Lettre de rentrée aux adhérents du SNUDI-FO 53

Lettre de rentrée aux adhérents du SNUDI-FO 53

Chers collègues syndiqués au SNUDI-FO,

Nous espérons que vous avez pu profiter de vos congés estivaux bien mérités pour vous ressourcer après l’année si particulière que nous avons vécue et pour entamer une nouvelle rentrée qui, malgré les annonces « rassurantes » de notre Administration, s’annonce encore très compliquée pour tous les personnels…

Comme toujours, vous pourrez compter sur la pugnacité de vos représentants du personnel et des militants du SNUDI-FO 53 pour continuer à défendre vos conditions de travail, vos droits, vos intérêts moraux et matériels ainsi que votre bulletin de paie !

Ci-dessous, des informations importantes relatives à cette rentrée scolaire et aux actualités récentes.

Pensez à vous abonner à nos pages Facebook et Twitter et à vous inscrire sur le groupe privé PE Facebook et pour les AESH le groupe dédié sur Facebook.

Nous ferons suivre à tous les adhérents le Mémento 2021-2022 dès qu’il sera finalisé ; il est en cours de rédaction.

Bon courage pour la reprise !

Stève Gaudin, secrétaire départemental

Informez le syndicat pour tout problème relatif à cette rentrée scolaire


Rentrée 2021 : des craintes légitimes !

Vous êtes nombreux à nous solliciter déjà par mail et par téléphone concernant les conditions de la rentrée et à nous poser des questions légitimes :

– obligation vaccinale pour les personnels enseignants ?

– Pass sanitaire dans les établissements scolaires ?

– Nouveau protocole sanitaire dans les écoles ?

– Non brassage des élèves et interdiction des répartitions des élèves en cas de non remplacement ?

– ASA pour les personnels vulnérables et les collègues qui doivent garder leurs enfants à la maison suite à la fermeture de la classe ?

Les réponses du ministère restent actuellement floues ou lacunaires, ce qui laisse présager une nouvelle cacophonie à l’échelle départementale.

Notre fédération a donc écrit au ministre pour obtenir des réponses claires et rapides.

Lire le courrier FO du 27 août au ministre Blanquer

Pour rappel, nous étions intervenus en CHSCT fin juin à propos de cette rentrée : en savoir plus


Rentrée scolaire : encore un protocole insupportable !

L’urgence, c’est la création immédiate de postes et le recrutement massif de personnels !

Le ministre Blanquer a publié le 28 juillet un énième protocole sanitaire pour le fonctionnement des écoles, collèges et lycées avec sa cohorte habituelle de mesures inapplicables (non brassage des élèves, distanciation…) qui vont peser sur les personnels.

Ce protocole évoque quatre scenarios en fonction de la situation épidémique : les personnels devront s’adapter en permanence !

La FNEC FP-FO constate qu’aucun des scenarios ne prévoit la création massive de postes et le recrutement immédiat de personnels sous statut dans les écoles, les établissements et les
services !

Pourtant ces mesures, qui assureraient la baisse des effectifs par classe et le remplacement des personnels absents, sont bien les seules qui permettraient d’améliorer les conditions de travail de tous les personnels, les conditions d’apprentissage de tous les élèves et donc d’envisager cette rentrée scolaire dans des conditions acceptables.

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Appel à la mobilisation et à la grève le 23 septembre 2021

Dans un contexte de poursuite des suppressions de postes et des contre-réformes, la FNEC FP-FO invite les personnels à prendre connaissance du communiqué interfédéral FNEC FP-FO-FSU-CGT-SUD :

« Pour un plan d’urgence dans l’éducation, pour les postes, les salaires, l’amélioration des conditions de travail, appel à se mobiliser dès la rentrée, à se mettre en grève le 23 septembre et à préparer la mobilisation interprofessionnelle », qui indique notamment : « Nos organisations appellent les personnels à se réunir dès les premiers jours de la rentrée, y compris avec les parents d’élèves, pour lister les revendications et organiser les mobilisations nécessaires. »

Lire le communiqué intersyndical (FO-FSU-CGT-SUD)


2ème journée de prérentrée : ni réglementaire, ni statutaire !

Dans plusieurs départements, les pressions se multiplient pour imposer aux personnels une « deuxième journée de pré-rentrée ».

Le SNUDI-FO rappelle qu’aucun texte règlementaire ne prévoit l’organisation d’une « deuxième journée de prérentrée ».

Ainsi, le calendrier scolaire 2021-2022, déterminé par l’arrêté du 15 décembre 2020 fixe la pré-rentrée des enseignants au mercredi 1er septembre 2021 et n’envisage aucune dérogation ni interprétation de la part d’un IEN, d’un chef d’établissement, d’un IA-DASEN ou de tout autre représentant de l’administration.

La prérentrée des enseignants est donc bien fixée au mercredi 1er septembre 2021, le mardi 31 août 2021 étant le dernier jour des congés d’été pour les enseignants. Rien ne permet donc à un IA-DASEN ou à un IEN de contraindre les personnels à se réunir avant le 1er septembre 2021.

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CONSIGNE SYNDICALE : le travail gratuit, ça n’existe pas !!!

Si les collègues décident de se réunir avant le 1er septembre ou après, c’est dans le cadre des 108h annualisées !

Règlementairement, « les temps de réflexion et de formation » s’inscrivent nécessairement dans les obligations de service des PE définies par le décret statutaire n° 2017-444 du 29 mars 2017. Ce décret définit, dans le cadre des 108 heures, 48 heures consacrées entre autres aux travaux en équipes pédagogiques, heures de concertation règlementaires qui correspondent parfaitement à la demande exprimée par le renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté du 15/12/2020.

Il n’y a donc pas de 2ème demi-journée « à récupérer » que ce soit le mardi 31 août ou un mercredi ou tout autre jour en plus des 108 heures !

Si vous décidez finalement de vous réunir, il faut décompter ces 6 heures de l’enveloppe des 108h annualisées !


Formation en « constellation » : Liberté de choix !

Formation –constellation, de quoi s’agit-il ?

Pour rappel, il s’agit d’une formation de 18 + 12h qui se résumerait à observer et être observé par un groupe d’autres collègues et d’un CPC dans nos classes, dans le cadre de PPCR !

Cette formation sera proposée en mathématiques et en français tous les 6 ans. Les enseignants désignés d’office en « constellation » ne pourraient pas s’inscrire sur les animations pédagogiques au choix comme les années précédentes.

Après les animations pédagogiques « obligatoires », ce sont donc les « constellations » !

Cette nouvelle formation se décline en plusieurs temps :

1/ Réflexions collectives

2/ Formations théoriques

3/ Visite du CPC dans les classes

4/ Visites croisées entre collègues : un collègue servira de « cobaye » et les autres évalueront la séance présentée… une rotation serait effectuée entre tous les membres d’une même constellation, en fonction des possibilités de moyens de remplacement…

Après un « dîner presque parfait », c’est « la classe presque parfaite »! INACCEPTABLE !

Pour en savoir +

Vous êtes concernés par cette formation-constellation l’an prochain ?

Les enseignants non volontaires pour suivre cette formation peuvent adresser un courrier à leur IEN (avec copie au SNUDI FO), pour lui faire savoir qu’ils ne souhaitent pas être concernés par le Plan Français / Mathématiques et qu’ils choisiront leurs animations pédagogiques à hauteur de 18h afin de respecter leurs 108h.

Modèle de lettre de refus

Nous vous invitons à prendre connaissance de la motion proposée par le SNUDI-FO 53 aux écoles afin de faire remonter le maintien de la liberté pédagogique, de la liberté de choisir ses animations pédagogiques et refuser d’être stagiaire à vie comme l’impose le cadre de PPCR. Nous vous invitons à la signer et à nous la renvoyer.

Motion conseil des maîtres

Rappelons que chaque PE peut participer à 9 heures de réunions d’informations syndicales (RIS) et les déduire des animations pédagogiques qu’il choisit, y compris s’il s’agit d’une formation en « constellation » (décret 447 du 28/08/82 et circulaire n°2014-120 du 16.09.2014).

… Alors n’hésitez pas à utiliser votre droit syndical !


Carrière » : Suis-je éligible à un RDV de carrière cette année ?

PPCR instaure un nouveau mode d’évaluation professionnelle avec 3 RDV de carrière :

1er RDV : pour les collègues qui sont dans la 2ème année du 6ème échelon en 2021-2022, c’est-à-dire ceux qui sont passés au 6ème échelon entre le 01/09/2020 et le 31/08/2021

2ème RDV : pour les collègues qui ont en 2021-2022 une ancienneté comprise entre 6 et 18 mois dans le 8ème échelon, c’est-à-dire ceux qui sont passés au 8ème échelon entre le 01/03/2020 et le 28/02/2021

3ème RDV : pour les collègues qui sont en 2021-2022 dans la 2ème année du 9ème échelon, c’est-à-dire ceux qui sont passés au 9ème échelon entre le 01/09/2020 et le 31/08/2021

Comment être sûr d’être éligible cette année ?

Vous devez vous rendre sur Iprof, partie « les services » puis cliquez sur

« Utilisez SIAE pour gérer vos RDV de carrière »

Choisissez alors l’Académie Nantes.

L’application vous indiquera si vous êtes éligible cette année.

Si c’est le cas, c’est à travers cette application que vous serez averti(e) par votre IEN de votre date de visite, avec un délai de prévenance ramené à 15 jours maximum (depuis l’an dernier)

Pour tout renseignement complémentaire, contactez-nous !


RIS et Stages syndicaux : A vos agendas !

Rappel du cadre :

Stages : chaque PE a droit à 12 jours de stages syndicaux sur temps de travail par an. Il faut envoyer sa demande au plus tard 1 mois avant le début du stage

Pour s’inscrire et connaitre les stages du SNUDI-FO c’est par ici ! les programmes détaillés des stages vont parviendront très rapidement, pensez à vous inscrire dans les délais permettant de respecter les 1 mois réglementaires.

RIS :  chaque PE a droit à 9 heures de RIS à déduire des 108 heures (hors APC) et dont 3 heures peuvent être effectuées sur temps de classe.

Comme tous les ans, le SNUDI-FO 53 vous proposera plusieurs réunions, à son initiative ou à vos demandes. Les RIS peuvent, si vous le souhaitez, se tenir dans vos écoles à l’heure et à la date que vous choisirez.


Salaires : Des enseignants toujours bien « choyés » !

Quinquennat Macron = 5 ans de gel du point d’indice !

Le nouveau monde promis par Macron se solde par une situation inédite : le gel de la valeur du point d’indice servant au traitement des fonctionnaires pendant les cinq années de sa présidence. Avec, pour résultat, des pertes de pouvoir d’achat, une dévalorisation de l’emploi public, une baisse mécanique des nouvelles pensions de retraite.

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Prime REP+ : une part modulable avec des critères édifiants !

La circulaire concernant la part modulable de l’indemnité REP + est parue (600 à 1000 euros annuels net de plus avec la même part modulable pour tous les personnels d’une même école ou d’un même établissement). La hiérarchie aura donc à « évaluer » chaque année les écoles et les établissements en REP+. Que sera-t-il évalué ? La capacité des personnels à transmettre les savoirs et les connaissances ? L’instruction et les apprentissages n’apparaissent à aucun moment dans la grille d’évaluation (mais est-ce que le ministre s’en soucie ?). Les critères d’évaluation sont édifiants

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Annonces du Grenelle du Ministre : encore de la poudre aux yeux !

Du saupoudrage pour certains mais pas d’augmentation générale des salaires pour tous !

Une augmentation ridicule pour les enseignants jusqu’au 9ème échelon et rien pour les autres !

En contrepartie, des atteintes grave contre le statut et les conditions de travail…

FO revendique le retrait de ces mesures !

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AESH : Nouvelle grille de rémunération pour les AESH ; le compte n’y est pas !

Poursuivre la mobilisation : réussir la convention nationale pour organiser la montée au Ministère
La FNEC FP-FO 53 soutient l’appel à la convention du 15 septembre qui vise à organiser la montée des personnels au ministère.

Il s’agit d’une réunion nationale, en visio, qui réunira des AESH de tous les départements. Pour y participer, contactez la commission AESH de la FNEC-FP FO 53 (Fabien Orain / fnec.fp.53@laposte.net) ou passez directement par un représentant SNUDI-FO 53.

Lire le communiqué FNEC-FP FO

Une note d’information sera envoyée très prochainement aux collègues AESH du département.


Renouvellement des adhésions : Pensez à renouveler !

Comme tu l’as constaté cette année encore, être syndiqué au SNUDI FO, c’est ne plus être seul, c’est être informé et faire valoir ses droits :

– conseils personnalisés et courriers rédigés par nos soins si besoin,

– interventions auprès des IEN, DSDEN, DASEN, RECTEUR, MINISTERE

– accompagnements et défense des dossiers dans les différentes instances (CAPD, CTSD…), au CHSCT, à la CDAS (Commission d’Action Sociale)… accident de service (aide à la constitution du dossier) etc.

Être syndiqué au SNUDI-FO, dans un contexte où les libertés individuelles sont toutes remises en cause, c’est aussi renforcer et développer notre outil de défense individuelle et collective que représente le syndicat au niveau départemental comme national.

Organisons-nous ensemble pour résister, revendiquer et reconquérir nos droits essentiels (droit du travail, retraites, défense et maintien des services publics de l’éducation prioritaire, de la liberté pédagogique…)

Adhésion : notre page spéciale

Pour rappel, tu peux effectuer ton règlement :

Par chèque : jusqu’à 12 chèques

Par virement bancaire

Par prélèvement(s) bancaire(s)

Par CB

AG des adhérents du SNUDI-FO 53

AG des adhérents du SNUDI-FO 53

AG des adhérents du SNUDI-FO 53

Mercredi 2 juin 2021, une assemblée générale des adhérents PE, AESH et PsyEN du SNUDI-FO 53 s’est réunie à Laval et en visioconférence, en présence de Frédéric Volle, secrétaire général du SNUDI-FO.

Les discussions ont donné lieu à l’élaboration d’une motion, adoptée à l’unanimité.

Télécharger la motion

 MOTION DES ADHERENTS DU SNUDI-FO

L’AG des adhérents du SNUDI-FO de la Mayenne s’est réunie le 2 juin à Laval et en visioconférence et en présentiel et a discuté de la situation générale actuelle.

Grenelle :

L’AG a pris connaissance des conclusions du Grenelle annoncées par le ministre le 26 mai ; sans surprise : des miettes pour quelques-uns contre la poursuite de l’individualisation des droits et le management dans la lignée de PPCR ! Rien pour les AESH !

Les 700 millions annoncés par le ministre, se limitent à du saupoudrage : au regard du nombre de personnels, cette enveloppe est largement insuffisante, 70% des personnels ne sont pas concernés, et il est prévu des primes au mérite, dans la logique PPCR.

L’AG des adhérents du SNUDI-FO rappelle que les enseignants perçoivent en moyenne 27,49 % de moins que les autres agents catégorie A de la fonction publique de l’État ! (D’après la DGFIP)

Mais les annonces salariales ne sont qu’un écran de fumée ! Le ministre annonce également des mesures relatives à la personnalisation des carrières, au statut des directeurs et à la protection des professeurs. Jean-Michel Blanquer met en avant la notion de personnalisation des parcours qui s’articule parfaitement avec PPCR ! C’est la même logique, et cette mécanique extrêmement bien huilée annonce, de fait, la fin de l’égalité de traitement des fonctionnaires de l’Éducation nationale. Elle fait sens également avec la loi Dussopt. L’AG des adhérents du SNUDI-FO 53 s’oppose fermement à ces logiques.

L’AG du SNUDI-FO 53 revendique l’intégration des 49 points d’indices nets supplé­mentaires (+183€) dans la grille de tous les person­nels titulaires et 183 euros nets supplémentaires pour tous les non-titulaires qui n’ont pas de grille, sans contrepartie.

Elle demande l’ouverture immédiate de négociations en vue d’un rattrapage des pertes subies depuis 2000 avec le gel de la valeur du point d’indice et l’inflation, correspondant à 20% d’augmentation de la valeur du point d’indice.

Loi Dussopt :

Le gouvernement met en œuvre la réforme dite de « transformation de la fonction publique », inscrite dans les objectifs de CAP 2022, notam­ment en dessaisissant cette année les CAP en matière de contrôle de mutation et bientôt de promotions (2021), en annonçant la suppression/fusion des CT et CHSCT créant ainsi les conditions d’une gestion arbitraire des person­nels, et en généralisant la contractualisation dans la Fonction Publique. L’AG du SNUDI-FO 53 exige l’abandon de la loi Dussopt.

Direction d’école :

La proposition de loi portée par la députée Cécile Rilhac (LREM) transformerait en profondeur le fonctionnement des écoles. Elle propose de conférer un véritable statut aux directeurs, placés en position de supérieur hiérarchique. Cela pourrait aller jusqu’à l’évaluation de leurs collègues. 

L’AG du SNUDI-FO 53 refuse fermement le projet de loi Rilhac, comme elle a refusé les GDDE. Les adhérents du SNUDI-FO 53 se félicitent des initiatives prises par le syndicat pour mettre en échec ce projet : propositions aux autres organisations, CHSCT direction d’école, interventions auprès du DASEN…

AESH :

L’AG des adhérents du SNUDI-FO 53 se félicite de l’augmentation du nombre d’AESH adhérents. Elle soutient pleinement la mobilisation du jeudi 3 juin pour laquelle des enseignants seront également présents.

Pour l’AG la situation des AESH est révélatrice d’une politique d’inclusion à tout prix et à moindre coût. L’AG revendique : un statut pour les AESH, un vrai salaire, l’abandon des PIAL et la création des structures spécialisées à hauteur des besoins.

Retraites  :

L’AG prend note du gel, de fait, de la contre-réforme des retraites. Les syndiqués demeurent toutefois opposés à toute remise en route du projet combattu en 2019/2020 et restent mobilisés le mettre à nouveau en échec.

Pour ce qui concerne le départ en retraite des enseignants du 1er degré, l’AG mandate le syndicat pour obtenir que les PE puissent, à l’issue de leur carrière, comme l’ensemble des enseignants, cesser leur activité à leur date anniversaire.

PPCR :

L’AG du SNUDI-FO 53 constate qu’après 4 ans d’application, le décret PPCR, adopté par le précédent ministère, a anticipé la loi Dussopt et aujourd’hui le Grenelle, puisqu’il a ouvert la porte à l’arbitraire et au mérite, que ce soit pour les promotions ou les mutations.

L’AG du SNUDI-FO 53 revendique l’abandon de PPCR.

L’AG du SNUDI-FO 53 rappelle son attachement à la formation continue librement choisie. Les animations pédagogiques imposées du « plan français » ou « mathématiques » ne répondent en rien aux demandes des collègues. Les formations « constellations », issues directement du volet « accompagnement » de PPCR sont rejetées par les collègues qui refusent l’auto-évaluation, l’évaluation des pairs, les visites en classe imposées

Situation sanitaire :

L’AG considère que notre employeur n’assure pas la protection qui nous est due, tant au niveau du matériel de protection, qu’au niveau du dépistage ou de la médecine de prévention. Il s’agit aussi dans ce cadre pour l’employeur de couvrir tous les besoins en postes statutaires pour diminuer les effectifs dans les classes ce qui assure aussi une sécurité sanitaire.

L’AG du SNUDI-FO condamne le manque de remplaçants dans les écoles du département, comme elle condamne le fait de missionner des AED pour suppléer des PE. Nous n’avons pas à payer l’incurie du gouvernement et du ministère : ce sont eux qui portent la responsabilité de la situation en continuant de supprimer des classes comme ils continuent à fermer des lits dans le département !

L’AG se félicite de la progression constante et significative de la syndicalisation au SNUDI-FO en Mayenne.

L’AG du SNUDI-FO constate que l’outil collectif de résistance, l’organisation de la solidarité entre collègues, c’est le syndicat.

L’AG des adhérents du SNUDI-FO 53 invite l’ensemble des PE et AESH du 1er degré de la Mayenne à rejoindre le SNUDI-FO pour renforcer le syndicalisme indépendant et le poids du syndicat vis-à-vis des différents responsables administratifs (IEN, DASEN, recteur)

 Adopté à l’unanimité le 2 juin 2021

Conseil syndical du 24 mars

Conseil syndical du 24 mars

Le conseil syndical s’est réuni mercredi 24 mars en visioconférence avec 21 PE.

Le conseil syndical du SNUDI-FO 53

Une motion fait état des discussions, et a été adoptée à l’unanimité.

Une motion spéciale a été adressée au comité de coordination qui occupe actuellement le théâtre de Laval pour la réouverture des lieux de Culture.

Motion du conseil syndical

Nous, professeurs des écoles membres du conseil syndical du SNUDI-FO 53 sommes réunis en visioconférence mercredi 24 mars.

Nous faisons le constat d’une rentrée extrêmement difficile dans les écoles du département. Chaque jour, ce sont plusieurs situations d’élèves, d’AESH, d’enseignants concernés par la COVID.  Des remplaçants en nombre très insuffisant, des élèves à répartir, des parents à recevoir, et pour les directeurs et directrices, des emails à lire dans la minute et toujours pas d’aide administrative, pas suffisamment d’AESH pour s’occuper des élèves relevant de la MDA…

Pourtant le DASEN est alerté depuis des mois par notre syndicat, lors des instances et en audience : Il faut des moyens supplémentaires ! La situation n’est pas tenable !
 – entre septembre et mars, des centaines de jours de classe non assurés, où les élèves ont été renvoyés chez eux empêchés d’aller à l’Ecole
– les élèves à besoins particuliers non pris en charge
– les décharges de direction qui servent de variable d’ajustement au manque de remplacement
– des AESH qui occupent la place d’enseignants parfois des journées entières, y compris en ULIS
– des brassages inévitables de plusieurs groupes classes
– des problèmes de responsabilités pour les enseignants 

Nous relevons que le DASEN donne partiellement suite à la demande du SNUDI-FO 53, de surseoir aux formations constellations PPCR. Ce n’est pas suffisant, cela doit concerner tout le département !

Depuis maintenant plus d’un an, la crise sanitaire bouleverse nos conditions de travail, l’équilibre de beaucoup d’entre nous, et met en cause la santé de certains de nos collègues.

L’incurie qui préside à la gestion de cette crise trouve son paroxysme dans les établissements scolaires. 

Les protocoles succèdent aux protocoles, ajoutant encore aux charges et aux responsabilités de nos collègues directeurs et directrices d’école, se contredisent sans jamais assurer la sécurité des élèves ni des enseignants.

La dernière aberration décidée par le ministère consiste à rouvrir aux scolaires les salles de sport et les piscines fermées il y a quelques semaines, alors que la situation se dégrade et que tous les indicateurs passent au rouge. Où se trouve le bon sens ? Le taux d’incidence est plus élevé aujourd’hui qu’il ne l’était au moment de la fermeture de ces lieux.

Il est vrai qu’avec un ministre qui confond taux d’incidence et taux de positivité, il est compliqué d’attendre clairvoyance et pragmatisme. Surtout lorsque le postulat immuable est que les écoles resteront ouvertes, “quoi qu’il en coûte” au mépris de la sécurité de tous.

Comme celle du gouvernement, la communication du ministère est une catastrophe. Les effets d’annonce se substituent au réel traitement des problèmes. Ainsi, qu’en est-il des fameux 300 000 tests par semaine ? Combien d’écoles en ont vu la couleur lorsque le besoin s’en faisait sentir ?

Aussi, quand le président de la République annonce ce 23 mars depuis Valenciennes, que les enseignants seront vaccinés en priorité à compter de la mi-avril, contredisant par là-même le ministre Blanquer qui n’a de cesse de clamer que les écoles sont des milieux moins contaminants, nous ne pouvons que rester circonspects.

Nous voulons des décisions suivies d’effets, nous voulons des recrutements, notamment d’infirmières et de médecins de l’Education Nationale pour assurer la protection des élèves et des personnels !

Nous estimons que l’incurie n’a que trop duré. Depuis des mois, nous subissons la désorganisation dans nos écoles. Depuis des mois, nous demandons des moyens et des décisions claires de nos responsables. Cela démontre le mépris avec lequel le gouvernement nous considère. 

Nous demandons à notre employeur de respecter ses obligations en matière de santé et sécurité : fourniture des masques adaptés, dépistage systématique, vaccination prioritaire pour les personnels qui en font la demande et en urgence pour les collègues vulnérables actuellement en ASA qui le souhaitent, réel suivi médical des personnels, réunion des CHSCT, abrogation du jour de carence avec effet rétroactif…

Le conseil syndical a appris le retour en force de la loi Rilhac avec son cortège de sournoiseries :

Cette proposition de loi Rilhac sur la direction d’école, votée par l’Assemblée Nationale en juin 2020, a été adoptée par le Sénat mercredi 10 mars 2021. Le SNUDI-FO 53 rappelle que cette loi Rilhac prévoit désormais que le directeur dispose d’une autorité fonctionnelle.

Ce projet de loi prévoit aussi que le directeur « entérine les décisions » prises par le conseil d’école – qui ne se contente donc plus comme jusqu’à présent d’émettre un avis – et qu’il les « met en œuvre. »

On laisse donc les directions soumises aux pressions locales et on sait comment cela se passe ici et là. 

Dans un autre chapitre, on casse les règles du mouvement pour créer des postes à profils, on demanderait aux directions d’assumer aussi des tâches qui étaient jusqu’à aujourd’hui de la responsabilité des IEN. On est loin d’un allègement des tâches administratives, nous sommes même à l’opposé. En ce qui concerne les décharges et la rémunération, tout est renvoyé aux calendes grecques.

Nous appelons l’ensemble des collègues du département, adjoints et directeurs, à se saisir de cette question et nous alertons sur le danger que représente ce projet de réforme. Cette loi viendrait bouleverser les relations entre collègues dans les équipes.

Nous refusons de cautionner les GDDE (groupes départementaux direction d’école) qui préparent déjà la mise en œuvre de la loi Rilhac avec en particulier, un document d’évaluation de 6 pages, qui place déjà les directeurs et directrices en position de supérieur et d’évaluateur. Nous avons raison de refuser de participer à cette mascarade !

Nous refusons les formations en constellations qui sont issues de l’accompagnement PPCR. Nous demandons le libre choix des 18h d’animations pédagogiques, le libre choix des stages de formation, le respect de la liberté pédagogique et le respect de nos obligations réglementaires de service.

Avec la loi de transformation de la fonction publique, la précarité et l’arbitraire semblent s’installer durablement dans l’Education Nationale. Cette année encore, le mouvement départemental va se dérouler dans la plus grande opacité, et la liste des postes profilés s’allonge.

Nous constatons que PPCR a ouvert la voie à la Loi de Transformation de la Fonction publique en introduisant l’individualisation des droits des collègues, notamment en termes d’évaluation très subjective et de recours, ce qui a commencé, dès 2017, à vider les “CAPD promotions” de leur substance. Les CAPD sont aujourd’hui totalement dessaisies du mouvement, des promotions, des temps partiels ou encore des départs en formation. FO a eu raison de ne pas signer PPCR qui entérinait le gel de la valeur du point d’indice en 2017 et nous restons cohérents en demandant son abrogation, comme celle de la Loi Dussopt.

De plus en plus d’AESH se syndiquent au SNUDI-FO 53. Leur situation est inacceptable à bien des égards. Les AESH sont des professionnels et doivent être reconnus comme tels. Un vrai statut de la fonction publique et un vrai salaire ! Nous appelons les PE, PsyEN et AESH du département à se saisir de la pétition départementale intersyndicale qui sera remise au DASEN lors du rassemblement organisé le jeudi 8 avril devant la DSDEN à midi. 

Nous mandatons le bureau départemental pour organiser une caisse de solidarité avec les adhérents du SNUDI-FO qui permettra aux adhérents AESH d’être indemnisés de cette journée de grève nationale. Nous invitons les AESH adhérent(s) à rejoindre les instances du syndicat (conseil syndical, bureau départemental)

Nous constatons la progression nette et constante des adhésions au SNUDI-FO. Plus nombreux, nous sommes plus forts. Nous invitons les PE, PsyEN et AESH de la Mayenne à rejoindre le SNUDI-FO, et à venir renforcer le syndicat par leur adhésion..

Adoptée à l’unanimité

Se syndiquer dès maintenant !

Se syndiquer dès maintenant !

Vous êtes de plus en plus nombreux sur le département à adhérer au SNUDI-FO 53; cette progression est constante depuis 2015.

Ce sont ces cotisations qui nous permettent de peser face à nos responsables et d’obtenir satisfaction, que ce soit sur la défense des dossiers individuels, sur le suivi, le contrôle et les interventions dans les instances départementales…

Ce sont ces cotisations qui nous permettent de revendiquer clairement, en toute indépendance, et toujours dans l’intérêt de la défense de nos droits, du statut, de nos intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels…

Adhérer au SNUDI-FO c’est aussi soutenir ses militants, qui choisissent librement de s’engager un peu plus dans la vie démocratique du syndicat. Mais adhérer simplement, est déjà un acte militant en soi.

Adhérer au SNUDI-FO, c’est permettre aux militants d’organiser des stages, des RIS (réunions d’information syndicale) des tournées d’écoles, tout au long de l’année scolaire.

Enfin adhérer au SNUDI-FO c’est participer au collectif, et à la solidarité entre enseignants.

Ce syndicat, c’est notre outil collectif !

L’équipe resserrée du SNUDI-FO en Mayenne est à votre disposition, toute la semaine, et toute l’année pour vous répondre, vous accompagner, vous conseiller et vous défendre en cas de besoin. Ce sont des PE qui ne comptent par leur temps pour s’investir en ce sens, que ce soit sur leur journée de décharge évidemment mais aussi le soir, le weekend et pendant les congés, chacun aura pu le constater !

Toute l’année, Stève Gaudin, Hélène Colnot, Fabien Orain, Frédéric Gayssot, Sébastien Touzé, Emilie Angot, Emeline Martin, Samuel Hellard, et Claire Garin sont sur le terrain pour les professeurs des écoles publiques, les PsyEN et les AESH de notre département. Par ailleurs vous pourrez compter sur les 24 correspondants de secteurs présents dans toutes les circonscriptions, et qui se feront le relai de vos demandes et transmettront au plus près de vos écoles les informations syndicales.

N’attendez pas, franchissez le pas et rejoignez nous !

Les correspondants de secteur

Le trombinoscope à télécharger

Adhérez dès maintenant au SNUDI-FO de la Mayenne…
Pour connaître et défendre vos droits, rejoignez le SNUDI-FO 53, syndicat VRAIMENT libre et indépendant.

Se syndiquer, c’est le premier des droits :
celui qui permet de défendre tous les autres.
Pour être informé(e), défendu(e), pour revendiquer…
Syndiquez vous, c’est votre force, la seule ! Pourquoi attendre la rentrée ?!


Adhésion en ligne

Le bulletin d’adhésion

66 % de la cotisation est déductible de votre impôt. (ou versement d’un crédit d’impôt)

Exemple : PE à l’échelon 7 – adhésion 170 euros – coût réel : 57,8 euros (soit 4,82 euros par mois !)

Paiement mensualisé possible par CB, en plusieurs chèques, par prélèvements…

Avec votre carte, et sans augmentation des cotisations, vous bénéficiez d’une assistance juridique dans le cadre de vos fonctions.

L’adhésion est valable 1 an, de date à date, vous adhérez quand vous voulez dans l’année

Pour les collègues en couple la deuxième cotisation (la moins chère) est divisée par 2 !

À Force Ouvrière, être syndiqué c’est être confédéré, c’est-à-dire être en liaison avec l’ensemble des salariés de toutes professions. Le SNUDI-FO n’est pas un syndicat corporatiste, puisque fédéré et confédéré. Avec votre cotisation, vous recevrez votre carte syndicale ainsi que le mémento du SNUDI-FO 53, réservé aux syndiqués, avec des informations pratiques pour votre carrière, votre vie familiale, mis à jour chaque année. Vous serez également destinataire d’un récapitulatif des prestations sociales (aides diverses…), d’une lettre aux syndiqués régulière et des mails spécifiques et plus précis vous informant de l’activité de votre syndicat et des informations pour votre carrière. Enfin, vous serez prévenus en priorité des résultats des différentes CAPD.

Les adhérents reçoivent également à domicile :

  • La Communale, le bulletin papier trimestriel du syndicat,
  • L’Ecole Syndicaliste, le journal du syndicat national,
  • Le Syndicaliste indépendant, la publication de la Fédération Nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation Professionnelle (FNEC FP-FO),
  • La Nouvelle Tribune, la revue de la Fédération Générale des Fonctionnaires (FGF-FO),
  • La CommunalE-mail, la lettre d’information électronique du syndicat.

Vous êtes adhérent d’un autre syndicat et souhaitez adhérer à FO ? Téléchargez la lettre de résiliation (pour les cotisations payées par prélèvement automatique).


Extrait de la résolution du CCN (comité confédéral national) des 3 et 4 novembre 2021

Réuni à Paris les 3 et 4 novembre 2021, le CCN rappelle l’indépendance de la CGT-FO à l’égard du patronat, des gouvernements, des partis, des groupements ou rassemblements politiques, des sectes philosophiques et religieuses. Il réaffirme son attachement à la Charte d’Amiens et d’une façon générale, son indéfectible opposition à toute influence extérieure au mouvement syndical. Le syndicalisme ne doit pas lier son destin à celui de l’Etat, rappelant ainsi le préambule des statuts de la CGT-FO.

Le CCN réaffirme l’attachement de FO à la République, une et indivisible, garante de l’égalité de droits, à l’universalisme républicain, à la laïcité, à la séparation des Eglises et de l’Etat. Le CCN récuse toute forme de discrimination.

Fidèle à ses principes, le CCN confirme que la confédération FO ne donnera aucune consigne de vote à l’occasion des scrutins politiques à venir. Indépendance ne signifiant pas apolitisme, FO ne saurait être indifférente aux débats économiques et sociaux, la confédération ne manquera pas d’exprimer ce qu’elle considère juste et légitime du point de vue de la situation des salariés, et agira sans relâche sur le terrain syndical pour la défense et le progrès des droits des salariés, et pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Le CCN avertit que la Confédération sera sans faiblesse, sans concession sur ses valeurs fondamentales : le refus du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie, la dénonciation des slogans et politiques qui font de l’étranger, du migrant, le bouc émissaire faute d’apporter des réponses de justice sur le terrain économique et social.


1er mai 2020

1er mai 2020

Communiqué intersyndical 53 CGT-FO-FSU-Solidaires

1er mai, fête du travail ?

Le 1er mai c’est avant tout la fête des travailleurs. C’est une journée de lutte internationale. C’est la commémoration des dizaines de morts qui sont tombés en 1886 à, Chicago lors de la manifestation pour revendiquer notamment la journée de 8 heures.

L’histoire du 1er mai a commencé à une époque où la précarité du travail était totale.

C’est aux Etats-Unis, en 1886, plus précisément en Pennsylvanie et dans l’état de New-York, que chaque 1er mai avait lieu un bouleversement général de la classe ouvrière du fait du renouvellement des contrats de travail pour une durée de un an.

C’est ainsi que le terme des contrats de location des maisons et appartements étaient également renouvelés. En fait, c’était une remise en cause des conditions de vie de toutes les familles à la même date. C’est en 1884 que les syndicats américains décidèrent d’imposer par la grève qu’à partir du 1er mai 1886 la durée d’une journée de travail serait de huit heures.

En ce samedi 1er mai 1886 des centaines de milliers d’ouvriers défilèrent dans tout le pays pour cette seule revendication. Exemple à Chicago, quelques quarante mille ouvriers sont en grève. Le 3 mai un affrontement oppose les briseurs de grève aux grévistes d’une usine de matériel agricole et fait malheureusement 4 morts. Un meeting est organisé le lendemain. Alors que les derniers manifestants se dispersent, une bombe éclate. Des dirigeants anarchistes de Chicago seront arrêtés et condamnés à mort. Dès 1889, lors d’un congrès ouvrier, est déclaré qu’il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes, le jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail.

Cette date ce fut le 1er mai. Une date symbole.

Depuis, le 1er mai accompagne chaque année le mouvement général du progrès social et des conquêtes ouvrières.

Quand la journée de revendication devint “fête du travail”:

Au fil des années, le retentissement fut tel que les régimes totalitaires voulurent s’emparer du symbole. Le régime de Vichy enveloppa le sang et la lutte associée au 1er mai dans les drapeaux, de ce que le Maréchal Pétain appellera « la fête nationale du travail ». En effet le Maréchal ne pouvait tolérer les manifestations d’indépendance. Au lieu de faire tirer sur les défilés syndicaux, il transforma par la loi la lutte en réjouissances insipides.

La devise de Pétain était : “Travail, Famille, Patrie”.

C’est le 1er mai 1941 que cette journée a été ravalée au rang d’une distraction. Le même jour, le Maréchal exposait les principes de la charte de travail, qui emprisonne les relations sociales dans un corporatisme à la française. L’année précédente, le 16 août 1940, le gouvernement de collaboration publiait une loi interdisant les confédérations syndicales. Il fallait que les intérêts particuliers des classes sociales ne puissent s’exprimer. En 1937, l’État accordait un jour férié, de fait les fonctionnaires n’auraient plus à faire grève pour manifester le 1er mai. Déjà le 1er mai 1921 était déclaré par l’Action française, ennemis du syndicalisme, les prémices de la co-gestion telle que pratiquée aujourd’hui chez nos voisins allemands. Vingt ans plus tard, sous l’œil attentif de l’armée allemande, la Charte du Travail établit un système de corporations ouvrières et patronales intégrées au sein même de l’Etat de Vichy.

A la libération, tout cet édifice, déjà chancelant, fut balayé.


LES SYMBOLES

La date, le muguet, l’églantine.


L’églantine, cette rose sauvage symbole de la Révolution française, connaît un sérieux rival, le muguet, qui a pour lui de fleurir juste au Premier mai. Dès 1913, les artistes vont le cueillir dans les bois de Chaville… et les midinettes en raffolent. Après la Première Guerre, la grande presse organise la promotion systématique du muguet blanc contre la rouge églantine, tout comme la presse allemande encourage l’edelweiss et la Démocratie chrétienne italienne l’œillet blanc…

C’est sous Vichy que le muguet détrônera finalement l’églantine, que personne ne songera plus à remettre à l’honneur ensuite. Il est vrai que le Premier mai, fête urbaine aux allures champêtres, est tributaire de l’environnement : l’urbanisation et le remembrement font disparaître les haies qui fournissaient aux habitués des “barrières” leur églantine, tandis que le muguet se cultive, et se vend…

Cependant le 1er mai restera férié et la grève sera rendue impossible ce jour-là.

Beaucoup de personnes, de politiques ont dénaturé cette journée à commencer bien sûr par le gouvernement de Vichy qui avait pour devise : travail, famille, patrie. En tout état de cause il est plus que déplorable pour ne pas dire scandaleux que les partis politiques et quel qu’ils soient, récupèrent cette journée symbole de commémoration des travailleurs car cette journée n’appartient qu’à eux seuls.

Le 1er mai est donc une journée de commémoration, de revendications.Le 1er mai est une journée de lutte internationale.

Congrès départemental 4.10.19

Congrès départemental 4.10.19

Le congrès départemental du SNUDI-FO s’est réuni le 4 octobre 2019, en présence de Norbert Trichard, secrétaire général du SNUDI-FO.

Conformément à nos statuts, sont convoqués tous les deux ans, comme délégués à ce congrès tous les syndiqués, car l’activité du SNUDI-FO 53, son orientation, ses interventions et ses représentants ce sont les syndiqués qui en décident. Notre congrès a établi les revendications du syndicat et les moyens de les faire aboutir.

Le congrès a adopté une motion
à faire adopter dans les écoles

Le rapport d’activité du syndicat, dense, a été adoptée à l’unanimité.
Le rapport de trésorerie a été approuvé à l’unanimité.

La résolution pour les deux prochaines années a également été adoptée à l’unanimité.

Télécharger la résolution

Le renouvellement des instances :

Le Bureau départemental :
Stève Gaudin, secrétaire départemental
Sandra Rèche, secrétaire départementale adjointe
Hélène Colnot, secrétaire départementale adjointe
Fabien Orain, trésorier adjoint
Pascal Grandet, archiviste
Jean-Pierre Moquet, trésorier

Voici la liste des correspondants secteurs du SNUDI-FO : interlocuteurs FO dans vos circonscriptions ils se font le relai des informations du syndicat et font remonter les problématiques rencontrées dans les écoles notamment. Parmi ses professeurs des écoles, plusieurs ont intégré le conseil syndical (CS), désormais composé de 23 collègues.

Circonscription Laval Agglo:
Samuel Hellard, TR Saint Exupéry Laval (Laval 1) (CS)
Sandra Reche, Adjointe école Maternelle La Senelle, Laval (Laval 1) (CS)
Marion Rouiller, adjointe, Germaine Tillion Laval (Laval 1) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Est :
Frédéric Gayssot, directeur, Saint Denis D’Anjou (Laval 2) (CS)
Sébastien Touzé, directeur, Michelet Laval (Laval 2) (CS)
Martine Ganne, Adjointe maternelle Laval, Michelet (Laval 2) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Ouest :
Claire Garin, TR, école élémentaire Ernée (Laval 3) (CS)
Camille Le Mauff, T2R, La Haie Traversaine (Laval 3)
(CS)
Antoine Blanchet, TR, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)
Catherine Destoop, directrice, école Louise Michel, Mayenne (Laval 3) (CS)

Circonscription Mayenne Nord-Est :
Thierry Orève, directeur, école de Ravigny (Laval 4) (CS)
Emilie Vannier, adjointe Maternelle, Saint Pierre sur Orthe (Laval 4) (CS)
Nathalie Camus, directrice, Marcillé la Ville (Laval 4) (CS)

Circonscription Mayenne Sud-Ouest :
Stève Gaudin, TR, école élementaire Cossé le Vivien (Laval 6) (CS)
Hélène Colnot, TRS, Ballots, Craon (Laval 6)
(CS)
Émeline Martin, Adjointe, école Maternelle Port-Brillet (Laval 6) (CS)
Jean-François Bohec, adjoint Henri Matisse Craon (Laval 6) (CS)
Magali Bohec, TR, Henri Matisse, Craon (Laval 6)
(CS)
Mathieu Valton, directeur, école Erik Satie, Craon
(Laval 6)
Julie Seigneur, directrice, école Saint Germain le Guillaume (Laval 6) (CS)

Circonscription ASH :
Fabien Orain, IME Montaudin (Laval 5) (CS)

Pascal Grandet, Retraité (CS)
Jean-Pierre Moquet, retraité
(CS)

Évènements à venir

CDEN