Se syndiquer dès maintenant !

Se syndiquer dès maintenant !

Vous êtes de plus en plus nombreux sur le département à adhérer au SNUDI-FO 53; cette progression est constante depuis 2015.

Ce sont ces cotisations qui nous permettent de peser face à nos responsables et d’obtenir satisfaction, que ce soit sur la défense des dossiers individuels, sur le suivi, le contrôle et les interventions dans les instances départementales…

Ce sont ces cotisations qui nous permettent de revendiquer clairement, en toute indépendance, et toujours dans l’intérêt de la défense de nos droits, du statut, de nos intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels…

Adhérer au SNUDI-FO c’est aussi soutenir ses militants, qui choisissent librement de s’engager un peu plus dans la vie démocratique du syndicat. Mais adhérer simplement, est déjà un acte militant en soi.

Adhérer au SNUDI-FO, c’est permettre aux militants d’organiser des stages, des RIS (réunions d’information syndicale) des tournées d’écoles, tout au long de l’année scolaire.

Enfin adhérer au SNUDI-FO c’est participer au collectif, et à la solidarité entre enseignants.

Ce syndicat, c’est notre outil collectif !

L’équipe resserrée du SNUDI-FO en Mayenne est à votre disposition, toute la semaine, et toute l’année pour vous répondre, vous accompagner, vous conseiller et vous défendre en cas de besoin. Ce sont des PE qui ne comptent par leur temps pour s’investir en ce sens, que ce soit sur leur journée de décharge évidemment mais aussi le soir, le weekend et pendant les congés, chacun aura pu le constater !

Dès septembre, Stève Gaudin, Sandra Rèche, Hélène Colnot, Fabien Orain, Frédéric Gayssot, Camille Le Mauff, Emeline Martin, Samuel Hellard, Sébastien Touzé et Claire Garin seront sur le terrain pour les professeurs des écoles publiques de notre département. Par ailleurs vous pourrez compter sur les 21 correspondants de secteurs présents dans toutes les circonscriptions, et qui se feront le relai de vos demandes et transmettront au plus près de vos écoles les informations syndicales.

N’attendez pas, franchissez le pas et rejoignez nous !

Les correspondants de secteur

Le trombinoscope à télécharger

Adhérez dès maintenant au SNUDI-FO de la Mayenne… et bénéficiez de la cotisation spéciale “Rentrée 2020”.
Vous serez syndiqué(e) jusqu’en juillet 2021 !
Pour connaître et défendre vos droits, rejoignez le SNUDI-FO 53, syndicat VRAIMENT libre et indépendant.

Se syndiquer, c’est le premier des droits :
celui qui permet de défendre tous les autres.
Pour être informé(e), défendu(e), pour revendiquer…
Syndiquez vous, c’est votre force, la seule ! Pourquoi attendre la rentrée ?!


Adhésion en ligne

Le bulletin d’adhésion

66 % de la cotisation est déductible de votre impôt. (ou versement d’un crédit d’impôt)

Exemple : PE à l’échelon 7 – adhésion 170 euros – coût réel : 57,8 euros (soit 4,82 euros par mois !)

Paiement mensualisé possible par CB, en plusieurs chèques, par prélèvements…

Avec votre carte, et sans augmentation des cotisations, vous bénéficiez d’une assistance juridique dans le cadre de vos fonctions.

L’adhésion est valable 1 an, de date à date, vous adhérez quand vous voulez dans l’année

Pour les collègues en couple la deuxième cotisation (la moins chère) est divisée par 2 !

À Force Ouvrière, être syndiqué c’est être confédéré, c’est-à-dire être en liaison avec l’ensemble des salariés de toutes professions. Le SNUDI-FO n’est pas un syndicat corporatiste, puisque fédéré et confédéré. Avec votre cotisation, vous recevrez votre carte syndicale ainsi que le mémento du SNUDI-FO 53, réservé aux syndiqués, avec des informations pratiques pour votre carrière, votre vie familiale, mis à jour chaque année. Vous serez également destinataire d’un récapitulatif des prestations sociales (aides diverses…), d’une lettre aux syndiqués régulière et des mails spécifiques et plus précis vous informant de l’activité de votre syndicat et des informations pour votre carrière. Enfin, vous serez prévenus en priorité des résultats des différentes CAPD.

Les adhérents reçoivent également à domicile :

  • La Communale, le bulletin papier trimestriel du syndicat,
  • L’Ecole Syndicaliste, le journal du syndicat national,
  • Le Syndicaliste indépendant, la publication de la Fédération Nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation Professionnelle (FNEC FP-FO),
  • La Nouvelle Tribune, la revue de la Fédération Générale des Fonctionnaires (FGF-FO),
  • La CommunalE-mail, la lettre d’information électronique du syndicat.

Vous êtes adhérent d’un autre syndicat et souhaitez adhérer à FO ? Téléchargez la lettre de résiliation (pour les cotisations payées par prélèvement automatique).

1er mai 2020

1er mai 2020

Communiqué intersyndical 53 CGT-FO-FSU-Solidaires

1er mai, fête du travail ?

Le 1er mai c’est avant tout la fête des travailleurs. C’est une journée de lutte internationale. C’est la commémoration des dizaines de morts qui sont tombés en 1886 à, Chicago lors de la manifestation pour revendiquer notamment la journée de 8 heures.

L’histoire du 1er mai a commencé à une époque où la précarité du travail était totale.

C’est aux Etats-Unis, en 1886, plus précisément en Pennsylvanie et dans l’état de New-York, que chaque 1er mai avait lieu un bouleversement général de la classe ouvrière du fait du renouvellement des contrats de travail pour une durée de un an.

C’est ainsi que le terme des contrats de location des maisons et appartements étaient également renouvelés. En fait, c’était une remise en cause des conditions de vie de toutes les familles à la même date. C’est en 1884 que les syndicats américains décidèrent d’imposer par la grève qu’à partir du 1er mai 1886 la durée d’une journée de travail serait de huit heures.

En ce samedi 1er mai 1886 des centaines de milliers d’ouvriers défilèrent dans tout le pays pour cette seule revendication. Exemple à Chicago, quelques quarante mille ouvriers sont en grève. Le 3 mai un affrontement oppose les briseurs de grève aux grévistes d’une usine de matériel agricole et fait malheureusement 4 morts. Un meeting est organisé le lendemain. Alors que les derniers manifestants se dispersent, une bombe éclate. Des dirigeants anarchistes de Chicago seront arrêtés et condamnés à mort. Dès 1889, lors d’un congrès ouvrier, est déclaré qu’il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes, le jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail.

Cette date ce fut le 1er mai. Une date symbole.

Depuis, le 1er mai accompagne chaque année le mouvement général du progrès social et des conquêtes ouvrières.

Quand la journée de revendication devint “fête du travail”:

Au fil des années, le retentissement fut tel que les régimes totalitaires voulurent s’emparer du symbole. Le régime de Vichy enveloppa le sang et la lutte associée au 1er mai dans les drapeaux, de ce que le Maréchal Pétain appellera « la fête nationale du travail ». En effet le Maréchal ne pouvait tolérer les manifestations d’indépendance. Au lieu de faire tirer sur les défilés syndicaux, il transforma par la loi la lutte en réjouissances insipides.

La devise de Pétain était : “Travail, Famille, Patrie”.

C’est le 1er mai 1941 que cette journée a été ravalée au rang d’une distraction. Le même jour, le Maréchal exposait les principes de la charte de travail, qui emprisonne les relations sociales dans un corporatisme à la française. L’année précédente, le 16 août 1940, le gouvernement de collaboration publiait une loi interdisant les confédérations syndicales. Il fallait que les intérêts particuliers des classes sociales ne puissent s’exprimer. En 1937, l’État accordait un jour férié, de fait les fonctionnaires n’auraient plus à faire grève pour manifester le 1er mai. Déjà le 1er mai 1921 était déclaré par l’Action française, ennemis du syndicalisme, les prémices de la co-gestion telle que pratiquée aujourd’hui chez nos voisins allemands. Vingt ans plus tard, sous l’œil attentif de l’armée allemande, la Charte du Travail établit un système de corporations ouvrières et patronales intégrées au sein même de l’Etat de Vichy.

A la libération, tout cet édifice, déjà chancelant, fut balayé.


LES SYMBOLES

La date, le muguet, l’églantine.


L’églantine, cette rose sauvage symbole de la Révolution française, connaît un sérieux rival, le muguet, qui a pour lui de fleurir juste au Premier mai. Dès 1913, les artistes vont le cueillir dans les bois de Chaville… et les midinettes en raffolent. Après la Première Guerre, la grande presse organise la promotion systématique du muguet blanc contre la rouge églantine, tout comme la presse allemande encourage l’edelweiss et la Démocratie chrétienne italienne l’œillet blanc…

C’est sous Vichy que le muguet détrônera finalement l’églantine, que personne ne songera plus à remettre à l’honneur ensuite. Il est vrai que le Premier mai, fête urbaine aux allures champêtres, est tributaire de l’environnement : l’urbanisation et le remembrement font disparaître les haies qui fournissaient aux habitués des “barrières” leur églantine, tandis que le muguet se cultive, et se vend…

Cependant le 1er mai restera férié et la grève sera rendue impossible ce jour-là.

Beaucoup de personnes, de politiques ont dénaturé cette journée à commencer bien sûr par le gouvernement de Vichy qui avait pour devise : travail, famille, patrie. En tout état de cause il est plus que déplorable pour ne pas dire scandaleux que les partis politiques et quel qu’ils soient, récupèrent cette journée symbole de commémoration des travailleurs car cette journée n’appartient qu’à eux seuls.

Le 1er mai est donc une journée de commémoration, de revendications.Le 1er mai est une journée de lutte internationale.

Congrès départemental 4.10.19

Congrès départemental 4.10.19

Le congrès départemental du SNUDI-FO s’est réuni le 4 octobre 2019, en présence de Norbert Trichard, secrétaire général du SNUDI-FO.

Conformément à nos statuts, sont convoqués tous les deux ans, comme délégués à ce congrès tous les syndiqués, car l’activité du SNUDI-FO 53, son orientation, ses interventions et ses représentants ce sont les syndiqués qui en décident. Notre congrès a établi les revendications du syndicat et les moyens de les faire aboutir.

Le congrès a adopté une motion
à faire adopter dans les écoles

Le rapport d’activité du syndicat, dense, a été adoptée à l’unanimité.
Le rapport de trésorerie a été approuvé à l’unanimité.

La résolution pour les deux prochaines années a également été adoptée à l’unanimité.

Télécharger la résolution

Le renouvellement des instances :

Le Bureau départemental :
Stève Gaudin, secrétaire départemental
Sandra Rèche, secrétaire départementale adjointe
Hélène Colnot, secrétaire départementale adjointe
Fabien Orain, trésorier adjoint
Pascal Grandet, archiviste
Jean-Pierre Moquet, trésorier

Voici la liste des correspondants secteurs du SNUDI-FO : interlocuteurs FO dans vos circonscriptions ils se font le relai des informations du syndicat et font remonter les problématiques rencontrées dans les écoles notamment. Parmi ses professeurs des écoles, plusieurs ont intégré le conseil syndical (CS), désormais composé de 23 collègues.

Circonscription Laval Agglo:
Samuel Hellard, TR Saint Exupéry Laval (Laval 1) (CS)
Sandra Reche, Adjointe école Maternelle La Senelle, Laval (Laval 1) (CS)
Marion Rouiller, adjointe, Germaine Tillion Laval (Laval 1) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Est :
Frédéric Gayssot, directeur, Saint Denis D’Anjou (Laval 2) (CS)
Sébastien Touzé, directeur, Michelet Laval (Laval 2) (CS)
Martine Ganne, Adjointe maternelle Laval, Michelet (Laval 2) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Ouest :
Claire Garin, TR, école élémentaire Ernée (Laval 3) (CS)
Camille Le Mauff, T2R, La Haie Traversaine (Laval 3)
(CS)
Antoine Blanchet, TR, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)
Catherine Destoop, directrice, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Est :
Thierry Orève, directeur, école de Ravigny (Laval 4) (CS)
Emilie Vannier, adjointe Maternelle, Saint Pierre sur Orthe (Laval 4) (CS)
Nathalie Camus, directrice, Marcillé la Ville (Laval 4) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Ouest :
Stève Gaudin, TR, école élementaire Cossé le Vivien (Laval 6) (CS)
Hélène Colnot, TRS, Ballots, Craon (Laval 6)
(CS)
Émeline Martin, Adjointe, école Maternelle Port-Brillet (Laval 6) (CS)
Jean-François Bohec, adjoint Henri Matisse Craon (Laval 6) (CS)
Magali Bohec, TR, Henri Matisse, Craon (Laval 6)
(CS)
Mathieu Valton, directeur, école Erik Satie, Craon
(Laval 6)
Julie Seigneur, directrice, école Saint Germain le Guillaume (Laval 6) (CS)

Circonscription ASH :
Fabien Orain, IME Montaudin (Laval 5) (CS)

Pascal Grandet, Retraité (CS)
Jean-Pierre Moquet, retraité
(CS)