Congrès départemental 4.10.19

Congrès départemental 4.10.19

Le congrès départemental du SNUDI-FO s’est réuni le 4 octobre 2019, en présence de Norbert Trichard, secrétaire général du SNUDI-FO.

Conformément à nos statuts, sont convoqués tous les deux ans, comme délégués à ce congrès tous les syndiqués, car l’activité du SNUDI-FO 53, son orientation, ses interventions et ses représentants ce sont les syndiqués qui en décident. Notre congrès a établi les revendications du syndicat et les moyens de les faire aboutir.

Le congrès a adopté une motion
à faire adopter dans les écoles

Le rapport d’activité du syndicat, dense, a été adoptée à l’unanimité.
Le rapport de trésorerie a été approuvé à l’unanimité.

La résolution pour les deux prochaines années a également été adoptée à l’unanimité.

Télécharger la résolution

Le renouvellement des instances :

Le Bureau départemental :
Stève Gaudin, secrétaire départemental
Sandra Rèche, secrétaire départementale adjointe
Hélène Colnot, secrétaire départementale adjointe
Fabien Orain, trésorier adjoint
Pascal Grandet, archiviste
Jean-Pierre Moquet, trésorier

Voici la liste des correspondants secteurs du SNUDI-FO : interlocuteurs FO dans vos circonscriptions ils se font le relai des informations du syndicat et font remonter les problématiques rencontrées dans les écoles notamment. Parmi ses professeurs des écoles, plusieurs ont intégré le conseil syndical (CS), désormais composé de 23 collègues.

Circonscription Laval Agglo:
Samuel Hellard, TR Saint Exupéry Laval (Laval 1) (CS)
Sandra Reche, Adjointe école Maternelle La Senelle, Laval (Laval 1) (CS)
Marion Rouiller, adjointe, Germaine Tillion Laval (Laval 1) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Est :
Frédéric Gayssot, directeur, Saint Denis D’Anjou (Laval 2) (CS)
Sébastien Touzé, directeur, Michelet Laval (Laval 2) (CS)
Martine Ganne, Adjointe maternelle Laval, Michelet (Laval 2) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Ouest :
Claire Garin, TR, école élémentaire Ernée (Laval 3) (CS)
Camille Le Mauff, T2R, La Haie Traversaine (Laval 3)
(CS)
Antoine Blanchet, TR, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)
Catherine Destoop, directrice, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Est :
Thierry Orève, directeur, école de Ravigny (Laval 4) (CS)
Emilie Vannier, adjointe Maternelle, Saint Pierre sur Orthe (Laval 4) (CS)
Nathalie Camus, directrice, Marcillé la Ville (Laval 4) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Ouest :
Stève Gaudin, TR, école élementaire Cossé le Vivien (Laval 6) (CS)
Hélène Colnot, TRS, Ballots, Craon (Laval 6)
(CS)
Émeline Martin, Adjointe, école Maternelle Port-Brillet (Laval 6) (CS)
Jean-François Bohec, adjoint Henri Matisse Craon (Laval 6) (CS)
Magali Bohec, TR, Henri Matisse, Craon (Laval 6)
(CS)
Mathieu Valton, directeur, école Erik Satie, Craon
(Laval 6)
Julie Seigneur, directrice, école Saint Germain le Guillaume (Laval 6) (CS)

Circonscription ASH :
Fabien Orain, IME Montaudin (Laval 5) (CS)

Pascal Grandet, Retraité (CS)
Jean-Pierre Moquet, retraité
(CS)

Motion adressée au ministre et au préfet de la Mayenne

Motion adressée au ministre et au préfet de la Mayenne

Motion adoptée par le congrès du SNUDI-FO 53

Motion à télécharger et à renvoyer

ou, motion à compléter en ligne ci-dessous :

Motion au préfet et au ministre

  • Format de date :JJ slash MM slash AAAA

Nous exprimons notre très vive émotion et notre solidarité avec la famille et les proches de Christine RENON, directrice d’école à PANTIN (93) qui a mis fin à ses jours dans son école le 21 septembre 2019.

Après avoir pris connaissance de la lettre qu’elle a adressée à tous, nous affirmons avec tous les syndicats des enseignants des écoles de Seine Saint Denis et de la Mayenne : « L’INSTITUTION EST RESPONSABLE ! », « Le geste de Christine témoigne d’une situation d’extrême souffrance au travail qui fait écho au mal être de l’ensemble de la profession ».

Nous exigeons des réponses concrètes aux problèmes posés dans sa lettre qui rejoignent les revendications de tous, pour que cela ne se reproduise PLUS JAMAIS !

– Prise en compte des revendications des directeurs d’école (décharges pour tous, amélioration des seuils, réel allègement des tâches, rétablissement immédiat des aides administratives),
– Rétablissement d’un cadre national de la semaine scolaire sur 36 semaines,
– Séparation du scolaire et du périscolaire,
– Respect de la liberté pédagogique,
– Retrait des APC,
– Stop aux injonctions de la hiérarchie,
– Le transfert de la responsabilité de la rédaction des PPMS aux mairies, dans le cadre du plan communal de sauvegarde,
– Protection inconditionnelle de tous les enseignants (directeurs et adjoints) par la hiérarchie

Nous n’imaginons pas que nos responsables administratifs puissent ne pas répondre à nos revendications.

Suicide de notre collègue de Pantin (93)

Suicide de notre collègue de Pantin (93)

Suicide de Christine Renon, nouvelle victime du travail

Inviter nos syndicats en « comité de suivi » pour un Statut de directeur d’EPSF… ou répondre enfin au courrier de Christine Renon?

Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis, qui appelaient à se rassembler jeudi 3 octobre à la DSDEN de Bobigny, ont été suivies partout en France. Elles ont publié un communiqué commun exprimant les revendications urgentes à satisfaire. Ce communiqué a été repris en Mayenne.

La déclaration intersyndicale Mayennaise

Alors que depuis plusieurs jours, la colère et l’indignation suite au décès de notre collègue traversent toutes les salles des maîtres, le Ministre Blanquer est enfin sorti de son silence. Mais c’est pour tenter d’utiliser l’émotion créée par ce suicide pour faire rentrer par la fenêtre la création d’un statut de directeur supérieur hiérarchique que nous avions réussi à chasser par la porte par la mobilisation contre les EPSF et la loi Blanquer !

Avec son « comité de suivi », les intentions du gouvernement sont très claires et viennent confirmer les informations publiées par « Les Echos » et relayées par le « Café Pédagogique » . Le ministre le confirme clairement dans son message filmé aux directeurs d’école.

Article « Les Echos »
Café Pédagogique
Annonces du ministre

Pour le SNUDI-FO 53, répondre au courrier de notre collègue Christine Renon nécessite des mesures d’urgence permettant d’améliorer immédiatement les conditions de travail des enseignants :

– Arrêt de la réforme des rythmes scolaires et de la territorialisation de l’école : Retour à la semaine de 4 jours partout. Abrogation des décrets Peillon-Hamon et Blanquer. Séparation du scolaire et du périscolaire, arrêt des PEdT.

– Application systématique de l’article 11 du statut de fonctionnaire : protection inconditionnelle des enseignants par la hiérarchie face aux agressions dont ils sont victimes

– Abaissement général des effectifs dans les classes et garantie de remplacement des maîtres absents.

– Mise en place de la médecine préventive réglementaire à la hauteur des besoins ainsi que le respect des prérogatives des CHSCT tant au niveau de leurs missions d’enquête que celles de prévention.

Concernant la direction d’école :

-Abandon de tout projet de création d’un statut hiérarchique EPEP, EPSF ou encore chef d’établissement 1er degré ;

-Augmentation des normes de décharges (en commençant par rétablir celles supprimées il y a 2 ans) – comptabilisation des dédoublements comme des classes en REP et REP+ ;

-Amélioration du régime indemnitaire ;

-Rétablissement une aide administrative à temps complet et dans le cadre d’un emploi statutaire de fonctionnaire dans toutes les écoles ;

-Allègement des tâches et suppression de toutes les tâches qui sont transférées des IEN ou de l’administration vers les directeurs.


Le communiqué FNEC-FP FO

Le communiqué du SNUDI-FO 93
Le communiqué intersyndical 93 SNUipp – SNUDI-FO – SUD – CGT – SE-Unsa – CNT – CFDT

La lettre de Christine doit être connue dans toutes les écoles pour que cesse le « pas de vague » institutionnel, scandaleux et destructeur. Plus jamais ça ! Cette lettre a été transmise à tous les collègues directeurs du 93 ainsi qu’aux syndicats représentatifs en Seine Saint Denis.

Le communiqué du SNUDI-FO 53:

Christine Renon était directrice dans une école maternelle de Pantin. Elle avait 58 ans. Elle s’est donné la mort dans son école, son lieu de travail, ce week-end. Encore une nouvelle victime du travail à l’Education Nationale.

Assez de l’écoute complaisante par la haute hiérarchie des mises en cause les plus insensées, infondées, sans faits avérés des enseignants ! Assez de l’impunité pour ceux qui de près ou de loin ont contribué à faire craquer et à conduire au suicide des collègues ! L’Etat doit enfin réellement protéger ses fonctionnaires lorsque l’alerte est donnée, qui plus est, à plusieurs reprises !

Le suicide de notre collègue met encore une fois en exergue les carences de l’Education nationale à protéger ses personnels. C’est un fait, la hiérarchie de l’Education nationale met en œuvre que trop rarement l’application de l’article 11 du statut général, à savoir la protection fonctionnelle. Dans son courrier, notre collègue met en avant la charge de travail, l’épuisement, les pressions de la hiérarchie, les incohérences et les absurdités de notre ministère. Son geste ne doit pas rester sans réaction.

Le SNUDI-FO de la Mayenne apporte tout son soutien aux collègues de l’école maternelle Méhul de Pantin et apporte ses condoléances à sa famille et à ses proches. Le SNUDI-FO 53 décide de publier la lettre de notre collègue car cela doit être connu et cela doit être diffusé largement autour de nous.

A Laval, le 25/09/19

 

Fin des CAP ?

Fin des CAP ?

Le nouveau « contrat social » au ministère de l’Education nationale : Mutations et promotions à la tête du client !

Jusqu’à maintenant, les décisions de l’employeur concernant la carrière des fonctionnaires (mutations, avancement,…) sont contrôlées par les organisations syndicales siégeant dans les commissions administratives paritaires (CAP).
Mais la loi de Transformation de la Fonction publique, publiée au mois d’août, va bouleverser tout cela.
« A partir du 1er janvier, le mot CAP va disparaître de toutes les notes de service », selon la DGRH du ministère de l’Education nationale. Une toute petite phrase qui résume la volonté gouvernementale d’aller jusqu’au bout dans la destruction de notre statut.

▪ Dès le 1er janvier 2020, les nouvelles lignes directrices de gestion en matière de mobilité s’appliqueront. Les CAP n’auront plus cette compétence.
▪ Au 1er janvier 2021 : la nouvelle politique RH du ministère s’appliquera pour toutes les décisions individuelles (l’avancement notamment). Les CAP ne seront consultées que pour les sanctions disciplinaires.

Le fait du prince dans la continuité de PPCR

Dès 2020, les organisations syndicales ne disposeront plus des tableaux préparatoires aux opérations de mutations ni des résultats. Elles n’auront plus connaissance de l’ensemble des décisions individuelles (les classements pour les mutations par exemple). Qu’en sera t-il du mouvement départemental déjà largement décimé par les modification de l’année précédente ? Comment garantir la transparence et le respect de l’égalité de traitement ?

Le syndicat ne pourra vérifier les barèmes, ou défendre les situations, que des collègues qui le mandatent. L’administration aura donc toute latitude pour faire ce qu’elle veut dans le classement : c’est le fait du prince. La possibilité de maintenir des barèmes est seulement envisagée mais on ne sait pas pour qui et pour combien de temps. « On peut objectiver des situations autrement et ça marche », dit la DGRH. Les postes à profil, les recrutements à la tête du client vont se multiplier. Il s’agit d’une grave attaque contre notre statut, contre les organisations syndicales. C’est un basculement.

La destruction des statuts particuliers A terme, la loi prévoit que les commissions paritaires ne soient plus organisées par corps mais par grades A, B, C. Les lignes directrices de gestion pourront s’appliquer à des « populations ». Il y aura des règles souples variables d’un service à un autre, d’une « population » à une autre. Dès lors les garanties statutaires rattachées aux statuts particuliers de corps voleront en éclat, au profit d’un droit local, à géométrie variable.

Au même moment, le gouvernement veut détruire les régimes de retraites Cette offensive contre les statuts est indissociable de l’offensive contre les régimes de retraites et tous les droits qui y sont rattachés. En effet, le Code des pensions civiles et militaires, ainsi que les régimes spéciaux, sont indissolublement liés aux statuts de la Fonction publique et aux statuts particuliers des entreprises publiques qui, par leur existence même, constituent un rempart aux privatisations.

Préparer l’action unie qui fera reculer le gouvernement Grève dans les urgences, à la RATP, dans les Finances publiques… les salariés refusent la casse des services publics, de leurs statuts et des droits qui y sont rattachés. Dans l’Education nationale, les personnels refusent les suppressions de postes, les réformes du lycée et du baccalauréat, la loi Blanquer, la généralisation de l’apprentissage contre la formation professionnelle initiale sous statut scolaire. Ils refusent le gel de leurs salaires.
FO est un syndicat confédéré. Nous allons continuer à nous battre pour la défense des dossiers individuels et collectifs.

Face à la gravité de la situation, le SNUDI-FO 53 appelle les collègues à participer aux RIS et aux stages organisés par le syndicat, pour préparer l’action qui fera reculer ce gouvernement, pour la défense de nos statuts, pour les salaires, pour nos retraites.

Retrait de la loi de Transformation publique
Retrait du plan Macron-Delevoye
Maintien des 42 régimes, maintien du code des pensions
Retrait de la loi Blanquer

300 euros d’augmentation ?

300 euros d’augmentation ?

300 € annuels d’augmentation annoncés par le ministre Blanquer : MERCI PATRON !

Quelques jours avant la rentrée scolaire, le ministre Blanquer s’est répandu sur les ondes et les écrans en annonçant pour 2020 que les professeurs engrangeront 300 € bruts d’augmentation « en moyenne ». Ce qui reviendrait à 25 € par mois, soit 17 € nets, toujours en moyenne.

Le ministre a oublié d’expliquer qu’il s’agit en fait d’un effet retard du protocole PPCR du gouvernement Hollande, protocole dont la mise en oeuvre avait été suspendue pendant une année.

La pseudo-revalorisation PPCR repose sur deux leviers :

l’augmentation du nombre de points attribués à certains échelons de la carrière d’une part, allant par exemple, de 0 pour les certifiés 2ème échelon classe normale (soit zéro euro), à 11 points supplémentaires pour les certifiés hors-classe au 4ème échelon (soit 52 € mensuels bruts supplémentaires).

D’autre part, la création, en 2017, d’un nouveau grade, la classe exceptionnelle aboutit, pour une infime minorité de personnels à une augmentation de moins de 180 € bruts pour les mieux lotis.

Pour résumer : il n’y en aura pas pour tout le monde et tout était déjà prévu et budgété.

C’est à ce même protocole PPCR – dont le ministre Blanquer popularise les miettes et que FO n’a pas signé – que les fonctionnaires doivent la pérennisation du blocage du point d’indice (bloqué depuis 10 ans).

Les personnels de l’Éducation nationale lui doivent aussi la généralisation des « entretiens de carrière » instituant l’arbitraire dans les évolutions de carrière et les rémunérations. Encore faudrait-il soustraire de ces annonces l’augmentation des retenues pour pension civile, abusivement appelées « cotisations » puisque les pensions des fonctionnaires sont inscrites au budget de l’État. Ces pseudo-cotisations sont en réalité un impôt qui n’a cessé d’augmenter. De 7,85 % en 2010, il est passé à 11,10 % en 2020 !

Ce qui explique que PPCR ou pas, certains verront leur salaire stagner voire baisser au 1er janvier 2020.

La FNEC FP-FO avec la fédération générale des fonctionnaires Force Ouvrière (FGF-FO) revendique 18% d’augmentation de la valeur du point d’indice qui doit être immédiatement débloqué. C’est avec cette revendication que la FNEC FP-FO entrera dans les discussions annoncées par le gouvernement sur les rémunérations des enseignants. Pour FO, les personnels de l’Education nationale sont fonctionnaires d’Etat et ils doivent le rester.

Ce que le ministre ne vous dit pas :
400 euros par MOIS en moins de pouvoir d’achat !
Et oui, c’est l’effet conjugué du gel du point d’indice et de l’inflation depuis 2000, pour un personnel de catégorie A !

Rentrée 2019

Rentrée 2019

Rentrée scolaire, rentrée sociale !

Le gouvernement et le ministre de l’Education nationale font feu de tout bois dans une communication annonçant «l’acte 2 du quinquennat» qui changerait radicalement l’acte 1 : «écoute, modestie, horizontalité… » !
MAIS La réalité des semaines qui viennent de s’écouler c’est la publication de la loi Blanquer sur «l’école de la confiance», c’est la publication de la loi Dussopt‐Darmanin de transformation de la fonction publique, c’est la publication du rapport Delevoye pour un système universel de retraites par points. La réalité c’est la grève qui s’est étendue dans les services d’urgence pour les salaires et les conditions de travail, c’est la mobilisation inédite des correcteurs du baccalauréat jusqu’à la mi‐juillet, c’est le conflit des sapeurs‐pompiers et dans les Finances publiques. Après avoir brutalement réprimé tous les mouvements de résistance des salariés et des citoyens contre sa politique, le Président de la république et ses ministres affichent «un souci constant pour la concertation». S’agit‐il d’entendre enfin ce qui s’exprime et de négocier sérieusement avec les organisations syndicales ? Ou s’agit‐il de contraindre les organisations syndicales à discuter la mise en œuvre de projets et de lois qu’elles combattent et que les salariés n’acceptent pas ?

Pour le SNUDI-FO de la Mayenne, il n’y a rien à attendre de ces « concertations » puisque tout est déjà engagé !

  • Promulgation de la loi de transformation de la fonction publique: nous n’accepterons pas le sabordage programmé des commissions administratives paritaires (CAPD) livrant les personnels à l’arbitraire pour la gestion de leur carrière (mouvement, promotions). Lire le communiqué FGF-FO ce propos
  • Concernant les salaires: les maigres miettes issues du protocole PPCR annoncées très médiatiquement par le ministre ne font que renforcer la revendication de revalorisation et de rattrapage de la valeur du point d’indice bloquée depuis 10 ans.
  • Concernant la loi Blanquer et la réforme du bac et du lycée, aucun groupe de travail ni comité de suivi ne pourra entamer la volonté des personnels de défendre l’école, de défendre leurs missions, de défendre leurs conditions de travail et leurs garanties statutaires.

Dans le cadre des suppressions de postes des personnels administratifs et de CAP 22 il manquera un poste de secrétaire de circonscription de la DSDEN 53. Évidemment les conséquences sur les conditions de travail de tous les personnels (administratifs et enseignants), sur l’organisation des services et sur les conditions d’accueil des élèves ne seront pas indolores.

Retraites :
Organisons le rassemblement du 21 septembre à Paris, tremplin pour préparer la grève !

L’Union départementale FO organise un départ en cars de Laval (arrêt à Vaiges) à 8h30 (retour vers 19h)
Inscriptions

Nous ne voulons pas du régime universel par points, ni de la baisse des pensions. Nous voulons conserver le code des pensions civiles et militaires. Le SNUDI-FO 53 avec son UD est engagé dans la préparation du rassemblement du 21 septembre à Paris, à l’initiative de la confédération FO pour le retrait du rapport Delevoye. De quels paramètres d’application discuter pour une réforme qui, a minima, réduirait de 25% le montant des pensions des fonctionnaires d’Etat que sont les personnels de l’Education nationale ?

Précisions

Mouvement :
Défendre le droit à mutation !

Carte scolaire :
Pour l’ouverture de tous les postes nécessaires et de la liste complémentaire ! Le SNUDI-FO 53 établi le cahier de revendications avec les collègues, et défendra toutes et chacune des demandes d’ouverture et d’annulation de
fermeture.

Maternelle :
Le SNUDI-FO attire l’attention des collègues sur les nouveaux textes qui régissent l’école maternelle et les personnels qui y exercent (n°2019-822 ;
n°2019-823 ; n°2019-824 ; n°2019-825; n°2019-826) :
● remise en cause de nos garanties statutaires (formations communes PE/ATSEM) ;
● remise en cause de l’école maternelle publique et laïque (scolarisation dans les jardins d’enfants, scolarisation dans des structures assimilées à des
écoles privées hors contrat) ;
● remise en cause des conditions de travail des personnels (école à la carte pour les PS).

* Pour info : FO et la CGT ont voté contre ces décrets lors du CSE du 13 juillet ; le SE UNSA et la CFDT ont voté pour ; la FSU s’est abstenue ;

Lire notre article du 4 juillet 2019

PIAL et inclusion scolaire :
Combattre l’accélération de l’inclusion scolaire systématique et défendre le droit à l’enseignement adapté en fonction des besoins
Le SNUDI-FO intervient contre la remise en cause du droit à l’enseignement adapté, la dégradation des conditions de travail des personnels confrontés à l’inclusion systématique, les suppressions de postes d’AESH que ne manquera pas d’entrainer le dispositif PIAL.

Lire notre article du 27 juin 2019

Prérentrée et journée de solidarité:
L’arrêté du 24 juillet 2018 précise : « deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexionet de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques. »
Le SNUDI-FO rappelle que :
●« pourront » ne signifie pas « devront » !
●« deux demi-journées (ou un horaire équivalent) prises en dehors des heures de cours » signifie dans le cadre des obligations de service pendant les heures de concertation réglementaires. Le travail gratuit et le bénévolat ne figurent ni dans notre statut ni dans les décrets définissant nos obligations de service !
●La formation continue relève des 18 h prévues dans nos ORS par le décret de 2017.
Par ailleurs, le SNUDI-FO s’oppose au travail gratuit imposé le lundi de Pentecôte « un jour sans école dit de solidarité ».

Évaluations CP :
Non aux sanctions, pour la défense de la liberté pédagogique !
En l’absence de texte réglementaire, ces évaluations ne sauraient revêtir de caractère obligatoire. Le SNUDI-FO national s’adresse aux autres organisations syndicales pour intervenir en ce sens auprès du ministère.

Dispositif « petit déjeuner à l’école »:
Expérimenté en 2018-2019 dans des écoles de 27 départements, ce dispositif est annoncé comme devant être généralisé à toutes les écoles REP REP+ à la rentrée 2019.
Au vu des problèmes posés, le SNUDI-FO réaffirme que les obligations de service des PE ne sont pas modifiées et que l’organisation de ce dispositif ne peut en aucun cas aboutir à contraindre les collègues à prendre leur service avant le début de la classe. De même, les enseignants bénéficient de la liberté pédagogique dans le cadre des programmes nationaux d’enseignement qui ne peut être remise en cause par l’organisation de ce
dispositif.

Rythmes scolaires, congés scolaires :
4 jours sur 36 semaines pour tous ! dans la perspective de l’abrogation des décrets Peillon-Hamon-Blanquer et du rétablissement des 4 jours pour
tous.
Le SNUDI-FO alerte sur l’attaque répétée du gouvernement sur les congés scolaires en visant une modification des 5 périodes, des congés intermédiaires et de réduire les vacances d’été. Le SNUDI-FO revendique le maintien des congés dans le cadre d’un rythme unique.

PPCR : combattre l’arbitraire
Le SNUDI-FO rappelle que les appréciations du DASEN paraissent dans les 2 semaines suivant la rentrée et que les personnels disposent de délais très restreints pour contester. Les collègues qui souhaitent constester les contenus des rapports, peuvent s’organiser avec le SNUDI-FO qui les accompagnera dans la rédaction des recours nécessaires et pour les porter à l’IA.

« Abandon de PPCR, source d’arbitraire et de division entre les personnels ! 
»

Modalités des rdv de carrière pour 2019-2020

Suicide de Jean Willot : victime du travail

Suicide de Jean Willot : victime du travail

Suicide de Jean Willot : l’imputabilité au service est reconnue officiellement !

Plus jamais de présomption de culpabilité à l’encontre des enseignants à la moindre dénonciation de qui que ce soit !
L’Etat doit enfin réellement protéger ses fonctionnaires contre les dénonciations calomnieuses et les agressions de toutes sortes !
Assez de l’écoute complaisante par la haute hiérarchie des mises en cause les plus insensées, infondées, sans faits avérés des enseignants !
Assez de l’impunité pour ceux qui de près ou de loin ont contribué à faire craquer et à conduire au suicide des collègues !

Le communiqué du SNUDI-FO 95:

Le suicide de notre collègue et camarade Jean Willot a mis au grand jour les carences de l’Education nationale à protéger ses personnels. C’est un fait, la hiérarchie de l’Education nationale met en oeuvre que trop rarement l’application de l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 (modifié par l’article 73 de la loi du 10 août 2018). Le cadre juridique (dit de « protection fonctionnelle ») est pourtant explicite lorsqu’un enseignant est victime d’une plainte (de parents d’élève) : « Lorsque le fonctionnaire fait l’objet de poursuites pénales à raison de faits qui n’ont pas le caractère d’une faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions, la collectivité publique doit lui accorder sa protection. » ou lorsqu’un enseignant est victime d’attaques diverses (de parents d’élève) : « La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée. »
Après l’émotion et la colère provoqués par ce drame, le Snudi FO 95 continue ses démarches sans relâche. FO poursuit son action au sein du CHSCT, dans le cadre de la délégation d’enquête, avec l’objectif d’obtenir un protocole actant le déclenchement immédiat de la protection fonctionnelle en cas de plainte de parents d’élèves.
Pour faire reconnaître le suicide de Jean Willot comme un accident de service, le Snudi FO a joué pleinement son rôle. Seul syndicat présent lors de la commission de réforme du 23 mai qui devait statuer sur cette reconnaissance, il s’est ensuite adressé au Directeur Académique du Val d’Oise en ajoutant des éléments supplémentaires au « dossier » le 28 mai. Au cours du mois de juin, plusieurs échanges au niveau départemental comme national ont eu lieu entre le syndicat et les représentants de l’Education nationale. Une décision favorable a enfin été prise. Le Snudi FO s’en félicite.
Le DASEN du Val d’Oise a annoncé ce jeudi 27 juin que l’imputabilité au service était officiellement reconnue par l’Education Nationale. Outre l’aspect financier non négligeable (augmentation de la pension de réversion…), cette reconnaissance réhabilite avant tout Jean Willot comme une victime reconnue par l’institution, et ceci aux yeux de tous.

St Ouen l’Aumône, le 27 juin 2019.

Annonces de Macron sur l’école: audience au ministère

Annonces de Macron sur l’école: audience au ministère

Annonces du président de la République sur l’école :
le SNUDI-FO reçu au ministère
Beaucoup d’annonces, bien peu de mesures concrètes !

Le SNUDI-FO a été reçu à sa demande au ministère le 24 mai suite aux annonces du Président de la République concernant le 1er degré. En préalable, le SNUDI-FO a demandé si, suite au vote du projet de loi Blanquer
Sénat, le projet d’établissements des savoirs fondamentaux (EPSF) était définitivement abandonné.

Le représentant du ministre rappelle que le ministre a déclaré : « le projet n’est pas mur »— « C’est un engagement fort » — tout en précisant « on a tout dans les cartons pour relancer à tout moment»

Dédoublement des GS en éducation prioritaire, GS, CP et CE1 à 24… à quel prix ?

Concernant les grandes sections, les CP et les CE1, le ministère indique :

— Les classes de GS en éducation prioritaires seront toutes dédoublées sur le modèle des CP et des CE1 100 % réussite à la rentrée 2020, et
là où c’est possible à la rentrée 2019

—Les classes de GS, CP et CE1 hors éducation prioritaire compteront 24 élèves au maximum d’ici la fin du quinquennat, soit à la rentrée 2021
au plus tard

Avec quels moyens ? Quand on sait que le dédoublement des classes de CP et CE1 en éducation prioritaire a abouti à l’augmentation des effectifs dans toutes les autres classes, on ne peut qu’imaginer le même scénario pour le dédoublement des classes de grandes sections.

Et ce n’est pas l’annonce ministérielle de « marges dégagées suite à la baisse démographique » qui est de nature à nous rassurer !

Le SNUDI-FO a donc exigé la création des postes nécessaires et l’ouverture de la liste complémentaire à hauteur des besoins dès la rentrée 2019 pour faire face à ces nouveaux besoins sans obtenir de réponse.

Le SNUDI-FO a posé le problème de la non-comptabilisation des classes dédoublées pour les décharges de direction. Le ministère, qui semble découvrir ce problème, nous confirme que toutes les classes doivent être prises en compte pour la décharge de direction.

Pas de fermeture d’école sans accord du maire… une annonce, mais quels effets ?

Le ministère a indiqué que le président de la République s’est également engagé à ne plus fermer d’école d’ici la fin du quinquennat, « sans l’accord du maire ».
Le SNUDI-FO a rappelé son opposition à toute fermeture d’école y compris sous la forme de fusion d’écoles entre elles, qu’elle soit demandée par les municipalités ou pas. Le SNUDI-FO a exigé l’annulation de toutes les fermetures d’écoles, de toutes les fusions d’écoles prononcées dans les départements lors des opérations de carte scolaire 2019.

Force est de constater que le ministère n’est pas prêt à accéder à cette demande !
SI le ministère n’associe pas fermeture d’école et fusions d’école, le SNUDI-FO a rappelé au contraire qu’une fusion entraînait la suppression administrative d’une des deux écoles et d’un des deux postes de directeurs

Par ailleurs, le SNUDI-FO a profité de cette audience pour rappeler les revendications du syndicat concernant la direction d’école à savoir une augmentation des quotités de décharge, une revalorisation indiciaire, une aide administrative statutaire et le refus de tout statut de directeur ainsi que le respect du décret de89 sur les missions des directeurs pour mettre fin à l’ingérence croissante des élus locaux dans le fonctionnement des
écoles.

Circulaire de rentrée 2019

Circulaire de rentrée 2019

Le projet du ministre confirme les menaces contre la maternelle

Alors que dans tout le pays les enseignants se mobilisent pour exiger le retrait du projet de loi Blanquer qui met gravement en cause l’existence de l’école maternelle, celui-ci vient de transmettre aux organisations syndicales son projet de circulaire de rentrée.

Celui-ci a été présenté au SNUDI-FO par la DGSCO le 3 mai. Il confirme le danger dénoncé par la FNEC et le SNUDI-FO pour l’avenir de l’école maternelle et des enseignants qui y sont affectés.

Le retour «  des formations locales conjointes PE/ATSEM  » et des PE supposés non qualifiés

Un paragraphe intitulé «  Travailler en synergie avec les ATSEM  » prévoit « L’organisation de formations locales conjointes (…) ATSEM/PE » « sur l’accueil, l’attachement et l’aide éducative  ». Déjà, le gouvernement a introduit, dans l’article 2 du décret du 1er mars fixant les missions des ATSEM, la «  mise en œuvre des activités pédagogiques  ». Celles-ci ne relèveront plus exclusivement de l’Éducation nationale, mais sont placées sous l’autorité des collectivités territoriales remettant en cause le caractère national de l’enseignement.
Tout est donc prêt pour que des personnels non enseignants hors Éducation nationale puissent suppléer ceux-ci.
Parallèlement, la circulaire prévoit de «  Qualifier les enseignants » débutant en maternelle ou nouvellement nommés. Avec un tel dispositif, demain la qualification d’un PE en maternelle dépendra de la formation conjointe ATSEM/PE.

Le Sénat confirme les jardins d’enfants comme structure définitive de la scolarisation obligatoire de 3 à 6 ans.

Dans le même temps, on apprend que le texte adopté par les sénateurs en commission pérennise les jardins d’enfants de manière définitive comme structure pouvant assurer la scolarisation obligatoire de 3 à 6 ans. Ainsi le nouvel article 4 bis indique : « Par dérogation à l’article L. 131-2 du code de l’éducation, l’instruction obligatoire peut être donnée aux enfants âgés de trois à six ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de deux ans dit “jardin d’enfants”, et sans limite de durée ».
« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation prescrit le contrôle des établissements mentionnés au même premier alinéa afin de s’assurer que l’enseignement qui y est dispensé respecte les normes minimales de connaissances requises (…). » Pour la 1ère fois, un projet de loi permet explicitement qu’une structure privée payante hors Éducation nationale assure la scolarité obligatoire sans aucun PE. Si cette disposition était maintenue, des milliers de postes de PE fonctionnaire d’État seraient menacés.
Ainsi confirmant totalement les craintes de FO, les jardins d’enfants en lieu et place de la maternelle, pourraient continuer d’exister à la seule condition d’un contrôle de leur pédagogie par l’Éducation nationale. La preuve est faite que les menaces sur la maternelle sont bien réelles et ne relèvent aucunement de « bobards » ou de « fake-news  ».

La maternelle réduite à « l’accueil et la coopération avec les parents »

De plus, la circulaire tend à réduire l’école maternelle et les missions des PE à « l’accueil et la coopération avec les parents (…) ». Le SNUDI-FO rappelle que l’école maternelle a pour mission de préparer les élèves aux apprentissages et que l’accueil et la coopération avec les parents ne peuvent pas être la mission centrale de la maternelle sauf à vouloir la résumer à une simple structure d’accueil, du type jardin d’enfants.

Le SNUDI-FO invite les PE à se regrouper en AG pour réaffirmer leur refus de voir la maternelle remplacée par des jardins d’enfants et les postes de PE Fonctionnaires d’État supprimés. Partout, amplifions la mobilisation pour le retrait du projet de loi Blanquer et la défense de l’école maternelle.

4 Avril : en grève !

4 Avril : en grève !

Les enseignants du 1er degré ne veulent pas du projet de loi Blanquer. Une seule exigence : le retrait !

Faisons nous entendre le 4 avril, mettons nous en grève et regroupons nous !

*Attention: déclaration d’intention à envoyer avant lundi soir minuit ! (modèle de courriel)

Ce que nous voulons, c’est le retrait du projet de loi Blanquer ! 
Ce que nous recherchons au SNUDI-FO 53 c’est l’unité la plus large possible sur des bases claires !

Une intersyndicale se réunir lundi soir pour décider ensemble de l’organisation de cette journée du 4 avril.

Merci de nous faire remonter le nombre de grévistes dans votre école via ce lien

L’appel national FO – FSU – CGT – SUD demande le retrait du projet de loi Blanquer ce qui ne peut que nous satisfaire !

Le 19 mars, les enseignants du 1er degré en grève, entre 50 et 75 %, ont manifesté pour l’abandon du projet de loi du ministre Blanquer, contre le projet mouvement départemental et pour le retrait du projet de loi Fonction publique. En Mayenne c’est un tiers des enseignants du 1er degré qui était en grève.

Dans des départements, les enseignants se regroupent en AG et votent la reconduction de la grève pour l’abandon du projet de loi Blanquer : dans le Maine et Loire, plus de 400 enseignants en grève le lundi 25 mars réunis en AG avec FO, FSU, CGT, SUD (ils étaient 300 le 19 mars) décident de reconduire la grève le mardi 26 mars. À Paris, 61 écoles en grève le 28 mars et l‟AG de 250 a voté la reconduction de la grève. Dans le Val de Marne, le 25 mars l’AG de 50 délégués représentant 471 PE appelle à construire la grève à partir du 4 avril. Dans le Puy de Dôme, l’AG avec SNUDI FO, UNSA, FSU, SUD, CGT appelle à la grève le 28 et 29 mars. En Eure et Loire, 43 délégués d „école appellent à la grève le 29 mars avec un rassemblement…

Il faut avancer, l’heure est à l’unité : elle est indispensable pour faire reculer ces fossoyeurs de l’école publique. C’est la raison pour laquelle nous avons proposé une nouvelle réunion intersyndicale départementale « éducation » qui aura lieu lundi soir.

Le ministre, lui, ne recule pas, bien au contraire. Les PE ne veulent pas être consultés, ils veulent le retrait des EPSF et de toute la loi Blanquer.

Le ministre dans une interview au Parisien (28 mars) à propos des EPSF se déclare « tout à fait prêt » à ajouter la nécessité de « l’accord de la communauté éducative pour que ces établissements puissent voir le jour » dans le texte du projet de loi. « Ces établissements ne se feront que s’il y a un consensus local ». Consensus ou pas, le contenu des EPSF demeure. L’accord de la communauté éducative ne fait que renforcer le caractère territorialisé et autonome des EPSF, contre le cadre national et notre statut de fonctionnaire d’Etat. Comme le reconnaît lui-même le ministre « cette idée est discutée depuis 50 ans » et faut-il préciser qu’elle est rejetée par les enseignants depuis aussi longtemps.

Les PE veulent le maintien des directeurs d’école.

À propos de la remise en cause des directeurs d’école le ministre affirme : le « projet d’établissements publics des savoirs fondamentaux » « ne remet pas en cause l’existence des écoles et de leurs directeurs ». Sous la responsabilité d’un chef d’établissement ? Un directeur-adjoint du principal ? Nous n’en voulons pas ! Quelle garantie avons-nous que chaque poste de directeur restera ?

Les PE veulent le maintien de l’école maternelle.

A propos de la menace de suppression de l’école maternelle au profit de jardins d’enfants, le ministre se contente d’invectives : « bobards », « irresponsabilité ». Pourtant l’article 4bis du projet de loi dit : « Par dérogation à l’article L. 131- 2 du code de l’éducation, l’instruction obligatoire peut, au cours des années scolaires 2019-2020 et 2020-2021, être donnée aux enfants âgés de trois à six ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de deux ans dit « « jardin d’enfants. ».

Qui dit jardin d’enfants, confirme que la “scolarisation” pourrait se faire sans PE ! Où sont les” bobards” ?

Affiche vue dans les crèches de Paris… Alors disparition de la maternelle, Fake New ?

Une seule exigence : le retrait du projet de loi Blanquer

Une seule réponse : organiser la grève, mais une grève tous ensemble et pas chacun dans son coin !
Le SNUDI-FO 53 appelle les collègues à se réunir, à discuter et décider les moyens de converger vers une grève massive pour l’abandon du projet de loi BLANQUER.

Retrait total du projet de Loi dit « pour une École de la Confiance »