25 janvier : ensemble à Paris !

25 janvier : ensemble à Paris !

Le président Macron veut imposer l’Acte 2 de l’Inclusion Scolaire, en démantelant l’enseignement spécialisé, en liquidant les établissements sociaux et médicaux sociaux…

Dans nos écoles la situation n’est plus tenable. Pas un jour où le syndicat n’est pas saisi par un collègue en souffrance, placé dans des conditions intenables liées au défaut de soin pour un ou plusieurs élèves. Cela vient s’ajouter à la situation catastrophique du remplacement, directement liée au manque de postes et de personnels. Comment cela pourrait-il s’arranger avec le choc des suppressions de postes du ministre Attal ? 2500 suppressions de postes prévus au départ dont plus de 1700 pour les écoles : mais finalement sous la pression, le ministre démine le terrain et supprime 650 postes dans le 1er degré dont 92 pour notre académie ! (lire à ce sujet)

Nous demandons le respect des besoins de nos élèves, le respect de nos conditions de travail.
STOP à la maltraitance et à la culpabilisation
Répondons par la Grève le 25 janvier 2024

Déjà plus d’une trentaine de mayennais (Profs, AESH, personnels soignants, parents, personnels médico-social) inscrits pour le premier car ! (S’INSCRIRE)

FO prend en charge la montée à Paris que tu sois adhérent ou non. Les participations financières et les sur-cotisations sont les bienvenues. Déjà des centaines de collègues se sont inscrits dans les départements pour monter au Ministère ce 25 janvier et des centaines de réunions sont programmées partout en France pour la réussite de cette journée. Le président Macron et ses soutiens veulent faire disparaitre les établissements sociaux et médico-sociaux au nom d’une inclusion scolaire érigée en dogme : mettons un terme à l’acte 2 de l’école inclusive !

Le médico-social et la santé sont aussi pleinement mobilisés pour ce 25 janvier 2024 (lire l’appel de la FNAS-FO)

Devant la dégradation des prises en charge des élèves les plus fragiles et les nouvelles attaques contre les conditions de travail des personnels et d’apprentissages des élèves, le SNUDI-FO 53 a réuni des dizaines et des dizaines de collègues depuis septembre, est passé dans TOUTES les écoles du département, et avait décidé d’une enquête sur l’inclusion scolaire en Mayenne.

Le 6 novembre, 34 personnes (Profs, AESH, personnels santé et parents) adoptent un appel : lire l’appel

Les résultats de l’enquête avec les témoignages des collègues mayennais

En amont du CDEN du 16 novembre, FO cherche et trouve l’unité avec FSU, CGT et les parents d’élèves avec ce voeu adopté.

Vendredi 17 novembre, une délégation de 3 enseignants Mayennais, mandatée par les 34 personnes réunies avec FO le 6 novembre dernier, s’est rendue à Paris pour participer à la conférence nationale inclusion scolaire, et pour porter les revendications et les perspectives discutées en Mayenne.

Plus de 230 délégués (Enseignants, AESH, parents d’élèves, personnels administratifs, personnels soignants, personnels du médico-social…), venus de toute la France se sont donc retrouvés pour dresser un constat partagé des conséquences dramatiques d’une inclusion systématique, érigée désormais en dogme. Partout les AESH sont malmenés, partout des centaines d’élèves en attente d’une place en établissement spécialisé, partout souffrance et culpabilisation… et une conclusion unanime : ça ne peut plus durer ! Télécharger l’appel adopté par les 230 délégués à Paris le 17 novembre

En Mayenne, FO s’est adressée à tous les syndicats représentatifs (lire la proposition FO) pour leur proposer de préparer ensemble cette montée à Paris le 25 janvier, sur la base des revendications déclinées dans le voeu adopté en CDEN :

POUR DÉFENDRE
L’enseignement spécialisé et adapté
Le droit de chaque enfant à disposer d’un enseignement et de soins adaptés à ses besoins
POUR OBTENIR
Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH
Le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux et la création de postes pour répondre à toutes les notifications de la MDA
Le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive et de l’article 53 du projet de loi de finance créant les PAS

Interview L’autre Radio

Interview Oxygene Radio

Réunion inclusion

Réunion inclusion

Réunion ouverte à tous : LUNDI 6 NOVEMBRE
Laval (locaux FO) 6 rue Souchu Servinière
Ou en visio
18h00

Acte 2 de l’école inclusive, échanges sur les situations connues dans les établissements, AESH, conférence nationale du 17 novembre, défense de l’enseignement et des structures spécialisés

Affiche à télécharger

Enquête inclusion

Cette réunion, ainsi qu’une enquête qui l’accompagne, est organisée dans le cadre de la préparation d’une conférence nationale qui se tiendra le 17 novembre, à Paris.

Elle est ouverte à tous les professionnels de l’Education Nationale mais également aux représentants de parents d’élèves, aux associations, et plus largement à tous les professionnels qui travaillent avec des enfants ou des jeunes en situation de handicap.

Notre organisation est depuis des années, pleinement engagée dans la défense du droit de tout élève en situation de handicap à bénéficier d’une scolarité respectant les notifications MDA.

Notre position peut se résumer ainsi :
Oui à la scolarisation adaptée aux besoins des élèves, en milieu ordinaire chaque fois que c’est possible, en établissement spécialisé chaque fois que nécessaire.
Non à l’inclusion systématique et indifférenciée.

Face à l’inacceptable remise en cause des conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap et à la dégradation des conditions de travail des personnels, nous vous invitons à venir en discuter lors de cette réunion du 6 novembre.

AVS – AESH -contrats aidés

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Réduction des contrats aidés :

Le gouvernement Macron s’attaque aux salariés les plus précaires

Inquiets des nombreuses suppressions de postes en contrats aidés et soucieux des conditions de travail des personnels en CUI ou en contrat AESH, le SNUDI-FO a interpelé le DASEN. Le syndicat sera reçu jeudi 19 octobre prochain par les autorités administratives. Faites nous remonter les situations problématiques dans vos écoles (conditions de travail des AVS, notifications MDA non pourvues…) (formulaire en ligne)

Le SNUDI-FO s’oppose à la décision gouvernementale visant à réduire de manière considérable le nombre de contrats aidés (CUI). Ainsi :

  • des milliers de salariés n’iront pas jusqu’au terme de leur contrat de travail et se retrouveront sans emploi ;
  • aucun dispositif ne vient remplacer les missions assurées par ces salariés, que ce soit sur temps de classe (aide à la direction d’école, aide à la scolarisation des enfants handicapés) ou en dehors (cantine, entretien des locaux…)
  • cette décision va accroître les difficultés dans les écoles : des directeurs ne bénéficieront plus de l’aide d’un personnel complémentaire, des enseignants se retrouveront seuls dans leur classe pour assurer la scolarisation des enfants handicapés…

Le SNUDI-FO revendique :

le maintien et le renouvellement de tous les postes en contrats aidés dans les écoles (AAD, AVS) ;

la transformation de ces contrats en emplois statutaires de la Fonction publique.

FORCE OUVRIERE a toujours dénoncé le caractère précaire de ces contrats de travail et considère que la seule évolution positive pour ces salariés, c’est leur transformation en emplois statutaires dans la Fonction Publique ou en CDI dans le privé, et non leur suppression !

Lire à ce propos la lettre adressée au ministre


Faites remonter vos informations

Le SNUDI-FO 53 s’inquiète de l’impact du gel des contrats aidés sur le recrutement des AVS pour l’accompagnement des élèves handicapés dans les classes. Déjà, la situation dans notre département est dégradée.

Le DASEN, lors du dernier CTSD nous a assurés que l’accompagnement du handicap était une priorité nationale et que le département ne serait pas impacté en ce qui concerne l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Pourtant des élèves avec notification MDA et sans AVS existent en cette rentrée en Mayenne.

Afin que nous intervenions rapidement auprès du DASEN, contactez le SNUDI-FO 53 si vous êtes concernés par cette situation inacceptable !

Complétez le formulaire dédié.

Le SNUDI-FO rappelle que depuis la mise en œuvre de la Loi Montchamp, nous sommes saisis dans les réunions d’informations syndicales par les collègues de situations dramatiques voire dangereuses dues à l’inclusion devenues systématiques de certains élèves en situation de handicap ou en grande difficulté scolaire et/ou comportementale dont la notification MDA tarde à venir, qui, parfois, n’ont pas de place en établissement spécialisé ou dont les parents ne donnent pas leur accord pour une orientation. Ces élèves se retrouvent en souffrance dans des classes ordinaires ce qui les conduit souvent à adopter des comportements dangereux. Tout le monde est perdant : en premier lieu ces élèves, ensuite les enseignants qui ne peuvent plus enseigner et qui sont souvent culpabilisés. Enfin les autres élèves dont les conditions d’apprentissage sont aggravées.

F3SCT du 20 mars 2026

F3SCT du 20 mars 2026

Membre de l’administration présents : Fabien Audy (DASEN), Marc Vauléon (secrétaire général), Laurent Drault (IEN, adjoint au directeur académique)
Autre membre de droit : Dr Mory (médecin de prévention)
Invités : Karine Bellanger (Chef de pôle PRHAG), Léa Subileau (AEMS), Marion Cailleau (Cheffe de bureau GRH), Sophie Lambert, (assistante sociale des personnels), Bérengère Liger (assistante sociale des personnels stagiaire), Dr Arnault (médecin scolaire)
La délégation FNEC-FP FO : Stève Gaudin, Sandra Aligon, Evelyne Le Fellic 
Les représentants du personnel : FNEC-FP FO (3) – FSU (3) – UNSA (2) – CGT (2)

FO, FSU et CGT ont fait une déclaration

La déclaration FO

Tous les comptes-rendus F3SCT sont disponibles ici

La prévention primaire : c’est agir sur les facteurs de risques. L’objectif est de prévenir le risque à la source en se focalisant sur les causes ou les sources de risques psychosociaux présentes, pour les réduire ou les éliminer. Pour FO il s’agit de se concentrer sur toutes les réformes qui sont à l’origine de ces risques de plus en plus importants. La seule prévention des risques professionnels à mettre en œuvre est en priorité une prévention primaire qui tire le bilan des contre-réformes imposées, et qui prend en compte les revendications portées par la FNEC-FP FO.

PV de la séance du 25 novembre 2025

La réglementation prévoit que les procès-verbaux des séances soient envoyés dans un délai d’un mois aux membres de la F3SCT. La délégation FO s’est donc de nouveau abstenue. FO est le seul syndicat à demander le respect de cette réglementation et c’est grâce à cette insistance que ce délai se réduit.

Votes :
POUR : FSU (3), CGT (2), UNSA (2)
ABSTENTION : FO (3)

Rapport d’activité du médecin de prévention

Le rapport du Dr Mory

Intervention FO :

FO signale constamment l’absence de bilan de médecine préventive. Ce bilan n’avait pas été présenté depuis 2023, alors que la réglementation impose à l’employeur la présentation de ce bilan. L’école Publique craque de partout, de plus en plus de collègues ont besoin de la médecine de prévention, et nous n’avons qu’un seul médecin pour plus de 15000 agents ! 

Le Dr Mory est submergée de travail et de suivi, elle a en charge tous les agents de l’Education Nationale des départements du 49 et du 53 (Enseignants 1er degré, enseignants 2nd degré, AESH, AED, CPE, personnels administratifs…) 

Risques pour leur santé, prévention ! Alors que les conditions de travail se dégradent partout, l’Education Nationale bafoue les droits des personnels.

Pour les visites médicales obligatoires, FO a fait les calculs et il faudrait environ 2200 visites annuelles pour respecter la réglementation. Mais, un médecin de prévention ne fait pas que des consultations. Il doit aussi assurer :

  • les visites de postes
  • la participation aux instances notamment les F3SCT
  • les études de situations de travail
  • les aménagements de postes
  • le suivi des agents 
  • déplacements entre départements
  • les visites d’établissements et de services 

Un médecin de prévention assure environ 160 jours de consultations par an pour environ 6 consultations par jour. (le reste étant consacré aux autres missions). Pour respecter la visite médicale obligatoire tous les 5 ans, il faudrait a minima 3 médecins de prévention pour tous les personnels du 49 et du 53, et a minima 1 médecin pour le département de la Mayenne. C’est ce qu’a demandé la délégation FO à nouveau lors de cette F3SCT.

En 2021, FO faisait remarquer qu’il en faudrait 10 médecins de plus pour l’académie… Le recteur et désormais la rectrice ne tiennent pas leurs engagements à recruter des médecins. Systématiquement on nous indique que des postes de médecin sont créés, qu’il y a eu des revalorisations des salaires mais qu’ils n’ont pas été pourvus. FO rappelle que ces revalorisations pour être attractives devraient être en adéquation avec les compétences attendues et que la charge de travail devait certainement ne pas être un facteur d’attractivité.

L’absence de médecin de prévention dans notre département a des conséquences lourdes sur la santé des personnels. Cela entraîne également des délais parfois très longs pour obtenir une consultation, d’autant plus dans des situations urgentes, qui se multiplient. Des consultations sont toutefois réalisées par téléphone, mais la qualité de ces consultations téléphoniques n’est évidemment pas la même qu’une consultation physique.

La FNEC-FP FO 53 revendique la création et le recrutement d’un médecin de prévention pour le département de la Mayenne. Son syndicat, le SNUDI-FO 53 mène une action judiciaire en attente de jugement à ce sujet.

En savoir plus sur la médecine de prévention et sur l’action syndicale FO en Mayenne

La médecine de prévention dans l’académie de Nantes (rappel)

CAZENAVE Nicole (72), DRUKKER Sophie (85), DRUKKER (44) MORY Iris (53 et 49) / BARDET Florence et ALLAIRE Anne : Infirmière en santé du travail

Analyse FO du bilan du Dr Mory : Un des médecins du travail exerçant à mi-temps, il n’y a donc, en tout et pour tout, que 2,5 médecins pour couvrir les besoins des 5 départements de l’académie !

Du bilan chiffré présenté par le docteur Mory, il ressort que les enseignants de collège font davantage appel à la médecine du travail et sont maintenant en proportion égale avec les enseignants du 1er degré. Le Dr Mory a également souligné la part de plus en plus importante d’AESH qui la consultent pour les répercussions sur leur santé de leurs conditions de travail fortement dégradées.

Le Dr Mory note que de plus en plus de personnels sont dirigés vers la médecine de prévention par leurs médecins traitants car ceux-ci sont très contrôlés dans leur délivrance d’arrêts de travail qui vont maintenant rarement au-delà de 4 mois. Ces contrôles, injustifiés car seul le médecin devrait être à même de décider si l’arrêt de travail est nécessaire à la santé de son patient, reportent les problèmes de la médecine de ville sur notre médecine du travail, déjà en piètre état. Attention, cette année, les délais d’obtention de rendez-vous avec le Dr Mory sont particulièrement longs. Pensez à anticiper si vous avez besoin de la consulter.

A propos des visites médicales : avis des organisations syndicales en Mayenne

Le CHSCT de la Mayenne demande au DASEN d’autoriser toutes les demandes de visite médicale formulées par les personnels du département, dans le respect de l’article 22 du décret 82-453 du 28 mai 1982 qui précise que : « Les administrations sont tenues d’organiser un examen médical annuel pour les agents qui souhaitent en bénéficier. »
✅POUR : FO et CGT
✖ABSTENTION : FSU et UNSA

Bilan du service social des personnels

Le bilan présenté par Madame Lambert

Le bilan de Madame Lambert, assistante sociale des personnels à la DSDEN 53. Elle est revenue sur ses missions et a précisé, comme FO le fait systématiquement quand nous conseillons les personnels, que le terme « social » ne se limite pas aux seules difficultés financières mais englobe toute difficulté entre le travail et la vie familiale et sociale. Les demandes d’aide qui lui sont adressées sont en forte hausse puisqu’elle a déjà réalisé 527 entretiens de janvier à mars 2026. Madame Lambert note que de plus en plus de jeunes enseignants la sollicitent, ce qui en dit long sur les difficultés grandissantes de notre métier, malgré les revalorisations de début de carrière mises en avant par le gouvernement.

La délégation FO est intervenue :

  • Sur les conditions sociales difficiles de plus en plus de personnels précaires, en particulier les AESH
  • Sur le lien avec l’inflation galopante, les budgets d’austérité et les salaires gelés
  • Sur le manque de moyens (FO lors de cette réunion, a fait connaître la nécessité d’un recrutement statutaire d’assistants sociaux)
  • Sur les mutations bloquées avec des règles de plus en plus arbitraires qui imposent aux collègues des situations sociales parfois terribles

De manière générale, sur la médecine de prévention comme sur pour le service social des personnels, FO dénonce et condamne l’impuissance voulue du ministère à recruter des médecins de prévention, des infirmiers, des psychologues, des assistantes sociales ainsi que l’externalisation comme solution mettant un terme à la médecine de prévention, conséquence des budgets d’austérité.

Intervention FNEC-FP FO à propos des GT (groupes de travail)

« La FNEC-FP FO tiens à rappeler sa position concernant la multiplication des groupes de travail (GT). Ces réunions sont parfois dépourvues de toute prérogative décisionnelle et nous constatons qu’elles sont trop souvent utilisées pour contourner les instances officielles que sont les CSA et les F3SCT. Ces GT s’apparentent trop souvent à des espaces de « concertation » de façade, où les marges de discussion sont inexistantes et où les décisions apparaissent déjà arrêtées en amont, comme ça a été le cas avec le GT “fiche réflexe” auquel nous avons refusé de participer.

La FNEC-FP FO 53 refuse que ces GT se substituent aux instances réglementaires, seules légitimes pour débattre, amender et émettre des avis formels au nom des personnels et surtout dans leur intérêt dans le respect des textes en vigueur, et conformément aux obligations qui s’imposent à l’employeur. A l’instar des GT harcèlement, santé scolaire, les récents GT démontrent que notre administration cherche à intégrer les personnels via leurs représentants dans des dispositifs qui dédouane notre employeur en matière de santé ou de sécurité. La FNEC-FP FO ne participera pas à des GT si ces réunions ne permettent pas de répondre à la question urgente des moyens, puisque c’est un préalable à toute volonté de tendre à une prévention primaire. En aucun cas, nous ne saurons être associés dans des dispositifs, protocoles et autres fiches réflexes, qui ne vont absolument pas dans l’intérêt des personnels que nous représentons. Enfin, si FO peut participer à certains GT, c’est uniquement pour y porter les revendications des personnels, sans jamais se considérer liée par les échanges qui s’y tiennent. Elle rappelle que seuls les travaux et avis émis dans les instances officielles engagent les représentants du personnel. »

Validation de la fiche réflexe
« Réagir face aux violences »

Inclusion scolaire systématique, manque de moyens, non-respect des notifications MDA, violences à l’école, agressions, incivilités : après le protocole bidon… la « fiche réflexe » !

A la demande de la FSU et de l’UNSA, nos responsables administratifs ont organisé un groupe de travail (GT) pour co-élaborer une fiche réflexe. Cette « Fiche réflexe », définie comme : « une fiche synthétique permettant aux personnels d’avoir une vision complète et rapide des modalités d’accompagnement possibles lorsqu’ils sont exposés à la gestion d’une situation complexe ».

Jugez plutôt ! (projet de fiche réflexe à télécharger)

La FNEC-FP FO 53 avait été la seule organisation à avoir boycotté ce groupe de travail, et à avoir refusé de cautionner cette fiche réflexe qui ne répond en rien aux revendications et aux besoins des personnels. En cohérence, et sur mandat de nos adhérents et de nos instances, la délégation a voté CONTRE cette « fiche reflexe ». (FO est la seule organisation à justifier systématiquement ses votes en réunion).

Fiche réflexe / votes :
✅POUR : FSU (3), UNSA (2), CGT (2)
❌CONTRE : FO (3)

La délégation FO a justifié son vote contre. Dans les faits, cette fiche prévoit : un numéro vert pour le réseau PAS, l’accompagnement du supérieur hiérarchique, l’accompagnement pédagogique, des rappels de numéros de téléphone pour le SAMU par exemple… Mais rien sur la prise en charge réelle des élèves, rien sur le respect des notifications de la MDA, rien sur la protection des personnels, rien sur la protection fonctionnelle, rien sur les moyens pour la médecine de prévention, rien sur la responsabilité de l’employeur, rien sur le RDGI, sur le DUERP… 

Dans un contexte où l’inclusion systématique et indifférenciée place quotidiennement nos collègues dans des situations de souffrance, de culpabilisation et de grande difficulté professionnelle, et où les violences envers les personnels se multiplient, il ne nous apparaît inacceptable d’accompagner cette fuite en avant. A l’instar du protocole inclusion, cette « fiche réflexe » vise à camoufler :

  • L’absence réelle de protection de l’employeur lorsque les personnels sont confrontés à des situations de violence, notamment des parents d’élèves, et les exemples ne manquent pas
  • La non-prise en charge des élèves les plus fragiles, et qui parfois ont besoin de soins
  • Le non-respect des notifications de la MDA (orientations IME, ITEP, accompagnements AESH),
  • Le manque criant de postes (RASED, enseignants référents, PsyEN),
  • La non-reconnaissance des accidents de service,
  • La non-mise en œuvre de la protection fonctionnelle, y compris lorsqu’elle est accordée par la Rectrice.

FO refuse la culpabilisation des personnels et exige des moyens, des protections et le respect des droits. Le DASEN a remercié les organisations syndicales qui ont validé cette « fiche réflexe ». Elle sera diffusée dans les écoles et établissements.

A propos des réseaux PAS-MGEN mis en avant dans la fiche réflexe du DASEN : 

Ces dispositifs, financés en partie par des fonds relevant de l’action sociale ministérielle, constituent un détournement de moyens publics. Ils organisent un transfert progressif des missions de l’État vers un opérateur extérieur, au mépris des garanties statutaires et des principes d’égalité entre les agents. Sous couvert de prévention et d’accompagnement, les réseaux PAS participent à une externalisation rampante de l’action sociale, fragilisant les services existants — médecine de prévention, service social du personnel — déjà en grande difficulté faute de moyens. Cette politique conduit à une dégradation des droits des personnels, à une opacité dans l’utilisation des fonds publics et à une remise en cause du cadre collectif de protection des agents. FO revendique : l’arrêt immédiat du financement des réseaux PAS sur fonds publics d’action sociale ; le réinvestissement de ces moyens dans les services publics statutaires ; le recrutement massif de personnels qualifiés (médecins de prévention, assistants sociaux). Pour FO, il est inacceptable que l’institution se désengage de ses obligations en matière de santé et d’action sociale au profit de dispositifs externalisés.

GT « fortes chaleurs »

Lors du Groupe de travail (GT) du 3 mars, FO avait demandé et obtenu des garanties pour les personnels et a demandé d’acter ces demandes lors de cette réunion de la F3SCT. Compte-rendu de ce GT

La délégation FO a donc réitéré ses demandes, en particulier le placement en ASA avec traitement pour les personnels fragiles en cas d’alerte de niveau 3 ou 4.

Pour les personnels non-enseignants, la FNEC-FP FO 53 revendique qu’en cas d’alerte de niveau 3 (orange) ou de niveau 4 (rouge) : le placement en ASA avec traitement des agents dont les missions ne sont pas télétravaillables, et en télétravail pour tous les autres agents dans l’incapacité de se déplacer ou pour lesquels un déplacement comporterait un risque. 

La délégation FO est également intervenue au sujet du DUERP, document dans lequel doivent être recensés tous les risques pour la santé et la sécurité des personnels de l’Education nationale, ce qui inclut les problématiques liées à la chaleur. Lors du GT du 3 mars, à notre affirmation selon laquelle ce n’était pas aux directeurs de rédiger ce DUERP, le Secrétaire général avait répondu « Loi Rilhac et délégation de compétences », ce que nous avions contesté. Il a cette fois reconnu que cette responsabilité incombait bien au chef de service, le DASEN pour le 1er degré, ajoutant que « puisque c’est dans les textes, nous allons bien évidemment l’appliquer » ! A FO, nous enjoignons depuis des années l’ensemble des personnels à se saisir de ce DUERP et à demander son actualisation sur les points importants qui concernent leur sécurité (amiante, radon, qualité de l’air, confort thermique, RPS…) car notre employeur doit ensuite rechercher des améliorations aux problèmes pointés.  

Enquête nationale amiante

La ténacité de FO a permis l’obtention d’un tableau de recensement pour le département. Ainsi, nous avons appris combien nous sommes exposés ou plus exactement combien de Dossiers Techniques Amiante manquent encore ! Si le DASEN estime que sur la question de l’amiante, la situation évolue, la délégation FO a rappelé que « ça patinait plutôt » et que si la situation évoluait, c’était aussi grâce aux interventions sans relâche du syndicat pour faire respecter les droits et la santé des personnels.

Rappelons à ce sujet que FO en Mayenne, se bat depuis de nombreuses années pour que chaque agent ait accès à cette information essentielle. Mais, au-delà de ce constat, y aura-t-il de l’argent pour le suivi des agents exposés, y aura-t-il de l’argent pour une médecine de prévention digne de ce nom, pour les visites médicales annuelles prévues dans les textes mais jamais accessibles, y aura-t-il de l’argent pour recruter en nombre suffisant les médecins scolaires et les infirmières indispensables au suivi de la santé des enfants ?

Ce point concernait une enquête nationale lancée en … 2024 et qui n’est manifestement toujours pas achevée puisque le taux de réponse aurait dû être de 95 % en décembre 2025 et nous a été annoncé à 69,7 %. Rappelons que le but de cette enquête au long cours est seulement de savoir si les directeurs ont connaissance ou non d’un DTA (Dossier Technique Amiante). Les résultats sont donc uniquement basés sur du déclaratif, avec toute la marge d’erreur que cela induit, les directeurs ignorant souvent ce qu’est un DTA et comment le lire. Parallèlement, nos responsables administratifs continuent à informer les mairies de leurs obligations légales : après la réunion en visio de mai 2025, les maires vont être formés en mai-juin 2026 et ont ensuite encore 1 an pour faire réaliser les DTA. Ce délai serait dû au coût de réalisation et au manque d’entreprises. Le surplace continue donc alors qu’il s’agit d’une législation qui date de 20 ans. Certes les municipalités ont une responsabilité majeure en tant que propriétaires des bâtiments. Mais l’Etat est également responsable en tant qu’employeur et plus largement parce qu’il devrait être le garant de la santé des citoyens.

La délégation FO a rappelé cette responsabilité et demandé que des financements publics soient attribués pour enfin avancer sur ce scandale public qu’est la présence d’amiante dans autant d’ERP (établissements accueillant du public).

Malgré l’information faite aux maires, qui connaissent donc maintenant leurs obligations légales, on en est encore à demander aux directeurs d’école s’ils ont connaissance du DTA. Si la réponse est non, c’est de toute façon à la mairie qu’il faudra le demander, alors pourquoi cette nouvelle perte de temps ? Et si la réponse est oui, ce n’est absolument pas une garantie qu’il s’agit du bon document ni qu’il est complet. Dans ce cas également, cette enquête est une perte de temps, sachant qu’il ne s’agit là que d’un recensement. Un an et demi après le groupe de travail amiante, on a franchement l’impression de faire du sur place. En presqu’un an depuis la réunion avec les maires et la préfecture, qu’est-ce qui a été concrètement mis en place ?

Notre journal spécial amiante

Dates des visites de la F3SCT

Collège Grand-Champ – Grez-en-Bouère : jeudi 7 mai 2026
LP De Vinci – Mayenne : mardi 16 juin 2026

Désormais, nos responsables administratifs élaborent avec les syndicats (à la demande de la FSU) le rapport de visite. FO est la seule organisation syndicale à refuser de co-élaborer ces rapports avec notre employeur. Pour rappel, il y a plusieurs années, FO avait demandé et obtenu que les préconisations émises à l’issue des visites d’établissements, soient suivies d’effet. FO avait pu impulser une rédaction dans un premier temps syndical des rapports de visites (rédigés en intersyndicale) avant la discussion avec le patron. Désormais ce n’est plus le cas. FO gardera toute liberté d’action et d’intervention durant ces visites. Jamais nous ne nous laisserons enfermer dans un quelconque cadre imposé (même par les autres organisations !) qu’il s’agisse de protocoles de visite ou encore des thématiques de visite.

Questions diverses FO

Prix des carburants

La FNEC FP-FO 53 a alerté le DASEN sur les conséquences qu’ont déjà l’augmentation des prix des carburants sur les conditions des personnels. FO a rappelé que les frais de déplacement et l’ISSR n’ont pas été revalorisés depuis 2022, alors que les prix des carburants restent durablement élevés. Pour FO, il est inacceptable que des personnels indispensables au fonctionnement du service public d’Éducation soient contraints de payer pour aller travailler.

La délégation FO a interrogé l’administration sur les enveloppes budgétaires déjà contraintes, dédiés à la prise en charge des déplacements des personnels itinérants (RASED, CPC, Médecins et infirmières scolaires, IEN…). Pour nos responsables, il faudrait sensibiliser davantage sur ce qu’ils nomment « les bonnes pratiques », à savoir privilégier le co-voiturage, la visio… Pour FO, les missions des personnels, et en particulier la prise en charge de nos élèves, ne peut se faire au détriment des budgets d’austérité. Les enveloppes doivent être réabondées et les indemnités réévaluées. Dans sa déclaration, FO a rappelé que d’ailleurs la spéculation allait bon train et que le gouvernement avait les moyens de bloquer les taxes sur les carburants et l’énergie pour en limiter la hausse. C’est ce que nous exigeons, et c’est pour cette raison que nous avons proposé un avis, comme en 2022 aux autres organisations.

FO a donc demandé au DASEN d’intervenir pour la revalorisation immédiate de l’ISSR et des indemnités de déplacement, ainsi que leur indexation sur l’évolution réelle du coût des carburants.

La veille, FO avait proposé une intervention commune des syndicats via un avis que nous avons donc déposé en réunion.

Au regard des conséquences sociales pour les personnels, engendrées par les hausses brutales et soudaines du prix des carburants, la F3SCT de la Mayenne, réunie le 20 mars 2026, demande :
– la réévaluation urgente des taux des indemnités kilométriques ;
– la revalorisation de l’ISSR ;
– l’augmentation de la valeur du point d’indice.
✅POUR : FO (3) CGT (2)
✖️ABSTENTION : FSU (3), UNSA (2)

En 2022, les augmentations des prix des carburants avaient été plus brutales encore et le rapport de force avait permis l’augmentation de l’ISSR comme des frais de déplacement.

Le même avis 2022, toujours en Mayenne :
Au regard des conséquences sociales qu’ont les brutales augmentations du prix des carburants, le CHSCT D de la Mayenne demande la réévaluation urgente des taux des indemnités kilométriques, de l’ISSR et de la valeur du point d’indice.
✅POUR : FO, FSU et CGT✖️ABSTENTION : UNSA

Courrier de FO Fonction PubliqueCourrier de la Confédération FO au 1er ministre

En savoir plus sur la suppression de ce poste / Le café pédagogique en parle

Mi-janvier, nous avons appris la suppression d’un poste d’infirmière scolaire (INFENES) implanté au collège de Grez-en-Bouère. En réalité, il s’agit d’une réorganisation opérée par le directeur académique Fabien Audy, suite à une décision prise par la Rectrice le 18 mars 2025 en CSA durant lequel tous les syndicats (FO, FSU, CGT) avaient voté contre cette mesure de redéploiement, sauf la CFDT qui s’est abstenue et l’UNSA qui a voté POUR. 

Lors de cette réunion de la F3SCT, c’est la délégation qui a informé de la création de 3 ETP (Equivalent Temps plein) pour notre académie à cette rentrée. C’est aussi pour ces raisons, que nous avions proposé à tous les syndicats la veille un avis qui aurait permis d’interpeller la Rectrice et aurait pu être un point d’appui supplémentaire. Cet avis n’a pas été adopté. Les organisations qui n’ont pas voté pour, n’ont pas justifié leur vote. En réponse à notre proposition UNSA-FSU ont proposé un autre avis, pour lequel nous avons également voté POUR, même si nous n’avons pas eu de précisions sur les demandes de créations de postes de PsyEN : EDA ou EDO ? 

La délégation FO a rappelé qu’à l’échelle nationale il faudrait 16000 infirmières scolaires de plus !

Avis FO : La suppression d’un poste d’infirmière scolaire dans le département aura des conséquences importantes et préjudiciables sur les conditions de travail ainsi que sur la santé des personnels INFENES.
Dans ce contexte, la F3SCT-D 53 réunie le 20 mars 2026 demande :
– l’abandon de la suppression du poste d’INFENES prévue à la rentrée 2026 ;
– l’arrêt des redéploiements de postes d’INFENES ;
– l’augmentation du nombre de postes d’INFENES afin de répondre aux besoins urgents des établissements et des personnels.✅POUR : FO (3) CGT (2)✖️ABSTENTION : FSU (3) UNSA (2)

Avis UNSA-FSU :
La F3SCT-D 53 réunie le 20 mars 2026 demande l’augmentation du nombre de postes d’INFENES et de psyEN. 
✅POUR : FO (3), FSU (3), UNSA (2)

Autres questions diverses

Remplacement dans le 1er degré (FSU)

 « On a reçu le tableau des remplacements et on voit que le taux de remplacement est bon, autour de 85% » !

Ce n’est pas le DASEN qui est à l’origine de cette intervention. Pour FO, les taux ne sont pas « bons » et notre employeur devrait viser les 100% de remplacement avec la création de postes ! FO vous informe de la réalité des chiffres : en 2024-2025 il y a eu 919 demies-journées non remplacées ! Le taux de 85% mis en avant, correspond aux chiffres de février, mois durant lequel pour seulement 2 semaines de classes il y a eu 191 demies-journées d’absences non remplacées !

Le secrétaire général (SG) a demandé à ce que les représentants du personnel à la F3SCT ne se saisissent pas des RSST. Il faut rappeler qu’en Mayenne, seuls les représentants FO à la F3SCT se saisissent des RSST, les complètent, les amendent pour faire des signalements ou appuyer les demandes des collègues. En réalité, il s’agit d’une organisation syndicale du département, que le SG n’a pas voulu citer, qui a dénoncé l’action syndicale de FO auprès du DASEN. Toutes les autres organisations syndicales étant restées silencieuses durant ce point, nous ne saurons pas qui a pu agir ainsi.

En réaction, la délégation FO a clairement indiqué au DASEN et au SG, que le décret de 82 n’avait pas été abrogé, mais transposé, et que toutes les dispositions prévues existaient encore. La délégation FO a rappelé que c’était bien dans les prérogatives des représentants à la F3SCT de se saisir des RSST, notamment pour alerter, et qu’il suffisait de prendre les textes en vigueur, les guides juridiques dédiés. C’est d’ailleurs ce qu’avait confirmé l’ISST (Madame Huardeaux) lors de la réunion de la F3SCT du 21/03/2024, ce que n’a pas manqué de rappeler la délégation FO.

Suite à notre intervention, nos responsables administratifs sont restés silencieux, confirmant ainsi le bien fondé tant de notre analyse, que de notre action syndicale.

Pour en savoir plus sur l’utilisation des fiches RSST

Les représentants FO à la F3SCT ne sont pas des « spécialistes » : PE, certifié, CPE, ou encore AESH, ils mettent en œuvre des exigences s’appuyant avant tout sur les revendications (collectives ou individuelles) des personnels, sur le respect des législations existantes, et sur la responsabilité de notre employeur. C’est en ce sens que nous intervenons en à la F3SCT. Les représentants FNEC-FP FO représentent TOUS les personnels de l’Education Nationale (PE, Certifiés, Agrégés, PLP, AESH, administratifs, infirmières, assistante sociale, médecin scolaire, IEN… ) Contrairement à ce que nous pouvons parfois lire ou entendre, les représentants à la F3SCT ne sont pas élus mais désignés par leur organisation syndicale. La F3SCT n’est pas une instance paritaire.

Carte scolaire : la mobilisation s’amplifie

Carte scolaire : la mobilisation s’amplifie

150 personnes rassemblées devant la DSDEN pour dire NON aux fermetures de classes ! 

Des délégations venues de tout le département ont fait le déplacement, en voiture, à vélo, et en tracteur !

Pendant le rassemblement, plusieurs interventions au micro ont particulièrement touché les manifestants : un élu qui évoque la désertification de sa commune rurale et la nécessité de défendre ce qu’il reste de l’école publique, des parents qui témoignent de leur combat pour empêcher une fermeture de classe, des enseignants et des enseignantes qui témoignent de leurs conditions de travail…

C’est confirmé ce 31 mars au matin : les enseignants avec les parents des écoles de Cuillé, Argentré et Saint Ouen des Toits, mobilisés depuis mercredi avec le SNUDI-FO 53 obtiennent l’annulation du projet de fermeture pour leur école !

FSU, UNSA et CGT avaient décidé de boycotter le CSA. Nous n’étions pas informés de cette démarche, contrairement au DASEN qui le savait depuis lundi.

Faute de quorum le CSA n’a pas plus se tenir. Nous avons toutefois pu rencontrer le DASEN et lui avons donc demandé de recevoir les délégations de parents, enseignants, ATSEM, et élus venus des écoles de Ruillé-Froid-Fonds, Villiers Charlemagne, Alexain, St Germain le Guillaume, la Bigottière, Azé maternelle, Jean de la Fontaine Château-Gontier, Parné, Argentré, Cuillé, St Germain de Coulamer… Et d’autres ! 

Dès cet après-midi les mobilisations reprennent dans les écoles et dans les villages ! 

Bravo à tous les collègues, parents et élus impliqués et mobilisés !

Le SNUDI-FO 53 soutient toutes les mobilisations et a proposé, à nouveau, l’action commune aux autres organisations syndicales du CSA.

Un CSA est de nouveau prévu mardi 7 avril à 15h30. Le CDEN est prévu jeudi 9 avril à 18h00.


Sur France 3 dès le mardi soir

Les principales modifications du projet :
– Suite à la mobilisation avec FO, annulation des projets de fermetures de classe à Cuillé, Saint Ouen des Toits, Argentré !
– Annulation du projet de fermeture de classe à Evron Jean Monnet
– Projet de fermeture de classe à Louvigné
– Annulation du projet d’ouverture à Charles Perrault Laval mais décharge à 100% du directeur

Le DASEN prévoit à ce stade, 21 fermetures de classes pour 11 ouvertures
dans les écoles publiques de la Mayenne :

Ambrières-les-Vallées : de 12 à 11 classes
Châlons-du-Maine : de 4 à 3 classes
Changé : de 12 à 11 classes (+ULIS)
Château-Gontier-sur-Mayenne Chant d’oiseau maternelle (Azé) : de 4 à 3 classes
Château-Gontier-sur-Mayenne J. Guéhnno élémentaire : de 7 à 6 classes (+ ULIS)
Château-Gontier-sur-Mayenne : de 11 à 10 classes
Commer : de 6 à 5 classes
Congrier : de 4 à 3 classes
Entrammes : de 6 à 5 classes
Laval J. Prévert élémentaire : de 6 à 5 classes
Louverné : de 5 à 4 classes
Louvigné : de 5 à 4 classes
Mayenne Jules Ferry : de 8 à 7 classes (+UEEA)
Deux-Évailles – Montsûrs : fermeture de l’école
Parné-sur-Roc : de 7 à 6 classes
Pré-en-Pail-Saint-Samson : de 8 à 7 classes (+ULIS)
Quelaines-Saint-Gault : de 6 à 5 classes
RPI Alexain / La Bigottière / Saint-Germain-le-Guillaume : de 6 à 5 classes
RPI Ruillé-Froid-Fonds / Villiers-Charlemagne : de 6 à 5 classes
Saint-Berthevin Le Lac Maternelle : de 4 à 3 classes
Saint-Pierre-la-Cour : de 8 à 7 classes

Chailland : de 2 à 3 classes (demande FO)
Moulay : de 3 à 4 classes(demande FO)
Gennes-Longuefuye : de 4 à 5 classes (demande FO)
Le Bourgneuf La Forêt : de 4 à 5 classes (demande FO)
Montsûrs (Jean Tardieu) : de 6 à 7 classes + ULIS (demande FO)
Cossé le Vivien élémentaire : de 5 à 6 classes + ULIS (demande FO)
Hilard Laval : de 11 à 12 classes + ULIS (mais retrait du 0,5 CLA) (demande FO)
La Senelle élémentaire Laval : de 4 à 5 classes (+ ULIS)
Pergaud élémentaire Laval : de 6 à 7 classes
Germaine Tillion : de 10 à 11 classes (mais retrait du 0,5 CLA)
Louverné élémentaire : de 7 à 8 classes

École élémentaire Bono Campo, Bonchamp – renfort à 100%
École La clef des champs, La Pellerine – renfort à 50% (FO demande une ouverture de classe)
École Victor Hugo, Blandouet-Saint-Jean – renfort à 50%
École Les coccinelles, Montenay – renfort à 50% 

L’augmentation des décharges des PEMF : 2 × 0,33 ETP

Baisse de la décharge Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) : Diminution de 0,25 ETP – Transfert de 0,25 ETP au pôle Ressources et usages du numérique éducatif.

Maintien décharge direction à 100 % : École Charles Perrault, Laval. 
Maintien des décharges direction en lien avec UEMA ou UEEA : 
École maternelle Chant d’Oiseau – Château-Gontier-sur-Mayenne : 25 %
École maternelle Le Petit Prince – Laval : 25 % 
École maternelle La Senelle – Laval : 25 % 
École élémentaire Jules Ferry – Mayenne : 50 % 

  • Mayenne Sud-Ouest : + 0,5 ETP
  • Mayenne Nord-Ouest : aucune évolution
  • Mayenne Sud-Est : + 0,5 ETP
  • Mayenne Nord-Est : + 0,5 ETP
  • Laval : – 1,5 ETP

5 Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) seraient implantés (et prendront donc 5 postes PE sur la dotation 1er degré public !) : LAVAL OUEST ; ANDOUILLÉ MAYENNE ; COSSÉ CRAON RENAZÉ ; CHATEAU-GONTIER GREZ ; MESLAY.

Liste non exhaustive…

Jeudi soir : réunion publique à Villiers-Charlemagne
Vendredi matin : blocage de l’école de Ruillé-Froid-Fonds
Vendredi soir : Rassemblement à Argentré
Vendredi soir : Rassemblement à Ruillé-Froid-Fonds
Vendredi soir : Réunion publique à la Bigottière
Samedi : action, tractage, et quadrillage du bourg de Villiers Charlemagne
Lundi matin : blocage de l’école de Cuillé
Lundi soir : rassemblement rond-point d’Alexain
Mardi matin : rassemblement devant la DSDEN
Mardi soir : réunion parents, élus, enseignants à Louvigné
Mardi soir : rassemblement devant l’école maternelle Azé à Château-Gontier
Mercredi midi : rassemblement devant l’école Jean de la Fontaine à Château-Gontier
Mercredi soir : manifestation et chaîne humaine au RPI Villiers-Ruillé
Jeudi soir : classe morte à Villiers Charlemagne

Et sur toutes les autres mobilisations décidées et organisées jusqu’au CDEN du 9 avril !

Le SNUDI-FO 53 relaie les pétitions en ligne pour la défense des écoles. Nous avons remis en mains propres au DASEN celle d’Argentré et de Cuillé.

RPI Villiers-Ruillé
RPI Alexain-La Bigottière-St Germain le Guillaume
Louvigné
Azé Chant d’Oiseau maternelle



https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chateau-gontier-sur-mayenne-53200/nos-enfants-sont-epanouis-a-chateau-gontier-les-parents-de-cette-ecole-sopposent-a-la-fermeture-dune-classe-eeb02f7c-2dd5-11f1-9aaf-bfbe7938d313

https://www.hautanjou.fr/actualite-21469-en-mayenne-carte-scolaire-des-fermetures-de-classes-annulees-apres-la-mobilisation

https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/carte-scolaire-apres-le-desert-medical-le-desert-scolaire-plus-de-150-classes-sont-menacees-en-pays-de-la-loire-3326426.html

https://www.hautanjou.fr/actualite-21427-ruille-froid-fonds-la-classe-du-rpi-a-nouveau-menacee-de-fermeture

https://www.hautanjou.fr/actualite-21423-mayenne-decouvrez-quelles-ecoles-ont-une-classe-menacee-et-ou-il-pourrait-y-avoir-des-ouvertures

https://www.tendanceouest.com/actualite-437622-carte-scolaire-la-mayenne-a-besoin-de-98-postes-selon-le-syndicat-snudi-force-ouvriere

https://www.hautanjou.fr/actualite-21423-mayenne-decouvrez-quelles-ecoles-ont-une-classe-menacee-et-ou-il-pourrait-y-avoir-des-ouvertures

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ruille-froid-fonds-53170/video-arretez-de-compter-nos-enfants-a-villiers-charlemagne-des-parents-se-mobilisent-pour-garder-une-classe-c747b46a-08da-35d1-aa5a-efebb8488406

https://www.hautanjou.fr/actualite-21435-saint-fort-c-est-lamentable-dans-cette-ecole-la-menace-d-une-fermeture-de-classe-fait-craindre-une-degradation-des-conditions-d-apprentissage

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ruille-froid-fonds-53170/arretez-de-compter-nos-enfants-en-mayenne-plusieurs-blocages-decoles-prevus-pour-des-fermetures-de-classe-c299c452-29ed-11f1-b6d3-a26d21fbb514

https://www.ouest-france.fr/education/carte-scolaire/en-mayenne-ces-parents-amenent-des-animaux-pour-protester-contre-une-fermeture-de-classe-630a9176-2c16-11f1-b6d3-a26d21fbb514

https://www.ouest-france.fr/education/carte-scolaire/on-est-solidaires-les-habitants-de-trois-communes-sopposent-a-une-fermeture-de-classe-dans-le-nord-mayenne-3e55d894-2c49-11f1-b6d3-a26d21fbb514?fbclid=IwVERTSAQ4LvtleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAwzNTA2ODU1MzE3MjgAAR5XYIdmZ10CzVQMUf-ZXGyqxAsoTq2oKN2LnyGBbq6fmLaYY1N3SqqFmk5TYw_aem_15R9MxUJj7zuXGUacrqLYA&sfnsn=scwspwa

https://www.ouest-france.fr/education/on-continuera-jusqua-ce-que-ca-change-ecole-morte-contre-la-nouvelle-carte-scolaire-en-mayenne-e41a3556-2c2e-11f1-b6d3-a26d21fbb514

https://www.ouest-france.fr/education/carte-scolaire/on-est-soutenu-par-la-municipalite-a-cuille-des-parents-deleves-se-mobilisent-contre-la-fermeture-dune-classe-fd6de406-2c21-11f1-b6d3-a26d21fbb514

https://www.ouest-france.fr/education/carte-scolaire-en-mayenne-a-laval-double-mobilisation-contre-les-suppressions-de-classes-73525f20-2cdc-11f1-907e-c89d90e05bfb

https://www.francebleu.fr/pays-de-la-loire/mayenne-53/laval/carte-scolaire-2026-quatre-projets-de-fermetures-de-classes-annules-en-mayenne-apres-une-enieme-manifestation-4120714

Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

Appel FO et FCPE grève et rassemblement DSDEN 9h – Laval

Depuis plusieurs semaines, le SNUDI-FO 53 est mobilisé pour l’annulation des 1891 postes prévus dans les écoles Publiques. il y a sans doute plus de 10 000 fermetures de classes prévues à l’échelle nationale et elles ont été dévoilées dans les projets des DASEN : la colère et la résistance des personnels, des parents d’élèves sont immenses !

Dès le 6mars en audience avec le DASEN pour porter toutes les demandes d’ouvertures !
Dès le 10 mars à Paris au ministère pour porter toutes les revendications des écoles Mayennaises !
(en savoir plus)

Depuis mercredi, à l’issue du GT carte scolaire, le SNUDI-FO 53 est aux côtés des personnels, des parents et des élus qui s’organisent pour empêcher un projet de fermeture de classe !

Réunions publiques avec le RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain – La Bigottière – St Germain le Guillaume, rencontres avec les parents à Cuillé, à Argentré…

Blocage d’école vendredi matin à Ruillé Froid Fonds, rassemblements à Argentré, à la Bigottière, à Ruillé Froid Fonds, Cuillé, Saint Germain de Coulamer, à Alexain…

Ce weekend, le SNUDI-FO 53 est mobilisé sur toutes les actions organisées avec les écoles dans le département et dès lundi pour toutes les actions pour lesquelles le syndicat est partie prenante avec les collègues, les parents et les élus. Des opérations et actions sont donc organisées avec le SNUDI-FO dans le département, pour l’annulation des suppressions de postes.

Les appels à rejoindre la DSDEN mardi matin se multiplient, les écoles (voir ci-dessous), mais aussi les élus et les parents (exemple appel Argentré, RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain Bigottière St Germain, Cuillé…)

Le SNUDI-FO 53 relaie les pétitions qui lui ont été transmis par les parents et invite tous les collègues à les signer et à les faire signer :
Pétition des parents d’élèves d’Argentré
Pétition des parents d’élèves de Cuillé

Personne n’accepte cette nouvelle salve de fermetures de classes prévues dans nos écoles
Mardi matin, il faut être devant la DSDEN, pendant le CSA, là où ça se décide, avec les parents et les élus, à 9h !

Faites remonter l’état de mobilisation dans vos écoles ici ! (liste au 28/03)

Le SNUDI-FO 53 appelle tous les PE, solidaires de la défense des écoles publiques à envoyer leur déclaration d’intention* (Ou directement en ligne sur le formulaire DSDEN pour une seule journée) avant samedi soir minuit.

Le SNUDI-FO 53 assure des permanences téléphoniques tous les jours, y compris le weekend. 

Un pas de plus vers un statut de directeur supérieur hiérarchique

Un pas de plus vers un statut de directeur supérieur hiérarchique

Jeudi 12 mars, le ministère de l’Éducation nationale a organisé un groupe de travail sur le « référentiel métier des directeurs d’école » qui avait déjà été discuté en mai 2025, entraînant une levée de bouclier de toutes les organisations syndicales représentatives. En effet, un courrier intersyndical avait été adressé à la ministre de l’époque, Élisabeth Borne, pour exiger que ce texte ne paraisse pas.

Pour le ministère, ce référentiel servira de point d’appui pour l’évaluation, la formation et le suivi des directeurs d’école. Pour cela, le ministère s’appuie notamment sur la loi Rilhac et la délégation de compétences inscrite dans celle-ci, transformant de plus en plus les directeurs d’école en chefs d’établissement.

Ainsi, ce projet de référentiel attribuerait des missions allouées jusqu’à présent aux IEN, instaurant une caporalisation de la fonction de direction et cherchant à isoler un peu plus les collègues directeurs :

– Ils seraient partie prenante de la gestion du remplacement : « Le directeur d’école exerce également un rôle d’anticipation et de régulation des absences des enseignants : afin d’assurer une bonne continuité pédagogique, il appuie l’inspecteur de l’éducation nationale et les services départementaux dans la recherche de solution de remplacement. » ;
– En lieu et place des IEN, ce seraient eux qui seraient « garants » du fonctionnement des écoles et du respect de la réglementation (« Dans le cadre de l’autorité fonctionnelle qui lui est conférée, le directeur est garant de la qualité du fonctionnement de l’école et du respect de la réglementation qui lui est applicable. ») ;
– Ils pourraient proposer aux IEN des accompagnements dans le cadre PPCR, se retrouvant responsable pédagogique des enseignants en lieu et place des IEN ! (« Le directeur d’école formule des besoins de formation professionnelle et d’accompagnement de l’équipe à l’IEN. »)

De plus, dans le cadre des discussions autour de ce référentiel, le ministère a réuni les représentants syndicaux des IEN, le lendemain du groupe de travail avec les organisations syndicales du 1er degré ! La « délégation de compétences » prévue par la loi Rilhac se met en place !

Par le biais de la délégation de compétences instaurée par la loi Rilhac, le ministère renforce la responsabilité du pilotage pédagogique des directeurs en lieu et place des IEN afin de leur imposer des tâches qui ne relèvent pas de leur fonction alors qu’ils sont déjà débordés, qu’ils doivent se débrouiller avec la pénurie d’AESH et des emplois du temps impossibles à élaborer …

Par ailleurs, cette note de service confirme la tentative de l’institution de faire des évaluations d’écoles et des évaluations nationales , dont le SNUDI-FO exige plus que jamais l’abandon, des instruments centraux de contrôle du travail des personnels : « Le projet d’école est ajusté aux besoins des élèves objectivés par un travail commun fondé sur l’analyse des résultats de l’école aux évaluations nationales, l’ensemble des évaluations menées par l’équipe pédagogique et sur l’évaluation de l’école ».

Les évaluations permettent aussi d’attribuer un nouveau rôle au directeur en tentant de le contraindre à fliquer ses collègues. Il devrait ainsi « s’assurer que l’équipe enseignante et la famille ont des échanges réguliers sur les progrès des élèves et notamment sur leurs résultats aux évaluations nationales. » et mesurer « l’impact de la mise en oeuvre du projet sur le progrès des élèves. »

Avec les évaluations d’école et la loi Rilhac, la généralisation de ces évaluations nationales s’inscrit dans un dispositif plus général de pressions permanentes sur les personnels et d’instauration au sein de l’École publique d’un management digne des entreprises privées. (« stratégie pédagogique », « objectif ambitieux », « stratégie éducative »).

Pour rappel, le SNUDI-FO revendique l’abandon de toutes les évaluations nationales et réaffirme le respect de la liberté pédagogique où chaque enseignant est libre d’évaluer ses élèves de la manière qui lui paraît la plus appropriée.

Le projet de note de service vise à renforcer la territorialisation de l’École publique en contraignant le directeur d’école d’organiser, notamment, le lien entre le scolaire et le périscolaire : le directeur « veille à ce que le projet d’école s’articule avec l’action des partenaires », « oeuvre au renforcement de la complémentarité entre le projet d’école et les activités périscolaires proposées » …

De plus, alors que le décret du 14 août 2023 indique seulement que le directeur « veille à la qualité des relations de l’école avec l’ensemble des partenaires éducatifs. », celui-ci deviendrait désormais « garant d’une bonne coopération entre les acteurs éducatifs des différents temps de l’enfant, dans et hors temps scolaire : représentants légaux, équipe pédagogique, collectivités, associations… » Le voici maintenant responsable de coordonner les « différents temps de l’enfant » !

Un directeur seul responsable de la situation des élèves en difficulté ou en situation de handicap !
Dans le cadre de son budget de guerre, le gouvernement continue sa politique d’économies drastiques sur le dos des élèves en situation de handicap et des conditions de travail des personnels. Faut-il rappeler qu’au moins 30 000 élèves bénéficiant d’une notification en établissement social ou médico-social n’y trouvent pas de places et que le ministère tente de mettre en oeuvre les « pôles d’appui à la scolarité » (PAS), pour limiter et contourner les notifications de la MDA ?

C’est dans ce contexte, que le directeur deviendrait le seul recours pour répondre aux besoins spécifiques des élèves en difficulté ou en situation de handicap !

En effet, c’est à lui, et uniquement à lui, que reviendrait la responsabilité de « mobiliser les différents dispositifs d’appui pour répondre aux besoins particuliers de chaque élève (PPRE, PAP, APC, soutien renforcé, stages de réussite), […] de solliciter le pôle ressource, notamment le Réseau d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté (RASED), […] de solliciter l’expertise de l’enseignant référent à la scolarisation des élèves en situation de handicap (ERSEH) pour expertiser les situations […] et de se rapprocher du pôle d’appui à la scolarité (PAS) ».

Avec ce projet de note de service, qui va bien au-delà de la mise en oeuvre de la loi Rilhac que les textes d’application précédents, le ministère tente d’effectuer un pas supplémentaire vers le transfert de compétences des IEN en direction des directeurs. Le SNUDI-FO a proposé à toutes les autres autres organisations syndicales d’intervenir en commun, comme l’année dernière, pour que ce réferentiel ne paraisse pas.

Le SNUDI-FO appelle les personnels à se réunir avec le syndicat et à prendre toutes les initiatives nécessaires pour faire valoir les revendications.

Inclusion scolaire réunion publique FO et FCPE

Inclusion scolaire réunion publique FO et FCPE

Vous pouvez afficher en salle des maîtres mais aussi à l’extérieur de l’école pour les parents d’élèves.

Mardi 5 mai à 18h30, FO et la FCPE organise une nouvelle réunion publique à Laval, à 18h30 à la maison de quartier Hilard.

Après le succès de la réunion FO-FCPE du 4 mars 2025 le SNUDI-FO 53 appelle l’ensemble des personnels des écoles publiques, PE, AESH et PsyEN à participer ce rassemblement qui regroupera :
– Enseignants
– Parents d’élèves
– AESH
– ATSEM
– Personnels du médico-social (IME, ITPE…)
– Médecins
– Infirmiers
– Educateurs
– Enseignants référents
– PsyEN
– RASED
– CMP
…. etc

En Mayenne, pour FO et la FCPE il faut de toute urgence :

  • La création des places en IME/ITEP à hauteur des besoins 
  • Le recrutement de tous les enseignants spécialisés et PsyEN-EDA pour restaurer des RASED complets 
  • Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH,
  • L’abandon des PIAL et de l’acte 2 de l’école inclusive 
  • Le respect de toutes les notifications de la MDA
  • Le recrutement de soignants et de médecins à la hauteur des besoins en pédopsychiatrie (CMP, USISEA…), l’ouverture de lits d’hospitalisation, notamment pour les adolescents en souffrance

Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

Depuis le 2 mars, le prix des carburants a subi des hausses très importantes. Avec son Union départementale, le SNUDI-FO 53 a, de manière évidente, réaffirmé sa solidarité avec les peuples qui subissent directement les conséquences des politiques va-t’en-guerre mais dénonce également la spéculation qui en a découlé en France ainsi que l’inaction du gouvernement à ce sujet. Le SNUDI-FO 53 s’associe à l’exigence exprimée par son Union départementale d’un blocage des taxes sur les carburants et l’énergie.

Lire le communiqué du bureau de l’UD FO 53 (10 mars)

Concernant plus spécifiquement les personnels de l’Education nationale en Mayenne, la FNEC-FP FO 53 s’est adressée par courrier au directeur académique pour lui rappeler l’impact très important subi par ceux qui doivent effectuer de longs déplacements professionnels. Il s’agit en particulier des personnels itinérants : titulaires remplaçants (TR), TZR, personnels exerçant sur postes fractionnés ou sur plusieurs établissements (enseignants et AESH), infirmières et médecins de l’Éducation nationale, personnels des RASED, PsyEN, enseignants intervenant auprès des élèves allophones, ERSEH, CPC, IEN… 

Lire le courrier FNEC-FO FO 53 au DASEN (16 mars)

La FNEC-FP FO a fait valoir que les indemnités kilométriques devant compenser cette dépense de carburant n’avaient pas été revalorisées depuis 2022 et a dénoncé le fait que ces personnels doivent donc aujourd’hui financer eux-mêmes une part croissante de leurs déplacements professionnels sur leur propre salaire. Ceci s’ajoute d’ailleurs à l’austérité budgétaire qui a occasionné pour les agents de la Fonction publique une perte de pouvoir d’achat de près de 33 % depuis 2000.

Refusant que les personnels payent pour aller travailler, la FNEC-FP FO 53 revendique la revendication urgente et significative à la fois de l’ISSR (indemnité de sujétions spéciales de remplacement) et des frais de déplacement, afin de limiter la baisse brutale et importante de pouvoir d’achat et mettre fin à la double peine : hausse du coût des déplacements professionnels et stagnation des rémunérations.

La paupérisation des personnels de l’éducation nationale ça suffit !

Mouvement 2026

Mouvement 2026

La circulaire 2026 du mouvement intra départemental est parue. Cette année, le mouvement est décalé, comme l’est la carte scolaire en raisons des élections municipales. Le serveur MVT1D ouvrira du 27 avril au 10 mai 2026. Attention, c’est un délai plus court que les autres années, 2 semaines seulement dont un jour férié. Les résultats seront connus le 19 juin. Comme tous les ans, les représentants du SNUDI-FO 53 seront disponibles tous les jours, soirs et weekend pour vous aider pour votre mouvement.

La circulaire 2026

Le calendrier 2026

La liste des postes vacants 2026 réalisée par le SNUDI-FO 53 (classement par commune) (à venir)
La liste des postes vacants 2026 réalisée par le SNUDI-FO 53 (NOUVEAU classement par circo) (à venir)
La liste des postes (voeux groupes, voeux postes et voeux MOB) (à venir)
La liste des postes vacants et susceptibles d’être vacants (retours enquête SNUDI-FO)
La liste générale des postes 2026 (DSDEN) (à venir)
Carte des écoles à 4 jours et à 4,5 jours 2025
Fiches de postes : postes à profil (à venir)
Fiches de postes : “postes à compétences particulières” (à venir)
Carte des vœux groupes 2026 (à venir)
Postes fléchés PES en amont du mouvement 2026 (à venir)
Postes écoles bilingues 2026 (à venir)

Fiche de déclaration individuelle à compléter via colibri (demander conseil au syndicat pour toute demande de précision)

Où trouver mon échelon ? (à venir)

Récapitulatif mouvement Mayenne réalisé par les militants du SNUDI-FO 53 (à venir)
Tutoriel pour la saisie des vœux en Mayenne réalisé par vos représentants SNUDI-FO 53 (à venir)

Dans l’ensemble, il y a peu de changement par rapport à l’année dernière, notre administration s’obstinant dans ses choix malgré un fonctionnement qui ne provoque qu’insatisfaction et frustration. C’est ce qu’ont exprimé les 225 PE du collectif mouvement, soutenu par le SNUDI-FO 53, au travers d’une lettre ouverte (en savoir plus)

La nouvelle circulaire aggrave au contraire le nombre de postes profilés, en application des propos du DASEN en groupe de travail : « Si les collègues veulent bouger, ils n’ont qu’à se positionner sur des postes à profil. » !

Quant à l’AGS comme élément central du barème, le DASEN la compare « au droit d’aînesse » alors que c’est le critère le plus juste pour l’ensemble des PE. Nous avons d’ailleurs interpellé à ce sujet, la Rectrice par courrier et le DASEN à nouveau en audience le 6 mars.

Le compte rendu du GT mouvement du 3 février 2026

Sont donc maintenant inclus dans les postes « à compétences et aptitudes particulières » les directions d’écoles avec décharge à 50 % et plus et les directions comprenant au moins une unité d’enseignement.  Ceci s’ajoute aux dispositions antérieures qui plaçaient déjà dans cette même catégorie les directions d’école comprenant au moins une ULIS et dans la catégorie « postes à profil » les directions d’école en REP+, les directions avec décharge complète, les directions « école bilingue » et les directions d’école en CLA (contrat local d’accompagnement).

Rappel : le DASEN envisageait de profiler le poste de direction issu d’une fusion d’école, ce que le SNUDI-FO 53 a fait retirer en groupe de travail le 3 février 2026.

Les autres modifications de profilage concernent les postes ASH. Sont désormais placés comme postes à profil :

  • Tous les postes d’enseignants ASH, sauf ULIS, SEGPA, RASED
  • Les postes de coordonnateurs PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité)

Il n’est par contre plus précisé dans la circulaire que certains postes ASH (enseignant USISEA/hôpital, enseignants référents pour la scolarisation des élèves handicapés, enseignants de classe relai et en ITEP) doivent exercer à temps plein.

La plupart des postes ASH étaient déjà dans la catégorie « postes à compétences et aptitudes particulières ». Comme dans la circulaire précédente, les postes ULIS, SEGPA, RASED restent accessibles aux enseignants non titulaires d’un diplôme (CAPPEI, CAPPA-SH, CAPSAI) mais ils seront dans ce cas nommés à titre provisoire. Il faut cependant avoir reçu une information de l’IEN ASH (individuelle ou collective) et l’IEN de circonscription peut s’opposer à cette nomination.

Les « compétences et aptitudes particulières » requises pour la 1ère catégorie sont vérifiées par une commission lors d’un entretien. Le fait qu’il y ait ou non un entretien n’était pas précisé dans les circulaires précédentes. C’est ensuite le barème qui départage les candidats retenus.

Rappel : en groupe de travail, la délégation FO a demandé à ce qu’une réponse systématique indiquant le nombre de personnes postulant sur le poste à avoir reçu un avis favorable, et le barème de celui qui a obtenu le poste puisse être faite aux collègues à l’issue du mouvement. L’administration a répondu favorablement à cette demande.

Pour les postes à profil, une 1ère sélection est réalisée après entretien par une commission départementale et c’est ensuite le DASEN qui choisit, donc sans que le barème ne soit à aucun moment pris en compte.


Pour le reste, le fonctionnement reste à l’identique, avec 45 postes maximum, dont 2 vœux groupes pour les participants obligatoires. Aucun changement non plus dans le calcul du barème, malgré notre demande d’un retour de l’AGS (Ancienneté générale de service) comme élément central du calcul des points.

Comme chaque année, vous trouverez sur notre site une fiche de calcul de votre barème, un tutoriel pour la saisie des vœux, la liste des postes vacants et la carte des vœux groupes, ainsi que la liste des postes susceptibles d’être vacants, régulièrement actualisée d’après les informations données par l’ensemble des collègues.

Ouverture de la phase de saisie des voeux sur MVT1-D : 27 avril 2026
Clôture de la phase saisie des voeux : 10 mai 2026

La meilleure façon de préparer son mouvement, d’être conseillé et de tout comprendre, c’est de participer aux réunions mouvement du SNUDI-FO 53, organisées pendant la phase de saisie des vœux :

  • Le mercredi 29 avril à 9h00 à l’UD FO 53 et en visio (autorisation d’absence de droit y compris si vous avez charge de classe cette matinée)
  • Le mardi 5 mai à 18h00 en visio

http://snudifo-53.fr/RIS/Inscription en ligne

Oui, la seule façon fiable de préparer votre mouvement, c’est de nous contacter, participer à une réunion spéciale Mouvement, venir à l’une de nos permanences, et remplir votre fiche de suivi.

La fiche de suivi servira notamment à calculer puis vérifier votre barème au moment des opérations de mouvement. Plus nous aurons de fiches de suivi, plus nous pourrons effectuer de vérifications, donc vous défendre lors d’un recours, en cas de désaccord ou d’incompréhension de votre résultat. Chaque année, le SNUDI-FO 53 est le seul syndicat à porter plusieurs recours de collègues et qui obtient satisfaction !

Pour nous contacter :
Par courriel / Par téléphone au 06 52 32 30 45

Trouvez ensuite toutes les informations sur notre site ou sur le groupe privé FaceBook, qui permet à 370 PE du département de partager des informations

9 postes en moins alors qu’il faut 98 postes en plus pour les écoles de la Mayenne !

9 postes en moins alors qu’il faut 98 postes en plus pour les écoles de la Mayenne !

Alors que les besoins sont urgents dans les écoles que les personnels font tenir à bout de bras, le gouvernement Macron-Lecornu-Geffray organise le pillage de l’école Publique : des milliers de suppressions de postes prévues pour la rentrée 2026, 30000 élèves en attente d’une place en ESMS (établissements sociaux et médico-sociaux, des AESH précarisés, maltraités, et en nombre insuffisant…

Dans cette situation, le SNUDI-FO 53, à partir des données officielles, a chiffré précisément les besoins, et peut exprimer clairement les revendications.

Le document en pdf

Changement de département 2026

Changement de département 2026

Pour information le barème du dernier sortant de la Mayenne via cette 1ere phase 2026 est de 122. En Mayenne, 34 PE ont participé à cette 1ère phase et seuls 9 obtiennent leur mutation !

130 PE ont cherché à entrer en Mayenne, seuls 6 ont pu y arriver via cette première phase.

2 846 PE ont obtenu leur entrée dans un de leurs vœux sur 22 664 demandes au total.
2 846 PE ont obtenu la sortie de leurs départements sur 12 251 demandes. Soit un taux moyen de 23,23 %, encore en baisse par rapport aux mutations 2025 alors que le nombre des demandes diminue encore de 1124.

Rappel de quelques taux de satisfaction à l’échelle nationale :
2025 = 23,83% > 3 332 PE mutés sur 13 375 demandes de mutation.
2024 = 20,72% > 3 190 PE mutés sur 15 390 demandes de mutation.
2015 = 42 % des demandes satisfaites !!!

Les résultats nationaux sur le site du ministère

Cet effondrement est totalement lié aux milliers de postes supprimés dans les cartes scolaires ainsi qu’aux milliers de postes non pourvus chaque année dans certaines académies (Versailles, Créteil, Guyane, Mayotte) lors des CRPE externes avec le M2 depuis 2011.

Le SNUDI-FO publiera prochainement son communiqué national rappelant nos revendications et vous appelant tous à agir collectivement à nos côtés pour ne plus subir cette mise à mort du mouvement interdépartemental.

Si nous laissions les DSDEN fermer les 4 000 postes (dont 1 891 dans le premier degré) dans la carte scolaire 2026, nous savons déjà que les résultats du mouvement interdépartemental 2027 seraient encore plus catastrophiques.

Chaque classe qui ferme, c’est un poste en moins… donc une possible mutation en moins.

Ces résultats sont aussi la conséquence de la loi de transformation de la Fonction publique, dont le SNUDI-FO revendique l’abrogation. Cette loi a dessaisi les CAPD des prérogatives en matière de mutation et d’avancement, plaçant les résultats des opérations de mouvement sous le sceau de l’opacité la plus totale !

Aussi, la mise en place de postes à profil (POP) interdépartementaux, recrutement « à la tête du client », a aussi remis en cause les perspectives de mutation pour les collègues qui font valoir une priorité légale de mutation (rapprochement de conjoints, handicap…).

A l’issue de ces résultats, de nombreux personnels vont donc se retrouver dans des situations personnelles et/ou familiales extrêmement difficiles. Dans cette situation, le SNUDI-FO entend plus que jamais continuer à défendre la situation de tous les personnels et le respect du droit à muter inscrit dans notre statut !

Pour le SNUDI-FO, il est urgent de résoudre le problème des mutations non satisfaites qui perdure depuis de trop nombreuses années !

Si vous avez obtenu satisfaction : Toutes nos félicitations !
Si vous arrivez en Mayenne, prenez contact avec le syndicat pour votre installation, et participez à une de nos Réunions d’Information Syndicale pour préparer le mouvement départemental.
Si vous quittez la Mayenne, nous vous conseillons de contacter sans tarder le SNUDI-FO de votre nouveau département d’accueil pour connaître les dates et les modalités des opérations administratives en cours : mouvement, demande de temps partiel, allègement de service… en cliquant ici.

Si vous n’avez pas obtenu satisfaction : Vous pouvez effectuer deux démarches (nous vous conseillons de faire les deux : Recours + INEAT-EXEAT)

Calendrier :
3 avril 2026 : date limite pour le dépôt des dossier INEAT-EXEAT
11 mai 2026 : date limite pour l’envoi des recours (départemental + ministériel)

Ce recours peut se faire auprès du DASEN et/ou du ministère (idem, nous vous conseillons de faire les deux). Contactez-nous (par email ou par téléphone) rapidement afin que l’on puisse vous aider à faire vos recours le plus juste possible. Si vos recours sont désormais le seul moyen d’obtenir une lisibilité de la phase des permutations, il permettra surtout de mettre en avant votre situation personnelle (sociale et/ou médicale) pour appuyer vos demandes INEAT-EXEAT (voir ci-dessous).

Pour permettre au syndicat de défendre votre dossier, il est donc absolument nécessaire de faire un recours par email, en vous adressant au directeur académique et/ou au ministère dans un délai de 2 mois à compter du 11 mars 2026. Il faudra absolument mettre cette phrase dans votre recours : « Je mandate le SNUDI-FO pour me représenter. »

Contactez le SNUDI-FO 53 qui vous donnera toutes les bases pour votre courrier et vos envois.

Document récapitulatif du SNUDI-FO 53 pour la constitution du dossier

Définition
L’EXEAT, c’est l’autorisation par le DASEN du 53 de quitter le département.
L’INEAT, c’est l’autorisation par le DASEN d’accueil d’intégrer son département.
Pour muter, il faut l’accord des DEUX DASEN. Il s’agit d’une seconde opportunité d’obtenir votre changement de département pour la rentrée scolaire 2026.

Les motifs de demande
La DSDEN étudiera principalement les dossiers dont les demandes concernent :
– situations d’ordre médicales, sociales ou familiales particulièrement difficiles
– situations de rapprochement de conjoints
– situations des personnels ayant une grande ancienneté générale des services.

Il faut obtenir les deux pour pouvoir muter. N’attendez pas le dernier moment pour nous contacter.

La circulaire 53 relative au mouvement complémentaire 2026 précise le calendrier et les modalités de demandes d’entrée et de sortie du département pour la rentrée 2025.

La ciculaire INEA-EXEAT 2026

Date limite d’envoi des dossiers (Mayenne) : 3 avril 2026

Si vous souhaitez obtenir les circulaires et imprimés des départements visés, envoyez un email au syndicat nous vous les communiquerons. En effet, le formulaire INEAT doit correspondre à celui du département demandé.

Constitution des dossiers :
Si le SNUDI-FO 53 accompagne tous ses adhérents individuellement pour la constitution et la vérification de leur dossier, il conseillera TOUS les collègues qui le solliciteront.

Le formulaire INEAT-EXEAT 53

Nous invitons les collègues à envoyer une copie de la demande d’INEAT, accompagnée d’un courrier circonstancié détaillant les motivations de la demande (il peut s’agir du même courrier que la demande d’EXEAT en modifiant le destinataire), au directeur académique du département d’accueil.

Contactez-nous rapidement. Nous vous aiderons à former votre recours et à rédiger votre demande d’INEAT-EXEAT (rassurez-vous, les deux démarches vont se ressembler).

Parce que, durant la phase de recours, le SNUDI-FO pourra vous représenter, défendre votre dossier auprès de l’administration, parce que nous pouvons vous aider.

Parce que, concernant les INEAT-EXEAT, le SNUDI-FO aide à formuler votre demande et obtient satisfaction pour plusieurs collègues tous les ans. Le SNUDI-FO est le seul syndicat à porter les dossiers en audience.

Contactez-nous !

Le recours est une phase intermédiaire. La seule où le SNUDI-FO pourra « officiellement » intervenir (même sans « l’autorisation officielle », nous continuerons à vous défendre). Il s’agit d’une phase où nous pourrons évoquer vos difficultés, vos situations complexes qui ne rentrent pas forcément dans les majorations de barème (handicap, situation médicale – 100 pts, 800 points, CIMM – 600 pts…) avant que votre demande d’EXEAT ne soit examinée par les services de la DSDEN.

Avec la Loi de transformation de la Fonction publique, la vérification et la défense de vos situations lors des différentes phases du mouvement n’est plus possible, il n’y a plus de CAPD. Mais nous pouvons encore continuer à défendre vos demandes de mutation grâce au recours formulé individuellement par chaque collègue qui n’a pas obtenu satisfaction dans le cadre des permutations informatisées.

N’hésitez pas à nous contacter ou nous mettre en copie (contact@snudifo-53.fr) pour vous aider dans vos démarches. Faites vite, appelez le représentant qui vous suit, envoyez un email et faites une demande de suivi de dossier.

Coordonnées de vos représentants pour les mutations :
Stève : 0652323045
Frédéric : 0680315116
Cécile : 0687303255
Hélène : 0620418674
Evelyne : 0765521623

Sébastien : 0661801285
Fabien : 0674377352
Jennifer : 0681513841
Emilie : 0603546875

Réunion d’information spéciale mutations en visio
Organisée par les SNUDI-FO de l’académie de Nantes
Mercredi 5 novembre
Inscription en ligne

Tout comprendre aux mutations, nos conseils, posez vos questions, obtenir toutes les réponses…


Notre dossier spécial pour tout comprendre

Calendrier des opérations (à télécharger)

Fiche de suivi du SNUDI-FO

Les documents officiels

La note de service ministérielle

Lien vers les pièces justificatives

Lien pour une demande CIMM

Lien vers les barèmes des années précédentes (Ministère)

Les POP (postes à profil)

Tout comprendre aux POP

Se connecter à Colibri

La liste des postes à profil par département (à venir)

Foire aux questions POP du ministère


A propos de l’application de la loi Dussopt de Transformation de la Fonction Publique :
Jusqu’à maintenant, les décisions de l’employeur concernant la carrière des fonctionnaires (mutations, avancement…) étaient contrôlées par les organisations syndicales siégeant dans les commissions administratives paritaires (CAP).

Mais la loi de Transformation de la Fonction publique, bouleverse tout cela.
Pour la 3ème année consécutive, Les CAPD n’ont plus cette compétence.
C’est le fait du prince, dans la logique PPCR !

La transparence et le respect de l’égalité de traitement, n’est aujourd’hui plus garantie !
Le syndicat ne peut intervenir que si le collègue fait un recours suite aux résultats des mutations.

L’administration a toute latitude pour faire ce qu’elle veut dans le classement ! C’est pourquoi il est très important que nous disposions de tous les éléments dans le cas où un recours serait à envisager.


Archives mutations 2025

ATTENTION : le profilage des postes se généralise et concerne depuis 2022 les opérations de mutations interdépartementales ! (voir ci-dessous)

Les postes à profil (POP)

Depuis 2022 le MEN a introduit des postes à profil nationaux dans le mouvement inter départemental. Malgré le refus de la majorité des organisations dont FO, le ministère s’obstine, persiste et signe : il faut décliner le Grenelle et les logiques PPCR à tout prix !

Voici quelques informations : Intégration de postes à profil nationaux dans le mouvement interdépartemental. Il faut y postuler (en respectant des dates). Si les collègues obtiennent le poste, ils doivent y rester 3 ans. Au bout de ces trois ans, les collègues restent dans le département obtenu. Cependant, s’ils le souhaitent, ils peuvent réintégrer leur département d’origine au bout de ces 3 ans (à ce jour, nous n’avons aucune précision des modalités qui seront laissées à l’appréciation des DASEN, dans l’esprit PPCR). Les types de poste qui pourraient être concernés : des postes peu attractifs souvent occupés par des contractuels et des postes particuliers.


Plus d’informations ? participe aux réunions d’information, prends contact avec tes représentants SNUDI-FO en Mayenne

Pour défendre mes droits et mes garanties statutaires de fonctionnaire d’État :
Je me syndique au SNUDI-FO 53

Non au pillage de l’école Publique ! Mobilisation au ministère

Non au pillage de l’école Publique ! Mobilisation au ministère

Une délégation de 7 représentants FO, dont le secrétaire général de la FNEC-FP FO, Clément Poullet, a été reçue le mardi 10 mars, au ministère rue de Grenelle à Paris. Evelyne Le Fellic a participé à cette entrevue pour la FNEC-FP FO 53.

Dans le même temps, un rassemblement de 250 personnes était organisé sous les fenêtres du ministre. Des personnels d’une quinzaine de départements dont la Mayenne étaient représentés. 26 syndicats FO s’étaient mobilisés avec le soutien national de la FNEC-FP FO.

L’intervention mayennaise par Jennifer Guihal, lors du rassemblement

Pour le second degré, nous avons fait remonter l’impact sur les 13 collèges et 2 lycées, avec en particulier le cas du collège Léo Ferré d’Ambrières les Vallées, qui aurait 2 classes de 5ème à 29 élèves.

Pour les écoles publiques de la Mayenne, la FNEC-FP FO 53 a dénoncé les fermetures de classe qui résulteront des suppressions de postes et de la mise en place des PAS et a rappelé que, depuis 2017, la Mayenne avait perdu près de 150 classes. Selon nos estimations, il pourrait y avoir cette année au moins une vingtaine de classes impactées. Nous avons en particulier insisté sur les conséquences pour les écoles rurales et les RPI et sur la rupture d’égalité de traitement que cela occasionne pour les usagers, qui n’ont plus accès au service de l’École publique.

La représentante de la FNEC-FP FO 53 a au contraire fait valoir qu’il manquait au moins 50 postes dans notre département pour que l’école fonctionne dans de bonnes conditions, avec des effectifs partout inférieurs à 25, avec suffisamment de remplaçants, avec des RASED complets.

Outre la question des postes, l’ensemble de la délégation FO a dénoncé les conséquences souvent désastreuses de l’inclusion systématique pour tous les personnels et les fausses promesses faites aux parents sur la prise en charge de leurs enfants. Nous avons particulièrement insisté sur les conditions de travail très dégradées des AESH et des AED. Pour la Mayenne, la FNEC-FP FO 53 a rappelé que 400 enfants n’avaient pas de places dans les ESMS (IME, ITEP…) et que plus de 80 % des fiches RSST étaient liées à cette inclusion. A l’occasion de cette audience, Force ouvrière a pu de nouveau réclamer un statut de fonctionnaire de catégorie B pour ces personnels, sur la base d’un temps plein de 24h.

Enfin, nous avons fait remonter les conséquences pour tous les départements du manque d’infirmières scolaires. En Mayenne, bien qu’il n’y ait qu’une infirmière pour 1500 élèves, 1 poste doit être supprimé au collège de Grez en Bouère. Nous avons demandé l’annulation de cette suppression et le ministère s’est montré très attentif à cette demande en nous répondant que la création de 100 postes d’infirmière à l’échelle nationale était en cours d’arbitrage. 

Pour le reste, les représentants du ministre ont répondu par une fin de non-recevoir à ces revendications, arguant que la loi de finances était adoptée et s’imposait au ministre et ajoutant que les suppressions de postes auraient été plus importantes si elles avaient été proportionnelles à la baisse démographique. 

Concernant l’inclusion, le ministre « attend beaucoup du développement des PAS » et se dirait ouvert aux négociations sur un statut des AESH. Les représentants du ministre ont également rappelé qu’il y aurait quelques créations de postes de psy-EN, assistants sociaux et infirmières scolaires (une centaine pour toute la France) mais que la répartition de ces postes était encore en cours d’arbitrage.

Ces éléments de langage étaient attendus. Le but de notre montée au ministère était avant tout de lancer un ultimatum au ministre et au gouvernement, de porter les revendications pour le département et de faire remonter la colère et le mécontentement qui s’exprime dans les établissements scolaires.

La délégation FO a fait savoir qu’elle n’en resterait pas là. Face à cette absence de réponse et au mépris exprimé, l’heure est à la mobilisation. 

En Mayenne, un groupe de travail carte scolaire se tiendra le 25 mars pour les écoles, le CDEN étant prévu le 9 avril. Pour les collèges et lycées, un nouveau CSA est prévu lundi 16 mars. Peu de temps donc pour une mobilisation d’ampleur, seule capable de faire renoncer le gouvernement et notre administration départementale.

C’est pourquoi la FNEC-FP FO 53 appelle les personnels de la Mayenne à se réunir, à participer aux réunions organisées par le syndicat (RIS et HIS) et à envisager dès à présent les actions à mener avec les parents d’élèves. La fédération FO de l’enseignement en Mayenne est d’ores et déjà mobilisée pour soutenir toutes les mobilisations et aider à leur organisation. 

L’urgence, c’est la satisfaction des revendications, pas l’austérité budgétaire, pas la marche à la guerre !
L’urgence, c’est l’annulation des suppressions de postes et la création de tous les postes nécessaires !
L’urgence, c’est le recrutement et la création d’un statut de la Fonction Publique pour les AESH et les AED !
L’urgence, c’est d’améliorer les conditions de travail de toutes et tous !
L’urgence, c’est l’arrêt de l’inclusion systématique et indifférenciée !

Les 250 personnes rassemblées au ministère ont adopté un appel, que nous soumettons à la discussion des personnels et qui se conclut ainsi : “Nous proposons d’adresser cet appel au ministre de l’Éducation nationale et au président Macron : « Monsieur le Ministre, monsieur le Président, répondez à nos revendications. Faute de quoi, vous porterez la responsabilité de la mise à l’arrêt de l’Éducation nationale. »

Appel adopté devant le ministère par les personnels présents

Le soir, le SNUDI-FO 53 était représenté à la réunion du comité national en défense de l’école publique. Un appel a été adopté (télécharger ici).

FNEC-FP FO 53, syndicats FO de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle
6 rue Souchu Servinière, 53000 Laval
06 52 32 30 45 – @ : 53@fo-fnecfp.fr   

Évènements à venir