Avec la jeunesse, convergeons ! En grève le 6 octobre

Avec la jeunesse, convergeons ! En grève le 6 octobre

Le communiqué de la FNEC-FP FO 53

Compte rendu entrevue Recteur vendredi 2 octobre

Le communiqué intersyndical Education 53 (FO, FSU, CGT, SUD) avec la FCPE 53

Le communiqué intersyndical Education nationale (FO, FSU, UNSA, CGT, SUD)

L’appel du syndicat FO des IEN

Le courrier UD-FO et FNEC-FP FO 53 à la préfète (respect du droit de mobilisation et conditions d’intervention des forces de l’ordre)

Les déclarations d’intention pour les PE en classe doivent être envoyées samedi soir minuit au plus tard.
Modèle de courriel

Depuis plusieurs jours, les lycéennes et lycéens se mobilisent partout dans le pays. En Mayenne aussi, plusieurs établissements sont concernés par des blocages et des mobilisations.

Ils expriment des revendications légitimes : des classes moins chargées, des enseignants remplacés, davantage de personnels, des établissements dans lesquels il est possible d’étudier dans de bonnes conditions, l’abandon de Parcoursup et la fin des politiques d’austérité qui frappent l’École publique. Leurs revendications sont aussi les nôtres !

Depuis le début du mouvement en Mayenne, la FNEC-FP FO 53 est présente aux côtés des lycéennes et lycéens mobilisés. Nos militants, professeurs, AESH et personnels de l’Éducation nationale, se rendent devant les établissements, les soutiennent et les aident matériellement à s’organiser afin qu’ils puissent faire entendre librement leurs revendications.

Les jeunes ont compris que, pour obtenir satisfaction, il fallait s’organiser, se réunir et décider eux-mêmes des modalités de leur mobilisation. Ils doivent pouvoir le faire librement et en toute sécurité.

Or, face à leurs revendications, la réponse du gouvernement est aujourd’hui celle de la répression.

En Mayenne, des militants de FO ont été directement témoins d’interventions disproportionnées des forces de l’ordre aux abords d’établissements scolaires, avec notamment l’utilisation de gaz lacrymogènes et de LBD à proximité de jeunes, dont certains mineurs. Cela doit cesser !

La FNEC-FP FO 53 condamne toute violence contre les personnels, les personnes ou les bâtiments. Mais rien ne peut justifier que des lycéennes et lycéens mobilisés pour leurs revendications soient intimidés, violentés ou réprimés.

Dans le même temps, le gouvernement veut imposer un budget 2027 prévoyant 54 milliards d’euros d’économies, qui aggraverait encore la situation des services publics, de l’École publique, des personnels et de la jeunesse. Dans l’Éducation nationale, nous connaissons déjà les conséquences de ces politiques : suppressions de postes, classes surchargées, manque de remplaçants, insuffisance des personnels de santé et sociaux, dégradation des conditions de travail et d’étude, inclusion scolaire systématique et sans moyens, AESH maltraités et sous-payés…

La jeunesse refuse l’austérité. Les personnels aussi !

La FNEC-FP FO 53 appelle donc les personnels à se tenir, dès maintenant et dans les jours qui viennent, aux côtés des lycéennes et lycéens mobilisés devant les établissements, pour soutenir leurs revendications et défendre leur droit à se mobiliser.

Alors que les organisations lycéennes et étudiantes appellent à une grande journée de mobilisation mardi 6 octobre, la FNEC-FP FO 53 appelle les personnels à être massivement en grève et dans les manifestations aux côtés de la jeunesse.

  • Respect du droit des lycéennes et lycéens à se réunir, s’organiser et manifester !
  • Création de tous les postes nécessaires dans l’Éducation nationale et à l’Université !
  • Des enseignants remplacés et des classes moins chargées !
  • Abrogation de Parcoursup !
  • Abandon du budget 2027 et des 54 milliards d’euros d’économies !
  • Arrêt des politiques d’austérité contre l’École publique et les services publics !

FNEC-FP FO 53, syndicats FO de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle
6 rue Souchu Servinière, 53000 Laval – 06 52 32 30 45 – @ : 53@fo-fnecfp.fr

VSS : la FNEC FP-FO alerte sur le projet de questionnaire

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Le ministère de l’Education Nationale a annoncé que la lutte contre les violences sexuelles et sexistes (VSS) faites aux enfants était l’une de ses priorités, un objectif que nous partageons pleinement. Cette décision vient conforter la mission de protection de l’enfance déjà confiée aux personnels AS et infirmières, les 1eres étant tout particulièrement formées en matière d’accompagnement des victimes.

Dans ce cadre, il a présenté récemment aux organisations syndicales un projet de questionnaires à destination de chaque élève de la grande section à la terminale. Aux questions fermées sur le ressenti de l’élève dans différents lieux, puis sur l’effectivité d’éventuelles violences, s’ensuivra un entretien systématique par un professionnel santé-psycho-social (personnels infirmiers, assistants sociaux, psyEN, médecins) avec les élèves ayant répondu positivement et ayant accepté de noter leur identité.

Selon nos estimations, il y a près de 428 000 classes pour seulement 18 000 professionnels de santé scolaire, ce qui représente une moyenne de 23 classes par personnel. En se basant sur la statistique de 3 élèves victimes par classe, on arriverait à une moyenne de 69 signalements par professionnel.

Plusieurs problèmes se posent :

  • Comment est-il possible d’organiser la passation d’un questionnaire auprès de 420 000 classes et d’en assurer les suites de façon satisfaisante ?
  • Les directions d’école et chefs d’établissements du second degré auront la responsabilité de l’organisation du dispositif et des conditions de passation, dans un calendrier serré (passage entre Toussaint et Noël sauf exception)
  • Entre l’information des parents, la prise en compte des éventuels refus, la recherche des enseignants volontaires, la coordination des emplois du temps des personnels constituant le binôme (un enseignant volontaire et un personnel infirmier, AS, médecin ou Psy En), le respect de l’obligation de confidentialité de la passation du questionnaire, l’organisation de la prise en charge des enfants dispensés de passation, l’organisation du dépouillement, et bien d’autres tâches exigées dans le guide ministériel de passation, la charge de travail serait incommensurable. Comment les personnels peuvent-ils assurer une nouvelle mission engageant leur responsabilité auprès de la Justice sans moyen supplémentaires alors qu’ils sont déjà submergés ?

Quant aux enseignants, ils devront se positionner sur leur souhait d’y participer, s’en justifier, et assumer, le cas échéant, une responsabilité ne correspondant pas à leur cœur de métier. La formation par Magister de 3h ne pourra pas, même si localement elle peut être complétée, être comparable à celle des professionnels dûment qualifiés dans le domaine de la protection de l’enfance et de la relation d‘aide. Ne risquent-ils pas de subir une pression pour se porter volontaire ?

Concernant les personnels infirmiers, assistants sociaux, psyEN, médecin, englobés dans une entité qui seraient interchangeable, niant leur spécificité et leurs compétences propres, ils pourraient être amenés à adopter des pratiques contraires à leur déontologie et leur éthique. De plus, comment seraient-ils en mesure de répondre aux exigences du guide de passation qui rappelle à plusieurs reprises la possibilité donnée aux élèves de solliciter à tout moment un entretien avec un personnel de santé psycho-social indépendamment de la période de passation du questionnaire, en particulier dans le 1er degré ? Ces personnels sont déjà submergés par l’ampleur des sollicitations. Comment pourraient-ils continuer d’assurer, en parallèle, leurs autres missions prioritaires (détresse psychique, conduites à risque, fugues, grossesses non désirées, soins d’urgences …) ?

Que dire des conséquences et de l’effet contre-productif pour les élèves d’un tel dispositif

  • Aux élèves de saisir l’unique occasion annuelle de faire des confidences via un questionnaire et d’en porter la responsabilité ou a contrario de porter la responsabilité de ne pas saisir cette « opportunité »
  • A eux de gérer les éventuelles révélations vis-à-vis de leurs camarades susceptibles de voir leurs réponses
  • A eux d’assumer une mise à l’écart en cas de dispense (parce que leurs parents ont refusé ou parce que les faits ont déjà fait l’objet d’une procédure)
  • A eux de vivre les conséquences de révélations susceptibles de ne susciter aucune suite judiciaire faute de moyens ou dans des délais très longs
  • A eux de faire avec les injonctions contradictoires (droit au silence et encouragement à libérer la parole, confidentialité annoncée et passation en classe entière, …)

Au nom d’une préoccupation prioritaire que nous partageons pleinement, devrions-nous pour autant accepter ce dispositif problématique pour tous les protagonistes ? Le Ministre affirme “Au travers du dispositif de repérage annuel généralisé, le ministère de l’Éducation nationale renforce l’écoute de la parole des élèves.”. Un questionnaire ne permet pas la libération de la parole. Renforcer l’écoute d’un élève c’est d’abord favoriser sa prise de contact avec un personnel qualifié facilement accessible quand il en ressentira le besoin ou, lorsque des signaux d’alerte sont repérés, lui permettre d’avoir un entretien personnalisé avec un professionnel formé à l’écoute empathique et spécialiste de la protection de l’enfance.

La protection des enfants ne se délègue pas, elle ne se brade pas au nom des économies budgétaires

Stop à la désignation de référents en tous genre (harcèlement, VSS, décrochage scolaire, en santé mentale…) en lieu et place des personnels qualifiés. La justesse d’une cause ne peut justifier la remise en question des spécificités professionnelles, ni justifier la mise en place d’un dispositif insécure voire risqué pour les victimes elles-mêmes.

Pour la FNEC FP-FO, c’est parce que la lutte contre toutes les violences doit constituer une priorité d’action qu’elle doit se traduire par la création massive de postes pour assurer la présence des personnels compétents tant le 1er degré que dans le second et pour leur donner les moyens matériels d’exercer leurs missions (frais de déplacement, formation, outils pédagogiques…).

Pour toutes ces raisons, la FNEC FP-FO votera “contre” au conseil supérieur de l’Education et revendique :

  • Abandon du questionnaire
  • Un véritable dépistage des VSS via des entretiens avec des personnels qualifiés
  • Le recrutement massif de personnels assistants sociaux, infirmiers, médecins, psyEN
  • Le retrait du projet de Budget 2027 et de ses 54 milliards de coupe

29 septembre et après ?

29 septembre et après ?

1400 personnes ont manifesté dans les rues de Laval, en Mayenne, mardi 29 septembre, pour refuser l’austérité, défendre les services publics et exiger l’augmentation des salaires.

1400 manifestants pour dire non à l’austérité.
1400 manifestants pour refuser de payer toujours plus cher simplement pour aller travailler.
1400 manifestants pour s’opposer à la casse de la Fonction publique et des services publics.
Et une exigence qui s’impose : l’augmentation des salaires !

Lire le compte rendu de l’audience avec la préfète


FO était fortement représentée dans la manifestation, avec un important cortège. Dans l’Éducation nationale, de nombreux professeurs et AESH ont répondu présents derrière la banderole du SNUDI-FO 53. Le SNUDI-FO 53 salue la mobilisation des collègues et leur implication dans cette journée de grève.

Pour FO, la question des salaires reste centrale. Depuis l’an 2000, les fonctionnaires ont subi une perte considérable de pouvoir d’achat liée notamment au décrochage de la valeur du point d’indice par rapport à l’inflation.

Alors que le prix des carburants pèse de plus en plus lourdement sur les salariés contraints de prendre leur véhicule pour aller travailler, FO revendique également le plafonnement du prix du litre de carburant à 1,50 €.

Cette mobilisation montre une nouvelle fois le refus des salariés de voir leurs conditions de vie et de travail se dégrader pendant que les services publics manquent toujours de personnels et de moyens.

Dans l’Éducation nationale, les besoins sont immenses : postes d’enseignants, remplaçants, AESH, RASED, PsyEN, personnels administratifs et médico-sociaux.

Le SNUDI-FO 53 continue inlassablement de porter les revendications des personnels et agit pour :

L’augmentation des salaires !
L’augmentation de la valeur du point d’indice !
L’augmentation des indemnités de déplacement !
Des postes et des moyens pour les services publics !
Plafonnement du prix du carburant à 1,50 € !
Non à l’austérité budgétaire !

NON à la départementalisation du remplacement !

NON à la départementalisation du remplacement !

Jeudi 24 septembre, un nouveau groupe de travail afin de faire un point d’étape sur le remplacement s’est tenu au ministère, huit mois après une première réunion dans le cadre du déploiement du nouvel outil de gestion du remplacement, mis en place depuis quelques mois dans plusieurs académies, et qui sera progressivement déployé sur tout le territoire national d’ici la fin de l’année scolaire 2027-2028.

Le SNUDI-FO a rappelé qu’il n’acceptera pas que la mise en place d’un nouvel outil puisse servir de prétexte à supprimer les distinctions entre les différents types de remplaçants, remettre en cause le paiement de l’ISSR ou dégrader les conditions de travail des enseignants comme des personnels administratifs.

Alors que, d’après le ministère, la part de remplaçants sur la totalité des enseignants du 1er degré est passée de 8,8 à 9,7% (soit une augmentation de plus de 10% de la part d’enseignants), le taux d’efficacité est quant à lui passé de 79,1 à 81%, soit une augmentation d’à peine 2,4 % !

Le ministère se satisfait de l’amélioration du taux d’efficacité alors que la situation sur le terrain est très loin d’être satisfaisante. Un mois seulement après la rentrée, il manque déjà des remplaçants partout et de nombreuses absences sont non remplacées. Pour le SNUDI-FO, il est totalement mensonger de laisser croire que la départementalisation des moyens de remplacement a permis d’améliorer ce taux de remplacement ! C’est même tout l’inverse puisque ce dernier a augmenté beaucoup moins significativement que la part de remplaçants !

Cette départementalisation a freiné l’efficacité du remplacement, sans doute en grande partie à cause de la dégradation des conditions de travail des remplaçants, dont les missions ont été bouleversées. Leurs déplacements, et les frais engendrés, ont considérablement augmenté.

Le SNUDI-FO a également rappelé que les directeurs de 1 à 3 classes ainsi les enseignants en REP+ doivent pouvoir bénéficier de l’intégralité des journées de décharge et de formation qui leur sont dues réglementairement.

Pour le SNUDI-FO, le ministère ne peut pas se satisfaire de remplacer 81% des absences. 100 % des collègues absents doivent pouvoir être remplacées !

Par ailleurs, nous avons rappelé qu’il n’est pas acceptable que le remplacement soit priorisé sur certains motifs d’absence, car cela revient à hiérarchiser les motifs d’absence. Or, par définition, l’arrêt maladie n’est pas prévisible et toutes les absences de droit, y compris syndicales, sont réglementaires !

Alors que les prix des carburants explosent, le SNUDI-FO a revendiqué une hausse immédiate et significative des ISSR et des frais de déplacement. Le ministère répond qu’une réflexion est en cours à ce sujet et qu’une réponse devrait être apportée d’ici la fin de l’année 2026 afin de prendre le relais sur la majoration exceptionnelle qui avait été mise en place.

En outre, le ministère indique ne pas avoir tranché à ce jour sur le versement de l’ISSR quand le collègue à suppléer est présent dans l’école. Le SNUDI-FO a rappelé la réglementation : toute intervention en dehors de son école de rattachement implique le versement de l’ISSR. Il n’y a aucune interprétation possible sur le sujet puisse que les missions des titulaires remplaçants envoyés en dehors de leur école de rattachement sont par définition des missions de remplacement, que le collègue à remplacer soit présent ou non.

Enfin, seul le SNUDI-FO a dénoncé une nouvelle fois la baisse importante de pouvoir d’achat pour les titulaires remplaçants en Education prioritaire qui, du fait de la départementalisation, perçoivent désormais la prime REP ou REP+ au prorata et non plus en totalité comme auparavant avec une prime annualisée. Le ministère considère que ce « n’est pas un angle mort » et que cela fait partie de leur « réflexion ».

Le SNUDI-FO rappelle ses revendications pour les titulaires remplaçants :

  • Création de tous les postes nécessaires et notamment de remplaçants
  • Retour à la spécificité des différents types de remplaçants
  • Augmentation immédiate et significative des ISSR et des frais de déplacement
  • Versement des ISSR pour tous les remplacements et suppléances

Listes complémentaires : victoire syndicale !

Listes complémentaires : victoire syndicale !

Le communiqué à télécharger

6 recrutements en Mayenne, c’est une victoire des lauréats du concours inscrits sur listes complémentaires, mobilisés avec le SNUDI-FO !

Extraits des témoignages des LC :
« Je remercie le snudi-fo d’avoir bataillé pour le recrutement de la liste complémentaire de Nantes. Aujourd’hui, nous avons tous été appelés pour commencer notre année de PES. » (Julie)
« Merci au SNUDIFO aussi d’avoir été si présent pour nous » (Margaux)

Ce mercredi 30 septembre, les listes complémentaires informaient le SNUDI-FO 53 de leur recrutement en cours. La DSDEN 53 a confirmé le recrutement de cinq fonctionnaires stagiaires à temps plein et d’un élève fonctionnaire pour la Mayenne.

C’est une victoire pour les collègues concernés et pour les écoles ! Cette annonce intervient après plusieurs mois d’interventions des SNUDI-FO de l’académie de Nantes et de mobilisation des candidats inscrits sur liste complémentaire, soutenus et accompagnés par notre syndicat.

Depuis juin, les SNUDI-FO 44, 49, 53, 72 et 85 multiplient les démarches auprès du rectorat et des DASEN pour obtenir le recrutement de l’intégralité de la liste complémentaire et son réabondement à hauteur des besoins. Le SNUDI-FO a permis aux listes complémentaires de se réunir avant les congés d’été.

En Mayenne, le SNUDI-FO 53 a porté cette exigence au CSA du 22 juin, puis au CSA de rentrée du 2 septembre. Face aux 5 renonciations et au report annoncés par le DASEN, FO a demandé le recrutement immédiat d’au moins cinq collègues. Courriers, interventions dans les instances, relances auprès du DASEN et du secrétaire général : nous avons maintenu la pression jusqu’à ce jour.

Les candidats LC se sont organisés, avec le SNUDI-FO.

Le 4 septembre, les dix candidats de la liste complémentaire de l’académie ont adressé un courrier collectif au recteur, explicitement soutenu par le SNUDI-FO. Le syndicat a relayé leur démarche, notamment auprès du DASEN de la Mayenne le 8 septembre.

À une semaine de l’échéance, ils ont renouvelé leur alerte au recteur, à nouveau relayée par les SNUDI-FO de l’académie : « Les besoins sont là. Nous sommes là aussi. » rappelant que leur démarche était « soutenue et accompagnée par le SNUDI-FO ». (courrier)

Cette mobilisation s’est également appuyée sur l’action nationale : le 16 septembre, à l’appel du SNUDI-FO, rejoint par d’autres organisations, des candidats de plusieurs académies se sont rassemblés devant le ministère. Une délégation a été reçue. Le 24 septembre, les SNUDI-FO de l’académie de Nantes ont de nouveau interpellé Recteur et DASEN, et publié un nouveau communiqué exigeant le recrutement immédiat des dix candidats et dénonçant les obstacles budgétaires opposés aux besoins des écoles.

La détermination des collègues et l’action syndicale paient !

Le SNUDI-FO 53 se félicite d’avoir été entendu. Ces 6 recrutements annoncés dans notre département sont une excellente nouvelle. Le SNUDI-FO 53 adresse ses félicitations aux collègues concernés et les accompagnera dans leur affectation, leur prise de fonction et la défense de leurs droits.

Cette victoire ne règle pas le manque d’enseignants dans nos écoles. Remplacements non assurés, classes chargées, RASED incomplets : les besoins exigent des moyens ! Le SNUDI-FO revendique le ré-abondement des listes complémentaires à hauteur des besoins et la création des postes statutaires nécessaires.

Avec le SNUDI-FO, les collègues s’organisent, défendent leurs revendications et obtiennent des résultats !

A Laval, le 30 septembre 2026

Conférence-débat laïcité à Laval

Conférence-débat laïcité à Laval

La Libre Pensée 53 a invité toutes les organisations syndicales à participer à une conférence- débat sur la laïcité et la loi Debré. FO y a répondu favorablement avec d’autres organisations.

Nous appelons les personnels de l’Education Nationale, et tous les défenseurs de l’école Publique à y participer.

Le SNUDI-FO 53 revendique
– le respect intégral de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État ;
– l’abrogation de la loi Debré ;
– l’arrêt de tout financement public de l’enseignement privé ;
– le respect strict de la neutralité religieuse dans l’École publique ;
– la défense d’une École publique laïque, nationale et émancipatrice.

Victoire syndicale pour les PsyEN en Mayenne : les 5 postes seront pourvus !

Victoire syndicale pour les PsyEN en Mayenne : les 5 postes seront pourvus !

Le financement du 5ème poste de PsyEN EDA vacant dans le département est finalement acté ! Le 5ème poste va être pourvu et le recrutement est en cours !

C’est une excellente nouvelle et une victoire pour les RASED et pour tous les collègues ! C’est le résultat de la mobilisation ! C’est une victoire syndicale !

L’administration indiquait encore récemment que seuls 4 des 5 postes de PsyEN EDA nécessaires dans le département pouvaient être financés. 

Après la décision permettant aux 3 PsyEN EDA qui avaient été affectées sur des postes EDO en CIO de réintégrer leur poste en RASED, c’est donc une nouvelle avancée importante : le 5ème poste est donc désormais budgété et le recrutement est en cours !

C’est une victoire de la mobilisation syndicale et collective ! Bravo aux collègues et aux parents mobilisés !

En savoir plus sur cette mobilisation

Cette décision intervient après la récente mobilisation initiée par le SNUDI-FO et engagée dans l’unité syndicale.

Le SNUDI-FO 53 se félicite de ce résultat obtenu par l’action commune des personnels et de leurs représentants, avec les parents d’élèves.

Il démontre une nouvelle fois que se mobiliser, intervenir et porter collectivement les revendications permet d’obtenir satisfaction.

Nous resterons naturellement attentifs à ce que le recrutement annoncé aboutisse rapidement afin que les 5 postes soient effectivement pourvus et que les PsyEN puissent exercer leurs missions auprès des écoles et des élèves dans les meilleures conditions possibles.

Pour autant, personne ne doit oublier que les besoins restent considérables. Les secteurs d’intervention demeurent trop importants, les demandes s’accumulent, les RASED sont incomplets et les difficultés d’accès aux structures de soins aggravent encore la situation.

Le SNUDI-FO 53 continue donc de revendiquer, d’agir et de se battre pour :
– la création de postes de PsyEN EDA à hauteur des besoins ;
– la titularisation des PsyEN contractuels qui le souhaitent ; – la création de postes de PsyEN EDA à hauteur des besoins ;
– des RASED complets et suffisamment nombreux, avec un PsyEN, un maître E et un maître G pour un bassin de 800 élèves maximum ;
– des locaux dédiés et adaptés ainsi que du matériel professionnel financés par l’Éducation nationale ;
– une formation continue répondant aux besoins des PsyEN et des temps de supervision et d’analyse des pratiques financés par l’administration ;
– le respect de la liberté professionnelle et du choix des méthodes et outils des PsyEN ;
– l’abandon des PAS, qui ne doivent pas se substituer aux personnels spécialisés et aux RASED.

Les 5 postes de PsyEN pourvus : c’est une victoire pour l’école Publique !

—« Se syndiquer, c’est oser ensemble pour ne pas se résigner seul »Syndiquez-vous !

GT au ministère : refonte des 108 heures

GT au ministère : refonte des 108 heures

Pour le SNUDI-FO, c’est NON !

Le SNUDI-FO 53 alertait déjà dès la rentrée de la volonté ministérielle de remettre en cause nos obligations statutaires (lire à ce sujet)

Le ministère répète qu’il recherche davantage de « souplesse » afin de « s’adapter aux réalités locales » et que ces modifications permettraient de développer « l’autonomie des écoles ».

Pour le SNUDI-FO, il s’agit surtout pour le ministère de modifier rapidement le cadre réglementaire afin d’imposer davantage d’heures de « formation », notamment à partir des conclusions et préconisations issues des évaluations nationales des élèves et des évaluations d’école.

En effet, le projet de décret prévoit jusqu’à 30 heures consacrées aux actions de formation continue et aux animations pédagogiques (18 heures actuellement)

Il confirme ainsi la logique de déréglementation déjà présente dans la circulaire sur la formation continue publiée le 29 juin 2026, qui indique :

« Dans le cadre d’une mise en œuvre souple adossée à différentes modalités de formation (résidences pédagogiques, constellations ou animations pédagogiques), chaque professeur des écoles bénéficiera, sur quatre années, d’au minimum :

• 24 heures de formation en mathématiques ;
• 24 heures en français ;
• 24 heures dans d’autres champs disciplinaires, interdisciplinaires ou transversaux, intégrant la formation à l’EVAR. (…)

Les résidences et les constellations nécessitent un volume préconisé de 30 heures. »

Le SNUDI-FO s’oppose catégoriquement au passage à 30 heures de pseudo-formation imposées par les IEN, notamment en fonction des évaluations nationales et des évaluations d’école !

Le ministère souhaite modifier le décret organisant la répartition des 108 heures de la manière suivante :

Activités pédagogiques complémentaires
Actuellement : 36 heures
Projet : de 24 à 42 heures

Travaux en équipes pédagogiques, relations avec les parents, élaboration et suivi des PPS des élèves en situation de handicap
Actuellement : 48 heures
Projet : de 36 à 48 heures

Formation continue et animations pédagogiques
Actuellement : 18 heures
Projet : de 18 à 30 heures, dont au moins la moitié consacrée à la formation continue

Conseils d’école obligatoires
6 heures, sans changement.

Alors que les 48 heures dédiées aux travaux en équipe pédagogique et aux rencontres avec les parents sont déjà largement dépassées dans les écoles, le ministère propose désormais une fourchette « de 36 à 48 heures » !

Faire baisser artificiellement sur le papier le volume horaire alors que les enseignants dépassent déjà le volume maximal, cela s’appelle une arnaque !

C’est ce que le SNUDI-FO a rappelé au ministère lors du groupe de travail.

Le SNUDI-FO n’est pas dupe. Le ministère a beau préciser qu’il est prévu que « le conseil des maîtres soit acteur de la co-construction », que « ce n’est pas l’IEN qui définira le choix de répartition des 108h » et que celui-ci ne ferait que valider cette répartition, qui peut y croire ?

Que se passerait-il par exemple dans les équipes où aucun consensus ne serait trouvé sur la répartition des 108 heures ?

Qu’en serait-il des choix individuels de formation ?

Les évaluations nationales et les évaluations d’école ne conduiront-elles pas les IEN à imposer aux équipes certaines formations et, par conséquent, une répartition particulière des 108 heures ?
C’est d’ailleurs déjà le cas avec l’accompagnement PPCR (constellations, résidences pédagogiques, évaluations d’école…)

Le SNUDI-FO ne peut accepter des obligations de service à géométrie variable, toujours au détriment des personnels !

Le SNUDI-FO ne négociera pas une aggravation des conditions de travail des personnels !

Avec la volonté d’une application à la rentrée 2027, le ministère annonce vouloir soumettre ce projet de décret au vote du CSA ministériel du 6 octobre.

Le SNUDI-FO a rappelé son opposition à ce projet de décret et a également demandé l’abandon de la circulaire publiée le 29 juin 2026, qui prévoit une « mise en œuvre souple » de la formation sur quatre ans, tout aussi inacceptable.

Le SNUDI-FO revendique :
• L’abandon du projet de décret !
• L’abandon de la circulaire du 29 juin 2026 sur l’acte 2 de la formation continue !
• Le retour à une formation remplacée sur temps de classe !
• Le respect de la liberté de choix des animations pédagogiques !
• L’abandon des dispositifs de « management » : évaluations d’école, évaluations nationales, constellations PPCR, résidences pédagogiques, loi Rilhac…

Rdv de carrière PPCR : avis final du DASEN

Rdv de carrière PPCR : avis final du DASEN

L’évaluation finale est officiellement arrêtée par le Recteur ; même si dans les faits, c’est bien l’appréciation finale du DASEN qui s’exprime sous la forme des 4 niveaux d’expertise possibles : à consolider, satisfaisant, très satisfaisant, excellent.

Cette appréciation finale doit être adressée aux intéressé(e)s dans les deux semaines suivant la rentrée scolaire (Article 6 de l’arrêté du 5 mai 2017).

La réglementation prévoit donc que l’avis final PPCR du DASEN (à consolider, satisfaisant, très satisfaisant, excellent) soit envoyé le 15 septembre au plus tard aux collègues qui ont eu un rdv de carrière l’année scolaire précédente. Or cette année, ce n’était pas le cas, en raison des conséquences du piratage informatique. Le SNUDI-FO avait déjà interpellé le DASEN dès le CSA de rentrée comme l’an passé, pour le respect des délais réglementaires.

Avancement et promotion au mérite, opacité et arbitraire : C’est aussi ça l’esprit PPCR !

Les avis finaux PPCR ont été envoyés le 21 septembre aux collègues concernés, c’est-à-dire aux PE ayant eu un rendez-vous de carrière en 2025-2026. Si vous n’avez rien reçu, contactez le syndicat !

Vous disposez ensuite d’un délai jusqu’au 21 octobre 2026 pour formuler un recours.

Pour rappel, cet avis final est déterminant : il a des conséquences sur votre possible avancement accéléré au 7e et au 9e échelon, ainsi que sur votre passage à la hors-classe lorsque vous êtes au 9e échelon. Cet avis ne doit donc pas être pris à la légère : il peut avoir un impact direct sur votre déroulement de carrière… et donc sur votre salaire !_

Concrètement, dans un délai de 30 jours suivant la réception de cette appréciation finale, l’enseignant peut saisir le Recteur d’une demande de révision de son appréciation (article 23-6 du décret 90-680 du 1er août 1990 modifié).

Le SNUDI-FO 53 met à disposition une base de courrier pour rédiger votre recours, à nous envoyer avant de le faire parvenir à votre supérieur hiérarchique.

Le Recteur (La DASEN par délégation) dispose alors lui aussi ensuite d’un délai de 30 jours francs pour réviser l’appréciation finale de la valeur professionnelle. L’absence de réponse équivaut à un refus de révision (même article)

Dans tous les cas, contacter le SNUDI-FO qui vous conseillera dans vos démarches et vous aidera à formuler votre recours. Envoyez toujours votre recours au syndicat avant de le finaliser.
Chaque année, nous obtenons satisfaction pour bien des collègues. Qu’on se le dise…

A réception de cette appréciation finale, et dans un délai de 30 jours, l’enseignant peut donc formuler un recours avec une demande de révision. Le DASEN dispose alors, d’un délai de 30 jours francs pour réviser l’appréciation finale de la « valeur professionnelle ». L’absence de réponse équivaut à un refus de révision.

Ensuite, l’appréciation finale peut également, à la demande de l’intéressé, faire l’objet d’un recours devant la CAPD qui doit se réunir dans un délai de 30 jours après la réponse du DASEN (ou l’absence de réponse), s’il l’avait précédemment saisie selon la procédure précédente (article 23-6 du décret 90-680 du 1er août 1990 modifié). Le SNUDI-FO 53 est le syndicat majoritaire en CAPD et dispose de 2 sièges.

Pour résumer : Tous les collègues ayant « bénéficié » d’un rendez-vous de carrière au titre de la campagne 2025-2026 ont reçu normalement une appréciation finale du DASEN à partir du 21 septembre dernier.
Chaque collègue a jusqu’au 16 octobre pour contester cet avis (article 23-6 du décret 90-680 du 1er août 1990 modifié). L’absence de réponse à l’issue des 30 jours équivaut à un refus (même article).
Si la réponse qui a été apportée n’est pas satisfaisante, ou si il n’y a pas de réponse du DASEN, la prochaine étape est de faire un  recours devant la Commission Administrative Paritaire Départementale (CAPD). Vous disposez là encore de 30 jours à la réception de la réponse de l’administration (ou de l’absence de réponse) pour déposer ce recours.
Vous trouverez ci-après un modèle de courrier-type pour saisine de la CAPD.

La demande est à adresser par voie hiérarchique à votre IEN + copie au SNUDI FO 53

Le caractère arbitraire de PPCR avait conduit, comme vous le savez, le SNUDI-FO à voter contre sa mise en place. Il continue à en demander l’abrogation !

Le protocole PPCR, qui concerne toute la Fonction publique, a été signé par la CFDT, l’UNSA et la FSU.
Il a été rejeté par FO, la CGT et Solidaires représentant plus de 50 % des agents.

Le gouvernement Valls de l’époque avait pourtant décidé de l’appliquer. Au comité technique ministériel du 07/12/2016, la FNEC FP-FO, la CGT et la FGAF ont voté contre ce décret tandis que la FSU, l’UNSA et la CFDT ont voté pour.


1er rdv de carrière : il concerne les collègues qui sont passés au 6ème échelon entre le 1/09/2025 et le 31/08/2026 (C’est-à-dire les collègues qui sont dans la deuxième année du 6ème échelon). Ces collègues auront (ou ont eu) ce 1er rdv de carrière dans le courant de cette année scolaire.
But : déterminer les passages accélérés au 7ème échelon de la CN pour les promotions 2027-2028

2ème rdv de carrière : il concerne les collègues qui sont passés au 8ème échelon entre le 1/03/2025 et le 28/02/2026. (C’est-à-dire les collègues qui ont une ancienneté comprise entre 18 et 30 mois dans le 8ème échelon). Ces collègues auront (ou ont eu) ce 2ème rdv de carrière dans le courant de cette année scolaire.
But : déterminer les passages accélérés au 9ème échelon de la CN pour les promotions 2027- 2028

3ème rdv de carrière : il concerne les collègues qui sont passés au 9ème échelon entre le 1/09/2025 et le 31/08/2026.
But : déterminer l’appréciation pour le passage à la Hors-Classe (HC) à partir des promotions 2027-2028

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