CONTRATS AIDES

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Courrier unitaire SNUDI-FO, CGT, SNUipp, CFDT, UNSA (7/09/17)

Monsieur le Ministre,

Nous dénonçons la suppression massive des contrats aidés à l’Éducation  nationale. Elle laisse sans emploi des milliers de personnes engagées dans la vie des écoles et des établissements tout en privant le service public d’Éducation, comme d’autres services publics, de leur apport.

Nos organisations jugent que  l’arrêt brutal de tout renouvellement de contrat et de toute nouvelle embauche d’emploi-aidés, personnels investis dans des missions essentielles à l’école, va mettre à mal le fonctionnement de l’École. Dans le domaine de l’accompagnement des élèves en situation de  handicap, les besoins ne cessent de croître. Avec cette suppression massive, la promesse d’un accompagnement pour tous les élèves qui en ont un besoin reconnu est compromise…

La suite

Réduction des contrats aidés

Le gouvernement Macron s’attaque aux salariés les plus précaires

Le SNUDI-FO s’oppose à la décision gouvernementale visant à réduire de manière considérable le nombre de contrats aidés (CUI). Ainsi :

  • des milliers de salariés n’iront pas jusqu’au terme de leur contrat de travail et se retrouveront sans emploi ;
  • aucun dispositif ne vient remplacer les missions assurées par ces salariés, que ce soit sur temps de classe (aide à la direction d’école, aide à la scolarisation des enfants handicapés) ou en dehors (cantine, entretien des locaux…)
  • cette décision va accroître les difficultés dans les écoles : des directeurs ne bénéficieront plus de l’aide d’un personnel complémentaire, des enseignants se retrouveront seuls dans leur classe pour assurer la scolarisation des enfants handicapés…

Le SNUDI-FO revendique :

le maintien et le renouvellement de tous les postes en contrats aidés dans les écoles (AAD, AVS) ;

la transformation de ces contrats en emplois statutaires de la Fonction publique.

FORCE OUVRIERE a toujours dénoncé le caractère précaire de ces contrats de travail et considère que la seule évolution positive pour ces salariés, c’est leur transformation en emplois statutaires dans la Fonction Publique ou en CDI dans le privé, et non leur suppression !

Lire à ce propos la lettre FO adressée au ministre le 22/08/17

AVS – AESH -contrats aidés

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Réduction des contrats aidés :

Le gouvernement Macron s’attaque aux salariés les plus précaires

Inquiets des nombreuses suppressions de postes en contrats aidés et soucieux des conditions de travail des personnels en CUI ou en contrat AESH, le SNUDI-FO a interpelé le DASEN. Le syndicat sera reçu jeudi 19 octobre prochain par les autorités administratives. Faites nous remonter les situations problématiques dans vos écoles (conditions de travail des AVS, notifications MDA non pourvues…) (formulaire en ligne)

Le SNUDI-FO s’oppose à la décision gouvernementale visant à réduire de manière considérable le nombre de contrats aidés (CUI). Ainsi :

  • des milliers de salariés n’iront pas jusqu’au terme de leur contrat de travail et se retrouveront sans emploi ;
  • aucun dispositif ne vient remplacer les missions assurées par ces salariés, que ce soit sur temps de classe (aide à la direction d’école, aide à la scolarisation des enfants handicapés) ou en dehors (cantine, entretien des locaux…)
  • cette décision va accroître les difficultés dans les écoles : des directeurs ne bénéficieront plus de l’aide d’un personnel complémentaire, des enseignants se retrouveront seuls dans leur classe pour assurer la scolarisation des enfants handicapés…

Le SNUDI-FO revendique :

le maintien et le renouvellement de tous les postes en contrats aidés dans les écoles (AAD, AVS) ;

la transformation de ces contrats en emplois statutaires de la Fonction publique.

FORCE OUVRIERE a toujours dénoncé le caractère précaire de ces contrats de travail et considère que la seule évolution positive pour ces salariés, c’est leur transformation en emplois statutaires dans la Fonction Publique ou en CDI dans le privé, et non leur suppression !

Lire à ce propos la lettre adressée au ministre


Faites remonter vos informations

Le SNUDI-FO 53 s’inquiète de l’impact du gel des contrats aidés sur le recrutement des AVS pour l’accompagnement des élèves handicapés dans les classes. Déjà, la situation dans notre département est dégradée.

Le DASEN, lors du dernier CTSD nous a assurés que l’accompagnement du handicap était une priorité nationale et que le département ne serait pas impacté en ce qui concerne l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Pourtant des élèves avec notification MDA et sans AVS existent en cette rentrée en Mayenne.

Afin que nous intervenions rapidement auprès du DASEN, contactez le SNUDI-FO 53 si vous êtes concernés par cette situation inacceptable !

Complétez le formulaire dédié.

Le SNUDI-FO rappelle que depuis la mise en œuvre de la Loi Montchamp, nous sommes saisis dans les réunions d’informations syndicales par les collègues de situations dramatiques voire dangereuses dues à l’inclusion devenues systématiques de certains élèves en situation de handicap ou en grande difficulté scolaire et/ou comportementale dont la notification MDA tarde à venir, qui, parfois, n’ont pas de place en établissement spécialisé ou dont les parents ne donnent pas leur accord pour une orientation. Ces élèves se retrouvent en souffrance dans des classes ordinaires ce qui les conduit souvent à adopter des comportements dangereux. Tout le monde est perdant : en premier lieu ces élèves, ensuite les enseignants qui ne peuvent plus enseigner et qui sont souvent culpabilisés. Enfin les autres élèves dont les conditions d’apprentissage sont aggravées.

ORDONNANCES MACRON: ACTE 1

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Laval, le 12 septembre 2017

On ne lâche rien !

Après la mobilisation interprofessionnelle réussie du 12 septembre dernier (800 personnes au moins à Laval), le SNUDI-FO 53, considérant que ses positions n’avaient pas changé depuis mardi dernier, et que rien n’avait été obtenu depuis, décide de continuer la mobilisation.

Il appelle tous les enseignants du 1er degré du département, AVS et contractuels à se mettre en grève et à se mobiliser le jeudi 21 septembre.

L’intersyndicale interprofessionnelle (FO, CGT, FSU et Solidaires) se réunit lundi prochain. Les modalités de la mobilisation vous seront communiquées ensuite. D’ores et déjà, informez votre IEN de votre intention de participer au mouvement de grève avant lundi soir minuit, par courriel (ici, notre modèle de courriel/courrier).

A bas les ordonnances Macron ! Retrait des ordonnances Macron !

Crédit photo: France bleu Mayenne

Lire la déclaration du SNUDI-FO 53 du 6/09/2017

En grève le 12 septembre, RDV 12h30 place du jet d’eau à Laval

Pour préserver nos droits et garanties, il faut se mobiliser !
A bas les ordonnances Macron !

Tous les personnels qui décideront de manifester mardi 12 septembre pour le retrait des ordonnances sont couverts par le préavis de grève national déposé par la Fédération FO de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation professionnelle. Attention, les enseignants ayant charge de classe doivent informer leur IEN. (ici, notre modèle de courriel/courrier)

Le délai de déclaration préalable doit nécessairement comprendre un jour ouvré ; pour éviter tout litige, la remise postale ou le dépôt au secrétariat de l’IEN doit être effectif le vendredi 8 septembre avant la fermeture des bureaux. Par courrier électronique, l’envoi doit être fait avant samedi 9 septembre minuit  (UNIQUEMENT par votre messagerie professionnelle en prénom.nom@ac-nantes.fr ou en utilisant la boite de l’école) Seuls les personnels chargés d’enseignement le jour de la grève doivent remplir ce document et l’adresser à leur IEN 48 heures au plus tard avant la grève.

(Références : loi du 20/8/2008 instituant un droit d’accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire ; circulaire du 26/8/2008 relative à la mise en œuvre de la loi du 20/8/2008 créant un droit d’accueil au profit des élèves.)

Code du travail ?

Le premier Code du travail a été institué par la loi du 28 décembre 1910.

C’est le recueil des textes législatifs et réglementaires applicables en matière de droit du travail. S’il concerne essentiellement les salariés sous contrat de travail de droit privé, certaines dispositions s’appliquent directement à la Fonction publique, notamment en ce qui concerne le droit syndical, le droit de grève ou encore les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Obtenu par la lutte des générations successives de salariés, le Code du travail est pour le patronat un carcan qui «oppresse et opprime bien inutilement et bien dangereusement les entreprises françaises » (MEDEF 2007) et Mme Parisot, Présidente du MEDEF, avait eu ces mots : « La liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail. », « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » Déjà en 1909, le sénateur Eugène Touron, opposant à l’instauration du Code du Travail, lançait au ministre du travail Viviani : «Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile» !

Les dernières pièces majeures de cet édifice juridique sont la limitation hebdomadaire du temps de travail, les congés payés et les conventions collectives arrachés par la grève générale de juin 1936.

Le Code du travail impose aux employeurs de respecter un salaire minimum, une limite au temps de travail exigible, des conditions de travail conformes à des règles d’hygiène et de sécurité, des congés, des obligations de formation, le paiement d’un salaire différé (cotisations sociales patronales) pour contribuer à la protection contre le chômage, les accidents du travail, la maladie, la vieillesse et de respecter le droit des salariés à se défendre et à être représenté (droit de grève, délégués syndicaux, délégué du personnel, élus au Comité d’Hygiène et de sécurité, au Comité d’entreprise…).


Notre page spéciale « LOI TRAVAIL »

RENDEZ-VOUS DE CARRIERE

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Qui est concerné par un rendez-vous de carrière en 2017-2018 ?

Les enseignants concernés par un rendez-vous de carrière ont (en principe) été informés par e-mail (boîte professionnelle) avant la rentrée 2017.

Sont concernés en 2017-2018 :

  • 1° rendez-vous : les agents qui, au 31 août 2018, sont dans la deuxième année du 6° échelon de la classe normale.
  • 2° rendez-vous : les agents qui, au 31 août 2018, ont une ancienneté comprise entre 18 et 30 mois dans le 8° échelon de la classe normale.
  • 3° rendez-vous : les agents qui, au 31 août 2018, sont dans la deuxième année du 9° échelon de la classe normale.

Si vous ne vous souvenez plus de votre ancienneté dans votre échelon, vous trouverez la date sur Iprof (identification > Gestion des personnels > Iprof enseignant > Votre dossier).

Comment vont-ils se dérouler ?

Ces rendez-vous de carrière consistent en une visite en classe de l’inspecteur, puis d’un entretien. Les enseignants ne sont plus notés mais évalués en fonction d’une grille de compétences qui débouche sur une appréciation et ensuite une « valeur professionnelle ». Ces nouvelles inspections sont la transposition de PPCR dans l’éducation nationale. PPCR a été signé et approuvé par la FSU, l’UNSA et la CFDT. Le SNUDI-FO s’est toujours opposé au PPCR et à cette nouvelle évaluation au mérite. (lire notre page spéciale)

La notice (document MEN)
Document de référence de l’entretien (document MEN)

ECHELON: RECLASSEMENT PPCR

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PPCR : le reclassement au 01/09/2017

A compter du 1er septembre 2017, il n’y a plus qu’un seul rythme d’avancement et tous les enseignants sont reclassés dans une nouvelle grille.

Ce reclassement s’effectue de la manière suivante :

1°/ Les personnels en classe normale sont reclassés en conservant leur échelon et leur ancienneté dans l’échelon. Ceux qui doivent passer dans un échelon supérieur (ancienneté supérieure à la durée nécessaire pour une promotion) le font mais perdent le reliquat d’ancienneté qu’ils pourraient avoir.

Prenons l’exemple de deux PE au 9° échelon. Dans la nouvelle grille, il faut 4 ans pour passer au 10° échelon :

Exemple 1 : M. Dupont a 3 ans d’ancienneté dans le 9° échelon au 01/09/17. Il sera reclassé au 9° échelon avec 3 ans d’ancienneté et attendra le 1er septembre 2018 pour accéder au 10° échelon. Avec l’ancien système, il aurait pu bénéficier d’une promotion au grand choix au 01/09/17…

Exemple 2 :  Mme Delarue a 5 ans d’ancienneté dans le 9° échelon au 01/09/17. Elle sera donc reclassée au 10° échelon au 01/09/17 mais l’ancienneté restante (le reliquat) lui est retirée. C’est comme si les règles de l’ancien système étaient encore appliquées et qu’elle était promue à l’ancienneté…

2°/ Personnels hors-classe : reclassement à l’échelon correspondant à l’indice égal ou supérieur avec conservation de l’ancienneté. Ceux qui doivent passer dans un échelon supérieur (ancienneté supérieure à la durée nécessaire pour une promotion) le font mais perdent le reliquat d’ancienneté qu’ils pourraient avoir.

La carrière se déroule ensuite selon un rythme d’avancement unique, sauf au 8° où une « accélération » est possible en fonction de l’évaluation.

Et concrètement ?Pour savoir comment vous serez reclassé, consultez notre tableau.

…ou accédez à votre I-Prof.

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