Inclusion scolaire : le SNUDI-FO 53 s’oppose aux mensonges d’État

Inclusion scolaire : le SNUDI-FO 53 s’oppose aux mensonges d’État

Chers collègues,

Forts du constat que nous faisons chaque année, en formation, en RIS, en tournées d’écoles…, il est désormais patent que l’inclusion scolaire telle que présentée par l’institution relève de la malhonnêteté et du désengagement de l’État.

Au-delà des éléments de langage et du discours de façade sur l’inclusion, il s’agit de réduire les coûts de scolarisation. Un élève scolarisé dans des structures spécialisées coûte environ 7 fois plus cher à l’État qu’un élève scolarisé dans une classe ordinaire.

Cet argument budgétaire qui avance à bas bruit explique tous les dysfonctionnements auxquels sont confrontés enfants, parents et personnels.

Une journée nationale est prévue le 5 novembre prochain avec une grande manifestation à Paris. En Mayenne, FO Education, Santé, Médico-social, Territoriaux avec les parents d’élèves et la FCPE, appelle à la mobilisation générale pour que cesse cette situation honteuse dans les écoles, et pour le respect des besoins en soin et en compensation de nos élèves en situation de handicap.

L’appel départemental FO-FCPE pour monter à Paris le 5 novembre


Voici à disposition et à télécharger :

La FAQ du SNUDI-FO53 sur l’Inclusion Systématique

Le journal spécial inclusion scolaire du SNUDI-FO 53 (mars 2025)


Mutualisation des moyens avec la mise en place des PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés) …
et bientôt la généralisation des PAS (Pôle d’appui à la scolarité) ?


Derrière ces joyeux acronymes se cachent :

  • Le manque criant d’AESH, organisé par la volonté de les précariser en leur refusant un vrai statut et un vrai salaire. Les AESH ne veulent plus être traitées comme des pions ! (Selon la DGESCO, avant les congés d’automne, 48000 élèves notifiés sont sans AESH en France, et près de 200 élèves sont concernés en Mayenne – en savoir plus)
  • Une prise en charge des élèves par notifications mutualisées qui demande aux AESH d’accompagner jusqu’à parfois 5 élèves en même temps ! Ils sont regroupés dans la même classe pour obtenir la présence d’au moins une AESH. Imaginez la classe avec 5 élèves à besoins particuliers et un seul accompagnant !
  • Des notifications en dépit du bon sens. L’institution remet régulièrement en cause le nombre d’heures de notification. Pire, elle prétend les réexaminer pour les réduire bien évidemment. D’où la mise en place de l’arnaque des PAS (Ce serait l’Éducation Nationale qui déterminerait les besoins des élèves en situation de handicap en fonction de ses maigres moyens alors qu’actuellement c’est la MDA qui notifie en fonction des besoins.).

On ferme les établissements spécialisés pour faire des économies sur notre dos avec pour conséquence la réduction des compensations auxquelles a droit un enfant handicapé. On remet en cause le droit des enfants à une prise charge pluridisciplinaire (médicale, paramédicale, éducative, pédagogique et sociale dans un environnement adapté et protégé.)

Nous savons que les établissements du secteur médico-éducatif (IME) sont indispensables comme établissements d’enseignement. Ils assurent la scolarisation et la compensation du handicap par un accompagnement médical ou médico-social. Pourquoi les fermer dans ce cas ?

Malgré les entourloupes du gouvernement, tout le monde sait qu’aussi bien formés soient-ils, aucun enseignant, aucun AESH ne pourra remplacer un médecin, un psychologue ou un soignant spécialisé.

Donc en lieu et place de préparer la guerre ou de donner des cadeaux fiscaux aux plus riches, exigeons un cadre scolaire qui ne génère pas la souffrance subie aujourd’hui par élèves, enseignants et AESH. Exigeons la réouverture des établissements spécialisés avec les moyens nécessaires pour les faire fonctionner.

Devant la surdité criminelle des différents gouvernements, le SNUDI-FO 53 dénonce ce désengagement de l’État qui dégrade les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissages de tous les élèves.

Le SNUDI-FO 53 continuera son action syndicale en défense de l’enseignement spécialisé et adapté, et appelle tous les personnels des écoles, à participer aux RIS et aux stages organisés par le syndicat.

Le prochain stage « inclusion scolaire » est prévu le 19 novembre prochain à Laval (en savoir plus – inscription)

Le bureau départemental du SNUDI-FO 53

Après la déferlante du 6 octobre, C’est maintenant qu’il faut y aller ! C’est maintenant qu’on peut gagner !

Après la déferlante du 6 octobre, C’est maintenant qu’il faut y aller ! C’est maintenant qu’on peut gagner !

Un raz-de-marée ! Le 8 octobre, nous serons avec les lycéens et les étudiants !

Mardi 6 octobre, des centaines de milliers de lycéennes et de lycéens, rejoints par des étudiantes et étudiants, des parents d’élèves, des syndicalistes de nombreux secteurs professionnels et des salariés du public et du privé ont manifesté partout en France ! La FNEC-FP FO, ses syndicats, ses militantes et militants y étaient !

En France, près de 2000 lycées, ainsi que de nombreuses universités, étaient complètement bloqués.

À Laval, plus de 1500 personnes ont manifesté : lycéens, étudiants, parents d’élèves, salariés, paysans et retraités. Le SNUDI-FO 53 était présent avec sa fédération et son Union départementale FO, aux côtés des PE, des AESH et de la jeunesse. Depuis une semaine, nos militants sont chaque jour sur le terrain, tôt le matin.

Bravo à la jeunesse et aux collègues mobilisés ! Ce bel élan de solidarité renforce le rapport de force. Le gouvernement est clairement aux abois !

Les lycéens et lycéennes ont réaffirmé leurs revendications, notamment :

  • La baisse des effectifs par classe !
  • Le remplacement des professeurs absents !
  • La rénovation des établissements et leur protection face aux vagues de canicule !
  • L’abandon de Parcoursup !

Ces revendications sont aussi les nôtres !

Face à cette mobilisation historique, la FNEC-FP FO dénonce, au niveau national, une répression d’une brutalité insupportable et inacceptable. En Mayenne, la journée du mardi 6 octobre s’est très bien déroulé malgré l’interdiction de la prèfète de rassemblements aux abords des lycées.

Après les interventions brutales et démesurées de la police le lundi 5 octobre, peut être que les interventions directes de FO auprès de la préfète par téléphone et par courrier, ou encore notre recours au TA ont porté leurs fruits.

Mardi soir, dans un cafouillage incompréhensible, le Premier ministre a annoncé la suspension des cours, puis la banalisation d’une demi-journée dans les lycées pour un « temps de démocratie interne »… Mais il maintient son budget d’austérité de 54 milliards d’euros avec ses 1588 suppressions de postes d’enseignants, il maintient Parcoursup ! De qui se moque-t-il ?

Le syndicat de chefs d’établissement ID-FO dénonce lui aussi cette annonce. Sa secrétaire, Agnès Andersen, rappelle l’épuisement des collègues, leur exposition et les graves violences subies ces derniers jours. Quand les équipes de direction pourraient-elles préparer cette consultation ? Comment organiser dans l’urgence la réunion de l’ensemble des délégués dans des lycées qui comptent autant d’élèves ?

ID-FO juge cette demande « hors sol », insuffisante face à la crise et irrespectueuse de la profession. Pour ID-FO, « le gouvernement est en train de pousser tout le monde à bout ».

Les revendications sont connues ! C’est au Premier ministre d’y répondre, pas aux personnels d’organiser dans l’urgence une consultation supplémentaire. Du lycéen au chef d’établissement, les exigences de moyens et de respect se rejoignent. Le gouvernement doit répondre maintenant !

Le 8 octobre, nous serons avec les lycéens et les étudiants !

La FNEC-FP FO a pris connaissance de l’appel de l’Union syndicale lycéenne et de l’Union étudiante à une nouvelle journée de mobilisation jeudi 8 octobre. Le SNUDI-FO 53 s’inscrit pleinement dans cet appel : nous en serons !

Avec sa fédération, il appelle les personnels, les professeurs des écoles et les AESH à se réunir, et à discuter dès aujourd’hui et à décider la grève pour gagner sur l’ensemble de nos revendications. Le SNUDI-FO 53 propose une réunion départementale en visio demain, jeudi 8 octobre à 18h pour faire le point sur la situation.

Abandon du plan Lecornu et de son budget d’austérité ! Arrêt des suppressions de postes ! Création des postes nécessaires et augmentation des salaires !

VSS : la FNEC FP-FO alerte sur le projet de questionnaire

no image

Le ministère de l’Education Nationale a annoncé que la lutte contre les violences sexuelles et sexistes (VSS) faites aux enfants était l’une de ses priorités, un objectif que nous partageons pleinement. Cette décision vient conforter la mission de protection de l’enfance déjà confiée aux personnels AS et infirmières, les 1eres étant tout particulièrement formées en matière d’accompagnement des victimes.

Dans ce cadre, il a présenté récemment aux organisations syndicales un projet de questionnaires à destination de chaque élève de la grande section à la terminale. Aux questions fermées sur le ressenti de l’élève dans différents lieux, puis sur l’effectivité d’éventuelles violences, s’ensuivra un entretien systématique par un professionnel santé-psycho-social (personnels infirmiers, assistants sociaux, psyEN, médecins) avec les élèves ayant répondu positivement et ayant accepté de noter leur identité.

Selon nos estimations, il y a près de 428 000 classes pour seulement 18 000 professionnels de santé scolaire, ce qui représente une moyenne de 23 classes par personnel. En se basant sur la statistique de 3 élèves victimes par classe, on arriverait à une moyenne de 69 signalements par professionnel.

Plusieurs problèmes se posent :

  • Comment est-il possible d’organiser la passation d’un questionnaire auprès de 420 000 classes et d’en assurer les suites de façon satisfaisante ?
  • Les directions d’école et chefs d’établissements du second degré auront la responsabilité de l’organisation du dispositif et des conditions de passation, dans un calendrier serré (passage entre Toussaint et Noël sauf exception)
  • Entre l’information des parents, la prise en compte des éventuels refus, la recherche des enseignants volontaires, la coordination des emplois du temps des personnels constituant le binôme (un enseignant volontaire et un personnel infirmier, AS, médecin ou Psy En), le respect de l’obligation de confidentialité de la passation du questionnaire, l’organisation de la prise en charge des enfants dispensés de passation, l’organisation du dépouillement, et bien d’autres tâches exigées dans le guide ministériel de passation, la charge de travail serait incommensurable. Comment les personnels peuvent-ils assurer une nouvelle mission engageant leur responsabilité auprès de la Justice sans moyen supplémentaires alors qu’ils sont déjà submergés ?

Quant aux enseignants, ils devront se positionner sur leur souhait d’y participer, s’en justifier, et assumer, le cas échéant, une responsabilité ne correspondant pas à leur cœur de métier. La formation par Magister de 3h ne pourra pas, même si localement elle peut être complétée, être comparable à celle des professionnels dûment qualifiés dans le domaine de la protection de l’enfance et de la relation d‘aide. Ne risquent-ils pas de subir une pression pour se porter volontaire ?

Concernant les personnels infirmiers, assistants sociaux, psyEN, médecin, englobés dans une entité qui seraient interchangeable, niant leur spécificité et leurs compétences propres, ils pourraient être amenés à adopter des pratiques contraires à leur déontologie et leur éthique. De plus, comment seraient-ils en mesure de répondre aux exigences du guide de passation qui rappelle à plusieurs reprises la possibilité donnée aux élèves de solliciter à tout moment un entretien avec un personnel de santé psycho-social indépendamment de la période de passation du questionnaire, en particulier dans le 1er degré ? Ces personnels sont déjà submergés par l’ampleur des sollicitations. Comment pourraient-ils continuer d’assurer, en parallèle, leurs autres missions prioritaires (détresse psychique, conduites à risque, fugues, grossesses non désirées, soins d’urgences …) ?

Que dire des conséquences et de l’effet contre-productif pour les élèves d’un tel dispositif

  • Aux élèves de saisir l’unique occasion annuelle de faire des confidences via un questionnaire et d’en porter la responsabilité ou a contrario de porter la responsabilité de ne pas saisir cette « opportunité »
  • A eux de gérer les éventuelles révélations vis-à-vis de leurs camarades susceptibles de voir leurs réponses
  • A eux d’assumer une mise à l’écart en cas de dispense (parce que leurs parents ont refusé ou parce que les faits ont déjà fait l’objet d’une procédure)
  • A eux de vivre les conséquences de révélations susceptibles de ne susciter aucune suite judiciaire faute de moyens ou dans des délais très longs
  • A eux de faire avec les injonctions contradictoires (droit au silence et encouragement à libérer la parole, confidentialité annoncée et passation en classe entière, …)

Au nom d’une préoccupation prioritaire que nous partageons pleinement, devrions-nous pour autant accepter ce dispositif problématique pour tous les protagonistes ? Le Ministre affirme “Au travers du dispositif de repérage annuel généralisé, le ministère de l’Éducation nationale renforce l’écoute de la parole des élèves.”. Un questionnaire ne permet pas la libération de la parole. Renforcer l’écoute d’un élève c’est d’abord favoriser sa prise de contact avec un personnel qualifié facilement accessible quand il en ressentira le besoin ou, lorsque des signaux d’alerte sont repérés, lui permettre d’avoir un entretien personnalisé avec un professionnel formé à l’écoute empathique et spécialiste de la protection de l’enfance.

La protection des enfants ne se délègue pas, elle ne se brade pas au nom des économies budgétaires

Stop à la désignation de référents en tous genre (harcèlement, VSS, décrochage scolaire, en santé mentale…) en lieu et place des personnels qualifiés. La justesse d’une cause ne peut justifier la remise en question des spécificités professionnelles, ni justifier la mise en place d’un dispositif insécure voire risqué pour les victimes elles-mêmes.

Pour la FNEC FP-FO, c’est parce que la lutte contre toutes les violences doit constituer une priorité d’action qu’elle doit se traduire par la création massive de postes pour assurer la présence des personnels compétents tant le 1er degré que dans le second et pour leur donner les moyens matériels d’exercer leurs missions (frais de déplacement, formation, outils pédagogiques…).

Pour toutes ces raisons, la FNEC FP-FO votera “contre” au conseil supérieur de l’Education et revendique :

  • Abandon du questionnaire
  • Un véritable dépistage des VSS via des entretiens avec des personnels qualifiés
  • Le recrutement massif de personnels assistants sociaux, infirmiers, médecins, psyEN
  • Le retrait du projet de Budget 2027 et de ses 54 milliards de coupe

29 septembre et après ?

29 septembre et après ?

1400 personnes ont manifesté dans les rues de Laval, en Mayenne, mardi 29 septembre, pour refuser l’austérité, défendre les services publics et exiger l’augmentation des salaires.

1400 manifestants pour dire non à l’austérité.
1400 manifestants pour refuser de payer toujours plus cher simplement pour aller travailler.
1400 manifestants pour s’opposer à la casse de la Fonction publique et des services publics.
Et une exigence qui s’impose : l’augmentation des salaires !

Lire le compte rendu de l’audience avec la préfète


FO était fortement représentée dans la manifestation, avec un important cortège. Dans l’Éducation nationale, de nombreux professeurs et AESH ont répondu présents derrière la banderole du SNUDI-FO 53. Le SNUDI-FO 53 salue la mobilisation des collègues et leur implication dans cette journée de grève.

Pour FO, la question des salaires reste centrale. Depuis l’an 2000, les fonctionnaires ont subi une perte considérable de pouvoir d’achat liée notamment au décrochage de la valeur du point d’indice par rapport à l’inflation.

Alors que le prix des carburants pèse de plus en plus lourdement sur les salariés contraints de prendre leur véhicule pour aller travailler, FO revendique également le plafonnement du prix du litre de carburant à 1,50 €.

Cette mobilisation montre une nouvelle fois le refus des salariés de voir leurs conditions de vie et de travail se dégrader pendant que les services publics manquent toujours de personnels et de moyens.

Dans l’Éducation nationale, les besoins sont immenses : postes d’enseignants, remplaçants, AESH, RASED, PsyEN, personnels administratifs et médico-sociaux.

Le SNUDI-FO 53 continue inlassablement de porter les revendications des personnels et agit pour :

L’augmentation des salaires !
L’augmentation de la valeur du point d’indice !
L’augmentation des indemnités de déplacement !
Des postes et des moyens pour les services publics !
Plafonnement du prix du carburant à 1,50 € !
Non à l’austérité budgétaire !

Les registres santé et sécurité au travail (RSST)

Les registres santé et sécurité au travail (RSST)

Le document à télécharger en pdf pour affichage en salle des maîtres

Promesses et bienveillance ne sauraient se substituer aux obligations de l’employeur et aux statuts des personnels !

Pour rappel :
« L’employeur est tenu par la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher. »

 Le Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST) fait partie des registres obligatoires qui doivent être tenus à la disposition des personnels. En cette rentrée 2026, et conséquences du piratage informatique, le RSST numérique n’est plus disponible. FO se félicite donc d’avoir obtenu dès 2024 la possibilité de continuer à utiliser le RSST sur tous les supports, ce qui rend aujourd’hui l’envoi par email de sa fiche RSST possible !

Le Registre Santé et Sécurité au Travail est destiné à signaler toutes les observations et/ou suggestions relatives à des dysfonctionnements et vise à l’amélioration de l’hygiène, de la sécurité et des conditions de travail dans la collectivité concernée. Depuis septembre 2024, une version dématérialisée est mise en place. FO a demandé et obtenu la possibilité de continuer à utiliser les RSST des différents supports. (F3SCT de juin 2024)

L’existence du Registre Santé et Sécurité au Travail doit être portée à la connaissance des agents et des usagers par tous moyens (notamment par voie d’affichage). Chaque agent a la possibilité d’inscrire sur ce registre toutes les observations et toutes les suggestions qu’il juge opportun de formuler dans le domaine de la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail (les siens mais aussi ceux de ses collègues). En Mayenne, seuls les représentants FO à la F3SCT s’en saisissent également, les complètent pour faire des signalement ou appuyer les demandes des collègues.

Chaque fiche de signalement doit être visée par le supérieur hiérarchique qui doit trouver une solution au problème signalé. Le visa du directeur n’est absolument pas obligatoire ! Dans le 1er degré le supérieur hiérarchique est (encore) l’IEN. Que la réponse apportée sur la fiche RSST par votre IEN apporte ou non une solution, vos représentants FO à la F3SCT interviennent directement sans attendre la réunion de la F3SCT ou d’un GT, et sont les seuls à le faire.

 Le SNUDI-FO 53 invite donc les enseignants et les AESH à se saisir des registres !

Sur le RSST dématérialisé, il est IMPERATIF d’indiquer « suivi par nos représentants FO ». En effet, TOUS les représentants à la F3SCT auront accès à votre fiche RSST. Les organisations syndicales n’ayant pas la même conception de leur rôle au sein de la F3SCT, la défense de telle ou telle situation par différentes organisations syndicales peut parfois être contre-productive. Parfois des collègues ne veulent tout simplement pas que leur situation soit exposée et suivie par tous les syndicats.

A votre IEN par courriel depuis une adresse ac-nantes.fr avec copie visible au SNUDI-FO 53 (contact@snudifo-53.fr) si vous utilisez la version papier ou « numérique »

Directement via la plateforme en ligne 

Via ARENA : https://sconet.ac-nantes.fr/arena

Conditions de travail

  • Risques psycho-sociaux (RPS) : inclusion scolaire, pressions hiérarchiques, harcèlement, mal-être au travail, surcharge de travail…
  • Éclairage naturel insuffisant ou excessif, éclairage artificiel insuffisant ou éblouissant, scintillement, équipement insuffisant ou inadéquat…
  • Bruit : humain, matériel (imprimantes, photocopieuse…) bruit extérieur, travaux…
  • Températures :  chauffage, aération ou climatisation : insuffisant ou excessif, sécheresse…
  • Espace de travail : espace, encombrement, manque de fonctionnalité, obligation de déplacements…
  • Charges et postures : port répété de charges lourdes, postures et gestes provoquant des douleurs…
  • Travail sur écran : ergonomie, gêne visuelle …
  • Information sur dispositions à prendre en cas d’accident, premiers secours, évacuation, présence de produits dangereux…

Aspect immobilier

Accès au poste de travail, circulation intérieure, escaliers, état général du bâtiment, déplacements des PMR…

Propreté et hygiène

Ménage, sanitaires (nombre et état), salubrité générale, fuites d’eau, étanchéité…

Sécurité

Disjonctions fréquentes, odeurs de gaz (ou autre), risque d’électrocution, état des prises de courant, fils dénudés, fils électriques « volants » ou à terre, absence de terre, travaux…

Risques d’accidents ou de maladies

Sols glissants, produits ou matériels dangereux, risques de brûlures, d’inhalations, présence d’amiante (ou suspicion) (lire notre document spécial AMIANTE), matériaux allergisants…

De la même manière, si jamais vous avez un accident sur la route ou à l’école, ou encore si vous tombez à l’école y compris en dehors des heures de classe, n’hésitez pas à remplir le RSST pour le signaler.


N’oubliez pas ensuite de faire les démarches pour que cela soit reconnu comme un accident imputable au service. Contactez le SNUDI-FO 53 pour être accompagné dans ces démarches et AVANT de compléter le RSST. Pour toute situation difficile liée à vos conditions de travail, contactez le SNUDI-FO 53 AVANT de remplir ce registre. Nous vous accompagnerons dans toutes vos démarches !

Les outils utiles sur notre site internet, à compléter avec le syndicat :
– Fiche RSST vierge (registre santé et sécurité au travail) et RSST dématérialisé en ligne
– Fiche du RDGI (registre danger grave et imminent)

Il est distribué par nos correspondants dans vos écoles ; qu’on se le dise !

 

Manque d’AESH : enquête Flash

Manque d’AESH : enquête Flash

En cette rentrée 2026, plusieurs écoles nous font remonter des manques, parfois très importants, d’heures d’accompagnement pour les élèves en situation de handicap. AESH partagés entre plusieurs élèves, plusieurs classes ou plusieurs établissements, accompagnements insuffisants, absences non remplacées : les conséquences sont lourdes sur la scolarité des élèves, l’organisation des écoles et les conditions de travail des enseignants comme des AESH.

Un élève comptabilisé comme « accompagné » ne bénéficie pas nécessairement de l’accompagnement dont il a besoin !

Merci de nous faire remonter les moyens dont dispose votre école et les besoins non couverts : élèves sans AESH, heures d’accompagnement insuffisantes, diminution des temps de présence, difficultés liées à la mutualisation… Il est essentiel d’agir dès maintenant pour obtenir les recrutements et les affectations nécessaires.

Le SNUDI-FO 53 met à votre disposition une enquête FLASH pour établir un état des lieux départemental et intervenir directement auprès du directeur académique.

Merci pour votre implication et pour le relais de cette enquête auprès des collègues, enseignants et AESH.

Au CSA du 22 juin 2026, FO a interpellé le directeur académique sur la diminution des temps d’accompagnement mutualisé. Le DASEN assure qu’il y a une moyenne de 8 heures hebdomadaire dans le premier degré et de 5 heures dans le second degré, les moyens consacrés aux notifications mutualisées étant attribués selon ce qu’il reste de l’enveloppe disponible ! FO avait alors rappelé que cela ne correspondait absolument pas à la réalité du terrain et que les besoins du département n’étaient pas couverts.

Au CSA du 2 septembre 2026, en réponse à une question FO, le directeur académique affirme qu’aucun élève n’est sans accompagnement. Dans le même échange, le DASEN reconnait que les accompagnements mutualisés sont désormais compris entre 3 et 6 heures !

FO a dénoncé cette présentation : comptabiliser un élève comme « accompagné » ne dit rien du temps réellement assuré ni de la réponse à ses besoins. Un même AESH peut suivre plusieurs élèves, parfois plus de dix, répartis dans différents établissements.

Et dans les écoles ? Notre enquête doit permettre de mesurer précisément cette réalité, au-delà des chiffres affichés par l’administration.

Avec les PIAL et désormais les PAS, la mutualisation organise le partage de moyens insuffisants. Les personnels doivent composer avec une enveloppe contrainte, au prix d’une réduction de l’accompagnement et d’une dégradation de leurs conditions de travail.

La précarité imposée aux AESH, les rémunérations insuffisantes et les affectations éclatées rendent également les recrutements plus difficiles. Les élèves et les personnels n’ont pas à payer les conséquences de ces choix !

Le SNUDI-FO 53 revendique le recrutement des AESH nécessaires, le remplacement des absences, un accompagnement à hauteur des besoins des élèves, l’abandon des PIAL, des PAS et de la politique de mutualisation des moyens. FO revendique un véritable statut de fonctionnaire pour les AESH et un temps complet sur la base de 24 heures d’accompagnement.


Dans notre département, près de 2000 élèves sont notifiés pour un accompagnement AESH (public et privé confondu). Le SNUDI-FO 53 rappelle qu’en juillet 2022, 155 élèves étaient sans accompagnant en Mayenne et depuis la situation ne s’est pas améliorée. En moyenne, dans notre département, il y a 1 AESH pour au moins 4 élèves notifiés. Notons que les absences non-remplacées des AESH correspondent à environ 40 ETP sur 1 an (Il faudrait donc recruter au moins 70 AESH rien que pour assurer leur remplacement !)

La vérité sur les prix?: avec les PIAL* et la mutualisation à outrance, des AESH se retrouvent à accompagner 1, 2, 3, 4 voire plus de 10 élèves en situation de handicap ! Parfois sur des établissements différents, et des types d’établissements différents (collège, école, lycée).

*Pôle inclusif d’accompagnement localisé

Le SNUDI-FO 53 rappelle que même si les moyens étaient respectés et que les enveloppes allouées pour le recrutement d’AESH dans notre département étaient à la hauteur, il n’y aurait pas assez de postulants !  Effectivement, au regard des conditions de précarité dans lesquelles sont placés ces personnels, c’est compréhensible. La mutualisation des moyens, c’est en fait, moins de temps d’accompagnement pour les élèves. Les PIAL permettent désormais de réduire drastiquement la prise en charge des élèves en situation de handicap ; et pour cause : il n’est plus question de partir des besoins des élèves mais de partir d’un nombre d’heures globalisées attribuées au PIAL ! Résultats : des centaines d’enfants se voient aujourd’hui privés de l’accompagnement dont ils ont besoin.

 

Circulaire 11 novembre : motion du conseil syndical

Circulaire 11 novembre : motion du conseil syndical

La motion à télécharger

Dans une circulaire parue le 2 juillet, le ministre Geffray annonce l’instauration à la rentrée 2026 d’une cérémonie commémorative annuelle d’hommage à tous les « morts pour la France » dans chaque école élémentaire, collège et lycée, publics ou privés sous contrat » qui se tiendra « au choix de l’établissement, dans les quatre jours précédant ou suivant le 11 novembre.

La circulaire indique que « l’École a pour mission de permettre aux élèves de devenir des citoyens conscients de partager une destinée commune ». Puis elle précise que cette cérémonie « participe de la cohésion nationale, dans un environnement international marqué par des formes renouvelées de conflictualité ».

Une « destinée commune » ? Dans la guerre ?

De plus, cette circulaire s’inscrit parfaitement dans le contexte de discours présidentiels expliquant qu’il fallait être prêts à « accepter le risque de perdre ses enfants et de souffrir économiquement » …

Elle s’ajoute à la multiplication de mesures de militarisation de l’école à l’instar du guide pour « acculturer les jeunes à la défense », les « classes défense », les « rallyes citoyens », les partenariats qui se multiplient entre l’école et l’armée.  

Enfin, le guide « organiser une cérémonie commémorative » encourage des partenariats avec l’armée, la sécurité civile, la gendarmerie… ou encore incite les écoles à investir dans des monuments aux morts.

Le conseil syndical du SNUDI-FO 53, réuni le 16 septembre à Laval, refuse de partager une prétendue « destinée commune » avec les fauteurs de guerre et les marchands de canons (dont les profits ont par ailleurs explosé…).

Le conseil syndical du SNUDI-FO 53 refuse de participer à cet embrigadement de la jeunesse et exige le retrait de la circulaire « 11 novembre ».

Les PE veulent instruire et enseigner à leurs élèves. 

Les PE et AESH du département de la Mayenne veulent des moyens pour l’école, pas pour la guerre. Ce ne sont pas nos missions, ce n’est pas cela l’instruction, ce n’est pas l’Ecole Publique.

Le conseil syndical du SNUDI-FO 53 appelle les personnels à discuter de cette nouvelle circulaire et à prendre position collectivement pour son retrait. Le conseil syndical du SNUDI-FO 53 mandate le bureau départemental pour organiser la mise en échec de la mise en œuvre de cette circulaire et le soutien aux collègues qui refuseront de participer à la mise en place de cette cérémonie et à l’embrigadement de la jeunesse.

De l’argent pour l’école Publique, pas pour la guerre !

Adopté à l’unanimité des 24 PE et AESH présents

Sécu – Améli – PSC et Statut : le puzzle LECORNU se met en place !

Sécu – Améli – PSC et Statut : le puzzle LECORNU se met en place !

Depuis quelques mois, les agents de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de Jeunesse et Sports sont confrontés à des bouleversements qui concernent leur protection sociale.

  1. Ils sont invités à créer leur « espace AMELI » site dédié de l’Assurance maladie de la Sécurité Sociale.
  2. La Protection Sociale Complémentaire devient obligatoire et confiée, après un appel d’offre, au prestataire MGEN-CNP Assurances, pour une durée de 6 ans. La prévoyance est découplée de la santé, les pensionnés (retraités) sont exclus, les prestations sont optionnelles. La FNEC FP-FO s’est toujours opposée à cette ouverture au marché et à la concurrence.

Et puis dernièrement, le gouvernement annonce son intention à très court terme (1er janvier 2028) de retirer la délégation de gestion l’Assurance maladie obligatoire à la MGEN.

Aujourd’hui, quand vous allez chez le médecin, achetez des médicaments, passez des examens ou êtes hospitalisé, la partie « Sécu » de vos soins est aujourd’hui gérée par la MGEN. Un système qui existe depuis près de 80 ans.

MGEN indique gérer aujourd’hui de 3,23 millions d’agents du service public. Et derrière, il existe un véritable maillage territorial : 102 sections, 26 espaces d’accueil, 31 espaces mutuels et 10 centres de services. Parce qu’un assuré social, ce n’est pas seulement une carte Vitale et un compte Ameli.

Quand tout fonctionne, on n’y pense pas. Mais lorsqu’un remboursement bloque ou qu’un dossier nécessite une intervention humaine, avoir un interlocuteur de proximité, ça compte !

Il ne s’agit donc pas d’un simple changement administratif.

  • Cela compliquerait largement la vie des assurés qui jusqu’à aujourd’hui n’avaient pas de double démarche à effectuer (Sécu/mutuelle)
  • Cela remettrait en cause le compromis de 1947 (au moment de la création de la Sécu) qui permettait à la Sécu de servir les mêmes prestations aux agents publics matérialisant le fait qu’ils en étaient à la fois cotisants et ayant-droit, cela permettait également que les agents disposent d’une caisse de Sécu qui connaissent leur environnement professionnel et leur statut.
  • Cela se traduirait nécessairement par « un plan social » et de licenciements chez les personnels de la MGEN. Les CPAM devraient absorber plus de 3 millions d’assurés supplémentaires sans moyens supplémentaires.

Enfin, ne soyons pas dupes : derrière tous ces changements, c’est bien le Statut Général de la Fonction publique qui est dans la ligne de mire du gouvernement.

Dans le contexte actuel, cette hypothèse n’a rien de farfelu. Les attaques contre les arrêts maladie se multiplient. Qui peut croire que cela s’arrêterait à la porte de la Fonction publique ?

La mécanique est déjà enclenchée : introduction des jours de carence pour les fonctionnaires, perte de salaires en cas de maladie, une prévoyance qui devient optionnelle et prépare la remise en cause encore plus large des éléments statutaires protecteurs pour les agents en matière de maladie et de congés notamment.

On aura compris qu’il s’agit d’aligner tous les salariés du public et du privé sur le moins-disant.

On a déjà connu cela avec les retraites : les gouvernements successifs ont expliqué qu’il fallait rapprocher les règles du public et du privé. Au nom de « l’équité », de « l’harmonisation »…

Aujourd’hui que signifierait un outil commun de gestion public/privé alors que les droits sont différents ? Va-t-on sous prétexte de gestion ouvrir la porte à la remise en cause du Code des Pensions civiles et militaires, dans le but de le dynamiter, ce qui jusqu’alors n’a pu être effectué malgré les tentatives des gouvernements.

Nous ne défendons pas un logo. Nous défendons une organisation de la Sécurité sociale qui fonctionne depuis près de 80 ans. Nous défendons son maillage territorial. Nous défendons des interlocuteurs au plus près des personnels. Nous défendons les garanties statutaires des fonctionnaires contre toute nouvelle tentative d’alignement par le bas.

C’est pourquoi la FNEC FP FO revendique :

  • Le maintien de la loi « Morice » (1947) qui installait les mutuelles de fonctionnaires gérées par des fonctionnaires comme caisse de gestion de la « Sécurité Sociale » !
  • Le maintien du Code des Pensions civiles et militaires !
  • L’abandon du jour de carence et de la réduction de 10% de la rémunération en cas d’arrêt maladie !
  • Le retrait de la signature de toutes les organisations syndicales de l’accord PSC en vue d’une renégociation qui intégrerait la non-obligation d’adhésion, le découplage « santé/prévoyance », de meilleures prestations offertes aux actifs et aux pensionnés ! Continuons à faire signer la pétition en ligne contre la PSC obligatoire !

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Cérémonie du 11 novembre : Pas de propagande guerrière à l’École !

Cérémonie du 11 novembre : Pas de propagande guerrière à l’École !

Dans une circulaire parue le 2 juillet, le ministre Geffray annonce l’instauration à la rentrée 2026 d’une « cérémonie commémorative annuelle d’hommage à tous les « morts pour la France » dans chaque école élémentaire, collège et lycée, publics ou privés sous contrat » qui se tiendra « au choix de l’établissement, dans les quatre jours précédant ou suivant le 11 novembre. ».

C’est aussi ce qu’il a confirmé lors de sa conférence de presse de rentrée.

La circulaire explique que « l’École a pour mission de permettre aux élèves de devenir des citoyens conscients de partager une destinée commune ». Puis elle précise que cette cérémonie « participe de la cohésion nationale, dans un environnement international marqué par des formes renouvelées de conflictualité ».

Les directeurs d’école, les chefs d’établissement pourront « mobiliser des enseignants », mais aussi faire appel à des réservistes opérationnels ou citoyens, des associations du monde combattant, des élus locaux, en particulier le correspondant défense de la commune.

Décidément, le ministre ne perd pas une occasion de mettre l’École au diapason de la marche à la guerre et de l’ouvrir aux promoteurs en tout genre de la propagande militaire. Cette cérémonie se présente comme une nouvelle déclinaison, de la Revue nationale stratégique 2025 qui préconise « d’acculturer près de dix millions de jeunes de 13 à 25 ans aux enjeux de défense et de sécurité nationale ». Elle est aussi l’occasion de mettre les personnels, dont ce n’est pas la mission, et qu’ils le veuillent ou non, à contribution dans l’entreprise gouvernementale d’embrigadement de la jeunesse.

En 1922, quatre ans après la Première Guerre mondiale qui venait de causer la mort d’une dizaine de millions de travailleurs et de jeunes, l’écrivain Anatole France réglait son compte à ce genre de formule pompeuse en écrivant dans L’Humanité : « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels ».

Cette déclaration a conservé toute son actualité, car ce ne sont toujours pas les enfants des Trump, Netanyahou, Poutine, Zelensky, Macron, Merz et consorts ni de leurs amis milliardaires, qui vont perdre leur vie au front.

Lors du meeting international contre la guerre qui s’est tenu à Londres le 20 juin dernier, le militant lycéen Felix Kreklow Rojas, organisateur des grèves scolaires en Allemagne contre la conscription, qui ont fait l’objet de répression, a déclaré : « Si c’est la démocratie pour laquelle ils veulent que nous nous battions, je refuse de tuer pour cela, et je refuse de mourir pour cela ! »

Le rôle de l’École c’est d’instruire les jeunes pour en faire des citoyens libres, capables de réfléchir par eux-mêmes, pas d’organiser des cérémonies pour leur bourrer le crâne avec une mémoire officielle gonflée de récits guerriers.

Si le ministre veut que les élèves acquièrent une « culture commune » historique, littéraire, scientifique leur permettant de comprendre le monde, il n’a qu’à annuler les 4 000 suppressions de postes d’enseignants prévus à la rentrée 2026, et créer les postes nécessaires !

Retrait de la circulaire « 11 novembre » !
Arrêt de tous les dispositifs de militarisation de l’École !
Respect des statuts des personnels !

S’il y a une chose à retenir du 11 novembre, c’est que tout doit être fait pour que les jeunes générations n’aient pas à subir des boucheries telles que la première, la Seconde Guerre mondiale et toutes les guerres qui ont suivi.

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