à des protocoles inapplicables qui génèrent un désordre indescriptible dans les écoles, MM Castex et Blanquer ont annoncé… que ceux-ci seraient maintenus ! Inacceptable ! Et ce ne sont pas les quelques masques FFP2, qui arriveront on ne sait trop quand, qui sont de nature à contenter les collègues !

La colère des personnels vis-à-vis de ces réponses est légitime ! Ils sont donc fondés à poursuivre la mobilisation, à établir leurs revendications pour défendre leurs conditions de travail et chiffrer leurs besoins en postes, en moyens de remplacement au sein de leurs écoles, à revendiquer l’augmentation immédiate des salaires et l’arrêt des protocoles qui rendent fous !

Pour satisfaire ces revendications, pour obtenir que chaque collègue soit remplacé, que toutes les ouvertures de classes nécessaires soient prononcées, pour qu’aucune fermeture de classe n’ait lieu, le SNUDI-FO exige l’ouverture pleine et entière des listes complémentaires, leur réabondement et la mise en place de concours exceptionnels !

C’est maintenant qu’il faut agir pour obtenir les moyens de fonctionner !

Le SNUDI-FO appelle les personnels à se réunir dans les écoles et à être massivement en grève jeudi 27 janvier, au côté des autres salariés pour revendiquer :

  • L’augmentation de 22,6% de la valeur du point d’indice (pouvoir d’achat perdu par les fonctionnaires depuis 2000)
    et une augmentation immédiate de 183€ indiciaires nets mensuels comme l’ont obtenu les hospitaliers (49 points d’indice) !
  • Un vrai statut et un vrai salaire pour les AESH !
  • Les créations de postes et le recrutement immédiat de personnels sous statut (par le recrutement de la totalité des candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires, le réabondement de celles-ci, la mise en place de concours exceptionnels…) pour que tous les remplacements soient assurés, pour que toutes les classes et tous les postes nécessaires soient ouverts lors des prochains CTSD, pour qu’aucune classe ne ferme !
  • L’embauche d’AESH à hauteur des besoins et dans le respect des notifications MDA
  • De réelles mesures de protection en lieu et place de protocoles inapplicables !

Boîte à archives :

Un 13 janvier historique !

Un 13 janvier historique !

Face au rejet massif qui s’est exprimé le 13 janvier, le gouvernement est contraint de faire des annonces… qui ne répondent pas aux revendications exprimées !
Pourtant, cette situation ne peut plus durer !

La grève du 13 janvier a réuni près de 1000 manifestants à Laval.

Interview de Stève Gaudin, secrétaire départemental sur L’autre Radio (à partir de 3’18)

En Mayenne, une soixantaine d’écoles étaient totalement fermées et plusieurs autres à plus de 70% de grévistes !

Au vu de la situation actuelle, ce rapport de force démontre bien toute la colère qui monte dans les établissements face à des protocoles plus inapplicables les uns que les autres, le manque de moyens humains, de protection et financiers, le mépris du gouvernement et du ministère. Il démontre la force du collectif, et le poids que nous pouvons mettre ensemble dans l’action.

Intervention FO devant la préfecture

Une délégation intersyndicale, FO, FSU, CGT, UNSA a été reçue par le préfet de la Mayenne et le directeur académique, qui n’ont apporté aucune réponse aux revendications légitimes des personnels en grève.

Lire le compte rendu audience préfecture

Le SNUDI-FO 53 vous appelle à vous réunir, dans vos écoles, dans vos secteurs, lors de la prochain réunion en visio mardi 18 janvier à18h pour décider ensemble des suites de cette mobilisation contre les protocoles Blanquer qui génèrent le chaos dans les écoles et les établissements, contre les ordres et contrordres permanents, contre le manque de postes et de personnels, contre la paupérisation de nos salaires, …

Le syndicat propose une nouvelle réunion mardi prochain à 18h. Cette réunion est ouverte à tous.

INSCRIPTION A LA REUNION

Ne nous laissons pas enfumer ! A part quelques miettes et de vagues promesses, nous n’avons rien gagné ! 5 millions de masques pour plus d’un million de personnels, de quoi tenir 5 jours ! Mais ces quelques miettes, et ce changement de ton, sont le signe que nous sommes en position de force pour faire entendre nos revendications. Alors continuons !

En effet, les annonces du gouvernement n’apaisent en rien la colère des personnels qui s’amplifie suite aux mesurettes proposées ! Beaucoup nous ont fait part de leur amertume suite à ces annonces.

Qu’a annoncé le premier ministre ? Répond-il aux revendications ?

– Sur la question des postes et des recrutements immédiats, des enseignants seront recrutés sur la liste complémentaire dans le 1er degré en tant que fonctionnaires. FO, qui porte cette revendication depuis des mois, prend acte de cette annonce mais constate qu’elle ne concerne que le 1er degré et que, malgré ses demandes réitérées au 1er ministre, elle reste non chiffrée. De plus il n’est pas question de réabonder ces listes complémentaires, alors qu’elles sont inexistantes dans de nombreux départements.
Ce qui est chiffré par contre ce sont les emplois précaires et sous-payés que le ministre entend multiplier :
– 3 300 contractuels « pour la période à venir » ;
– 1 500 AED « jusqu’à la fin de l’année scolaire » ;
– 1 500 vacataires pour l’aide administrative.
Bref, la précarisation de l’Education nationale se poursuit…

– Aucune annonce sur la question salariale malgré les revendications portées par la FNEC FP-FO devant le 1er ministre ! Alors que le point d’indice est gelé quasiment sans interruption depuis 2010, que les fonctionnaires ont perdu 21% de leur pouvoir d’achat depuis 2000, que les hospitaliers ont pu obtenir une augmentation indiciaire nette de 183€ par mois… toujours rien pour les personnels de l’Education nationale mis à part la réactivation jusqu’au mois de février de la prime pour l’accueil des enfants prioritaires ! Inacceptable !

– Le 1er ministre confirme le maintien du protocole Blanquer, qui sera donc sans doute bientôt suivi d’une 51ème puis d’une 52ème version tout aussi inapplicables que les précédentes. Il promet la livraison de masques chirurgicaux pour fin janvier, ce que l’on savait déjà, et des masques FFP2 pour les enseignants de maternelle.

– Le ministre confirme le report des évaluations nationales. Nous ne voulons pas du report, nous voulons l’abandon de ces évaluations !


Pour le SNUDI-FO 53, le compte n’y est pas et ces réponses ne sont pas à la hauteur de la colère qui s’est exprimée ce 13 janvier.

Mettons la pression sur notre ministre en mettant en avant les revendications claires car ce n’était pas une grève « contre le virus » comme l’indique le ministre avec son mépris habituel, mais une grève pour exiger :

– L’augmentation de la valeur du point d’indice et l’octroi de 183€ nets indiciaires par mois pour les personnels de l’Education nationale, comme l’ont obtenu les hospitaliers.

– L’arrêt des protocoles inapplicables qui sèment un désordre indescriptible dans les écoles et établissements ;

– Des recrutements immédiats de personnels sous statut pour assurer le remplacement des enseignants absents et alléger les effectifs, l’annulation des suppressions de postes ;

– De réelles mesures de protection pour les personnels ;

– L’arrêt de toutes les pressions pour contraindre les personnels à effectuer l’enseignement à distance ;

Le SNUDI-FO 53 invite tous les personnels à envoyer leur déclaration d’intention de grève pour les jours restants de la période. Si cette déclaration ne présage pas d’une grève effective, elle permet de surmonter l’obstacle des 48h. C’est aussi un signe fort à envoyer à notre administration et cela vous permettra de vous mettre en grève à tout moment.

Nous avons conscience qu’être en grève coûte de l’argent et que la paupérisation de nos salaires est un frein. N’oublions pas que la perte d’aujourd’hui sera un gain pour le futur ! Le SNUDI-FO 53 va remettre à disposition de ses adhérents une caisse de solidarité. Pour la journée d’hier, la caisse est réservée aux AESH adhérents grévistes.

Si le gouvernement ne répond pas : la question de la manifestation nationale en direction de Messieurs Macron, Castex ou Blanquer n’est-elle pas à l’ordre du jour ?

13 janvier en grève : trop c’est trop !

13 janvier en grève : trop c’est trop !

49ème protocole !
Ce n’est plus possible !
Les écoles sont au bord du chaos !
Les enseignants et les AESH sont à bout !
Les personnels sont en souffrance !

Le SNUDI-FO 53 revendique :

  • Des postes statutaires par l’ouverture immédiate des listes complémentaires
  • Des capteurs CO2 et des purificateurs d’air dans toutes les classes
  • Des masques FFP2 à disposition et en quantité
  • Des dépistages effectifs et systématiques des personnels comme des élèves
  • Une revalorisation salariale immédiate : 49 points d’indice (183 euros net mensuels) et le dégel de la valeur du point d’indice
  • Des consignes et des directives claires de notre administration

Trop c’est trop !
TOUS EN GRÈVE JEUDI 13 JANVIER !
Tous en AG pour discuter des suites !

La motion adoptée par les 29 collègues réunis en réunion mardi dernier

En effet, le mépris du ministre est à son comble en ce début d’année civile, la coupe est pleine ! La situation est ingérable dans de très nombreuses écoles du département. Il est plus que légitime de dire STOP !

Cette situation intenable du quotidien met en exergue la légitimité de toutes nos revendications non satisfaites jusqu’à présent, que ce soit sur les salaires, le manque de remplaçants, les postes.

Préparez vos déclarations d’intention* de grève dès aujourd’hui et avant lundi minuit !
(et pour toute la période: *une déclaration d’intention ne présage en rien de ma participation effective à la grève)

Un appel départemental intersyndical à la grève est en cours de rédaction et vous parviendra très rapidement

Nous savons que l’école est devenue un enjeu économique majeur pour ce gouvernement qui décide de la maintenir ouverte coûte que coûte, aux dépens de la sécurité des personnels comme des élèves : c’est le moment, nous pouvons peser et nous faire entendre ; mobilisons-nous dès maintenant !

Encore une FAQ le 6 janvier ! improvisation et gestion au doigt mouillé !

Courrier à l’attention des parents d’élèves

Le SNUDI-FO 53 a rédigé une lettre ouverte à l’attention des parents d’élèves. Vous pouvez la diffuser en passant par les représentants des parents d’élèves, l’afficher à l’extérieur de l’école ou la remettre pliée en deux et agrafée aux parents d’élèves devant le portail de votre école.

AESH : une mobilisation d’ampleur à Paris

AESH : une mobilisation d’ampleur à Paris

19 octobre 2021 : Des AESH de Mayenne et  toute la France chez le ministre !

Aujourd’hui, dans toute la France, des milliers d’AESH, d’enseignants et de parents d’élèves ont crié leur colère et clamé leurs revendications en direction du ministère Blanquer.

De nombreuses délégations d’AESH venant d’une trentaine de départements dont une de la Mayenne ont rallié Paris. A Laval, la FNEC-FP FO 53 participait également au rassemblement aux côtés des AESH, dans l’unité intersyndicale avec la CGT, la FSU et Sud.

Avec les syndicats mayennais de la FNEC-FP FO 53 des AESH de Mayenne ont fait le déplacement pour manifester à Paris, où plus de 3000 personnes étaient rassemblées à l’appel des organisations syndicales FO, FSU, CGT éduc’action, Sud éducation, SNALC et SNCL.

Le ministre pensait peut-être s’en tirer à bon compte en proposant une nouvelle grille de rémunération ? Nous ne sommes pas dupes ! N’est-il pas honteux de maintenir plus de 135 000 AESH sous le seuil de pauvreté ?

Alors disons-le clairement : les AESH ne lâcheront pas la proie pour l’ombre : les AESH veulent un vrai statut ! L’école inclusive est l’affaire de tous. La mise en oeuvre des PIAL est une catastrophe pour les AESH, les enseignants, les élèves et leurs familles. Nous l’illustrons quotidiennement dans notre département mayennais.

Une représentante de la Convention nationale des délégués AESH a également pris la parole et a conclu ainsi : « Nous continuerons à lutter tous ensemble, AESH, enseignants, parents. Ce refus de prendre en compte nos revendications témoigne d’un mépris de la part de tous : inspecteurs d’académie, recteurs, ministre, président. Nous proposons la tenue d’une nouvelle convention, dans l’unité syndicale, jusqu’à satisfaction des revendications ! »

La co-présidente de la FCPE a indiqué que ce combat rejoignait celui des parents d’élèves : « il est inacceptable que des milliers d’élèves se retrouvent de fait exclus de l’Ecole publique »

Une délégation a été reçue au ministère. Le camarade AESH représentant FO, membre de la Convention nationale AESH, a porté les revendications des AESH. Après une heure et demie de discussions, aucune réponse concrète sur le statut, sur les salaires, sur les PIAL. FO a expliqué que la nouvelle grille de rémunération ne réglait en rien la situation des 135000 AESH et que notre combat continuerait jusqu’à satisfaction.

C’est pourquoi, FO appelle l’ensemble des personnels de l’Education Nationale à faire bloc avec les AESH pour combattre cette inclusion scolaire à tout prix et sans moyen, qui s’accompagne de la liquidation des structures et des postes spécialisés, et qui précarise et fragilise les AESH.  

La FNEC FP-FO 53 participera et appuiera les initiatives décidées par la convention nationale, par les comités départementaux, pour la satisfaction des revendications : un vrai statut, un vrai salaire, pour l’abandon des PIAL !

Les syndicats FO de l’enseignement en Mayenne, le SNUDI-FO 53 et le SNFOLC 53 appellent les AESH à se regrouper en réunion et stages avec FO, à participer aux réunions syndicales dans les écoles, les collèges et les lycées, pour lister les revendications et discuter des moyens POUR GAGNER !

La mobilisation des AESH s’inscrit dans le même mouvement qui a engagé le syndicat FO de l’Hôpital de Mayenne qui avec une association d’usagers à appeler à une montée nationale de tous les hospitaliers et de toute la population, de toutes les organisations qui combattent les suppressions des lits et d’hôpitaux, le 4 décembre à Paris, chez le ministre Véran !

La résistance s’organise ! On peut gagner !

 Entre Paris et Laval, le 19 octobre 2021


Le SNUDI-FO 53 remercie l’UD FO 53 qui a participé au financement du déplacement des AESH de la Mayenne à Paris avec leur syndicat FO. Le syndicat remercie également tous les collègues enseignants qui ont participé tant à la caisse de solidarité du syndicat qui indemnisera les AESH grévistes et adhérents FO de cette journée de grève, qu’au financement du déplacement à Paris.



Déclaration de la FNEC-FP FO 53 au rassemblement AESH de Laval le 19 octobre 2021

Les enseignants, les parents sont réunis aujourd’hui avec les AESH, partout en France, et notamment à Paris où une délégation mayennaise d’AESH FO participe au rassemblement.

C’est dans l’unité syndicale CGT-FO-FSU-SUD que depuis des mois, nous sommes mobilisés : grève et rassemblement le 8 avril, le 3 juin puis à nouveau aujourd’hui. Face à l’inaction du ministère Blanquer, notre détermination est intacte.

Qui peut vivre aujourd’hui avec 700 euros par mois ? Qui peut accepter de rester précaire alors que AESH est un vrai métier ? Qui peut accepter ces conditions de travail dégradées, avec les PIAL ?

Mutualisation, pourquoi ? Personne n’est dupe !

Au lieu de concéder un vrai statut et un vrai salaire aux AESH, d’en recruter davantage pour répondre aux besoins des enfants, le gouvernement leur impose, avec les PIAL, une mobilité forcée et un nombre très important d’enfants à suivre (en diminuant pour tous leur temps d’accompagnement).

Une délégation FO a été reçue par la direction académique la semaine dernière. On nous confirme que plus d’une centaine d’élèves notifiés par la MDA n’ont pas l’accompagnement qui leur est dû ! Si une enveloppe a été débloquée pour le recrutement de 18 ETP (soit 30 AESH) c’est au bas mot une cinquantaine de personnes qu’il faudrait recruter ! Cette situation est insupportable, pour les enseignants, pour les élèves, les familles et bien évidemment les AESH qui subissent les conséquences des PIAL, véritables usines à gaz pour gérer la pénurie.

Pour nous, c’est NON ! Les PIAL doivent être abandonnés. Ils ont été créés par le ministre pour « mutualiser » les moyens. En Mayenne, après 3 ans de mise en place, les conséquences de ces PIAL sont terribles.

Les AESH sont en situation de maltraitance. Et oui, nos collègues AESH, en situation précaire, se voient au fur et à mesure accompagner de plus en plus d’élèves. Les conséquences ? Maintenant qu’ils sont rattachés à un PIAL, il n’y a plus besoin de PV d’installation, d’ordre de mission… Ils sont dans un secteur et « ballotés à droite, à gauche », souvent par simple coup de fil la veille au soir ! Lorsqu’ils avaient déjà 2 à 3 enfants à accompagner l’année dernière, ils en ont 4, 5, 6 au fur et à mesure que se mettent en place les PIAL ! Ils prennent quelques heures des enfants, sans connaître le profil, sans un travail au préalable avec une équipe enseignante qu’ils ne connaissent pas !

C’est dans ce contexte qu’une convention nationale d’AESH s’est créée fin juin. Ils se sont réunis trois fois depuis. Ce sont des délégués AESH de toute la France qui ont décidé de monter à Paris aujourd’hui pour manifester leur colère sous les fenêtres du ministre Blanquer. Une délégation mayennaise d’AESH, soutenue par FORCE OUVRIERE est d’ailleurs en ce moment à Paris, et l’on m’informe qu’à cette heure ce sont déjà des milliers d’AESH qui sont rassemblés !

Le métier d’AESH est essentiel pour le bon fonctionnement des écoles et établissements et pour l’accompagnement des élèves porteurs de handicap. 

Alors nous exigeons un vrai statut, un vrai salaire, l’abandon des PIAL et la création de tous les postes nécessaires !

Merci de votre écoute


19 octobre : JE SUIS AESH !

Une délégation mayennaise AESH FO se rendra au ministère le 19 octobre prochain pour porter les revendications à Paris, chez le ministre : un vrai statut, un vrai salaire, l’abandon des PIAL !

INSCRIPTION POUR MONTER A PARIS LE 19 OCTOBRE 2021
En savoir plus ?

La caisse de solidarité pour indemniser les AESH adhérents FO de cette journée de grève
La caisse de financement pour le déplacement à Paris

AESH adhérent FO : je sollicite la caisse de solidarité du syndicat

Appel intersyndical mayennais FO-CGT-FSU-SUD


La nécessité de se mobiliser : 23.09 dans la perspective d’une mobilisation d’ampleur le 5.10 !

La nécessité de se mobiliser : 23.09 dans la perspective d’une mobilisation d’ampleur le 5.10 !

En grève le 23 septembre ? le 5 octobre ? Prenez 30 secondes pour compléter l’enquête du SNUDI-FO

Déclaration d’intention pour les PE à envoyer avant lundi soir minuit

Le SNUDI-FO de la Mayenne appelle les collègues du 1er degré à se mettre en grève dès jeudi 23 septembre : résistons, agissons pour stopper la casse de l’école et reconquérir ce que nous avons perdu.

  • pour l’augmentation immédiate des salaires (183 euros tout de suite + rattrapage des pertes subies par l’inflation et le gel de la valeur du point d’indice) ;
  • pour nos conditions de travail (arrêt des suppressions et la création des postes statutaires nécessaires);
  • contre toutes les attaques statutaires: abandon du projet de loi Rilhac, retrait du Grenelle, retrait de PPCR;
  • pour le retrait immédiat du projet d’expérimentation Macron;
  • contre l’inclusion à tout prix : des moyens pour l’enseignement spécialisé;
  • un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH, l’abandon des PIAL;

L’appel intersyndical mayennais dans l’Education CGT – FO – FSU – SUD

L’appel intersyndical mayennais interpro pour le 5 octobre CGT – FO – FSU – Solidaires

26 janvier : colère, ras-le-bol épuisement et détermination !

26 janvier : colère, ras-le-bol épuisement et détermination !

Ce mardi 26 janvier, près de 200 personnels de l’Éducation Nationale ont manifesté à Laval, à l’appel de la FNEC-FP FO 53, de la FSU, de la CGT et de SUD.

A l’issue de la manifestation une Assemblée Générale a réuni 30 collègues. La discussion a porté sur les conditions d’enseignement dans les établissements (inclusion scolaire, précarité des contractuels (enseignants, AESH, administratifs et AED), les réformes en cours (Grenelle Blanquer, loi de transformation de la Fonction Publique) qui détruisent nos statuts particuliers ouvrant la voie à la privatisation du service public d’Éducation…

L’AG a décidé de communiquer une motion à l’ensemble des personnels et aux parents d’élèves dans le département :

Motion adoptée à l’unanimité

Il y a urgence à réagir, à se mobiliser pour résister, revendiquer pour obtenir satisfaction : Salaires, conditions de travail, postes statutaires (et pas contractuels)

Participez aux réunions d’information organisées par le SNUDI-FO, demandez l’organisation d’une réunion dans votre école, dans votre secteur, les militants du syndicat se déplaceront.

Pourquoi je serai en grève mardi 26 janvier ?

Pourquoi je serai en grève mardi 26 janvier ?

Lors de son allocution télévisée le 14 janvier avec le premier ministre, Blanquer n’a pas dit un seul mot sur la question des recrutements statutaires qui seraient nécessaires dans les écoles dans la situation sanitaire actuelle.

Réunissant les organisations syndicales quelques jours plus tard, c’est le silence qui prévaut encore sur cette question.

Les élèves peuvent donc continuer à s’entasser dans les classes, les remplaçants, les enseignants spécialisés peuvent continuer à manquer, nous pouvons continuer à brasser… le ministre s’en moque !

Pour mon salaire !

Pendant que Blanquer déroule son Grenelle, offrant un plat de lentilles à quelques-uns, et rien pour les autres, le tout en échange de l’accentuation des logiques RH inhérentes à PPCR, certains voient leurs salaires revalorisés, et pas qu’un peu !

Bonification indiciaire attribuée aux cadres supérieurs du ministère (parution au JO mercredi 20 janvier) :
– secrétaire général, DGESCO, DGRH : 180 points
– chefs de service : 120 points
– sous-chefs : 110 points

Et oui, il s’agit bien d’une « revalorisation historique » pour reprendre les maux de notre cher ministre…

Faut-il rappeler que 180 points de revalorisation correspondent à 844 euros d’augmentation !

Faut-il rappeler que le ministre Blanquer, avec son Grenelle propose 0 euros pour 70% des enseignants et une pseudo-revalorisation indigente, sous forme de prime, réservée à une minorité de collègues ! Seuls les professeurs des écoles et PsyEN des échelons 2 à 7 de la classe normale sont concernés par cette « prime d’attractivité » !

Provocation indigeste, indécence, mépris !

Encore des fermetures de classe à venir !

En plus de l’institutionnalisation et de la généralisation du recours aux contractuels dans les écoles, c’est une rentrée 2021 inacceptable qui se prépare, qui plus est dans le contexte pandémique !

La vérité se fait jour : 0 postes pour la Mayenne … et pourtant les RASED sont décimés, nous manquons de remplaçant, il va falloir augmenter les décharges de direction (avec l’augmentation en trompe-l’œil du ministre), il va falloir dédoubler les grandes sections en éducation prioritaire…

D’ailleurs, les DASEN et recteurs indiquent que le dispositif visant à ne pas fermer de classes dans les communes de moins de 5.000 habitants sans l’accord du maire ne sera pas reconduit cette année, ce qui ne peut préparer qu’une saignée dans les écoles rurales !

COVID 19 : Le ministre continue de se moquer du monde !

Quant aux autres annonces du ministre, elles ne font que confirmer que celui-ci se moque du monde !

Il s’agirait désormais que les élèves de différentes classes ne soient plus brassés à la cantine, alors que lorsque des élèves d’une classe où l’enseignant absent n’est pas remplacé doivent être accueillis dans une autre classe, ce brassage ne pose aucun problème au ministre !

Ce non-brassage des élèves à la cantine ne peut qu’engendrer un nouveau casse-tête pour les personnels déjà au bord de la rupture : certaines communes font déjà pression pour étendre les heures de repas et donc décaler les heures de classes ! Un peu partout en France, des communes entendent organiser des repas dans des salles de classes que nos collègues seraient sommés de quitter. C’est inacceptable ! Pire, dans des départements, des IEN demandent l’aménagement des horaires de l’école !

Quant au dépistage des personnels organisé par le ministre (dépistage qu’il trouvait parfaitement inutile quelques mois plus tôt), sur lequel il se garde bien d’ailleurs de donner la moindre précision, chacun comprend qu’il s’agit là d’une opération de communication et non d’une volonté d’organiser la protection des personnels !

Pour preuve : en Mayenne les tests pour les personnels sont inaccessibles, et face à nos demandes de précisions (autorisations d’absences, extension des horaires, tests salivaires…) le DASEN n’a AUCUNE réponse à apporter.

La grève du 26 janvier n’est pas unitaire ?

Dans bien des départements le SE-UNSA, avec FO, la FSU, la CGT et Sud, appelle, dans l’unité, à la grève, sur les mêmes revendications ! Il s’agit bien d’une grève unitaire qui rassemble les principales revendications des personnels : reconnaissance et respect par l’augmentation des salaires, des moyens pour l’amélioration de nos conditions de travail et la création de postes statutaires.

Lire le communiqué intersyndical 53 – FO/FSU/CGT/SUD

Le SNUDI-FO 53 appellent l’ensemble des personnels PE, AESH, PsyEN à réagir et à se mobiliser dès mardi 26 janvier pour exiger la revalorisation substantielle de nos salaires par l’augmentation de tous les indices et l’augmentation de 20% de la valeur du point d’indice…

D’ores et déjà des écoles nous annoncent qu’elles seront fermées mardi. Envoyons un signal fort et mobilisons-nous !

Envoyez rapidement votre déclaration d’intention (avant samedi soir minuit) et compléter notre questionnaire en ligne pour qu’un état des lieux de la mobilisation soit communiqué.

En grève dès le 26 janvier : salaires, postes statutaires, conditions de travail

En grève dès le 26 janvier : salaires, postes statutaires, conditions de travail

État de la mobilisation dans les écoles mayennaises

Afin d’avoir un état des lieux précis de la mobilisation dans les écoles mayennaises merci de prendre 2 minutes pour compléter ce questionnaire en ligne.


Pour participer à la grève du mardi 26 janvier, vous devez renvoyer votre déclaration d’intention de grève avant samedi 23 janvier 23h59



Déclaration d’intention : ce qu’il faut savoir

Nous vous conseillons de remplir dès à présent votre déclaration d’intention de grève . (à envoyer à votre IEN via votre adresse ac-nantes) – Une déclaration d’intention, y compris pour plusieurs jours n’impose absolument pas d’être en grève : le/la collègue qui aurait fait connaître son intention de participer au mouvement de grève peut librement y renoncer et le faire savoir a postériori (déclaration de service fait demandé par l’administration). Le serveur sur le site de l’administration n’étant pas actualisé au 11 janvier, le SNUDI-FO a interpellé le secrétaire général à ce propos. Si le formulaire en ligne n’est pas accessible, envoyez le modèle fourni par le syndicat (ci-dessus).

Pour participer à la grève du mardi 26 janvier, vous devez renvoyer votre déclaration d’intention de grève avant samedi 23 janvier 23h59

Ce qu’il faut savoir sur la déclaration d’intention de grève :

En application de la loi n°2008-790 du 20 août 2008 et de la circulaire n°2008-111 du 26 août 2008 relative à la mise en œuvre de la loi du 20/08/2008 créant un droit d’accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires (B.O. du 04.09.2008), il appartient à chaque enseignant, à chaque mouvement de grève, d’adresser à l’inspecteur de l’éducation nationale de la circonscription une déclaration d’intention de participer à la grève 48 heures avant le jour de la grève.

Il est illégal que les municipalités affichent sur les écoles ou publient sur leurs sites internet la liste des enseignants grévistes et/ou le nom des classes concernées, le nombre d’enseignants d’une école ayant envoyé une déclaration d’intention de grève, ou encore le nombre d’enseignants grévistes dans une école

Rappelons que la circulaire de mise en œuvre du SMA précise que « les déclarations sont couvertes par le secret professionnel et ne peuvent être utilisées que pour l’organisation du service d’accueil » et que « pour permettre aux communes de mettre en place le service d’accueil lorsqu’elles y sont tenues, il appartient à l’Inspecteur d’académie de recenser précisément les écoles dans lesquelles le taux prévisionnel de grévistes est égal ou supérieur à 25 %.

Les IEN doivent seulement transmettre aux municipalités la liste des écoles dans lesquelles il y a plus de 25% d’intentions de grève (sans préciser le nombre d’intentions ni les noms et niveau de classe des grévistes)

Précisions sur le Service Minimum d’Accueil (circulaire n° 2008-111 du 26-8-2008) Par le biais des intentions envoyées par les agents à la hiérarchie (DASEN ou IEN), l’administration comptabilise le nombre d’agents potentiellement grévistes et transmet ce chiffre aux municipalités afin qu’elles organisent ou pas le SMA.

  • Si 25% ou plus du nombre des personnes qui y exercent des fonctions d’enseignement ont déclaré leur intention de faire grève (les directeurs en décharge de fonction d’enseignement les jours de grève ne sont pas comptabilisés, seuls les remplaçants le sont), c’est la commune qui assure et organise le SMA.
  • Cas des enseignants non-grévistes : ils ne sont pas tenus d’accueillir les élèves des collègues grévistes.
  • Si la mairie, ne l’organise pas : les PE n’ont pas à s’y substituer.
  • Si moins de 25% d’intention de grève, c’est l’Etat qui assure le SMA.
  • Cas des enseignants non-grévistes : ils sont tenus d’accueillir les élèves des collègues grévistes.

IMPORTANT : Le droit de grève est un droit constitutionnel et aucun texte n’oblige les collègues à se déclarer grévistes individuellement. C’est à l’employeur de recenser les personnels en grève, un collègue gréviste n’a donc pas l’obligation de se signaler sur un état de situation.

Communication

  • Les agents ne sont pas tenus d’informer les parents d’élèves ou la mairie de leur intention de faire grève.
  • Les documents visant à expliquer aux parents d’élèves les raisons de la grève ne doivent pas être transmis aux élèves. Ils doivent être distribués ou mis à disposition des parents en dehors des heures de service et des locaux de l’école.
  • Le directeur n’a pas à recenser les grévistes potentiels ni à répondre aux enquêtes de gendarmerie le jour de la grève. Les directeurs d’écoles n’ont pas à indiquer par téléphone qui est gréviste et qui ne l’est pas dans son école. Les directeurs ne sont ni chefs d’établissement, ni supérieurs hiérarchiques. Ils ne représentent pas l’employeur auprès de leurs collègues.

Délai de prévenance

  • La déclaration préalable doit parvenir à (la DSDEN ou IEN) 48 heures à l’avance au moins, comprenant au minimum un jour ouvré. Attention aux congés, la définition du jour ouvré du ministère sous-entend une journée travaillée.
  • Grève débutant un lundi réception de l’intention jeudi minuit dernier délai
  • Grève débutant un mardi samedi minuit
  • Grève débutant un mercredi dimanche minuit
  • Grève débutant un jeudi lundi minuit
  • Grève débutant un vendredi mardi minuit

Modalités d’envoi

  • La seule obligation est l’envoi de la déclaration d’intention à l’autorité hiérarchique (IEN)
  • Par courrier électronique depuis sa boite professionnelle (@ac-nantes.fr)
  • Par courrier postal (attention au délai d’acheminement, c’est la date de réception qui fait foi et non l’oblitération)
  • Par télécopie
  • Dépôt dans la boite aux lettres ou en main propre au secrétariat de circonscription à la DSDEN 53.
  • Via le formulaire en ligne mis à disposition par l’administration (attention, celui-ci ne respecte pas les délais réglementaires)

La déclaration d’intention n’impose pas d’être en grève : le/la collègue qui aurait fait connaître son intention de participer au mouvement de grève peut librement y renoncer.

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