1er mai

1er mai

La fête du travail et le muguet ont été introduits par le général Pétain !
Le 1er mai, c’est une journée internationale de lutte et de revendications !

Rassemblement et manifestation derrière les banderoles FO à 10h30

Le 1er Mai 2026, le SNUDI-FO 53 avec sa fédération la FNEC-FP FO 53 et l’UD FO 53 manifestera pour la défense des revendications, contre la guerre et les politiques d’austérité, pour la paix, pour la défense de l’école publique.

L’UD FO 53 organise un repas militant et festif pour les adhérents FO (familles conviées).

Inscription en ligne

Nous manifesterons également, avec les salariés de tous les secteurs, pour revendiquer notamment :

  • Pour la paix, les libertés
  • Pour l’augmentation des salaires et pour des retraites indexées sur l’inflation
  • Pour nos droits, pour nos conquêtes et droits sociaux, pour un retour à la Sécurité Sociale à ses valeurs fondatrices de 1945
  • Pour des créations de postes statutaires, l’annulation des suppressions de postes
  • Pour l’abrogation de la réforme des retraites Macron/Borne
  • Pour la défense de tous nos services publics et des recrutements de fonctionnaires à la hauteur des besoins
  • Pour l’égalité salariale, la défense de toutes nos conventions collectives et de tous nos statuts

Le 1er mai c’est avant tout la fête des travailleurs. C’est une journée de lutte internationale. C’est la commémoration des dizaines de morts qui sont tombés en 1886 à, Chicago lors de la manifestation pour revendiquer notamment la journée de 8 heures.

L’histoire du 1er mai a commencé à une époque où la précarité du travail était totale.

C’est aux Etats-Unis, en 1886, plus précisément en Pennsylvanie et dans l’état de New-York, que chaque 1er mai avait lieu un bouleversement général de la classe ouvrière du fait du renouvellement des contrats de travail pour une durée de un an.

C’est ainsi que le terme des contrats de location des maisons et appartements étaient également renouvelés. En fait, c’était une remise en cause des conditions de vie de toutes les familles à la même date. C’est en 1884 que les syndicats américains décidèrent d’imposer par la grève qu’à partir du 1er mai 1886 la durée d’une journée de travail serait de huit heures.

En ce samedi 1er mai 1886 des centaines de milliers d’ouvriers défilèrent dans tout le pays pour cette seule revendication. Exemple à Chicago, quelques quarante mille ouvriers sont en grève. Le 3 mai un affrontement oppose les briseurs de grève aux grévistes d’une usine de matériel agricole et fait malheureusement 4 morts. Un meeting est organisé le lendemain. Alors que les derniers manifestants se dispersent, une bombe éclate. Des dirigeants anarchistes de Chicago seront arrêtés et condamnés à mort. Dès 1889, lors d’un congrès ouvrier, est déclaré qu’il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes, le jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail.

Cette date ce fut le 1er mai. Une date symbole.

Depuis, le 1er mai accompagne chaque année le mouvement général du progrès social et des conquêtes ouvrières.

Quand la journée de revendication devint “fête du travail”:

Au fil des années, le retentissement fut tel que les régimes totalitaires voulurent s’emparer du symbole. Le régime de Vichy enveloppa le sang et la lutte associée au 1er mai dans les drapeaux, de ce que le Maréchal Pétain appellera « la fête nationale du travail ». En effet le Maréchal ne pouvait tolérer les manifestations d’indépendance. Au lieu de faire tirer sur les défilés syndicaux, il transforma par la loi la lutte en réjouissances insipides.

La devise de Pétain était : “Travail, Famille, Patrie”.

C’est le 1er mai 1941 que cette journée a été ravalée au rang d’une distraction. Le même jour, le Maréchal exposait les principes de la charte de travail, qui emprisonne les relations sociales dans un corporatisme à la française. L’année précédente, le 16 août 1940, le gouvernement de collaboration publiait une loi interdisant les confédérations syndicales. Il fallait que les intérêts particuliers des classes sociales ne puissent s’exprimer. En 1937, l’État accordait un jour férié, de fait les fonctionnaires n’auraient plus à faire grève pour manifester le 1er mai. Déjà le 1er mai 1921 était déclaré par l’Action française, ennemis du syndicalisme, les prémices de la co-gestion telle que pratiquée aujourd’hui chez nos voisins allemands. Vingt ans plus tard, sous l’œil attentif de l’armée allemande, la Charte du Travail établit un système de corporations ouvrières et patronales intégrées au sein même de l’Etat de Vichy.

A la libération, tout cet édifice, déjà chancelant, fut balayé.


La date, le muguet, l’églantine ?

L’églantine, cette rose sauvage symbole de la Révolution française, connaît un sérieux rival, le muguet, qui a pour lui de fleurir juste au Premier mai. Dès 1913, les artistes vont le cueillir dans les bois de Chaville… et les midinettes en raffolent. Après la Première Guerre, la grande presse organise la promotion systématique du muguet blanc contre la rouge églantine, tout comme la presse allemande encourage l’edelweiss et la Démocratie chrétienne italienne l’œillet blanc…

C’est sous Pétain, pendant le régime de Vichy que le muguet détrônera finalement l’églantine, que personne ne songera plus à remettre à l’honneur ensuite. Il est vrai que le Premier mai, fête urbaine aux allures champêtres, est tributaire de l’environnement : l’urbanisation et le remembrement font disparaître les haies qui fournissaient aux habitués des “barrières” leur églantine, tandis que le muguet se cultive, et se vend…

Cependant le 1er mai restera férié et la grève sera rendue impossible ce jour-là.

Beaucoup de personnes, de politiques ont dénaturé cette journée à commencer bien sûr par le gouvernement de Vichy qui avait pour devise : travail, famille, patrie. En tout état de cause il est plus que déplorable pour ne pas dire scandaleux que les partis politiques et quel qu’ils soient, récupèrent cette journée symbole de commémoration des travailleurs car cette journée n’appartient qu’à eux seuls.

Le 1er mai est donc une journée de commémoration, de revendications.Le 1er mai est une journée de lutte internationale.

Atteinte à la neutralité de l’école Publique en Mayenne

Atteinte à la neutralité de l’école Publique en Mayenne

Télécharger le courrier au DASEN

Le 8 avril 2026

Objet : neutralité de l’école publique

Monsieur le directeur académique,

Notre organisation est saisie par plusieurs écoles du département ayant récemment reçu un matériel destiné aux familles. En effet, ce mardi 7 avril, des écoles publiques mayennaises situées sur le parcours de la course cycliste des Pays de la Loire ont été destinataires d’une brochure intitulée « Le livret de Dynamo », diffusée à l’initiative de la présidente du Conseil régional, élue politique.

La diffusion de ce document dans les écoles interroge directement le respect du principe fondamental de neutralité du service public d’éducation. D’une part, les personnels se trouvent incités à assurer la distribution de ce support auprès des élèves, ce qui les place dans une situation contraire à leurs obligations professionnelles. D’autre part, ce livret met en avant, dès sa couverture et ses premières pages, un « partenaire historique » identifié comme une banque, le CIC Ouest, ce qui constitue une entorse manifeste au principe de neutralité commerciale qui s’impose à l’école publique.

Au-delà de cette dimension commerciale, le fait que ce document émane d’une collectivité territoriale dirigée par une élue politique renforce les interrogations quant au respect de la neutralité politique au sein de l’école Publique. L’institution scolaire ne saurait être le vecteur, direct ou indirect, de communications à caractère promotionnel ou institutionnel. Les lobbyings commerciaux ou politiques n’ont pas leur place à l’école Publique.

Dans ces conditions, notre organisation dénonce fermement cette diffusion au sein des écoles, qui porte atteinte aux principes de neutralité commerciale et politique du service public d’éducation.

Nous vous demandons en conséquence d’intervenir sans délai auprès des autorités concernées, notamment les maires et le Conseil régional, afin que ces brochures soient retirées des écoles et qu’aucune consigne de diffusion ne soit donnée aux personnels.

Nous sollicitons également un rappel clair des règles en vigueur relatives à la neutralité de l’école publique, à destination de l’ensemble des acteurs concernés.

Compte tenu de la gravité de la situation, nous informons également Madame la préfète, et Madame la Rectrice, afin qu’un rappel au cadre légal applicable aux élus soit effectué.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de recevoir, Monsieur le directeur académique, l’expression de notre parfaite considération.

Stève Gaudin, secrétaire départemental
Pour le SNUDI-FO 53

ODDR : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

ODDR : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

Le SNUDI-FO 53 alerte depuis juillet 2025 sur le protocole d’accord signé entre le ministère de l’éducation nationale et l’association des maires de France (AMF). C’est ce protocole qui est à mettre en lien avec l’ODDR, l’observatoire des dynamiques rurales, qui associe les élus, la préfète et les responsables de l’Education Nationale.

Lire notre courrier aux élus de décembre 2025
L’alerte du conseil syndical du SNUDI-FO 53 aux collègues en septembre 2025
Communiqué du SNUDI-FO en juillet 2025
Article Café pédagogique de décembre 2025

Le protocole AMF / Education Nationale

Le diaporama présenté dans le département (Observatoire des Dynamiques Rurales ODDR)

La lettre du DASEN aux maires

En réalité, ce protocole associe les maires, parfois à leur insu, aux fermetures de classes et va plus loin dans la territorialisation de l’Ecole publique.

A l’instar de cette carte scolaire 2026, les écoles rurales sont les premières impactées : Saint Germain de Coulamer, RPI Alexain-Bigottière-St Germain, RPI Villiers-Ruillé, Congrier, Deux Evailles…

Depuis 2017, et la convention ruralité, il y a eu 150 fermetures de classes dans le département de la Mayenne dont la majeure partie dans les villages ruraux.

Depuis des années, dans bien des situations, des élus, en particulier des maires, s’engagent pour défendre l’école publique de leur commune, aux côtés des parents d’élèves, des personnels et de leur syndicat. Cela a encore été le cas pour cette carte scolaire 2026.

C’est d’ailleurs cette unité des usagers, des élus et des personnels avec le SNUDI-FO 53, qui permet chaque année de mettre en échec bien des fermetures pourtant programmées en CSA.  

On comprend mieux pourquoi le ministère de l’éducation Nationale cherche à museler les maires et à les intégrer dans ses projets funestes pour l’école publique.

Cette convention s’intitule : « Le gouvernement et les maires de France mobilisés et unis pour relever les défis de l’Ecole « 

Dans le cadre de ce protocole, il faudrait que les maires, saignés à blanc par les baisses de dotations budgétaires de l’Etat, s’unissent à un gouvernement, qui a imposé 5000 fermetures de classe dans les écoles publiques en 2025, et probablement le double en 2026. Il s’agit au final, via les fusions et regroupements, de programmer des fermetures d’écoles. Qui pourrait accepter cela ?

Jusqu’à présent, les maires étaient souvent invités à des réunions avec les DASEN, les IEN, les préfets sans réelle possibilité de concertation. Mais ce protocole est d’une autre portée. Notre DASEN a déjà pris les devants, en anticipant largement les prochaines cartes scolaires via l’organisation de plusieurs réunions avec tous les maires du département. Il s’appuie sur les intercommunalités et les communes nouvelles, qui pourraient dessaisir les maires de leurs compétences en matière scolaire. 

A l’instar de la convention ruralité promue par Monsieur Waleckx ex-DASEN de la Mayenne, l’objectif est clair : Il s’agit bien « d’anticiper les fermetures de classes en associant étroitement les maires aux travaux préparatoires de la carte scolaire » !

Saint-Aignan de Couptrain, Saint Calais, Montjean, Beaulieu Sur Oudon, Saint Germain de Coulamer, Le Ribay, Marcillé-la-Ville, La Bigottière, Alexain, Saint Germain le Guillaume, Montourtier, Azé, Saint Denis d’Anjou, Hambers, Izé, Saint Mars sur Colmont, Montreuil Poulay, Assé le Bérenger, Saint Georges sur Erve, Ravigny, Champfrémont, Deux Evailles (c’est fait)…
A court terme, toutes les écoles rurales sont concernées !

Depuis l’année scolaire 2024-2025, les IEN du département, missionnés par le DASEN, rencontrent les élus pour faire la promotion des fusions et regroupements d’écoles, toujours sous couvert de baisse démographique, et de plus-value pédagogique, et dans le dos des enseignants ! 

Ainsi, les petites écoles rurales seraient devenues, pour le DASEN, des dangers pour les enfants, un vrai problème pour les conditions d’exercice des enseignants !

Ce sont des propos qui nous ont été rapportés, et tenus lors de ces réunions.

En réunion de rentrée, le DASEN avançait déjà un peu plus vers la fusion des corps, et va jusqu’à imaginer de scolariser des élèves de CM en collège, pour équilibrer les effectifs !

Le protocole indique que « les projets de création de regroupements d’écoles proposés par les DASEN font l’objet d’une analyse d’impact préalable » tout en rappelant en permanence le cadre contraint de l’enveloppe budgétaire !

Associer les maires aux fermetures de postes et à la dégradation des conditions de travail, cela passe également par le soutien au dogme gouvernemental d’inclusion systématique et forcée et à la remise en cause de l’enseignement spécialisé puisque « Les maires sont associés au déploiement des pôles d’appui à la scolarité (PAS) ». C’est ce qui s’est passé à Evron ou à Laval avec l’expérimentation de deux PAS cette année dans le département, et ce qui va se passer avec les 5 nouveaux PAS prévus par le DASEN.

Le SNUDI-FO 53 rappelle que les PAS sont utilisés pour remettre en cause l’existence des établissements sociaux et médico-sociaux en substituant à la prise en charge effective des élèves à besoin particulier par des enseignants spécialisés du « coaching ». Ils permettent également de contourner les notifications de la MDA et mutualiser d’avantage les AESH, de l’aveu même du ministre et du DASEN : avec les PAS, c’est moins de notification MDA !

Enfin ce protocole cherche à accélérer la territorialisation de l’Ecole publique en invitant les collectivités à « s’appuyer sur le projet éducatif territorial (PEDT) pour coordonner les dispositifs et les actions des acteurs éducatifs locaux. » (Contrats locaux en matière de sécurité et de prévention de la délinquance, ou de santé, absentéisme…, associer les maires à l’ordre du jour des conseils d’école, formations communes entre les enseignants et le personnel territorial, TER, CLA…)

Le SNUDI-FO 53 défend le cadre national de l’école Publique. 
La résistance s’impose : mettre en échec la casse de l’école Publique !

Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

Appel FO et FCPE grève et rassemblement DSDEN 9h – Laval

Depuis plusieurs semaines, le SNUDI-FO 53 est mobilisé pour l’annulation des 1891 postes prévus dans les écoles Publiques. il y a sans doute plus de 10 000 fermetures de classes prévues à l’échelle nationale et elles ont été dévoilées dans les projets des DASEN : la colère et la résistance des personnels, des parents d’élèves sont immenses !

Dès le 6mars en audience avec le DASEN pour porter toutes les demandes d’ouvertures !
Dès le 10 mars à Paris au ministère pour porter toutes les revendications des écoles Mayennaises !
(en savoir plus)

Depuis mercredi, à l’issue du GT carte scolaire, le SNUDI-FO 53 est aux côtés des personnels, des parents et des élus qui s’organisent pour empêcher un projet de fermeture de classe !

Réunions publiques avec le RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain – La Bigottière – St Germain le Guillaume, rencontres avec les parents à Cuillé, à Argentré…

Blocage d’école vendredi matin à Ruillé Froid Fonds, rassemblements à Argentré, à la Bigottière, à Ruillé Froid Fonds, Cuillé, Saint Germain de Coulamer, à Alexain…

Ce weekend, le SNUDI-FO 53 est mobilisé sur toutes les actions organisées avec les écoles dans le département et dès lundi pour toutes les actions pour lesquelles le syndicat est partie prenante avec les collègues, les parents et les élus. Des opérations et actions sont donc organisées avec le SNUDI-FO dans le département, pour l’annulation des suppressions de postes.

Les appels à rejoindre la DSDEN mardi matin se multiplient, les écoles (voir ci-dessous), mais aussi les élus et les parents (exemple appel Argentré, RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain Bigottière St Germain, Cuillé…)

Le SNUDI-FO 53 relaie les pétitions qui lui ont été transmis par les parents et invite tous les collègues à les signer et à les faire signer :
Pétition des parents d’élèves d’Argentré
Pétition des parents d’élèves de Cuillé

Personne n’accepte cette nouvelle salve de fermetures de classes prévues dans nos écoles
Mardi matin, il faut être devant la DSDEN, pendant le CSA, là où ça se décide, avec les parents et les élus, à 9h !

Faites remonter l’état de mobilisation dans vos écoles ici ! (liste au 28/03)

Le SNUDI-FO 53 appelle tous les PE, solidaires de la défense des écoles publiques à envoyer leur déclaration d’intention* (Ou directement en ligne sur le formulaire DSDEN pour une seule journée) avant samedi soir minuit.

Le SNUDI-FO 53 assure des permanences téléphoniques tous les jours, y compris le weekend. 

Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

Depuis le 2 mars, le prix des carburants a subi des hausses très importantes. Avec son Union départementale, le SNUDI-FO 53 a, de manière évidente, réaffirmé sa solidarité avec les peuples qui subissent directement les conséquences des politiques va-t’en-guerre mais dénonce également la spéculation qui en a découlé en France ainsi que l’inaction du gouvernement à ce sujet. Le SNUDI-FO 53 s’associe à l’exigence exprimée par son Union départementale d’un blocage des taxes sur les carburants et l’énergie.

Lire le communiqué du bureau de l’UD FO 53 (10 mars)

Concernant plus spécifiquement les personnels de l’Education nationale en Mayenne, la FNEC-FP FO 53 s’est adressée par courrier au directeur académique pour lui rappeler l’impact très important subi par ceux qui doivent effectuer de longs déplacements professionnels. Il s’agit en particulier des personnels itinérants : titulaires remplaçants (TR), TZR, personnels exerçant sur postes fractionnés ou sur plusieurs établissements (enseignants et AESH), infirmières et médecins de l’Éducation nationale, personnels des RASED, PsyEN, enseignants intervenant auprès des élèves allophones, ERSEH, CPC, IEN… 

Lire le courrier FNEC-FO FO 53 au DASEN (16 mars)

La FNEC-FP FO a fait valoir que les indemnités kilométriques devant compenser cette dépense de carburant n’avaient pas été revalorisées depuis 2022 et a dénoncé le fait que ces personnels doivent donc aujourd’hui financer eux-mêmes une part croissante de leurs déplacements professionnels sur leur propre salaire. Ceci s’ajoute d’ailleurs à l’austérité budgétaire qui a occasionné pour les agents de la Fonction publique une perte de pouvoir d’achat de près de 33 % depuis 2000.

Refusant que les personnels payent pour aller travailler, la FNEC-FP FO 53 revendique la revendication urgente et significative à la fois de l’ISSR (indemnité de sujétions spéciales de remplacement) et des frais de déplacement, afin de limiter la baisse brutale et importante de pouvoir d’achat et mettre fin à la double peine : hausse du coût des déplacements professionnels et stagnation des rémunérations.

La paupérisation des personnels de l’éducation nationale ça suffit !

9 postes en moins alors qu’il faut 98 postes en plus pour les écoles de la Mayenne !

9 postes en moins alors qu’il faut 98 postes en plus pour les écoles de la Mayenne !

Alors que les besoins sont urgents dans les écoles que les personnels font tenir à bout de bras, le gouvernement Macron-Lecornu-Geffray organise le pillage de l’école Publique : des milliers de suppressions de postes prévues pour la rentrée 2026, 30000 élèves en attente d’une place en ESMS (établissements sociaux et médico-sociaux, des AESH précarisés, maltraités, et en nombre insuffisant…

Dans cette situation, le SNUDI-FO 53, à partir des données officielles, a chiffré précisément les besoins, et peut exprimer clairement les revendications.

Le document en pdf

Non au pillage de l’école Publique ! Mobilisation au ministère

Non au pillage de l’école Publique ! Mobilisation au ministère

Une délégation de 7 représentants FO, dont le secrétaire général de la FNEC-FP FO, Clément Poullet, a été reçue le mardi 10 mars, au ministère rue de Grenelle à Paris. Evelyne Le Fellic a participé à cette entrevue pour la FNEC-FP FO 53.

Dans le même temps, un rassemblement de 250 personnes était organisé sous les fenêtres du ministre. Des personnels d’une quinzaine de départements dont la Mayenne étaient représentés. 26 syndicats FO s’étaient mobilisés avec le soutien national de la FNEC-FP FO.

L’intervention mayennaise par Jennifer Guihal, lors du rassemblement

Pour le second degré, nous avons fait remonter l’impact sur les 13 collèges et 2 lycées, avec en particulier le cas du collège Léo Ferré d’Ambrières les Vallées, qui aurait 2 classes de 5ème à 29 élèves.

Pour les écoles publiques de la Mayenne, la FNEC-FP FO 53 a dénoncé les fermetures de classe qui résulteront des suppressions de postes et de la mise en place des PAS et a rappelé que, depuis 2017, la Mayenne avait perdu près de 150 classes. Selon nos estimations, il pourrait y avoir cette année au moins une vingtaine de classes impactées. Nous avons en particulier insisté sur les conséquences pour les écoles rurales et les RPI et sur la rupture d’égalité de traitement que cela occasionne pour les usagers, qui n’ont plus accès au service de l’École publique.

La représentante de la FNEC-FP FO 53 a au contraire fait valoir qu’il manquait au moins 50 postes dans notre département pour que l’école fonctionne dans de bonnes conditions, avec des effectifs partout inférieurs à 25, avec suffisamment de remplaçants, avec des RASED complets.

Outre la question des postes, l’ensemble de la délégation FO a dénoncé les conséquences souvent désastreuses de l’inclusion systématique pour tous les personnels et les fausses promesses faites aux parents sur la prise en charge de leurs enfants. Nous avons particulièrement insisté sur les conditions de travail très dégradées des AESH et des AED. Pour la Mayenne, la FNEC-FP FO 53 a rappelé que 400 enfants n’avaient pas de places dans les ESMS (IME, ITEP…) et que plus de 80 % des fiches RSST étaient liées à cette inclusion. A l’occasion de cette audience, Force ouvrière a pu de nouveau réclamer un statut de fonctionnaire de catégorie B pour ces personnels, sur la base d’un temps plein de 24h.

Enfin, nous avons fait remonter les conséquences pour tous les départements du manque d’infirmières scolaires. En Mayenne, bien qu’il n’y ait qu’une infirmière pour 1500 élèves, 1 poste doit être supprimé au collège de Grez en Bouère. Nous avons demandé l’annulation de cette suppression et le ministère s’est montré très attentif à cette demande en nous répondant que la création de 100 postes d’infirmière à l’échelle nationale était en cours d’arbitrage. 

Pour le reste, les représentants du ministre ont répondu par une fin de non-recevoir à ces revendications, arguant que la loi de finances était adoptée et s’imposait au ministre et ajoutant que les suppressions de postes auraient été plus importantes si elles avaient été proportionnelles à la baisse démographique. 

Concernant l’inclusion, le ministre « attend beaucoup du développement des PAS » et se dirait ouvert aux négociations sur un statut des AESH. Les représentants du ministre ont également rappelé qu’il y aurait quelques créations de postes de psy-EN, assistants sociaux et infirmières scolaires (une centaine pour toute la France) mais que la répartition de ces postes était encore en cours d’arbitrage.

Ces éléments de langage étaient attendus. Le but de notre montée au ministère était avant tout de lancer un ultimatum au ministre et au gouvernement, de porter les revendications pour le département et de faire remonter la colère et le mécontentement qui s’exprime dans les établissements scolaires.

La délégation FO a fait savoir qu’elle n’en resterait pas là. Face à cette absence de réponse et au mépris exprimé, l’heure est à la mobilisation. 

En Mayenne, un groupe de travail carte scolaire se tiendra le 25 mars pour les écoles, le CDEN étant prévu le 9 avril. Pour les collèges et lycées, un nouveau CSA est prévu lundi 16 mars. Peu de temps donc pour une mobilisation d’ampleur, seule capable de faire renoncer le gouvernement et notre administration départementale.

C’est pourquoi la FNEC-FP FO 53 appelle les personnels de la Mayenne à se réunir, à participer aux réunions organisées par le syndicat (RIS et HIS) et à envisager dès à présent les actions à mener avec les parents d’élèves. La fédération FO de l’enseignement en Mayenne est d’ores et déjà mobilisée pour soutenir toutes les mobilisations et aider à leur organisation. 

L’urgence, c’est la satisfaction des revendications, pas l’austérité budgétaire, pas la marche à la guerre !
L’urgence, c’est l’annulation des suppressions de postes et la création de tous les postes nécessaires !
L’urgence, c’est le recrutement et la création d’un statut de la Fonction Publique pour les AESH et les AED !
L’urgence, c’est d’améliorer les conditions de travail de toutes et tous !
L’urgence, c’est l’arrêt de l’inclusion systématique et indifférenciée !

Les 250 personnes rassemblées au ministère ont adopté un appel, que nous soumettons à la discussion des personnels et qui se conclut ainsi : “Nous proposons d’adresser cet appel au ministre de l’Éducation nationale et au président Macron : « Monsieur le Ministre, monsieur le Président, répondez à nos revendications. Faute de quoi, vous porterez la responsabilité de la mise à l’arrêt de l’Éducation nationale. »

Appel adopté devant le ministère par les personnels présents

Le soir, le SNUDI-FO 53 était représenté à la réunion du comité national en défense de l’école publique. Un appel a été adopté (télécharger ici).

FNEC-FP FO 53, syndicats FO de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle
6 rue Souchu Servinière, 53000 Laval
06 52 32 30 45 – @ : 53@fo-fnecfp.fr   

Cessez-le-feu ! Stop à la spéculation !

Cessez-le-feu ! Stop à la spéculation !

Depuis le 28 février, Trump et le criminel de guerre Netanyahou ont déclenché une guerre contre l’Iran qui a déjà causé des milliers de morts civils au mépris complet du droit international. Et depuis c’est le Liban qui est à son tour bombardé.

Hôpitaux et écoles ciblés, destruction des infrastructures essentielles, déplacements massifs de la population… les méthodes barbares contre la population civile sont à l’oeuvre.

Le risque d’embrasement, d’un conflit généralisé est réel. Toute la région est au bord du chaos. Personne ne peut croire que l’objectif de la guerre en Iran est de « libérer » le peuple Iranien. Les bombes n’apportent ni la démocratie, ni la liberté. Cette guerre répond avant tout aux intérêts économiques de l’impérialisme américain et donc contrôler les ressources naturelles comme le pétrole iranien, comme Trump l’a fait au Vénézuéla ou voulait le faire au Groenland. L’histoire récente démontre que les interventions américaines dans la région ont semé le chaos et la désolation.

Et pour le criminel Netanyahou, il s’agit de parfaire le Génocide à Gaza (10 000 atteintes recensées au pseudo cessez-le-feu), la colonisation de la Cisjordanie, et l’expansion territoriale vers le Liban.

Partout dans le monde, ce sont les peuples qui paient le prix fort des politiques va-t-en-guerre.

Le gouvernement français doit oeuvrer au cessez-le-feu. Il ne doit pas participer ni de loin ni de près à la guerre. Le gouvernement français doit mettre fin à sa politique d’économie de guerre.

En France, l’explosion des prix du pétrole impacte directement le pouvoir d’achat des salariés et met en danger des milliers d’emplois. Le gouvernement a les moyens de bloquer les taxes sur les carburants et l’énergie pour en limiter la hausse. C’est ce qu’exige l’UD FO 53.

L’UD FO 53 exprime sa solidarité avec les travailleurs et les peuples iraniens, libanais, palestiniens et de toute la région et rappelle son attachement au droit, à l’autodétermination des peuples et la devise PAIN-PAIX-LIBERTE.

Fidèle à sa tradition internationaliste et à son indépendance, l’UD FO 53 exige un cessez-le-feu immédiat, le respect du droit international.

La guerre où qu’elle ait lieu ne sert jamais les travailleurs.

« L’union des travailleurs fera la paix dans le monde » Léon Jouhaux, prix Nobel de la paix.

Laval, le 10 mars 2026

Carte scolaire : Tous à Paris le 10 mars

Carte scolaire : Tous à Paris le 10 mars

L’appel à télécharger en PDF

Le SNUDI-FO 53, avec la FNEC-FP FO 53 et d’autres départements appelle à monter au ministère le mardi 10 mars (transport en car depuis Laval). Une demande d’audience auprès du ministre a été formulée pour la Mayenne.
Nous ne pouvons pas attendre que les opérations de carte scolaire se passent comme si de rien n’était. Pour le SNUDI-FO 53 les choses sont claires : le budget d’austérité ne peut pas s’appliquer dans l’Education Nationale ; les avalanches de fermetures de classes ne doivent pas avoir lieu !

Depuis le mois de décembre, le syndicat est sur le pont et a déjà pu faire annuler les fermetures prévues au RPI de Saint Georges sur Erve / Assé le Béranger. (lire l’article du café pédagogique à ce sujet)

Alors que le ministre Geffray adressait, le 22 janvier, une missive lyrique aux personnels, les exhortant à se faire « allumeurs de lumières » et « sentinelles de la raison », son plan social d’une brutalité sans nom, est venu éteindre la fragile flamme qu’il prétendait raviver. Les chiffres sont tombés : le gouvernement prévoit la suppression de 3256 postes au niveau national.

Académie profs des écoles : – 136 postes*Mayenne profs des écoles : – 9 postes
Académie profs 2nd degré : – 99 postesMayenne profs 2nd degré : – 17 postes
Total académie : – 235 postes enseignantsTotal Mayenne : – 26 postes enseignants
National AESH : fausses annoncesMayenne AESH : besoin de au moins 100 postes
* auxquels vont s’ajouter les postes bloqués pour la mise en place d’environ 70 PAS.
(1 PAS = 1 poste PE sorti de son école)
* auxquels vont s’ajouter les postes bloqués pour la mise en place des nouveaux PAS : a priori 8 PAS supplémentaires pour la rentrée 2026 !
Seulement 3 ETP personnels administratifs, et 1 seule création de poste de CPE !Suppression d’1 poste d’infirmière scolaire
0 création de poste CPE
0 création de poste médecin scolaire

La carte scolaire 2026, ce sont des milliers de classes surchargées et des milliers de postes supprimés ! L’inclusion systématique : des milliers d’élèves maltraités inclus de force dans des classes parfois surchargées et sans AESH en accompagnement individualisé. Agissons dès maintenant !

La FNEC-FP FO 53 rejoint l’appel de plusieurs syndicats départementaux à organiser la riposte à compter du 9 mars 2026, une semaine après les congés de février, c’est-à-dire au retour de toutes les zones.

  Le mardi 10 mars, allons là où les décisions se prennent : au ministère ! Refusons ce plan social !

Cette offensive d’une ampleur inédite contre l’École publique appelle une résistance à la hauteur de l’attaque. Le Premier ministre Lecornu, en recourant à l’article 49-3, outil antidémocratique par excellence, et au terme de tractations politiciennes destinées à éviter la censure, a imposé son budget 2026. Ces suppressions de postes en sont la conséquence directe.

Ce budget Lecornu accorde des moyens considérables aux crédits militaires – en hausse de près de 7 milliards d’euros – tout en s’attaquant frontalement à la Sécurité sociale, aux droits des salariés, aux services publics, à l’hôpital public et, tout particulièrement, à l’École publique. Pour la première fois le budget de l’armée dépasse celui de l’Éducation nationale !

Les milliers de suppressions de postes d’enseignants, confirment cette orientation brutale. Elles marquent une violence sans précédent contre l’enseignement public.

Lors du CSA académique du mardi 27 février, la Rectrice a acté la répartition des 136 suppressions de postes dans le premier degré et 99 suppressions dans le 2nd degré.

La Mayenne subira à elle seule 9 suppressions de postes dans les écoles publiques, auxquelles il faudra ajouter les postes préemptés pour les PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité). Ces postes serviront donc à fermer des classes pour alimenter des dispositifs qui remettent en cause les notifications de la MDA et le droit des élèves en situation de handicap à une scolarisation adaptée à leurs besoins.

En Mayenne, les 19 suppressions de postes 2nd degré se traduisent par 16 fermetures de classes en collègues et 4 classes fermées en lycées ! Dans le même temps, le gouvernement annonce la création de seulement 500 postes d’AESH au niveau national, alors même que de nombreux postes existants ne sont pas pourvus en raison de la précarité insupportable de ces emplois.

Globalement, le budget Lecornu prépare cinq fois plus de fermetures de classes que l’an dernier, d’autant que le ministre a choisi de reporter les comités sociaux d’administration (CSA) après les élections municipales. L’an passé, la mobilisation des personnels avec FO, aux côtés des parents d’élèves et souvent des élus locaux, avait permis de sauver de nombreuses classes. Sans attendre les instances de carte scolaire, la FNEC-FP FO 53 appelle les personnels à se réunir avec le syndicat pour préparer la résistance et mettre en échec ce plan de destruction de l’École publique. Des réunions sont organisées dans tout le département dès la rentrée, et nous appelons les personnels, les parents, à venir se mobiliser au ministère le 10 mars prochain.  

Salaires, statut, conditions de travail, souffrance au travail, personnels non remplacés, contractuels précarisés, missions démultipliées, droits du travail et syndical rognés, pression sur les personnels, CMO amputés (traitement à 90%), complémentaire santé imposée, indigente et onéreuse, nouvelles attaques contre nos droits pour garde d’enfants, familiaux, et temps partiel thérapeutique, inclusion scolaire systématique ingérable et destructrice pour les personnels et les élèves, enseignement spécialisé attaqué par les PIAL et les PAS… ça ne peut plus durer ! Pour FO assurer un service public d’instruction de qualité ne peut se faire en réduisant les personnels à de simples variables d’ajustement.

Le 10 mars, au Ministère à Paris pour exiger 

  • L’annulation immédiate de toutes les suppressions de postes prévues,
  • Les créations de postes nécessaires avec le recrutement de personnels ;
  • Un rattrapage salarial à la hauteur de l’inflation et du déclassement subi ;
  • Un statut de la Fonction Publique pour les personnels AESH ;
  • La suppression des PIAL et des PAS et de la mutualisation des AESH, la création des établissements spécialisés médico-sociaux pour accueillir notamment les 400 élèves qui attendent une place en IME, en service médico-social ou en ITEP dans notre département ;
  • L’arrêt immédiat du déferlement de contre-réformes qui nous noient sous des dispositifs ne relevant plus de nos missions d’enseignement (EVARS, PHARE, protocoles bidons…)

MARDI 10 MARS 2026, TOI AUSSI TU SOUHAITES ALLER AU MINISTĖRE ?
MONTE DANS LE CAR FORCE OUVRIÈRE.  INSCRIS-TOI !

Le syndicat prendra en charge le coût du trajet
(participation volontaire bienvenue et caisse de solidarité)
Coût estimé environ 40 euros aller-retour
Départ 8h10 péage de Laval Est « Louverné » – Retour vers 19h00

FNEC-FP FO 53, syndicats FO de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle
6 rue Souchu Servinière, 53000 Laval
06 52 32 30 45 – @ : 53@fo-fnecfp.fr

Carte scolaire : la résistance s’organise déjà !

Carte scolaire : la résistance s’organise déjà !

Le SNUDI-FO 53, syndicat majoritaire des écoles publiques en Mayenne, était dès lundi 8 décembre au matin, aux côtés des parents d’élèves du RPI Saint Georges sur Erve – Assé le Bérenger, qui se battent pour leurs écoles.

Face à la mobilisation, le DASEN est contraint de reculer ; il annonce sur IciMayenne qu’il « n’y aura pas de fermeture du RPI en 2026 » ! Une première victoire à mettre au compte de la mobilisation avec le SNUDI-FO 53 !

Alors il faudrait que les maires, saignés à blanc par les baisses de dotations budgétaires de l’Etat, s’unissent à un gouvernement, qui a déjà imposé 5000 fermetures de classe dans les écoles publiques en 2025, et qui prévoit près de 2000 suppressions de postes pour 2026 ?

Saint Georges sur Erve – Assé le Bérenger ? A court terme, toutes les écoles rurales sont menacées !

Depuis plusieurs mois, les IEN du département, missionnés par le DASEN, rencontrent les élus pour faire la promotion des fusions et regroupements d’écoles, toujours sous couvert de baisse démographique, et de plus-value pédagogique, et dans le dos des enseignants ! Les petites écoles rurales seraient devenues, pour le DASEN, des dangers pour les enfants, un vrai problème pour les conditions d’exercice des enseignants !

Le SNUDI-FO 53 défend l’école Publique laïque !
La résistance s’impose : mettre en échec la casse de l’école Publique !
Plus nombreux nous sommes plus forts !

Ici Mayenne

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