25 janvier : ensemble à Paris !

25 janvier : ensemble à Paris !

Le président Macron veut imposer l’Acte 2 de l’Inclusion Scolaire, en démantelant l’enseignement spécialisé, en liquidant les établissements sociaux et médicaux sociaux…

Dans nos écoles la situation n’est plus tenable. Pas un jour où le syndicat n’est pas saisi par un collègue en souffrance, placé dans des conditions intenables liées au défaut de soin pour un ou plusieurs élèves. Cela vient s’ajouter à la situation catastrophique du remplacement, directement liée au manque de postes et de personnels. Comment cela pourrait-il s’arranger avec le choc des suppressions de postes du ministre Attal ? 2500 suppressions de postes prévus au départ dont plus de 1700 pour les écoles : mais finalement sous la pression, le ministre démine le terrain et supprime 650 postes dans le 1er degré dont 92 pour notre académie ! (lire à ce sujet)

Nous demandons le respect des besoins de nos élèves, le respect de nos conditions de travail.
STOP à la maltraitance et à la culpabilisation
Répondons par la Grève le 25 janvier 2024

Déjà plus d’une trentaine de mayennais (Profs, AESH, personnels soignants, parents, personnels médico-social) inscrits pour le premier car ! (S’INSCRIRE)

FO prend en charge la montée à Paris que tu sois adhérent ou non. Les participations financières et les sur-cotisations sont les bienvenues. Déjà des centaines de collègues se sont inscrits dans les départements pour monter au Ministère ce 25 janvier et des centaines de réunions sont programmées partout en France pour la réussite de cette journée. Le président Macron et ses soutiens veulent faire disparaitre les établissements sociaux et médico-sociaux au nom d’une inclusion scolaire érigée en dogme : mettons un terme à l’acte 2 de l’école inclusive !

Le médico-social et la santé sont aussi pleinement mobilisés pour ce 25 janvier 2024 (lire l’appel de la FNAS-FO)

Devant la dégradation des prises en charge des élèves les plus fragiles et les nouvelles attaques contre les conditions de travail des personnels et d’apprentissages des élèves, le SNUDI-FO 53 a réuni des dizaines et des dizaines de collègues depuis septembre, est passé dans TOUTES les écoles du département, et avait décidé d’une enquête sur l’inclusion scolaire en Mayenne.

Le 6 novembre, 34 personnes (Profs, AESH, personnels santé et parents) adoptent un appel : lire l’appel

Les résultats de l’enquête avec les témoignages des collègues mayennais

En amont du CDEN du 16 novembre, FO cherche et trouve l’unité avec FSU, CGT et les parents d’élèves avec ce voeu adopté.

Vendredi 17 novembre, une délégation de 3 enseignants Mayennais, mandatée par les 34 personnes réunies avec FO le 6 novembre dernier, s’est rendue à Paris pour participer à la conférence nationale inclusion scolaire, et pour porter les revendications et les perspectives discutées en Mayenne.

Plus de 230 délégués (Enseignants, AESH, parents d’élèves, personnels administratifs, personnels soignants, personnels du médico-social…), venus de toute la France se sont donc retrouvés pour dresser un constat partagé des conséquences dramatiques d’une inclusion systématique, érigée désormais en dogme. Partout les AESH sont malmenés, partout des centaines d’élèves en attente d’une place en établissement spécialisé, partout souffrance et culpabilisation… et une conclusion unanime : ça ne peut plus durer ! Télécharger l’appel adopté par les 230 délégués à Paris le 17 novembre

En Mayenne, FO s’est adressée à tous les syndicats représentatifs (lire la proposition FO) pour leur proposer de préparer ensemble cette montée à Paris le 25 janvier, sur la base des revendications déclinées dans le voeu adopté en CDEN :

POUR DÉFENDRE
L’enseignement spécialisé et adapté
Le droit de chaque enfant à disposer d’un enseignement et de soins adaptés à ses besoins
POUR OBTENIR
Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH
Le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux et la création de postes pour répondre à toutes les notifications de la MDA
Le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive et de l’article 53 du projet de loi de finance créant les PAS

Interview L’autre Radio

Interview Oxygene Radio

Réunion inclusion

Réunion inclusion

Réunion ouverte à tous : LUNDI 6 NOVEMBRE
Laval (locaux FO) 6 rue Souchu Servinière
Ou en visio
18h00

Acte 2 de l’école inclusive, échanges sur les situations connues dans les établissements, AESH, conférence nationale du 17 novembre, défense de l’enseignement et des structures spécialisés

Affiche à télécharger

Enquête inclusion

Cette réunion, ainsi qu’une enquête qui l’accompagne, est organisée dans le cadre de la préparation d’une conférence nationale qui se tiendra le 17 novembre, à Paris.

Elle est ouverte à tous les professionnels de l’Education Nationale mais également aux représentants de parents d’élèves, aux associations, et plus largement à tous les professionnels qui travaillent avec des enfants ou des jeunes en situation de handicap.

Notre organisation est depuis des années, pleinement engagée dans la défense du droit de tout élève en situation de handicap à bénéficier d’une scolarité respectant les notifications MDA.

Notre position peut se résumer ainsi :
Oui à la scolarisation adaptée aux besoins des élèves, en milieu ordinaire chaque fois que c’est possible, en établissement spécialisé chaque fois que nécessaire.
Non à l’inclusion systématique et indifférenciée.

Face à l’inacceptable remise en cause des conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap et à la dégradation des conditions de travail des personnels, nous vous invitons à venir en discuter lors de cette réunion du 6 novembre.

AVS – AESH -contrats aidés

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Réduction des contrats aidés :

Le gouvernement Macron s’attaque aux salariés les plus précaires

Inquiets des nombreuses suppressions de postes en contrats aidés et soucieux des conditions de travail des personnels en CUI ou en contrat AESH, le SNUDI-FO a interpelé le DASEN. Le syndicat sera reçu jeudi 19 octobre prochain par les autorités administratives. Faites nous remonter les situations problématiques dans vos écoles (conditions de travail des AVS, notifications MDA non pourvues…) (formulaire en ligne)

Le SNUDI-FO s’oppose à la décision gouvernementale visant à réduire de manière considérable le nombre de contrats aidés (CUI). Ainsi :

  • des milliers de salariés n’iront pas jusqu’au terme de leur contrat de travail et se retrouveront sans emploi ;
  • aucun dispositif ne vient remplacer les missions assurées par ces salariés, que ce soit sur temps de classe (aide à la direction d’école, aide à la scolarisation des enfants handicapés) ou en dehors (cantine, entretien des locaux…)
  • cette décision va accroître les difficultés dans les écoles : des directeurs ne bénéficieront plus de l’aide d’un personnel complémentaire, des enseignants se retrouveront seuls dans leur classe pour assurer la scolarisation des enfants handicapés…

Le SNUDI-FO revendique :

le maintien et le renouvellement de tous les postes en contrats aidés dans les écoles (AAD, AVS) ;

la transformation de ces contrats en emplois statutaires de la Fonction publique.

FORCE OUVRIERE a toujours dénoncé le caractère précaire de ces contrats de travail et considère que la seule évolution positive pour ces salariés, c’est leur transformation en emplois statutaires dans la Fonction Publique ou en CDI dans le privé, et non leur suppression !

Lire à ce propos la lettre adressée au ministre


Faites remonter vos informations

Le SNUDI-FO 53 s’inquiète de l’impact du gel des contrats aidés sur le recrutement des AVS pour l’accompagnement des élèves handicapés dans les classes. Déjà, la situation dans notre département est dégradée.

Le DASEN, lors du dernier CTSD nous a assurés que l’accompagnement du handicap était une priorité nationale et que le département ne serait pas impacté en ce qui concerne l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Pourtant des élèves avec notification MDA et sans AVS existent en cette rentrée en Mayenne.

Afin que nous intervenions rapidement auprès du DASEN, contactez le SNUDI-FO 53 si vous êtes concernés par cette situation inacceptable !

Complétez le formulaire dédié.

Le SNUDI-FO rappelle que depuis la mise en œuvre de la Loi Montchamp, nous sommes saisis dans les réunions d’informations syndicales par les collègues de situations dramatiques voire dangereuses dues à l’inclusion devenues systématiques de certains élèves en situation de handicap ou en grande difficulté scolaire et/ou comportementale dont la notification MDA tarde à venir, qui, parfois, n’ont pas de place en établissement spécialisé ou dont les parents ne donnent pas leur accord pour une orientation. Ces élèves se retrouvent en souffrance dans des classes ordinaires ce qui les conduit souvent à adopter des comportements dangereux. Tout le monde est perdant : en premier lieu ces élèves, ensuite les enseignants qui ne peuvent plus enseigner et qui sont souvent culpabilisés. Enfin les autres élèves dont les conditions d’apprentissage sont aggravées.

Fortes chaleurs et températures caniculaires : mes droits, les obligations de l’employeur

Fortes chaleurs et températures caniculaires : mes droits, les obligations de l’employeur

18 juin: FO interpelle la préfète et demande au DASEN quel son « plan canicule » pris en application du décret n°2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur, et de protection des personnels vulnérables

Le courrier à la préfète

Le courrier au DASEN et à l’inspectrice santé et sécurité au travail

Pour rappel, FO a déjà obtenu des garanties et le maintien de l’octroi d’autorisations spéciales d’absence, avec maintien du traitement, pour les personnels vulnérables qui en feraient la demande, notamment les femmes enceintes ainsi que les personnels souffrant de pathologies cardiaques, respiratoires, rénales, endocriniennes ou de toute pathologie les rendant vulnérables aux fortes chaleurs (source : Ministère de la Santé).

Concrètement, les collègues concernés doivent transmettre à leur IEN :
– le formulaire de demande d’autorisation d’absence PE ou AESH en indiquant : « Personne vulnérable face aux fortes chaleurs » ;
– un email circonstancié sollicitant une autorisation spéciale d’absence au regard de leur situation médicale les rendant vulnérables dans le contexte actuel de fortes chaleurs ;
– un justificatif médical ou tout document permettant d’attester de cette situation.
Pour toutes ces démarches, FO vous aide et vous conseille. Contactez le syndicat !

À la suite des mesures d’organisation adressées par le Ministre aux enseignants, reconnaissant la possibilité pour les familles de ne pas envoyer leur enfant à l’école durant cet épisode de fortes chaleurs, le SNUDI-FO 53 propose aux collègues un modèle de communication à destination des parents.

Madame, Monsieur,
Les écoles du département ont été destinataires d’un message de vigilance du ministre concernant les journées de fortes chaleurs annoncées. Les températures prévues s’annoncent caniculaires. Vos enfants pourraient être exposés à des températures pouvant dépasser les 35-40°C dans les classes.
De plus, en raison du peu de zones ombragées disponibles dans la cour de l’école, les récréations en extérieur seront très limitées.
Conformément aux consignes ministérielles, les familles qui le souhaitent, peuvent garder leur enfant à la maison dans les jours à venir, sous réserve d’en informer préalablement l’école.
Si votre enfant fréquentera l’école dans les prochains jours, je vous remercie d’adapter son habillement (vêtements amples, légers et en tissus naturels tels que le coton ou le lin) et de lui fournir une casquette ainsi qu’une gourde d’eau.
En vous remerciant par avance de votre coopération.
Bien cordialement,

A partir de lundi 25 mai 2026, la Mayenne est placée en vigilance jaune chaleur/canicule avec des températures pouvant dépasser les 35°c en particulier dans le sud est du département. La situation peut d’ailleurs évoluer, et à l’heure où nous écrivons ces lignes, aucun arrêté préfectoral n’a été publié.

Dernière minute : la Mayenne passe en vigilance orange à partir de mardi 26 mai 2026.

Dans ces conditions, la FNEC-FP FO 53 a saisi la préfète : lire notre courrier

Le SNUDI-FO 53 invite toutes les équipes confrontées à des températures « insupportables » à :

– signaler toute situation dangereuse à l’IEN, à la mairie, au DASEN et aux représentants FO en F3SCT ; le réflexe : contactez le SNUDI-FO ;
– compléter une fiche RSST avec relevés précis des températures des classes, en précisant copie à FO ; en fonction de la situation, voir avec le syndicat pour un signalement danger grave et imminent ;
– mesurer la température au milieu de la salle, à au moins 50 cm du sol, et noter heure, lieu et date ;
– saisir le médecin scolaire en cas de malaises d’élèves ;
– appeler le SAMU à la moindre suspicion de coup de chaleur pour un élève comme un personnel ;
– informer les parents de la situation ;
– envisager un signalement de danger grave et imminent, voire un droit de retrait si aucune mesure urgente n’est prise ;
– demander des mesures immédiates : eau fraîche, ventilation, climatiseurs mobiles, locaux adaptés ou fermeture de l’école si nécessaire…

Le SNUDI-FO rappelle que l’employeur a l’obligation de protéger la santé et la sécurité des personnels et des élèves.


Alors que d’autres demandaient un groupe de travail pour que nos responsables administratifs nous rappellent les recommandations misterielles (boire de l’eau, se mettre à l’ombre, aérer le matin…), et fasse un bilan de la gestion chaotiques des épisodes de chaleur ces dernières années, FO a obtenu la possibilité, pour les personnels fragiles, femmes enceintes… d’être placé en ASA avec traitement. Si vous êtes dans cette situation contactez le syndicat pour être conseillé et accompagné.

Le compte rendu du GT canicule du 3 mars 2026.

Le SNUDI-FO 53 rappelle que le directeur académique doit, comme représentant de l’employeur dans le département, respecter et faire respecter les parties du Code du travail qui s’appliquent aux fonctionnaires. Il doit rappeler aux maires leurs obligations en matière de chauffage, aération ou climatisation convenable.

Le Ministère redonne ses Recommandations aux directeurs d’école et chefs d’établissement pour prévenir les effets de la canicule en indiquant notamment :

Il appartient aux directeurs d’école et chef d’établissement, dans le respect des consignes données par les autorités académiques et départementales, d’apprécier l’opportunité de maintenir les sorties scolaires ou les évènements collectifs ou festifs selon leur nature et leur condition, au regard des risques d’exposition à la chaleur qu’elles présentent, notamment pour les élèves les plus jeunes et les plus fragiles.

Le SNUDI-FO 53 refait un point sur ce qui peut être fait pour préserver nos conditions de travail face aux températures excessives.

Si vous êtes confrontés à des températures trop élevées dans votre classe, FO vous invite à compléter une fiche RSST (fiche RSST à télécharger ou version dématérialisée) voire, en fonction de la situation de procéder au signalement de danger grave et imminent avec un représentant FO en F3SCT et pour exercer un droit de retrait. Attention, cela ne signifie pas que vous quittez l’école dans l’instant ! Ce signalement prévient l’Administration que cela risque d’arriver si rien n’est mis en œuvre en urgence (en effet la fiche RSST dite d’observation du registre Santé et Sécurité au Travail n’est parfois pas adaptée à la gravité d’une situation de froid intense, son traitement par l’Administration peut durer des semaines avant l’examen en F3SCT !).

En savoir + sur les RSST

Adresser ces documents à votre IEN, et au SNUDI-FO qui transmettra à ses représentants à la Formation Spécialisée Santé et Sécurité des conditions de Travail ( F3SCT) départementale pour intervention auprès de la Direction Académique. Les ATSEM peuvent faire un semblable signalement adressé au Maire qui est leur employeur. Les parents peuvent aussi compléter le RSST usager (fiche à télécharger ou version dématérialisée).

Le directeur académique est obligé de répondre immédiatement à la situation de « danger grave et imminent » au risque d’être responsable légalement des conséquences sur la santé des personnels placés sous sa responsabilité (enseignants, AESH).

Le SNUDI-FO vous invite à faire des relevés de température dans différentes classes toutes les heures après l’envoi de la fiche pour établir que la mise en danger est durable.

ATTENTION ! Mesurez la température au milieu de la classe, à au moins 50 cm du sol et surtout pas contre un mur. La consigner avec précision : température relevée à heure, lieu, date.

Rappelons une nouvelle fois à notre hiérarchie, Recteur, DASEN et IEN, ce que dit la réglementation qu’ils ont charge d’appliquer et de faire respecter.

Aucun texte réglementaire ne précise officiellement les températures “seuils” sur les lieux de travail.

Mais de nombreux organismes donnent des indications suite à des études poussées.

Et le code du travail est très clair quant aux obligations des employeurs sur la prise en charge de la santé sécurité au travail.

Le décret du 25 mai 2025 prévoit de nouvelles obligations pour l’employeur et est venu modifier le code du travail :

Article L4121-1 « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. »

Article R. 4223-13 : « Les locaux fermés affectés au travail sont, en toute saison, maintenus à une température adaptée compte tenu de l’activité des travailleurs et de l’environnement dans lequel ils évoluent. En cas d’utilisation d’un dispositif de régulation de température, celui-ci ne doit émettre aucune émanation dangereuse »

Article R 4223-15 « L’employeur prend, après avis du médecin du travail et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut, des délégués du personnel, toutes dispositions nécessaires pour assurer la protection des travailleurs contre le froid et les
intempéries. »

Art. R. 4225-2. : « L’employeur met à disposition des travailleurs de l’eau potable et fraîche pour leur permettre de se désaltérer et de se rafraîchir. »

Art. R. 4463-2: « L’employeur évalue les risques liés à l’exposition des travailleurs à des épisodes de chaleur intense, en intérieur ou en extérieur.
Lorsque l’évaluation identifie un risque d’atteinte à la santé ou à la sécurité des travailleurs, l’employeur définit les mesures ou les actions de prévention prévues au III de l’article L. 4121-3-1. »

Art. R. 4463-5 : « Lorsqu’il est informé de ce qu’un travailleur est, pour des raisons tenant notamment à son âge ou à son état de santé, particulièrement vulnérable aux risques liés à l’exposition aux épisodes de chaleur intense, l’employeur adapte, en liaison avec le service de prévention et de santé au travail, les mesures de prévention prévues au présent chapitre en vue d’assurer la protection de sa santé.« 


C’est donc bien aux employeurs, l’Éducation Nationale en l’espèce, que s’appliquent les dispositions du Code du travail relatives aux températures, en particulier.

Depuis 2002, plusieurs arrêts de la Cour de Cassation ont précisé que l’obligation générale de sécurité des employeurs (la hiérarchie de l’Éducation Nationale pour nous) était une obligation de sécurité de résultat dans le domaine de la protection de la santé et de la sécurité des salariés.

Le Code du travail reste vague sur ce point. Toutefois, plusieurs sources officielles donnent des valeurs indicatives pour les travailleurs.


Parmi elles, l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) et l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) recommandent l’application de la Norme Afnor NF S 35-121 (ISO 7730).

Cette norme précise des fourchettes de températures acceptables en fonction de l’activité des personnes :

Type d’activitéTempérature de la pièce
Activité légère, position assise20° – 22°
Activité debout17° – 19°
Activité physique soutenue14° – 16°

Une étude de février 1983 de l’ANACT recommandait les valeurs indicatives suivantes pour la température (sèche) de l’air, sachant que la sensation de chaleur est accrue par l’intensité de l’effort physique lié au travail :

– 21 à 23°C pour un travail sédentaire en position assise
– 19°C pour un travail physique léger en position assise
– 18°C pour un travail physique léger en position debout
– 17°C pour un travail physique soutenu en position debout
– 15 à 16°C pour un travail physique intense


Le Ministère du Travail (la DRT)En 1994 a été édité un guide d’évaluation des risques professionnels. La fiche 4, « ambiance thermique » indique : L’ambiance thermique est déterminée par trois paramètres :
– température sèche
– humidité
– vitesse de l’air.

Et présente un tableau « établi selon les travaux de spécialistes en physiologie du travail » qui indique que pour un “travail de bureau ou facile en position assis le maximum supportable est de 24°C, 22°C pour un travail facile en position debout“.



Il y a également la Norme X35-203 (mars 2006). Cette norme internationale préconise des échelles de températures à respecter :

  • Dans les bureaux à 20 à 22 °C
  • Dans les ateliers avec faible activité physique à 16 à 18 °C
  • Dans les ateliers avec forte activité physique à 14 à 16 °C

Si l’on se réfère à toutes ces valeurs, on peut considérer qu’une température de 15, 13 ou 10°C tout au long de la journée est plus qu’« inconfortable » et que l’employeur Éducation Nationale n’assure plus la sécurité de ses enseignants et AESH et encore moins des élèves que lui sont confiés.

Rappelons par ailleurs que l’enfant est plus sensible au refroidissement que l’adulte : en effet, le refroidissement du corps est fonction du rapport entre la surface corporelle et la masse (ainsi un adulte de 20 ans mesurant 1,77 m et pesant 64 kg a un rapport surface/masse corporelle de 280 cm²/kg alors qu’un enfant de 8 ans, mesurant 1,28 m et pesant 25 kg, en a un de 380 cm²/kg).

Plus le rapport est élevé, plus le corps va se refroidir rapidement.

L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) considère qu’au-delà de 30 °C pour une activité sédentaire, et 28 °C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés” et donc à plus forte raison pour des enfants.

Chacun se souvient que lors des différentes canicules comme en juin 2017 et en juin 2019, des collègues et des élèves ont été très fortement incommodés par la chaleur dans les locaux. Il n’est pas acceptable que cela se reproduise et des mesures sérieuses doivent être immédiatement prises par l’État-employeur, Rectrice et DASEN, afin de protéger la santé des personnels et des élèves quand cela survient.

La santé et les conditions de travail des personnels et des élèves n’ont pas à être dégradées par une augmentation importante de la température dans les classes ni par des économies sur rénovation énergétique et d’isolation des bâtiments scolaires.

Partout où ce sera nécessaire, il doit être fourni des climatiseurs mobiles et de l’eau fraîche tant que la température ne sera pas retombée à un niveau supportable.

Pour FO, il n’est pas envisageable de travailler par des températures présentant un danger pour la santé des personnels et des élèves ! En conséquence, si les mesures de sécurité qu’appelle la situation ne sont pas prises, la question du droit de retrait sera posée.

Si des mairies ne sont pas en mesure de fournir ce matériel alors la décision de fermeture des écoles doit être prise.  

Si les températures ne permettent pas de travailler dans un cadre « confortable », la collectivité a le devoir de mettre à disposition des locaux de substitution permettant de faire classe. Si la situation n’est pas rétablie dans « des délais raisonnables » ( plus ou moins d’un jour), et qu’il n’y a pas d’autres locaux permettant de faire classe et non de garder les élèves, il appartiendra à la collectivité de gérer la situation et de communiquer auprès des familles : accueil ou non des enfants, fermeture de l’école… (Le maire en a le pouvoir !)

Le SNUDI-FO invite toutes les équipes confrontées à des températures «insupportables» :

  • à faire un SIGNALEMENT journalier sur le Registre Santé et Sécurité au Travail avec un relevé des températures des salles de classe.
  • à saisir le médecin scolaire pour faire consigner les cas de malaise des élèves
  • à aller voir votre médecin si besoin qui établira un certificat initial d’accident du travail. (Contacter le syndicat pour la démarche)
  • à informer les parents d’élèves de la situation qui peuvent également saisir la Direction académique et les services de la Mairie

Le SNUDI-FO vous invite également :

  • à appeler le SAMU à la moindre suspicion d’un coup de chaleur,
  • à faire un signalement de tout malaise ou hyperthermie (à la mairie, à l’IEN, au Président de la F3SCT D (le DASEN) et aux représentants FO à la F3SCT D).
  • à saisir le Médecin scolaire, le DDEN, à alerter les parents.

PSC : pétition nationale

PSC : pétition nationale

Je signe la pétition nationale

À l’Éducation nationale, l’Enseignement supérieur, la Recherche et l’Espace et à Jeunesse et Sports, l’adhésion obligatoire au volet santé de la PSC et le découplage santé/prévoyance ont été imposés par l’accord du 8 avril 2024 signé par 6 organisations sur 7 (la FNEC FP-FO ne l’a pas signé).

Nous refusons d’en supporter les conséquences.

La mise en place de cette PSC est une grave remise en cause du principe de solidarité de la Sécurité sociale de 1945 : cotiser selon ses moyens et recevoir selon ses besoins. Face à la précarisation des personnels, c’est au contraire vers le 100% Sécu qu’il faut tendre.

Nous voulons :

  • La liberté d’adhésion à la complémentaire santé
  • Le couplage santé-prévoyance : nous refusons de payer deux cotisations qui engendrent des coûts supplémentaires
  • Une meilleure et la même couverture pour tous selon le principe de solidarité : pas d’options pour être mieux remboursés ! Nous refusons tout questionnaire de santé, toute exclusion de pathologie ou surcotisation.
  • Le respect de notre volonté : aucune option imposée ! Pas de prévoyance individuelle imposée !
  • Pour les maîtres du privé sous contrat, le maintien de leur prévoyance dans les conditions de l’accord de 2012.
  • Le rétablissement de l’indemnisation à 100 % en cas d’arrêt maladie ! Abrogation du jour de carence !

L’accord sur la PSC peut être remis en question si 50% au moins des organisations syndicales signataires venaient à le dénoncer. 

L’accord PSC doit être dénoncé et renégocié sur la base de la liberté d’adhésion à la complémentaire, garantissant le couplage santé-prévoyance, la solidarité entre agents, le même panier de soins pour tous sans système d’options ou de surcotisation !

Je signe la pétition nationale

Mouvement 2026

Mouvement 2026

Résultats du mouvement : à partir du 19 juin que dois-je faire ?

IMPORTANT ET ESSENTIEL : Que vous ayez ou non obtenu satisfaction, communiquez-nous votre résultat en complétant le formulaire en ligne (10 secondes)ou directement par SMS au 0652323045
Comme chaque année, cela permettra au SNUDI-FO 53, seul syndicat à le faire depuis 2020, de reconstituer une liste des résultats accessibles à aux PE du département.

Les résultats du mouvement par commune seront ensuite envoyés à nos contacts et adhérents (recevoir nos informations ?) et publiés sur le groupe Facebook privé. Ce travail de fourmi n’est possible qu’avec la disponibilité bénévole et engagée des militants du SNUDI-FO 53 qui ne comptent pas leur temps 7 jours/7 pour aider les collègues du département. Dans les logiques PPCR, la loi de transformation de la Fonction Publique a totalement dessaisi les CAPD de leurs prérogatives en matière de mutation et de promotion. Pour faire face à ces nouvelles règles, le syndicat s’organise pour fournir un minimum de transparence, rendue possible uniquement par les remontées des collègues.

Si vous n’avez pas encore complété le formulaire pour les résultats, faites le rapidement. Si vous constatez une erreur vous concernant, contactez-nous. Désormais, le seul rempart contre l’arbitraire, c’est l’intervention du SNUDI-FO via les recours, que nous vous invitons à nous renvoyer. Des permanences sont assurées tous les jours, y compris le weekend, n’hésitez pas à nous solliciter. Enfin, nous vous invitons à venir renforcer l’outil collectif syndical par votre adhésion.

Nous vous rappelons que la loi de Transformation de la Fonction publique (dite loi Dussopt), entérine, entre autres, la suppression des CAPD dédiées au mouvement… L’opposition unanime des fédérations de fonctionnaires est suffisamment rare pour être soulignée. Aussi, les opérations de mouvement intra départemental se déroulent désormais dans l’opacité la plus totale. Les organisations syndicales représentatives ne disposent plus des tableaux préparatoires aux opérations de mouvement (classement, barème, vœux formulés…), ni des résultats pour pouvoir exercer un contrôle des opérations et en vérifier la transparence.

Pour autant, les élus du SNUDI-FO 53, comme l’année dernière, seront disponibles tous les jours, pour répondre à toutes vos questions et vous aider à formuler un recours.

Voici une base de courrier pour votre recours

ATTENTION : contrairement à ce qu’on peut lire, le recours est à adresser au directeur académique par voie hiérarchique uniquement, donc via votre IEN. En aucun cas vous ne pouvez-vous adresser directement au DASEN sur l’adresse fonctionnelle (ce.ia53@ac-nantes).

Soyez vigilants, le recours est individuel, il n’y donc pas de modèle standard de courrier. Le syndicat vous accompagne individuellement dans la rédaction de celui-ci ; la base que nous proposons ne sert que pour la structure de votre courrier.

En effet, vous êtes en droit de formuler un recours si :

  • Vous n’avez obtenu aucun de vos vœux,
  • Vous êtes affecté sur un vœu non souhaité à titre provisoire,
  • Vous estimez que vous avez été victime d’une erreur de barème non corrigée,
  • Vous constatez qu’un de vos vœux a été attribué à un barème inférieur au vôtre …

Si vous avez obtenu un poste à titre définitif sur un vœu (surtout s’il s’agit d’un vœu groupe) qui ne vous satisfait pas, contactez-nous rapidement.

Comment faire un recours, comment le SNUDI-FO peut-il vous aider ?

– Dès que vous avez reçu votre résultat, compléter ce formulaire en ligne. Nous pourrons vous expliquer comment faire, quels arguments mettre en avant…

– Lors de la rédaction de votre recours, mandatez le SNUDI-FO 53 afin que nous puissions le défendre lors de réunions bilatérales avec la DSDEN ; comme chaque année.

– Envoyez-nous systématiquement votre projet de recours pour relecture.

Nous sommes là pour vous aider, pour défendre vos demandes. Fort de tous les suivis communiqués par les collègues du département, le SNUDI-FO 53 pourra aider tous les collègues non satisfaits à déposer un recours !

Les 6 dernières années, le SNUDI-FO 53 a été le seul syndicat à porter plusieurs recours en audience à l’IA, début juillet, et à obtenir satisfaction, en tout cas une solution pour chaque collègue… factuel et vérifiable !

Après la réception des accusés de réception sans barème

Si vous avez participé au mouvement, vous avez reçu votre accusé de réception sans barème dans l’application MVT1D. Attention des bugs nous ont été signalés dès hier. (comment trouver mon accusé de réception ?)

Sur SIAM, cliquez sur « phase intra-départementale » puis dans MVT1D, « accusé de réception », « générer mon accusé de réception ». Il s’agit d’un premier accusé de réception sans barème.

Cet accusé de réception constitue la preuve de votre participation au mouvement intra-départemental. Vous y trouverez l’ensemble des vœux émis. S’il vous n’avez pas de modification à faire, vous n’avez pas à le renvoyer, mais garder enregistré.

IMPORTANT : Comme en 2021, en 2022, en 2023, en 2024 et en 2025 le SNUDI-FO 53 a demandé la possibilité de changer l’ordre des vœux, rajouter un vœu, supprimer un vœu. C’est confirmé ! Vous pouvez  le faire directement sur votre accusé de réception, et ce jusqu’au 1er juin 2026. Pour cela, modifiez en rouge cet accusé de réception et renvoyez le à la PRHAG (ce.dippag53@ac-nantes.fr) avec copie visible au SNUDI-FO.

Un autre accusé de réception, avec barème sera disponible à partir du 25 mai. Ce nouvel accusé de réception comportera vos éléments du barème (base + bonifications éventuelles, pas toutes systématiquement)

Avant le 25 mai vérifiez donc l’ensemble de vos voeux, leur ordre… en cas de besoin contactez un représentant FO.

Après le 25 mai, ce que vous devrez faire

1/ Faites vérifier tous les éléments

Faites vérifier vos vœux et barème par le syndicat qui apportera les corrections surles éléments erronés ou manquants (bonification carte scolaire, bonification médicale, stabilité, points REP+, situation familiale…).

Si vous avez déjà complété la fiche de suivi en ligne du syndicat, renvoyez-nous simplement votre accusé de réception à cette adresse : contact@snudifo-53.fr

Si vous n’avez pas complété la fiche de suivi en ligne du syndicat, cela est toujours possible, vous joindrez votre accusé de réception en fin de formulaire.

2/ Vous pouvez vérifier les modalités d’obtention de chaque poste :

PRO = titre provisoire
TPD = titre définitif

3/ Vous pouvez vérifier l’ordre des priorités de vos vœux :

Lecture des codes priorités :

40 : priorité normale sans notion de titre
10 : priorité liée au titre détenu et au poste sollicité. (LA direction, CAPPEI pour poste spécialisé, ….)
11 : stagiaire CAPPEI sur poste spécialisé (ce sera le cas pour les enseignants qui font actuellement une demande de VAEP pour le CAPPEI).
90 : avis défavorable.

4/ Attendez le retour du syndicat. 

En cas de correction, vous devrez impérativement retourner cet accusé avant le 2 juin (délais de rigueur) à la DSDEN, via COLIBRIS et par email à ce.dippag53@ac-nantes.fr avec comme objet « votre NOM-Contestation barème », accompagné des pièces justificatives si besoin. Mettez en copie le SNUDI-FO 53.

Contactez le syndicat en cas de besoin !


Cette année encore une cinquantaine de PE ont participé à nos RIS mouvement !

Cette année, le mouvement est décalé, comme l’est la carte scolaire en raisons des élections municipales. Le serveur MVT1D ouvrira du 27 avril au 10 mai 2026. Attention, c’est un délai plus court que les autres années, 2 semaines seulement dont un jour férié. Les résultats seront connus le 19 juin. Comme tous les ans, les représentants du SNUDI-FO 53 seront disponibles tous les jours, soirs et weekend pour vous aider pour votre mouvement.

Application MVT1D

La circulaire 2026

Le calendrier 2026

La liste des postes vacants 2026 réalisée par le SNUDI-FO 53 (classement par commune)
La liste des postes vacants 2026 réalisée par le SNUDI-FO 53 (classement par circo)
La liste des postes (voeux groupes, voeux postes et voeux MOB)
La liste des postes vacants et susceptibles d’être vacants (retours enquête SNUDI-FO)
La liste générale des postes 2026 (DSDEN)
Carte des écoles à 4 jours et à 4,5 jours 2026
Liste des écoles à 4 jours en Mayenne
Fiches de postes : postes à profil
Fiches de postes : “postes à compétences particulières”
Carte des vœux groupes 2026
Postes fléchés PES en amont du mouvement 2026
Postes écoles bilingues 2026
Postes ASH par type de postes 2026

Récapitulatif mouvement Mayenne réalisé par les militants du SNUDI-FO 53

Tutoriel pour la saisie des vœux en Mayenne réalisé par vos représentants SNUDI-FO 53
Tutoriel Colibri réalisé par vos représentants SNUDI-FO 53

Fiche de déclaration individuelle à compléter via colibri
(demander conseil au syndicat pour toute demande de précision)

Où trouver mon échelon ? : Iprof / Votre dossier / Votre situation administrative…
Ou sur MVT1D – Votre dossier

Dans l’ensemble, il y a peu de changement par rapport à l’année dernière, notre administration s’obstinant dans ses choix malgré un fonctionnement qui ne provoque qu’insatisfaction et frustration. C’est ce qu’ont exprimé les 225 PE du collectif mouvement, soutenu par le SNUDI-FO 53, au travers d’une lettre ouverte (en savoir plus)

La nouvelle circulaire aggrave au contraire le nombre de postes profilés, en application des propos du DASEN en groupe de travail : « Si les collègues veulent bouger, ils n’ont qu’à se positionner sur des postes à profil. » !

Quant à l’AGS comme élément central du barème, le DASEN la compare « au droit d’aînesse » alors que c’est le critère le plus juste pour l’ensemble des PE. Nous avons d’ailleurs interpellé à ce sujet, la Rectrice par courrier et le DASEN à nouveau en audience le 6 mars.

Le compte rendu du GT mouvement du 3 février 2026

Sont donc maintenant inclus dans les postes « à compétences et aptitudes particulières » les directions d’écoles avec décharge à 50 % et plus et les directions comprenant au moins une unité d’enseignement.  Ceci s’ajoute aux dispositions antérieures qui plaçaient déjà dans cette même catégorie les directions d’école comprenant au moins une ULIS et dans la catégorie « postes à profil » les directions d’école en REP+, les directions avec décharge complète, les directions « école bilingue » et les directions d’école en CLA (contrat local d’accompagnement).

Rappel : le DASEN envisageait de profiler le poste de direction issu d’une fusion d’école, ce que le SNUDI-FO 53 a fait retirer en groupe de travail le 3 février 2026.

Les autres modifications de profilage concernent les postes ASH. Sont désormais placés comme postes à profil :

  • Tous les postes d’enseignants ASH, sauf ULIS, SEGPA, RASED
  • Les postes de coordonnateurs PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité)

Il n’est par contre plus précisé dans la circulaire que certains postes ASH (enseignant USISEA/hôpital, enseignants référents pour la scolarisation des élèves handicapés, enseignants de classe relai et en ITEP) doivent exercer à temps plein.

La plupart des postes ASH étaient déjà dans la catégorie « postes à compétences et aptitudes particulières ». Comme dans la circulaire précédente, les postes ULIS, SEGPA, RASED restent accessibles aux enseignants non titulaires d’un diplôme (CAPPEI, CAPPA-SH, CAPSAI) mais ils seront dans ce cas nommés à titre provisoire. Il faut cependant avoir reçu une information de l’IEN ASH (individuelle ou collective) et l’IEN de circonscription peut s’opposer à cette nomination.

Les « compétences et aptitudes particulières » requises pour la 1ère catégorie sont vérifiées par une commission lors d’un entretien. Le fait qu’il y ait ou non un entretien n’était pas précisé dans les circulaires précédentes. C’est ensuite le barème qui départage les candidats retenus.

Rappel : en groupe de travail, la délégation FO a demandé à ce qu’une réponse systématique indiquant le nombre de personnes postulant sur le poste à avoir reçu un avis favorable, et le barème de celui qui a obtenu le poste puisse être faite aux collègues à l’issue du mouvement. L’administration a répondu favorablement à cette demande.

Pour les postes à profil, une 1ère sélection est réalisée après entretien par une commission départementale et c’est ensuite le DASEN qui choisit, donc sans que le barème ne soit à aucun moment pris en compte.


Pour le reste, le fonctionnement reste à l’identique, avec 45 postes maximum, dont 2 vœux groupes pour les participants obligatoires. Aucun changement non plus dans le calcul du barème, malgré notre demande d’un retour de l’AGS (Ancienneté générale de service) comme élément central du calcul des points.

Comme chaque année, vous trouverez sur notre site une fiche de calcul de votre barème, un tutoriel pour la saisie des vœux, la liste des postes vacants et la carte des vœux groupes, ainsi que la liste des postes susceptibles d’être vacants, régulièrement actualisée d’après les informations données par l’ensemble des collègues.

Ouverture de la phase de saisie des voeux sur MVT1-D : 27 avril 2026
Clôture de la phase saisie des voeux : 10 mai 2026

La meilleure façon de préparer son mouvement, d’être conseillé et de tout comprendre, c’est de participer aux réunions mouvement du SNUDI-FO 53, organisées pendant la phase de saisie des vœux :

  • Le mercredi 29 avril à 9h00 à l’UD FO 53 et en visio (autorisation d’absence de droit y compris si vous avez charge de classe cette matinée)
  • Le mardi 5 mai à 18h00 en visio

http://snudifo-53.fr/RIS/Inscription en ligne

Oui, la seule façon fiable de préparer votre mouvement, c’est de nous contacter, participer à une réunion spéciale Mouvement, venir à l’une de nos permanences, et remplir votre fiche de suivi.

La fiche de suivi servira notamment à calculer puis vérifier votre barème au moment des opérations de mouvement. Plus nous aurons de fiches de suivi, plus nous pourrons effectuer de vérifications, donc vous défendre lors d’un recours, en cas de désaccord ou d’incompréhension de votre résultat. Chaque année, le SNUDI-FO 53 est le seul syndicat à porter plusieurs recours de collègues et qui obtient satisfaction !

Pour nous contacter :
Par courriel / Par téléphone au 06 52 32 30 45

Trouvez ensuite toutes les informations sur notre site ou sur le groupe privé FaceBook, qui permet à 370 PE du département de partager des informations

AESH : à quoi servent nos heures connexes ?

AESH : à quoi servent nos heures connexes ?

Nous avons été saisi par plusieurs collègues AESH, concernant nos heures connexes en particulier:
L’utilisation de ces heures peut-elle être imposée par l’administration ?
Doivent-elles être intégrées dans l’emploi du temps ?

Nos heures connexes, en vigueur depuis la rentrée 2019 sont régulièrement utilisées à mauvais escient : sorties scolaires, travail administratif, stage de réussite, fête de l’école…

La FNEC-FP FO 53 rappelle la libre utilisation de nos heures, en formation ou en préparation des temps devant élèves.

Par définition, elles ne font pas partie des heures dues aux élèves pris en charge mais s’apparentent plus à un forfait d’heures à utiliser sur l’année scolaire.

Par ailleurs, comme l’indique d’ailleurs la FAQ du Ministère lui-même, ces heures connexes n’ont pas à être intégrées dans notre emploi du temps : « Les activités connexes à l’accompagnement réalisées par l’AESH correspondent soit à la participation à des réunions, soit à des actes préparatoires ou de formation (y compris auto-formation). Le forfait horaire retenu pour quantifier ces activités connexes reflète le volume horaire réellement dédié par les AESH à ces différentes activités. Compte tenu de la nature de ces activités connexes, les heures liées à la préparation de l’accompagnement ou à l’autoformation n’ont pas à être inscrites à l’emploi du temps ou donner lieu à un suivi heure par heure. »

Ces heures hors élèves restent de notre la libre organisation !

Les heures connexes peuvent nous servir à :

·       La préparation de séances
·       La participation à des actions de formation en dehors du temps scolaire
·       La prise d’information sur le handicap (Cap Ecole Inclusive, …)
·       La participation à des réunions, équipes éducatives, …
·       La discussion en dehors de la classe avec les collègues concernant nos élèves…

Les heures connexes, ce ne sont pas :

·       Les sorties scolaires avec nuitées,
·       les journées École ouverte,
·       les stages de réussite,
·       les fêtes de l’école et autres lotos (se font uniquement sur la base du volontariat)
·       du travail administratif ou autres corvées qui ne sont pas en lien avec notre métier

À noter que dans l’Académie de Nantes, les heures supplémentaires sont récupérées mais jamais payées.

Attention soyez vigilantes !  Vous devez effectuer le nombre d’heures indiqué sur votre contrat de travail, pas une minute de plus !

Cela signifie que votre emploi du temps arrêté par le directeur d’école ou le chef d’établissement doit correspondre au nombre d’heures indiqué sur votre contrat. Mais aussi que vous devez bien tenir le compte des heures effectuées hors temps de prise en charge : ESS le midi ou le soir, les adaptations de documents, les sorties scolaires qui dépassent les heures de sortie…

N’hésitez pas à nous contacter, les  représentantes AESH FO en Mayenne en cas de pressions subies au sujet de ces heures connexes.

FO défend nos conditions de travail, tant salariales que dans notre quotidien terriblement difficile d’exercice nos missions !
Le Ministère fait peser, en particulier sur nos épaules, l’application inacceptable d’une « École Inclusive » à tout prix, sans aucune préoccupation des différents handicaps des élèves que nous accompagnons !

Pour la FNEC-FP FO 53
Marie Désert
Caroline Huet

Rapports des rendez-vous de carrière 2025-2026

Rapports des rendez-vous de carrière 2025-2026

Les rapports et appréciations des IEN sur les RDV de carrière 2025-2026 arrivent. Certains l’ont déjà reçu (11 juin).

Pour y accéder : se rendre sur Iprof>service>SIAE

Pour cette année, il reste 2 rendez-vous de carrière, et il y aura un report pour l’année prochaine. Au total, 71 personnes sont concernées cette année.

Si vous n’êtes pas satisfaits du rapport qui vous a été envoyé, vous avez le droit (et le devoir !) d’agir, pour faire déplacer les croix et/ou faire modifier l’appréciation littérale. Comme chaque année, le syndicat est là pour vous aider, et peut vous accompagner, de bien des façons (entrevue IEN, aide dans la contestation…etc)

C’est pourquoi le SNUDI-FO 53 invite les collègues à communiquer à l’administration le moindre désaccord, que ce soit sur les croix, ou l’appréciation littérale, en émettant des commentaires ou des réserves (attention 2048 caractères possibles, environ 10 lignes : faites des copies d’écran !)

Pour cela, il faut contester les points par écrit via l’application SIAE

Vous pouvez :

  • Vous appuyer sur les rapports d’inspections ou de rendez-vous de carrière précédents ;
  • Vous appuyer sur les éléments permettant de prouver que la croix ou l’appréciation n’est pas juste ;
  • Vous appuyer sur les contradictions éventuelles entre les croix et l’appréciation littérale ;
  • Vous appuyer sur les contradictions éventuelles avec l’entretien qui s’est tenu…

Suite à l’envoi des observations, le DASEN attribuera une appréciation finale au plus tard le 15 septembre 2026. Vous disposerez alors de 30 jours pour déposer un recours auprès du DASEN.

Saisissez le SNUDI-FO 53 pour vous accompagner dans vos démarches de recours sur votre rendez-vous de carrière PPCR.

Projet d’école, évaluation d’école, évaluations nationales, formation formatage : STOP

Projet d’école, évaluation d’école, évaluations nationales, formation formatage : STOP

Le courrier du SNUDI-FO 53

Le 18 mai, le directeur académique a adressé à l’ensemble des professeurs des écoles du département un courrier relatif au projet d’école.

Dans son courrier, le DASEN indique que, si les projets d’école actuellement en vigueur arrivent à échéance à la fin de l’année scolaire 2026-2027, ils peuvent dès à présent être modifiés, notamment pour intégrer les orientations liées à la formation continue imposée dans le cadre des plans français et mathématiques.

Surtout, le DASEN établit un lien direct entre les évaluations d’école et la rédaction des futurs projets d’école en affirmant :

« L’évaluation d’école concourt à définir des orientations stratégiques. De fait, elle constitue une première étape de l’écriture du projet d’école sur la base du diagnostic réalisé et des recommandations formulées. »

Il demande ainsi aux écoles ayant « bénéficié » d’une évaluation cette année de s’engager dans la rédaction de leur nouveau projet d’école.

Le DASEN va même jusqu’à proposer « un soutien méthodologique », via un « groupe départemental avec des inspecteurs, des conseillers pédagogiques et de directeurs » qui transmettra des supports de réflexion et d’aide à la rédaction. Tout un programme !

Le SNUDi-FO 53 alerte depuis longtemps sur l’exploitation des formations imposées et des évaluations d’écoles, désormais articulés totalement avec le projet d’école, les évaluations nationales, et donc le déroulement de carrière et le salaire (promotions PPCR). C’est selon le DASEN, une suite logique, et sur ce point nous lui donnons raison.

Depuis plusieurs années, notre organisation dénonce l’utilisation des évaluations d’école comme un outil de pilotage des équipes et d’accompagnement des réformes gouvernementales. Le courrier du DASEN confirme s’il en était besoin, l’articulation entre :

  • les évaluations d’école ;
  • les projets d’école ;
  • les évaluations nationales ;
  • les dispositifs d’accompagnement PPCR.

Cette logique n’est pas neutre : elle vise à inscrire durablement les orientations ministérielles dans le fonctionnement des écoles et dans l’évaluation des personnels, contre leur statut et leur liberté pédagogique.

Les évaluations d’école ne constituent pas une obligation réglementaire pour les équipes

À ce jour, aucun texte réglementaire n’impose aux professeurs des écoles de participer à une évaluation d’école.

Le SNUDI-FO 53 continue donc de défendre le respect du volontariat des équipes et rappelle qu’il a déjà fait adopter en F3SCT un avis demandant explicitement que ce principe soit respecté.

L’article L.401-1 du Code de l’éducation prévoit : « Dans chaque école d’enseignement scolaire public, un projet d’école est élaboré avec les représentants de la communauté éducative. Le projet est adopté, pour une durée comprise entre trois et cinq ans, par le conseil d’école sur proposition de l’équipe pédagogique pour ce qui concerne sa partie pédagogique. »

En revanche, ce texte ne subordonne pas l’élaboration du projet d’école à une évaluation d’école préalable.

Le DASEN, dans sa grande bonté, précise comme chaque année que « les équipes enseignantes disposeront de 6 heures banalisées dans les 18 heures annuelles d’animation/formation. » oubliant que ces accompagnements collectifs PPCR que sont les évaluations d’école, ne sont pas de la formation.

Pour le SNUDI-FO 53, les 18 heures d’animations pédagogiques ne peuvent devenir un réservoir de temps destiné à imposer la rédaction des projets d’école

Le SNUDI-FO 53 rappelle qu’il n’existe aucune disposition réglementaire imposant aux enseignants de consacrer ces heures à la rédaction du projet d’école. Les personnels conservent leurs droits dans le cadre de leurs obligations réglementaires de service.

L’imbrication entre évaluations d’école, projets d’école, formations imposées et PPCR poursuit un objectif clair : renforcer le pilotage des équipes par les objectifs ministériels au détriment de leur liberté pédagogique et de leurs conditions de travail. Il s’agit bien de la mise au pas des personnels des écoles.

Les collègues n’ont pas besoin de nouvelles procédures de contrôle ou d’accompagnement. Ils ont besoin de postes, de moyens, de temps et de salaires décents.

Le SNUDI-FO 53 revendique :

  • l’abandon des évaluations d’école ;
  • l’abandon des évaluations nationales ;
  • l’abandon du PPCR ;
  • l’arrêt des suppressions de postes et la restitution des postes supprimés ;
  • une augmentation des salaires : rendez-nous les 33% de la valeur du point d’indice perdue depuis 2000 et augmentez les grilles indiciaires

Le SNUDI-FO 53 a donc déjà interpellé le DASEN par courrier et invite l’ensemble des équipes à mettre en discussion l’appel adopté par les adhérents du syndicat et à prendre position par une motion d’école ou une motion inter-écoles (écoles d’un même secteur)

Les adhérents du SNUDI-FO 53 ont adopté l’appel suivant :

« Si le gouvernement continue de nous mépriser et d’ignorer nos revendications, il prendra la responsabilité d’une grève longue et massive à la rentrée de septembre.
Pas de réponse aux revendications ? Pas de rentrée scolaire ! »

Adhésion obligatoire à la PSC, c’est toujours NON !

Adhésion obligatoire à la PSC, c’est toujours NON !

La FNEC FP-FO est la seule organisation syndicale qui a refusé de signer l’accord du 8 avril 2024 nous imposant l’adhésion obligatoire au volet santé du contrat PSC et le découplage de la santé et de la prévoyance.
Depuis le premier mai, date de la mise en place de cet accord, les collègues sont révoltés. Et pour cause, ils se voient imposer :

  • Un contrat santé obligatoire. Il n’y a plus de liberté de choix de sa mutuelle !
  • La forte augmentation des cotisations, notamment pour les AESH, les AED, les agents en situation de handicap, les familles, les familles monoparentales, les enfants des collègues, les retraités et ceux qui vont bientôt partir en retraite…
  • L’augmentation programmée des cotisations dans les deux années à venir.
  • Des remboursements jugés insuffisants par les professionnels eux-mêmes : orthodontie, optique, podologie, soins spécialisés.
  • L’obligation de prendre des options pour être mieux remboursés.
  • L’obligation de payer deux cotisations, une pour le volet santé, une pour le volet prévoyance.
  • Un appel à cotisation pour le contrat santé socle avec une option 2 avec parfois imposée sans aucune demande des collègues.
  • Une affiliation au contrat santé prévoyance individuel sans l’accord de collègues avec par endroits impossibilité de se désaffilier.
  • Une cotisation des retraités qui augmente jusqu’à 175 % de la cotisation d’équilibre après 6 ans d’adhésion !

Ce que veulent les collègues, c’est :

  • La liberté d’adhésion à la complémentaire santé !
  • Le couplage santé-prévoyance !
  • Une même couverture pour tout le monde selon le principe de solidarité : « de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » !
  • Le respect de leur volonté : aucune option imposée ! Pas de prévoyance individuelle imposée !
  • Le remboursement par la MGEN des sommes prélevées sur leur compte sans leur accord !

L’accord PSC doit être dénoncé et renégocié sur la base de la liberté d’adhésion à la complémentaire, garantissant le couplage santé-prévoyance, et le même panier de soins pour tous, sans système d’options ou de sur-cotisation !

La FNEC-FP FO de la Mayenne appelle les personnels à signer la motion en ligne

Appel des AESH de la Mayenne : STOP au mépris

Appel des AESH de la Mayenne : STOP au mépris

Réunis le 9 juin 2026 en visio à l’initiative de la FNEC FP-FO 53, les Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap (AESH) expriment leur profonde inquiétude, et surtout leur colère face à la dégradation continue de leurs conditions de travail et de rémunération.

Nous, AESH sommes des professionnels. Nous sommes indispensables au fonctionnement des établissements et à l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Nous subissons toujours :

  • des contrats précaires et des temps partiels imposés ;
  • des rémunérations insuffisantes qui ne permettent pas de vivre dignement ;
  • des conditions de travail dégradées (multiplication des accompagnements, déplacements non compensés, manque de reconnaissance, perte de sens de l’accompagnement en lien avec la gestion de l’inclusion scolaire indifférenciée, arbitraire pour nos affectations, etc…) ;
  • des affectations parfois imposées, sans règle ni transparence, dans l’arbitraire le plus total ;
  • des déplacements parfois imposés en cours d’année sans respect ni de nos missions d’accompagnement, ni de nos liens avec les élèves et les équipes, sans tenir compte des besoins des élèves
  • une absence de véritable statut de la Fonction Publique.

Nous refusons le tri des AESH pour un pseudo statut qui ne répond pas à nos revendications !

Face à cette situation inacceptable, nous revendiquons :

  • Un vrai Statut de fonctionnaire pour tous les AESH à 24h temps plein
  • L’augmentation immédiate des salaires des AESH
  • L’abandon des PAS, des PIAL et de la politique de mutualisation
  • La mise en place immédiate de la subrogation
  • L’octroi effectif des jours de fractionnement : si on nous les refuse qu’on nous les paye !
  • Des AESH remplaçants
  • L’harmonisation départementale des règles et des fiches de vœux pour les affectations des AESH
  • L’arrêt des changements d’affectation arbitraires et non choisis en cours d’année
  • Une vraie formation rémunérée sur temps de travail et anticipée
  • La défense de l’enseignement spécialisé
  • Le maintien et la création des places dans les établissements sociaux et médico-sociaux
  • Le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive

Les AESH mandatent la FNEC-FP FO 53 pour porter ces revendications auprès des autorités départementales, académiques et ministérielles et pour organiser toute mobilisation nécessaire à leur satisfaction.

Nous avons pris connaissance d’un appel à bloquer la rentrée scolaire si les revendications n’étaient pas satisfaites. Nous avons pris connaissance d’un appel à monter à Paris le 5 novembre pour les revendications. Nous déclarons que nous sommes prêts à y répondre et nous invitons nos collègues AESH à en discuter dans leurs établissements.

Adopté à l’unanimité

Le ministère le reconnaît lui-même : 30 000 élèves sont aujourd’hui en attente de places dans des établissements sociaux et médico-sociaux, 6 000 de plus qu’il y a deux ans ! Plus de 50 000 élèves n’ont aucune prise en charge par un AESH alors qu’ils bénéficient d’une notification en ce sens ! Et pourtant, le gouvernement veut aller plus loin :

Il prépare un projet de loi visant à généraliser l’externalisation des établissements sociaux et médico-sociaux pour faire de nouvelles économies !

Il s’entête à mettre en place les pôles d’appui à la scolarité (PAS), pourtant rejetés par les députés à l’Assemblée nationale, dans le but de diminuer les notifications MDPH et de préparer un véritable plan social chez les AESH, qui, le couteau sous la gorge, sont contraints de signer un avenant à leur contrat de travail pour intégrer les PAS ! Ce dispositif vise de plus à « coacher » les personnels au lieu de prendre en charge les élèves dans un cadre spécialisé… Inacceptable !

Il refuse d’accorder un statut avec un temps plein de 24h pour tous les AESH et annonce la création d’un corps « d’assistant d’accessibilité » qui permettrait à seulement 20% des AESH d’accéder à un statut de fonctionnaire, laissant donc 80% d’entre eux dans la précarité et sous le seuil de pauvreté ! Une provocation !
Au moment où le gouvernement déverse 36 milliards d’euros supplémentaires pour la guerre, ces restrictions budgétaires drastiques sur le dos des plus fragiles sont odieuses.

Dans cette situation, la FNEC FP-FO soutient les nombreuses mobilisations en cours pour défendre les revendications, la création des postes nécessaires (notamment dans les établissements sociaux et médico-sociaux), l’abandon des PAS, la création d’un statut avec un temps plein de 24h pour les AESH…

Tout en poursuivant les mobilisations dès maintenant pour les revendications, la FNEC FP-FO décide d’organiser une campagne d’assemblées générales, de réunions avec les parents, de tournées syndicales pour préparer la grève et le blocage à la rentrée.
La FNEC FP-FO prépare une montée nationale à Paris le 5 novembre

D’ores et déjà, la FNEC FP-FO met en perspective une journée de grève avec manifestation nationale à Paris jeudi 5 novembre, en lien avec sa confédération et les syndicats force ouvrière des secteurs du social, du médico-social et de la santé pour obtenir :

  • L’arrêt des processus de démantèlement des établissements sociaux et médico-sociaux et la création des places nécessaires dans ces structures !
  • Un statut de fonctionnaire pour tous les AESH avec un temps plein de 24h !
  • L’abandon des PAS et des PIAL !
  • L’arrêt des suppressions de postes dans l’Education nationale !

La FNEC FP-FO s’adresse à toutes les organisations syndicales, aux fédérations de parents d’élèves et aux associations pour construire ensemble ces mobilisations.

Congé supplémentaire de naissance : un nouveau droit pour les parents à compter du 1er juillet 2026

Congé supplémentaire de naissance : un nouveau droit pour les parents à compter du 1er juillet 2026

Le SNUDI-FO 53 informe l’ensemble des collègues qu’un congé supplémentaire de naissance est mis en place à compter du 1er juillet 2026. 

Chaque parent pourra bénéficier d’un congé supplémentaire de naissance d’une durée de 1 ou 2 mois, indemnisé selon les modalités prévues par les textes réglementaires. Ce congé s’ajoute aux dispositifs existants et ne les remplace pas. 

Ainsi, il vient ainsi compléter :

– le congé maternité ;
– le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ;
– le congé d’adoption. 

Les parents pourront choisir de prendre ce congé :

– simultanément ;
– ou en alternance.

Le congé pourra également être fractionné selon les conditions prévues par les textes d’application. 

Dans la fonction publique comme dans le secteur privé, ce nouveau droit bénéficie aux parents remplissant les conditions d’ouverture prévues par la réglementation. Les agents titulaires, stagiaires et contractuels sont concernés (PES, PE, PsyEN, AESH…)

Le dispositif est applicable à compter du 1er juillet 2026 pour les enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026, sous réserve du respect des conditions réglementaires prévues. 

Si le SNUDI-FO 53 considère que cette mesure doit permettre de favoriser une meilleure conciliation entre vie familiale et vie professionnelle, le syndicat reste vigilant

Aussi le SNUDI-FO 53 veillera à ce que l’ensemble des personnels puissent bénéficier pleinement de ce nouveau droit et accompagnera les collègues dans leurs démarches auprès de l’administration.

SNUDI-FO 53 défend les droits des personnels
Être parent ne doit jamais être un obstacle à l’exercice de ses droits !

AESH : réunion départementale le 9 juin

AESH : réunion départementale le 9 juin

Inscription à la réunion

Les Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap (AESH) expriment régulièrement leur profonde inquiétude face à la dégradation continue de leurs conditions de travail et de rémunération.

Les AESH, indispensables au fonctionnement du service public d’Éducation et à l’accompagnement des élèves en situation de handicap, subissent toujours : des contrats précaires et incomplets imposés, des rémunérations insuffisantes ne permettant pas de vivre dignement, des conditions de travail dégradées (multiplication des accompagnements, déplacements non compensés, manque de reconnaissance, perte de sens de l’accompagnement cantonné dans certaines situations à un encadrement sans apprentissage, etc…), des affectations imposées qui changent du jour au lendemain, une absence de véritable statut de la Fonction publique avec un temps plein de 24 heures.

Pourtant, le ministre Geffray, veut maintenir les AESH dans une situation insupportable en remettant en cause l’accompagnement individualisée et en réduisant leur nombre, avec la mise en place des PAS.
Pire, seulement 20% des AESH pourraient être concernés par un statut d’« assistant d’accessibilité », fonctionnaires de catégorie B à temps plein pour 1607h/an (on est très loin du 24h semaine temps plein avec heures connexes).

Les AESH, avec FO refusent cette situation dangereuse et inacceptable, et réaffirment les revendications

  • un vrai statut de fonctionnaire pour toutes les AESH à 24 heures temps plein
  • l’augmentation immédiate des salaires des AESH
  • l’abandon des PAS, des PIAL et de la politique de mutualisation
  • la mise en place immédiate de la subrogation
  • l’octroi effectif des jours de fractionnement

Il est urgent de se réunir et de se coordonner !

La FNEC-FP FO 53 appelle tous les AESH du département de la Mayenne
à se réunir en visio mardi 9 juin à partir de 18h.

Évènements à venir