CDEN du 29 novembre 2018

CDEN du 29 novembre 2018

Lire la déclaration FNEC-FP FO 53

Notre intervention en CDEN:

Nous avons été la seule organisation à demander la gratuité des transports. Nous avons demandé que le vote soit organisé en 2 temps:

1- pour ou contre les augmentations envisagées par la région Pays de la Loire.
2- pour ou contre la gratuité totale des transports scolaires dans notre département.

Rappel: La loi NOTRe de 2015 qui crée les nouvelles régions organise le transfert de compétences. Depuis le 1er septembre 2017, la compétence « transports scolaires » est transférée du département à la région.

Selon nous, l’instruction publique est obligatoire et par conséquent gratuite. Ce qui est obligatoire ne peut être payant ! Il en va de même pour le transport. Les élèves qui habitent loin des établissements scolaires sont déjà, de fait, pénalisés par le temps perdu et la fatigue engendrée.

Nous considérons que c’est à l’Etat, directement ou indirectement, d’assurer la gratuité des transports scolaires.

En dépit de ce que prétendent certains élus, FO rappelle qu’il n’y a aucune obligation d’harmoniser les différents régimes issus des départements.

La preuve : En Auvergne Rhône Alpes ou en Occitanie, la région laisse les départements de l’Allier et du Lot poursuivre la gratuité du transport scolaire.

18 départements assuraient jusqu’en 2017 le service gratuitement même si, parfois, des « frais de dossier » les rendaient de fait payants.

En Mayenne, après la gratuité totale, le forfait familial a été instauré il y a une vingtaine d’années. Présenté alors comme « symbolique », aujourd’hui il représente 70€ pour 1 enfant, 105 pour 2, 125 pour 3 et +. C’est déjà trop pour certaines familles.

Notre région envisage aujourd’hui le tarif de 120€ et de donner la gratuité à partir du 3ème enfant soit une augmentation:

  • de 71.42 % pour 1 enfant,
  • de 128.57 % pour 2 enfants,
  • de 92 % pour 3 enfants

Dans ce contexte, ce sont tous les salariés et sans emplois qui sont touchés. Les syndicats de la FNEC-FP FO, fédérés et confédérés considèrent que la revendication relative à l’augmentation générale des salaires est plus que jamais d’actualité. Les dispositions que veulent prendre les technocrates locaux de la région ne répondent pas à ces attentes et ne feront qu’accentuer la baisse du pouvoir d’achat !

Lire à ce propos la déclaration de la commission exécutive (CE) de l’union départementale FO

Vote sur le projet présenté:

3 abstentions

14 contre (Dont FO, UNSA, SUD, FSU, CGT)

0 pour

Hélène Colnot, pour la FNEC-FP FO 53

Retraites: non au système par point !

Retraites: non au système par point !

LE SYSTÈME « UNIQUE » DE LA RETRAITE PAR POINTS,
CE N’EST PAS L’ÉGALITÉ,
C’EST LA DESTRUCTION DE NOTRE SYSTÈME DE RETRAITES

Lire le 4 pages de la FNEC-FP FO académique

Télécharger le Tract de l’UD FO 53

Le principe : chacun cotise au long de son parcours professionnel pour acquérir des « points » qui permettront le calcul de sa retraite selon le prétendu principe d’égalité avancé du « 1€ cotisé donne les mêmes droits pour tous ». Au moment de la retraite, on multiplie le nombre de points acquis par la valeur du point fixée à ce moment par le gouvernement.

  • Nivellement par le bas par la destruction des différents régimes de retraite.
  • Plus de prise en compte des 25 « meilleures années » (privé) ou des 6 « derniers mois hors primes » (fonction publique) pour calculer la retraite puisque c’est tout au long de sa vie professionnelle qu’on « capitalisera » des points.
  • Fin de l’âge du départ à la retraite car chacun sera amené personnellement à « arbitrer » le moment de son départ selon ses points déjà accumulés. Cela sonne aussi la disparition de la prise en compte des « carrières longues ».
  • Les femmes seront particulièrement victimes du système, ayant souvent été contraintes de travailler à temps partiel, ou de subir des périodes de sans activité professionnelle.
  • Pensions de réversion remises de fait en cause : dans un système unique par points, comment intégrer ce droit ?
  • Plus aucun salarié ne pourra calculer à l’avance le montant de sa pension qui dépendra de la valeur du point au moment de son départ. La valeur du point sera fixée et revue par le gouvernement en fonction du contexte économique. Exemple avec l’ARRCO (complémentaires des non-cadres) qui fonctionne déjà selon un système « par points » : la valeur du point d’achat a augmenté de 10 % en 6 ans. La valeur de liquidation n’a pas bougé.
  • Le système par points, c’est la fin de la solidarité, l’individualisation et l’incitation à la capitalisation. Que deviendront les périodes de chômage, les congés maternité, les périodes d’arrêts maladie… si les revenus ne permettent pas d’acheter des points pendant ces périodes ? Ceux qui le pourront accéderont à des complémentaires privées. Les autres devront se contenter de leurs maigres pensions.
  • L’objectif de cette contre-réforme, c’est de baisser le coût des retraites et aussi d’adapter le montant des pensions aux aléas économiques. Passer de 14 à 12 % du PIB – ce qui guide le gouvernement – revient en moyenne à une baisse de 15 % du montant des pensions. Un retraité qui aurait touché 1 000 € avec le système actuel, ne touchera plus que 850 €.

Voilà ce que signifie un système de retraites « par points ».
NOUS N’EN VOULONS PAS !
Pour FO, il n’y a qu’un mot d’ordre :
RETRAIT DE CE PROJET DESTRUCTEUR DE NOS DROITS.
Amélioration du système actuel par répartition et retour à une pension complète dès 37,5 annuités.

ALERTE: statut de directeur et EPEP

ALERTE: statut de directeur et EPEP

Le Ministre Blanquer annonce une loi pour imposer le statut de directeur supérieur hiérarchique et les EPEP

Une nouvelle fois, le ministre de l’Éducation nationale annonce par voie de presse le 12 novembre qu’il entendait déposer un projet de loi pour :

►instaurer un statut de directeur supérieur hiérarchique des adjoints !
►créer des EPEP qui transforment l’école de la République en une multitude d’établissements autonomes de 10 à 20, 30, voire même 40 classes !

Les Etablissements Publics d’Enseignement Primaire : une arme de guerre contre l’école de la République

Le ministre met en oeuvre dans l’Éducation nationale les orientations de CAP22 qui prône le transfert des services de l’État aux grandes régions et aux collectivités territoriales. Ce projet s’articule avec le projet de loi Blanquer « école de la confiance » qui instaure la dérogation au statut général de la Fonction publique ainsi qu’aux horaires et contenus des enseignements.

Avec la constitution des EPEP, le ministre veut regrouper les écoles pour fermer les classes et des écoles entières. Ainsi selon le ministère, il s’agit de passer de 45 000 écoles à 18 000 établissements du premier degré (80% des écoles seraient supprimées ainsi que leurs directions !).

Le « statut » de directeur : une duperie dirigée contre tous les enseignants Ce projet préfigure l’éclatement du statut particulier des enseignants du premier degré préparant notre transfert aux collectivités territoriales : chaque conseil d’administration d’établissement définirait sous la tutelle des élus politiques locaux ses propres
règles avec à sa tête, un directeur placé sous la coupe des collectivités déjà très intrusives en relation avec la réforme des PEdT.

Ce projet préfigure de nouveaux directeurs avec un statut les plaçant en dehors du corps des PE pour appliquer les contre-réformes ministérielles. Des nouveaux directeurs qui évalueraient les collègues dans le cadre du décret PPCR instaurant l’évaluation arbitraire et la promotion au mérite. Des nouveaux directeurs qui recruteraient demain les personnels de leur établissement.

Des « Cités éducatives » dès 2019, expérimentation des EPEP Blanquer Blanquer tente d’aller vite. Au conseil des ministres du 18 juillet, il annonce 60 cités éducatives dès la rentrée 2019 dans 60 grands quartiers. Ainsi, le 7 novembre, la municipalité de Créteil présentait son projet de construction d’une « Cité éducative » destinée à accueillir « 800 élèves », près de 40 classes, en supprimant au passage 4 écoles (dont 2 maternelles) pour répartir les élèves par cycle sur 3 sites dont l’organisation pédagogique est déjà fixée par le maire(1).

NON aux EPEP et au directeur supérieur hiérarchique !

Non à la suppression de la maternelle et aux regroupements forcés des écoles !

Depuis 1986(2),ces projets se sont toujours heurtés à la résistance des collègues pour défendre notre statut d’enseignants du premier degré. Aujourd’hui, l’heure est à la mobilisation de tous, pour contraindre le ministre à abandonner son projet de loi « EPEP – statut hiérarchique du directeur » et à ouvrir des négociations sur la direction d’école, pour l’augmentation des décharges de service, une réelle amélioration financière : 100 points d’indice pour tous ; une aide administrative pour chaque directeur avec des emplois statutaires de la Fonction publique.

►Le SNUDI FO invite les syndicats départementaux à informer les enseignants du 1er degré des projets destructeursdu ministère. Il les invite à multiplier les prises de position dans les écoles et les réunions.
►Le SNUDI-FO invite les organisations syndicales nationales à une réunion intersyndicale, en urgence à ce sujet.

(1) – La loi Peillon de refondation de l’école a rattaché la 6ème au cycle 3 (CM1-CM2-6ème), introduit les conseils écoles-collège et mis en place les PEdT. Le ministre
Blanquer s’appuie dessus pour tenter d’imposer la suppression des écoles maternelles et leur fusion avec les écoles élémentaires dans des établissements avec un néodirecteur
supérieur hiérarchique sous la tutelle des élus politiques.
(2) – Rappelons qu’il s’agit de reprendre un vieux projet de créer un statut hiérarchique de directeur à la tête d’un d’établissement doté d’un fonctionnement autonome.
Les mobilisations importantes des enseignants du premier degré, ont permis de les bloquer et de maintenir notre statut d’enseignant fonctionnaire d’Etat jusqu’à aujourd’hui. : « maîtres directeurs » de Monory en 1986 (décret retiré), expérimentation de l’article 86 de la loi Fillon de 2004 (abrogé en 2011), décret De Robien en
2006-2007 (qui n’a jamais été publié).

MUTATIONS

MUTATIONS

Mutations 2019

INEAT-EXEAT:

La circulaire 2019

Le formulaire INEAT

Le formulaire EXEAT

4 mars : résultats

Cette année, dans notre département, sur 69 demandes de mutations, 24 ont été satisfaites lors de cette première phase (34,78%). Nationalement, 3 921 collègues voient leur demande de changement de département satisfaite sur 16 704 participants. Soit un taux de satisfactions de 23,5% (23,7% en 2018). Tant que tous les collègues qui en font la demande n’obtiennent pas satisfaction ce ne sera pas satisfaisant. Le droit à la mutation ne doit pas être remis en question. Cela engendre des situations sociales, familiales parfois dramatiques.

9 collègues arrivent dans notre département.

Le SNUDI-FO de la Mayenne a accompagné tous les collègues qui l’ont sollicité et qu’il a pu représenter. Le SNUDI-FO 53 invite tous ceux qui n’ont pas obtenu satisfaction à se syndiquer et à préparer avec le syndicat la deuxième phase d’INEAT-EXEAT. (page DSDEN 53)

P : permutation (une entrée est compensée par une sortie)

M : mutation (pas de compensation, tout dépend des calibrages des DASEN – combien ils acceptent d’avoir en déficit ou en excédent selon la situation des départements).

Pour le SNUDI-FO, il est urgent de résoudre le problème des mutations non satisfaites qui perdure depuis des années !
Pour que les DASEN augmentent leur calibrage, il n’existe qu’une solution : le recrutement massif de fonctionnaires stagiaires qui entraînerait une plus grande fluidité dans les mutations. En effet, les calibrages des DASEN tiennent compte des besoins estimés en postes, de la dotation budgétaire et des postes alloués aux concours dans le département.
Au contraire, le manque de postes et les politiques d’austérité
remettent en cause le droit à mutation !

  • Vous avez obtenu satisfaction aux permutations

Si vous quittez la Mayenne cliquez ici et sélectionnez votre département sur la carte. Vous pourrez contacter le SNUDI-FO de votre nouveau département d’accueil pour connaître les dates des opérations administratives en cours : mouvement, demande de temps partiel, …

Indemnités pour Changement de Résidence (ICR) :

Selon le décret n° 90-437 du 28 mai 1990, vous pourrez prétendre à la prise en charge des frais de déménagement de résidence sous certaines conditions. L’administration procèdera alors au remboursement dans un délai de 12 mois, à compter de la date de changement de résidence.

ATTENTION : cette indemnité est soumise à l’obtention d’un poste à titre définitif. Si vous obtenez un poste à titre provisoire, il faudra attendre votre 2ème année d’exercice dans votre département d’accueil pour que votre demande soit acceptée. Nous contacter pour plus de renseignements.

  • Vous n’avez pas obtenu satisfaction aux permutations

Si vous n’avez pas obtenu satisfaction, vous pouvez dès à présent préparer votre mouvement interdépartemental complémentaire (Exeat / Ineat), en adressant une demande d’Exeat (votre demande de sortie du département de la Mayenne) et d’Ineat (votre demande d’entrée dans le département souhaité).

Il s’agit d’une seconde opportunité d’obtenir votre changement de département pour la rentrée scolaire 2019. Pour cela, vous devrez obtenir une promesse d’Exeat et d’Ineat par les directeurs académiques des départements d’origine et d’accueil.

La circulaire départementale et le formulaire de demande vont être publiés prochainement sur le site de la DSDEN 53. En attendant vous pouvez :

  • Rédiger un courrier circonstancié détaillant les motivations de votre demande d’Exeat. Ce courrier est à adresser à la Directrice Académique.
  • Rédiger une demande d’Ineat libellée à l’attention du Directeur académique du département d’accueil. Il peut s’agir du même courrier que votre demande d’Exeat en modifiant le destinataire.

Par la suite, n’oubliez pas d’envoyer un double de votre dossier complet au syndicat, par courrier au SNUDI-FO 53 – 10 rue du Dr Ferron, BP 1037, 53010 Laval Cedex ou par mail au contact@snudifo-53.fr.  Nous défendrons votre situation devant le DASEN !

  • Vous intégrez le département de la Mayenne : Bienvenue !

La saisie des vœux pour le mouvement intra aura lieu commencera probablement dans le courant du mois de mars. En effet, la circulaire mouvement n’a toujours pas été publiée.

Contactez le SNUDI-FO 53 pour toute demande d’explications (barèmes, fonctionnement, types de postes, etc.)

Pour toute question, vous pouvez également contacter les élus du personnel du SNUDI-FO 53 à la CAPD :
Stève Gaudin 0626159172 / Hélène Colnot 0620418674


12 décembre: que faire maintenant pour ma mutation ? télécharger notre document pour suivre les prochaines étapes…

La note de service ministérielle concernant les mutations interdépartementales est parue. Elle est consultable en intégralité   >ICI<

Le SNUDI-FO 53 vous accompagne dans les différentes étapes. Contactez nous pour obtenir le dossier complet.

Si vous souhaitez changer de département afin de rejoindre votre conjoint(e) qui exerce une activité professionnelle dans un autre département ou simplement pour rejoindre un autre département pour convenances personnelles, vous devez formuler une demande de changement de département.

Celle-ci se présente sous 2 formes :

1/ Les permutations informatisées : dès maintenant !

Saisie des voeux: du 15 novembre 2018 à 12 heures au 4 décembre 2018 à 18 heures

Comme chaque année, le SNUDI-FO 53 vous propose de suivre votre dossier en nous renvoyant la fiche de suivi

Vous pouvez aussi remplir le formulaire directement en ligne !

Les représentants du SNUDI-FO sur le département de la Mayenne s’engagent à suivre tous les dossiers qui leur seront transmis. Nous vérifierons votre barème et nous vous avertirons dès que nous connaîtrons les résultats.

2/ Mouvement complémentaire par « ineat/exeat » : à partir de mars 2019

Après réception des résultats du mouvement national, les DASEN organisent un mouvement complémentaire manuel. Cette phase d’ajustement permet aux départements de résoudre les situations particulières de rapprochement de conjoints non satisfaites ou inconnues lors de la phase informatisée.

Ce mouvement par ineat/exeat concerne également les personnels dont la mutation de leur conjoint est connue après la diffusion des résultats.

Elle consiste à adresser à la DSDEN de leur département une demande d’exeat ainsi qu’une demande d’ineat adressée au(x) DASEN du/des département(s) sollicité(s).

Le SNUDI- FO 53 informera l’ensemble des collègues lors de la publication de la circulaire départementale et les accompagnera dans la constitution et le suivi de leurs dossiers.


Après l’évaluation PPCR et son arbitraire, le ministre entend poursuivre son offensive contre nos garanties statutaires avec la remise en cause du droit à mutation.

Concernant les permutations informatisées, les représentants du Ministre ont dans un premier temps proposé :

–  De limiter la bonification forfaitaire au titre de la situation de parent isolé à 4 points au lieu de 40 points. 40 points quel que soit le nombre d’enfants âgés de moins de 18 ans au 01/09/2018.

–  De limiter la bonification exceptionnelle de 800 points aux collègues bénéficiant d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) et de l’interdire aux collègues dont le conjoint serait reconnu BOE (travailleurs handicapés Bénéficiaires de l’Obligation d’Emploi) ainsi qu’aux collègues dont un enfant serait dans une situation médicale grave.

La détermination des élus du SNUDI-FO à la CAPN à défendre les droits des personnels a contraint les représentants du Ministre à jeter leurs propositions à la poubelle.

Le SNUDI-FO 53 rappelles ses revendications :

„ Le droit à mutation pour tous et donc le traitement des permutations en fonction des besoins des collègues et non des contraintes de l’administration ;

„ La mutation de tous les collègues en rapprochement de conjoints dans les 4 ans maximum et, à court terme, la réduction de ce temps ;

„ L’attribution des 800 points à tous les collègues détenteurs de la RQTH ainsi qu’aux collègues dont le conjoint possède la RQTH ou dont l’enfant est gravement malade ;

„ Un report de la date limite de renvoi des accusés de réception durant les vacances ;

„ La possibilité d’obtenir un temps partiel, dont la quotité pourra être choisie par le collègue, en cas de rapprochement de conjoints.

Pour toute question, pour être informé, pour vous accompagner dans l’élaboration de votre dossier et vous défendre,

contactez les représentants du SNUDI-FO 53


Violences scolaires

Violences scolaires

Après la diffusion ce week-end d’une vidéo montrant un élève d’un lycée de Créteil menacer d’une arme sa professeure, la FNEC FP-FO tient à apporter tout son soutien à la collègue et à l’équipe de l’établissement.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur ont voulu donner un message de fermeté. « Nous allons rétablir l’ordre et l’autorité dans tous les établissements qui se trouvent en situation dégradée », annonce le ministre de l’Education nationale.

La FNEC FP-FO condamne toute forme de violence envers les personnels de l’Education nationale. Ces comportements qui se multiplient au sein des écoles, des collèges et des lycées sont la résultante des suppressions massives d’emplois, sur fond d’autonomie des établissements, les équipes devant se débrouiller seules avec les moyens du bord. Les personnels enseignants, les AED, les CPE, les chefs d’établissements ne sont pas responsables de l’incurie qui prévaut depuis tant d’années.

La FNEC FP-FO demande en premier lieu l’application pleine et entière de l’article 11 du Statut général de la Fonction publique qui garantit aux fonctionnaires la « protection fonctionnelle » et exige également que les CHSCT soient effectivement saisis de ces dossiers.

Le ministre de l’Education nationale prétend, «mètre carré par mètre carré, reconquérir la République». Au moment où celui-ci annonce la suppression de 2650 postes d’enseignants dans les établissements du 2nd degré, ainsi qu’une loi « pour l’école de la confiance » pour permettre au gouvernement de territorialiser et déréglementer le fonctionnement l’école à coup d’ordonnances, les personnels sont en droit de s’interroger : qui est responsable du chaos dans les établissements ?

Pour la FNEC FP-FO, le ministre serait bien avisé d’écouter la colère des personnels qui n’acceptent pas le saccage programmé de l’école, les politiques de suppressions de postes et les contre-réformes qui pulvérisent l’école républicaine.

La restitution des moyens supprimés ainsi que l’arrêt des contre-réformes qui mettent en cause les statuts des personnels de l’Education nationale constituent donc les seules réponses crédibles à la multiplication de ces actes inadmissibles.

le communiqué FNEC-FP FO

Élections professionnelles 2018

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Forte progression de Force Ouvrière nationalement, dans l’académie et particulièrement en Mayenne

Télécharger le communiqué

Dans notre département, le SNUDI-FO devient le 3ème syndicat des PE !
FO obtient 1 siège en CAPD, un 2ème siège en CTSD !

En Mayenne, la participation est en hausse (56,94%). Notre résultat est significatif de la progression de notre nombre d’adhérents. Nous passons de 64 voix (2014) à 175 voix. Nous obtenons ainsi 24,54% des voix (10,59% en 2014) ce qui nous permet de décrocher un siège en CAPD. C’est la seule progression en % pour ces élections.

Notre engagement: résister, revendiquer et agir pour la reconquête de nos droits !

Vos nouveaux élus à la CAPD: Stève Gaudin et Hélène Colnot

Ce n’est pas le SNUDI-FO en tant que tel qui sort gagnant mais NOS REVENDICATIONS !

Nous restons plus que jamais mobilisés et déterminés pour la défense de nos conditions de travail, de nos droits, de la liberté pédagogique, pour la préservation de notre statut, contre la territorialisation, contre PPCR et l’évaluation arbitraire qui en découle !

Nous restons plus que jamais mobilisés pour résister, revendiquer et agir pour la reconquête de nos droits !

En Mayenne, la participation est en hausse (56,94%). Notre résultat est significatif de la progression de notre nombre d’adhérents. Nous passons de 64 voix (2014) à 175 voix. Nous obtenons ainsi 24,54% des voix (10,59% en 2014) ce qui nous permet de décrocher un siège en CAPD. C’est la seule progression de ces élections.

FO gagne un deuxième siège au CTSD (qui traite notamment de la carte scolaire). La FSU et l’UNSA gardent 3 sièges et la CGT a désormais 2 sièges.

Sur l’académie des Pays de la Loire, pour le Comité Technique Académique, FO gagne un deuxième siège. La FSU garde 5 sièges, le SE-UNSA perd 1 siège et la CFDT conserve 1 siège.

Nationalement, pour le Comité Technique Ministériel, nous gardons les 2 sièges avec une progression significative de 3700 voix. La FNEC-FP FO reste la 3ème organisation dans l’Education Nationale.

Nous remercions tous ceux qui, par leur voix, ont apporté leur contribution à ces résultats. Votre soutien renforce notre détermination à poursuivre dans la voie que nous avons tracée : défense inconditionnelle de l’école publique laïque et des conditions de travail de ses enseignants, défense des garanties statutaires, défense de vos droits.

Les militants du SNUDI-FO de la Mayenne remercient tous les adhérents et sympathisants pour leur confiance.


Du 29 novembre au 6 décembre prochain, vous voterez pour les organisations syndicales qui vous représenteront dans les instances départementales, académiques et ministérielles.

Permanences téléphoniques:
Samedi et dimanche: 06 26 15 91 72
Lundi: 06 13 12 87 89
Mercredi: 06 26 15 91 72

Permanences à Laval au siège du syndicat et déplacement dans les écoles sur demande:
Mardi
et Jeudi toute la journée

Comment voter FO ?

FO vous invite à juger aux actes !

Notre Engagement, dans la continuité de nos actions passées, c’est Résister, Revendiquer, et Agir pour Reconquérir nos droits, face à l’avalanche de mauvais coups en cours ou annoncés contre notre statut de fonctionnaire, l’Ecole et tous les services publics, nos salaires, les retraites, la sécurité sociale…

— PRENONS UN PEU DE RECUL ! — Compte-rendu de mandat du SNUDI-FO de la Mayenne (2015-2018)

Comptes-rendus instances, audiences (2015-2018)

Profession de foi CAPD 53

Profession de foi CTA Pays de Loire

Liste CTA Pays de Loire


Etapes pour voter en ligne


La liste des candidats pour la CAPD de la Mayenne:

Professeurs des écoles de classe normale :

1. M. GAUDIN Stève (adjoint PDMQDC), école primaire, Saint Aignan sur Roë
2. Mme COLNOT Hélène (adjointe PDMQDC), école Ernest Guillard, Renazé
3. M. ORAIN Fabien (ASH), IME Léon Doudard, Montaudin
4. Mme RECHE Sandra (adjointe), école maternelle La Senelle, Laval
5. Mme LE MAUFF Camille (adjointe), école élémentaire, Gorron
6. Mme CAMUS Nathalie (directrice), école Henri Matisse, Marcillé-la-Ville

Professeurs des écoles Classe Exceptionnelle et Hors Classe :

1. Mme DESTOOP Catherine (directrice), école Louise Michel, Mayenne
2. Mme FRENEL Tatiana (adjointe), école Alphonse Lefizellier, Ballots
3. Mme LEMAITRE Pascale (directrice), école Fernand Vadis, Ernée
4. Mme GANNE Martine (adjointe), école maternelle Michelet, Laval


Laval: plus d’ATSEM sur temps scolaire ?

Laval: plus d’ATSEM sur temps scolaire ?

Des collègues des écoles maternelles de la ville de Laval, réunis par le SNUDI-FO lors d’une RIS, nous ont indiqué que les ATSEM de la ville, étaient convoqués sur temps scolaire, à raison d’une heure par mois. Cela a pour conséquence l’absence de ce personnel communal spécialisé sur un temps scolaire, dans plusieurs écoles, ce qui n’est pas réglementaire. Les collègues ont mandaté le syndicat pour intervenir auprès de la ville de Laval et auprès du directeur académique.

Courrier à la mairie de Laval

« Monsieur le directeur académique,

Vous trouverez en pièce jointe copie d’un courrier adressé par notre organisation syndicale à Madame Clavreul, adjointe en charge de l’enfance et de l’éducation à la Mairie de Laval. En effet il apparaît que la municipalité de Laval convoque les ATSEM une fois par mois pendant une heure sur temps scolaire ; les enseignants se retrouvant seuls avec la totalité des élèves.

Or, l’article R.412-127 du Code des communes relatif à l’emploi des agents spécialisés des écoles maternelles et des classes enfantines (ATSEM) dispose que « toute classe maternelle doit bénéficier des services d’un ATSEM nommé par le maire, après avis du directeur de l’établissement » et précise que « pendant son service dans les locaux scolaires, il est placé sous l’autorité du directeur ou de la directrice » à qui il appartient d’organiser l’emploi du temps des ATSEM.

Pendant le temps scolaire, les enfants sont placés sous la responsabilité de l’éducation nationale (enseignants et directeurs d’écoles), par conséquent nous vous demandons de bien vouloir intervenir auprès de la Mairie de Laval afin de clarifier la situation.

Veuillez recevoir, Monsieur le directeur académique, l’expression de nos sentiments distingués.

Stève Gaudin, secrétaire départemental »

Défense du Statut des fonctionnaires, défense du Service public

Défense du Statut des fonctionnaires, défense du Service public

Communiqué de Force Ouvière Fonction publique

(Syndicats FO des Fonctionnaires d’Etat, Territoriaux et Hospitaliers)

Ce mardi 30 octobre, le gouvernement a confirmé une attaque sans précédent contre le Statut général des fonctionnaires, garant des valeurs républicaines et de la cohésion sociale.

En voulant casser les fondements du statut, à savoir :

  • Le principe de carrière (Le fonctionnaire entre dans un corps, c’est-à-dire un ensemble de fonctionnaires soumis au même statut particulier, divisé en grades, dans lequel il a une garantie de progression salariale.)

  • La séparation du grade et de lemploi (un fonctionnaire n’est pas recruté pour occuper un emploi déterminé, mais pour occuper ceux des emplois auxquels son grade donne accès ; en cas de suppression ou de changement d’emploi, de mission, de ministre, etc., le fonctionnaire conserve son grade, c’est-à-dire sa carrière et sa rémunération.)

  • Le recrutement dun fonctionnaire sur une mission pérenne (sur les emplois permanents de l’administration, seuls peuvent être affectés des personnels sous statut de fonctionnaire ; c’est une garantie pour l’égalité de traitement des usagers et pour l’indépendance du fonctionnaire vis à vis des gouvernements qui changent)

  • Les organismes consultatifs (CAPD, CT… les commissions consultatives sont inscrites dans le Statut Général des fonctionnaires depuis sa promulgation en 1946)

pour y préférer :

  • La précarité par lembauche de contractuels, (plusieurs dizaines de PE contractuels ont été recrutés dans notre académie en Sarthe et en Loire Atlantique, en Mayenne, une psychologue contractuelle a été recrutée sur Laval 3)

  • La rémunération au mérite (c’est-à-dire la fin de barèmes égalitaires, contrôlables par les élus du personnel, dans la poursuite de la logique PPCR),

  • La fin des garanties collectives.

Le gouvernement engage un changement fondamental contre les droits des agents et contre la qualité du service public.

FO Fonction Publique condamne fermement ces orientations et toute remise en cause du Statut général des fonctionnaires.

Casser le statut, contractualiser lemploi, privatiser les missions, cest accentuer les inégalités. Les plus riches auront le meilleur service rendu au détriment de la plus grande majorité des usagers devenus des clients.

D’ores et déjà, FO Fonction Publique va engager tous les moyens pour combattre ces projets néfastes.

Nos revendications sont claires :

  • Défense et amélioration du Statut général des fonctionnaires

  • Maintien du Code des pensions civiles et militaires,

  • Augmentation de la valeur du point dindice de 16 %

  • Développement des services publics de proximité

Nous proposerons aux agents de préparer l’inévitable rapport de force que nous devrons mener dans le cadre du futur projet de loi, dans l’unité la plus large possible.

FORCE OUVRIERE ne lâchera rien !

Fait à PARIS, le 30 octobre 2018

_______________________________________

NB: les passages en italiques sont du SNUDI-FO 53

Retraits de salaires milieu des congés

Retraits de salaires milieu des congés

Inacceptables retraits de salaires pour les enseignants des écoles de Mayenne au beau milieu des congés

Plusieurs collègues du département ont eu la mauvaise surprise de constater que leur salaire de juillet et/ou août était amputé de plusieurs dizaines d’euros. Après consultation de leur feuille de paye récemment reçue, ils ont pu s’apercevoir que l’ensemble des jours de carence (mesure mise en œuvre depuis le 1er janvier 2018 par le gouvernement) leur a été retiré d’un coup, sur leur salaire de juillet et/ou août.

Le SNUDI-FO 53 alerte les autorités académiques, sur les difficultés financières qu’une telle gestion pourrait engendrer chez certains collègues.

Conformément à la circulaire CPAF1802864C du 15 février 2018 (1) relative au non versement de la rémunération au titre du premier jour de congé de maladie des agents publics civils et militaires, une information doit être envoyée aux collègues pour pouvoir envisager un étalement sur plusieurs mois en cas de situations difficiles.

De plus, certains collègues ont aussi pu constater que nos responsables ont eu « la bonne idée » de retirer, toujours sur leur salaire de juillet et/ou août, l’ensemble des jours de grève de l’année scolaire (2).

Rappelons qu’à plusieurs reprises de nombreux collègues de notre département ont fait grève, notamment pour exiger l’annulation des fermetures de classes, la satisfaction des demandes d’ouvertures de toutes les écoles en prenant en compte les situations particulières, pour la défense du service public, contre les ordonnances Macron…

Certains collègues n’ayant pas fait grève, nous informent qu’ils ont eux-aussi vu leur salaire amputé, alors même qu’ils ont déclaré avoir fait leur service !

La « Circulaire du 30 juillet 2003 relative à la mise en œuvre des retenues sur la rémunération des agents publics de l’Etat en cas de grève » précise que « les retenues sur rémunération doivent en principe être opérées au plus tôt. Etant donné cependant qu’il est souvent impossible de les effectuer sur la rémunération du mois au cours duquel la grève a eu lieu, il y a lieu en règle générale de procéder à cette retenue au cours du mois suivant ou, au plus tard, à la fin du deuxième mois qui suit le début du conflit. »

Le SNUDI-FO 53 considère que ces mesures sont totalement inacceptables. Il rappelle qu’avec la FGF (Fédération Générale des Fonctionnaires) FO il revendique l’abrogation du jour de carence, et la fin du SMA (service minimum d’accueil).

Pour les jours de grève, rien ne justifie de retirer plusieurs jours sur un même salaire alors que les jours de grève sont répartis sur plusieurs mois. Pour le SNUDI-FO 53 les retenues tardives, tout comme les retenues non-justifiées sont contraires aux textes réglementaires. Il appelle les collègues concernés à contacter le SNUDI-FO pour demander le remboursement sur les prochains salaires.

 (1) Circulaire du 15 février 2018 relative au non versement de la rémunération au titre du premier jour de congé de maladie des agents publics civils et militaires (NOR : CPAF1802864C), article 4.4

« Dans toute la mesure du possible, la retenue est effectuée sur les éléments de rémunération devant être versés au titre du mois au cours duquel est survenu le premier jour de maladie. Il est recommandé d’opérer cette retenue au titre du mois suivant, lorsqu’elle n’a pas pu être prise en compte sur la paie du mois pendant lequel est survenu le congé de maladie. Cependant, à titre transitoire et dans le cas de situations difficiles pour les agents ayant cumulé depuis le 1er janvier 2018 plusieurs jours de carence, un étalement sur plusieurs mois des retenues pourra être envisagé et ne pourra, en tout état de cause, conduire à un prélèvement supérieur à celui de la quotité saisissable. »

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