Rapport RASED : mise en place des EMAS

Rapport RASED : mise en place des EMAS

Rapport RASED, mise en place des EMAS* : Prendre en charge les personnels plutôt que les élèves dans le cadre de l’évaluation PPCR !

* Equipes mobiles d’appui à la scolarisation

Le rapport de l’IGSER de février 2021 concernant les RASED annonce un tournant dans les missions de ces personnels qui commence à se mettre en place dans certains départements et aura un impact sur tous les enseignants.

Réformer les missions des RASED : en faire des coachs formateurs-évaluateurs des enseignants

Rappelons que les préconisations du rapport s’inscrivent dans le cadre de la politique ministérielle d’accompagnement des personnels à tous les niveaux avec la mise en place de personnels ressources mobiles – pompiers volants – dans plusieurs départements et également dans le cadre des PIAL renforcés qui démantèlent les établissements médico-sociaux.

La prise en charge des élèves ne devrait plus être la mission prioritaire des RASED. « La démarche utilisée par l’enseignant spécialisé ainsi que les outils utilisés doivent être explicités à l’enseignant de la classe, la prise en charge doit pouvoir se dérouler dans la mesure du possible au sein de la classe à ses côtés et permettre au premier responsable de l’élève d’ajuster sa pratique. »

Les préconisations du rapport s’articulent totalement avec les mesures du Grenelle du ministre Blanquer. Par l’accompagnement et l’évaluation permanents et culpabilisants, le ministre souhaite que l’école devienne son propre recours, chaque enseignant devant gérer toutes les situations au sein de sa classe, les RASED se transformant définitivement en membres du pôle ressource qui auraient pour vocation de former, de conseiller et d’accompagner leurs pairs notamment via la co-intervention.

Les EMAS : équipes mobiles d’appui à la scolarisation : « coachs » médico-sociaux

La même logique que celle de la réforme des missions des RASED s’applique aux personnels des établissements médico-sociaux.

L’article 25 de la loi « pour une école de la confiance » créant les PIAL précise que ceux-ci « constituent des pôles ressources à destination de la communauté éducative ; ils associent à cet effet des professionnels de santé et les gestionnaires des établissements et services médico-sociaux »

Dans le cadre des comités nationaux de suivi de l’Ecole Inclusive, les ministres Blanquer et Cluzel ont imposé la mise en place d’équipes mobiles d’appui à la scolarisation (EMAS) dans tous les départements à la rentrée 2021. Ces EMAS sont constituées de personnels d’établissements médico-sociaux restructurés pour s’adapter à de nouvelles missions de conseils et d’accompagnement des personnels dans les établissements scolaires. Dans des documents départementaux qui paraissent, l’objectif est clairement affiché : les EMAS n’ont pas vocation à prendre en charge les élèves !

Les personnels des établissements médico-sociaux ont désormais vocation à « prendre en charge » les collègues qui doivent faire face aux difficultés et troubles des élèves qu’ils ont en classe… tout cela au détriment des soins dont devraient bénéficier ces élèves et dans un climat culpabilisant faisant peser la responsabilité des situations intenables dans les écoles sur les épaules des collègues !

Menace de dissolution des RASED au sein des PIAL… pour devenir conseillers des personnels

Un des axes de travail émanant du rapport RASED est d’«éditer un guide national pour consolider les pôles ressources et encourager à tisser des liens avec les Pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) » « Le pôle ressource doit apparaître comme un recours efficace capable (…) de mobiliser (…) des ressources internes dans toute leur richesse (RASED, autres enseignants spécialisés, coordonnateurs d’UPE2A, conseillers pédagogiques, enseignants maîtres formateurs [EMF], médecin et infirmiers scolaires…) mais d’établir également des partenariats dépassant le cadre de la circonscription, voire de la sphère de l’éducation nationale (CMP et centres médico-psycho-pédagogiques [CMPP], structures et établissements spécialisés, inter-secteurs de psychiatrie infanto-juvénile, équipes mobiles d’appui à la scolarité…) susceptibles d’apporter, au côté des moyens internes, une expertise d’analyse et des réponses complémentaires. »

Les choses sont claires : les RASED et les EMAS ont vocation à se retrouver rattachés aux PIAL assimilés pôles ressources avec des missions similaires : se tenir prêts à intervenir en soutien des collègues confrontés à des élèves nécessitant habituellement des soins ou une orientation en établissement médico-sociaux : les pompiers volants…. mais destinés à prendre en charge les personnels plutôt que les élèves !

Culpabilisation et accompagnement dans le cadre de l’évaluation permanente PPCR

Dans le cadre de son Grenelle, le ministre utilise le levier du volet accompagnement de PPCR pour tenter de faire accepter l’inacceptable, à savoir faire porter la responsabilité de toutes les difficultés de l’école dont l’inclusion scolaire systématique sur les épaules des personnels.

Pour tenter d’éteindre toute revendication, les évaluations d’école qui commencent à être imposées participent de cette mise sous pression des personnels pour qu’ils s’autoévaluent et trouvent eux-mêmes des solutions aux difficultés bien souvent liées au manque de moyens ou de places en structures spécialisées.

Le SNUDI-FO n’accepte pas cette politique de destruction de l’enseignement spécialisé et de culpabilisation !

Le SNUDI-FO invite les personnels à se réunir en sa présence afin de réaffirmer et faire valoir les revendications :
– Maintien des prises en charge des élèves par les RASED !
– Respect des notifications MDA !
– Maintien des établissements médico-sociaux !
– Création massive de tous les postes spécialisés nécessaires et restitution des postes supprimés afin que chaque RASED soit complet !
– Retour des prises en charge des élèves !
– Abandon de la politique d’évaluation – accompagnement PPCR des personnels du Grenelle du ministre Blanquer !

Le SNUDI-FO appelle les personnels à la grève jeudi 27 février pour la création des postes supplémentaires, dans l’enseignement spécialisé et ailleurs, le recrutement immédiat de personnels sous statut et l’augmentation des salaires !

Rapport IGESR sur les RASED : adapter leurs missions à l’école inclusive et au Grenelle du ministre

Rapport IGESR sur les RASED : adapter leurs missions à l’école inclusive et au Grenelle du ministre

Rapport IGESR sur les RASED : adapter leurs missions à l’école inclusive et au Grenelle du ministre


En février 2021, l’IGESR (inspection générale de l’éducation du sport et de la recherche) a publié un rapport sur l’organisation, le fonctionnement et l’évaluation des effets des RASED. Celui-ci a pour objectif de faire un état des lieux des modalités d’intervention des RASED et proposer des modifications…

Co-intervention et conseils aux collègues : une prochaine circulaire pour redéfinir les missions et la place des RASED

« Une nouvelle circulaire ministérielle devrait permettre de formaliser (…) la manière dont l’action des RASED est appelée à évoluer (…) pour s’inscrire précisément, en parfaite cohérence, de manière systémique, complémentaire et souple dans l’ensemble des modalités d’accompagnement des élèves présentant des signes de vulnérabilité. »
Les préconisations du rapport s’inscrivent dans le cadre de la politique ministérielle d’accompagnement des personnels à tous les niveaux avec la mise en place de personnels ressources mobiles – pompiers volants – dans plusieurs départements ou des PIAL renforcés qui démantèlent les établissements médico-sociaux alors qu’aucun gouvernement n’a recréé tous les postes de RASED supprimés entre 2007 et 2012.

Il s’agirait de renforcer le pôle ressource afin de modifier les modalités d’intervention des personnels des réseaux tout en les transformant en conseillers-experts de la difficulté scolaire. Ainsi, « le RASED doit être pleinement valorisé dans son rôle de conseiller, de pourvoyeur de ressources didactiques et pédagogiques et disposer d’un accès à des outils numériques lui permettant d’optimiser le temps dont il dispose. La part de l’action préventive conseillée aux enseignants en charge de classe doit y occuper une place significative »

La prise en charge des élèves ne devrait plus être la mission prioritaire des RASED et les auteurs du rapport comptent sur le renouvellement des personnels via le CAPPEI (qui par ailleurs devra faire disparaître encore davantage les distinctions entre les différents modules) pour modifier le fonctionnement des RASED.

« En cas d’intervention auprès de l’élève, la démarche utilisée par l’enseignant spécialisé ainsi que les outils utilisés doivent être explicités à l’enseignant de la classe, la prise en charge doit pouvoir se dérouler dans la mesure du possible au sein de la classe à ses côtés et permettre au premier responsable de l’élève d’ajuster sa pratique pour pouvoir apporter les prolongements nécessaires lorsque son collègue spécialisé n’est pas présent. »
Alourdissement des obligations de service… pour astreindre à la participation des constellations …
et être « pairs experts »

Le rapport propose d’« inclure dans les obligations réglementaires de service (ORS) des maîtres spécialisés du RASED une participation à hauteur de six heures minimum aux formations de proximité dans les circonscriptions ».
Jusqu’à présent, les membres de RASED ne sont pas soumis aux 18h d’animations pédagogiques. Le rapport propose donc d’en imposer une partie et que ces collègues prennent part à la formation et l’évaluation par les pairs prévus dans le Grenelle du ministre qui décline l’accompagnement PPCR.

« Il est important que les maîtres spécialisés participent aux formations de proximité, puissent être intégrés aux constellations du plan mathématiques et/ou français (…) Ce cadre commun sera propice à une réflexion et une analyse de pratiques collectives et favorisera l’échange, le croisement de regards, l’apport d’éléments concrets propres à diversifier la pédagogie pratiquée. Dans ce cadre réglementaire nouveau il serait sans doute également plus facile de confier des séquences de formation à des maîtres spécialisés pour faire valoir leur expertise auprès de leurs collègues. »

Pilotage par l’évaluation…

« Afin de permettre aux équipes d’effectuer une auto-évaluation plus précise de leur action et de ses effets en matière d’aide apportée aux élèves à besoins éducatifs particuliers, il serait utile qu’au niveau de chaque département puisse être organisé un plan pluriannuel d’audits participatifs conçu par l’IA-DASEN et mené en concertation étroite avec les équipes auditées. L’auto-évaluation pourrait concerner tout le pôle ressource. »

A l’instar des évaluations d’écoles, le rapport propose d’instaurer des auto-évaluations des pôles ressources sur le même fonctionnement avec des audits et évaluateurs extérieurs (IEN, conseillers pédagogiques, directeurs d’école, psychologues de l’éducation nationale, maîtres formateurs, enseignants spécialisés, de représentants des partenaires…)

…et renforcement des pôles ressources inscrits dans le cadre des PIAL

« Le pôle ressource ainsi élargi pourra s’affirmer encore davantage comme collectif pluridisciplinaire, comme ingénieur de formation et, du fait de la structuration de l’action des PIAL sur les deux degrés d’enseignement, comme garant d’une cohérence de parcours plus affirmée sur l’ensemble du cursus des élèves. »

Une partie du rapport et des préconisations centrées sur la formation de tous les personnels….

S’appuyant sur la refonte des réseaux d’Education Prioritaire et sur les dispositifs « plus de maîtres que de classes », le rapport met en avant la co-intervention et le co-enseignement comme élément clé de l’évolution des RASED.

Les plans « mathématiques » et « français » sont également présentés comme outils pour permettre aux enseignants en classe de se centrer sur les fondamentaux et de développer un plan de perfectionnement didactique et pédagogique.

Les formations par constellations seraient un des éléments permettant aux enseignants d’apprendre à remédier aux difficultés des élèves évitant à ces derniers des prises en charge RASED.

…pour que les prises en charge se fassent par les enseignants dans leur classe

Pour les auteurs du rapport, « la dynamique à impulser induit une transformation du système scolaire pour y accueillir la diversité des besoins individuels et n’est pas sans incidence sur la formation de l’ensemble des enseignants »

Dans la continuité de la mise en place du module de formation initiale sur l’école inclusive mis en place en cette rentrée 2021, le rapport insiste sur la nécessité d’une « formation initiale et continue de tous les enseignants davantage axée sur l’accompagnement des élèves en difficulté scolaire. »

Les préconisations du rapport s’articulent totalement avec les mesures du Grenelle du ministre Blanquer. Par l’accompagnement et l’évaluation permanents et culpabilisants, le ministre souhaite que l’école devienne son propre recours, chaque enseignant devant gérer toutes les situations au sein de sa classe, les RASED se transformant définitivement en membres du pôle ressource qui auraient pour vocation de former, de conseiller et d’accompagner notamment via la co-intervention leurs pairs.

Le SNUDI-FO revendique la création massive de postes afin que chaque RASED soit complet pour 800 élèves et que tous les postes supprimés depuis 2007 soient recréés.
Le SNUDI-FO exige le retour des prises en charge des élèves et l’abandon de la politique d’évaluation/accompagnement PPCR des personnels du Grenelle du ministre Blanquer.

Le SNUDI-FO 53 invite les personnels des RASED du département à se réunir avec le syndicat en réunion d’information syndicale

PsyEN EDA : enquête FO CHSCT

PsyEN EDA : enquête FO CHSCT

FO a demandé l’inscription à l’ordre des CHSCT du 24 juin et du 23 novembre 2021, un point relatif à la situation des PsyEN EDA du département

Compte-rendu du CHSCT du 24 juin 2021

Afin de faire remonter un maximum d’élément lié à l’exercice de vos missions, nous vous demandons de compléter cette courte enquête en ligne réservée aux PsyEN EDA. Vous pouvez également nous contacter par email ou par téléphone si vous préférez (chsct@snudifo-53 ou 06 52 32 30 45)

Les résultats de cette enquête seront totalement anonymes et nous vous les ferons suivre, ainsi que le compte-rendu de la réunion du CHSCT. Merci pour vos retours.


Mobilisation des PsyEN le 10 juin

Mobilisation des PsyEN le 10 juin

Les psychologues et les PsyEN mobilisés à Laval le 10 juin devant la préfecture. Le SNUDI-FO 53 présent à leur côté au rassemblement pour exiger : le retrait de l’arrêté du 10 mars et le libre choix du matériel et des méthodes, pour refuser la création d’un ordre des psychologues.

Le SNUDI-FO était également présent à la manifestation parisienne ce 10 juin.

Le communiqué départemental FO à télécharger

PsyEN : non à la mise sous tutelle !
La FNEC-FP FO 53, avec le SNUDI-FO 53 et le SNFOLC 53 soutient la mobilisation des PsyEN le jeudi 10 juin

Nos organisations FO apportent leur soutien plein et total aux psychologues de l’Education nationale et appellent tous les personnels de l’Education Nationale à la mobilisation le jeudi 10 juin. 

Rassemblement devant la préfecture de Laval
13h30 Jeudi 10 juin

Le ministre Blanquer et le gouvernement veulent empêcher les PsyEN de faire leur métier auprès des élèves et des familles

Comme tous les psychologues, les PsyEN sont attaqués frontalement par l’arrêté du 10 mars 2021 et la proposition de loi de création d’un ordre des psychologues. 

Avec ce nouveau coup de force autoritaire, le gouvernement souhaiterait que les psychologues renoncent à leur raison d’être basée sur leurs enseignements et leurs connaissances propres.  Il souhaiterait un contrôle sur les pratiques des PsyEN et pour FO cela porte atteinte au code de déontologie des PsyEN, à leur liberté dans le choix des méthodes.

Pour le gouvernement, il faudrait que les PsyEN renoncent aussi à permettre les meilleures prises en charge nécessaires pour les élèves et les familles. Le projet de loi considère les psychologues comme personnels de santé, en les forçant à intégrer le parcours de soin, et en mettant en place un ordre qui va donner des avis sur les pratiques et les modèles à suivre. C’est une remise en cause profonde de leur liberté de recourir aux méthodes et au matériel de leur choix. C’est la mise au pas des psychologues scolaires que nous n’acceptons pas.

Le ministre continue d’appauvrir la santé scolaire !
Il n’a pas créé un seul poste de plus de PsyEN dans le premier comme dans le second degré !
Il a rendu des centaines de millions d’euros du budget de l’Education nationale !

En Mayenne, comme ailleurs, les PsyEN ont une charge de travail de plus en plus lourde qui ne fait qu’augmenter depuis des années et à laquelle s’ajoutent des demandes extérieures : demandes de bilans de la part des partenaires privés ou des services publics d’aide à l’enfance, demandes de compensation au titre du handicap par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDA), notamment pour des accompagnements par des AESH… Concernant les élèves en difficulté, les troubles des apprentissages et du comportement, notamment, font apparaître une grande diversité de problématiques.

Avec la création en 2018 d’un conseil scientifique de l’Education nationale voulu par le ministre Blanquer prévaut maintenant une vision réductrice qui ne permet plus d’appréhender l’enfant dans sa globalité complexe.

La FNEC FP-FO 53, avec le SNUDI-FO 53 et le SNFOLC 53 revendiquent :
– Le retrait du projet de loi visant la création d’un ordre des psychologues ;
– La retrait de l’arrêté du 10 mars 2021 pour son non-respect de la pluralité des approches psychologiques qui instaure une vision unique de l’évaluation des enfants présentant certains troubles du développement ;
– Le respect des statuts particuliers des psychologues et notamment le respect de la pluralité des méthodes, outils et orientations théoriques des psychologues ;
– L’accès direct aux psychologues, sans paramédicalisation : les psychologues exigent le respect de la loi de 1985 et le respect de leur autonomie ;
– La revalorisation des grilles indiciaires de rémunération avec une augmentation de 20% du point d’indice et de 183 € pour tous, comme pour les personnels hospitaliers ;
– Le maintien des Psy EN comme fonctionnaires d’Etat du ministère de l’E.N, ainsi que des créations de postes en nombre suffisant et en urgence

 à Laval le 7 juin 2021

Menace sur le CMP de Château-Gontier

Menace sur le CMP de Château-Gontier

Télécharger le communiqué du 15.06.20

D’après nos informations, le directeur du centre hospitalier de Laval aurait annoncé la fermeture provisoire, du CMP (Centre médico-psychologique) pour Enfants et Adolescents de Château-Gontier.

Même provisoire, cette fermeture, si elle venait à être prononcée, aurait des conséquences catastrophiques dans la prise en charge des élèves à besoin particulier de nos écoles, en situation de handicap ou non. Cela impacterait inévitablement les conditions de travail des enseignants du secteur et les conditions d’accueil des usagers de l’école.

De fait, les familles et les élèves concernés seraient contraints de se rendre au CMP de Laval ce qui n’est pas acceptable.

Par ailleurs avec la crise sanitaire que nous traversons, les ruptures d’apprentissages et de suivi sont parfois très fortes, du fait en particulier du confinement.

Une telle décision si elle venait à être confirmée appellerait une mobilisation à la hauteur des enjeux.

Dans un premier temps, le SNUDI-FO 53 invite l’ensemble des PE, AESH du 1er degré à signer la pétition en ligne, et à la partager largement.  

Le SNUDI-FO 53 s’adresse à l’ARS pour exiger des explications. Les questions budgétaires ne sauraient justifier une telle décision. La mainmise du GHT (groupement hospitalier de territoire) sur la gestion des services de soin de proximité permettrait elle une telle décision ?

NON à la fermeture du Centre Médico Psychologique Enfants et adolescent de Château-Gontier !
OUI au maintien des services publics de proximité !

RASED : Des postes, des postes !

RASED : Des postes, des postes !

Compte-rendu FO de l’audience

Les membres du RASED de Laval ont écrit au DASEN pour demander la création de postes de maîtres E et G et de psychologues de l’Education Nationale. Ils ont sollicité le SNUDI-FO, le SnuiPP, l’UNSA et Sud.

Dans un premier temps, nous avons indiqué que les suppressions massives de postes entre 2008 et 2012, la remise en cause du fonctionnement des réseaux d’aide par la loi de refondation de 2014 et la mise en place des pôles ressources avaient fortement dégradé nos conditions d’exercice et les conditions de suivi des différents publics. Nous les avons invité à saisir le CHSCT départemental et à solliciter leurs représentants syndicaux respectifs pour que le CTSD soit saisi de cette question des moyens comme le permet la règlementation. Nous leur avons proposé une réunion pour recueillir vos revendications et s’ils le souhaitaient, préparer une entrevue avec les autorités académiques

Une intersyndicale (SnuiPP, UNSA, SNUDI-FO et SUD) s’est réunie avec les membres des RASED du département. Nous avons décidé de solliciter une entrevue avec le DASEN et d’organiser un rassemblement devant la DSDEN. Cette entrevue a eu lieu lundi 14 janvier à 17h30. Une trentaine d’enseignants était présents devant la cité administrative à Laval, pour exiger la création de postes RASED en Mayenne.

Le SNUDI-FO de la Mayenne invite les enseignants des RASED, les PsyEN, conseillers pédagogiques et tous les PE du département à lui faire remonter les dysfonctionnements dans la prise en charge des élèves à besoin particulier (moyens, impossibilité de répondre à des demandes, à formuler une demande…) et à le saisir de tout problème lié aux conditions de travail.

Lire le communiqué intersyndical

 

Archives RASED

Archives RASED

4 Pages spéciales indemnités dans l’ASH


24.03.17

Psychologues de l’Education nationale

PÉTITION EN LIGNE:
Non aux 1607 heures, non au travail pendant les congés !

4 pages spéciales avec pétition “papier”

1607 heures de travail par an sur 37 semaines ou 39 semaines: les vacances scolaires sont donc remises en cause:Inacceptable !Il y a une semaine, la FNECFP-FO alertait les personnels sur les projets de décret et d’arrêtés concernant le temps de travail et les indemnités des psychologues de l’Education Nationale,

Après le Comité Technique Ministériel du 22 mars, qu’en est-il ?

  • Le temps de travail annuel de 1607 heures est instauré pour tous les psychologues de l’Education nationale
  • Les PsyEN de la spécialité « éducation, développement et apprentissages » (1er degré) devront travailler 1 semaine durant les congés (le projet prévoyait 3 semaines). Elle est maintenue à 3 semaines pour les PsyEN de la spécialité « éducation, développement et conseil en orientation » (2nd degré)
  • Il est confirmé que les psychologues de l’Education Nationale du 2nd degré percevront 1200€ d’indemnité en moins par rapport à ceux du 1er degré
  • Le ministère attribue finalement aux PsyEN une indemnité de tutorat de 1250 € alors que les projets de textes ne prévoyaient que 700€

Toutes les raisons pour lesquelles FO s’est opposé à la création du nouveau corps des psyEN sont confirmées : remises en cause statutaires, explosion du temps de travail et inégalité de traitement !

Un temps de travail annualisé à 1607 heures sur 37 semaines pour les PE psychologues du 1er degré

Les PE psychologues du premier degré perdent leur obligation réglementaire de service (ORS) de 24 heures hebdomadaires pour passer à 1607 heures annuelles qui se traduit par une semaine de permanence durant les vacances (pour commencer ?), donc l’allongement du temps de travail.

Pour la FNEC FP-FO, les 1607 heures de travail annuelles qui conduisent à une semaine de travail durant les congés sont inacceptables ! Et ce n’est pas la possibilité, demandée par certaines organisations, de fractionner cette semaine qui fait disparaître le problème.

Aujourd’hui, 1 semaine de congés en moins et demain 3, 4… ?

Aujourd’hui ce sont les PsyEN qui sont concernés… et demain ?

Les votes lors du Comité Technique Ministériel:

  • Le temps de travail

Vote sur l’arrêté temps de travail (24 ou 27 heures selon la spécialité, permanences de vacances d’1 ou 3 semaines, intégration des déplacements par nécessité de service dans le temps de travail).

Pour : FSU, UNSA, SNALC

Contre : FO, CGT, CFDT

Vote sur l’arrêté « cycles de travail »

Pour : FSU, CFDT, UNSA, SNALC

Contre : FO, CGT

  • Une indemnité différenciée dans un même corps

Les modalités d’attribution de l’indemnité sont différentes d’une fonction à l’autre (2044,19 dans le premier degré spécialité éducation, développement et apprentissage et 844,19 dans le second degré spécialité éducation, développement et conseil en orientation). FO s’est prononcée pour que les indemnités soient établies selon le grade et non la « fonction », le poste ou la performance.

Vote

Pour : UNSA, SNALC, CFDT

Contre : FO, CGT

Abstention : FSU

Nous réaffirmons nos revendications :

  • Non au 1607h annuelles pour les psychologues de l’Education Nationale !
  • Non à l’allongement du temps de travail durant trois semaines de congés scolaires !
  • A travail égal salaire égal ! Pour une indemnité de 2044€ pour tous les PsyEN !

*Rappel du vote au CTM pour la création du corps des PsyEN : Pour : FSU, UNSA, SNALC / Contre : FO, CGT, CFDT


21.03.17

Psychologues de l’Education nationale

Suite à la création du corps des psychologues de l’Education nationale, la ministre propose un nouveau décret et deux nouveaux arrêtés sur le temps de travail et les indemnités :
Résultat des courses
– 1607 h de temps de travail annuel dont 3 semaines durant les congés pour tous les psychologues de l’Education nationale dans le 1er et dans le 2nd degré
– 1200€ d’indemnité en moins pour les psychologues de l’Education nationale du 2nd degré par rapport à ceux du 1er degré
– Moins 500€ pour tous pour le tutorat de stagiaires
La FNEC-FP FO a voté contre la création du statut de psychologues de l’Education nationale. Selon nous, la création d’un corps commun au 1er et au 2nd degré ne pouvait que déboucher sur une augmentation de la charge de travail et un élargissement des missions.
La publication par le ministère de ces projets de décret et d’arrêtés concernant le temps de travail et la rémunération des psychologues de l’Education nationale confirme toutes nos craintes.
Le projet d’arrêté concernant le temps de travail prévoit dans son article 1 :
«Le temps de travail effectif des psychologues de l’éducation nationale se répartit, dans le respect de la durée annuelle de référence prévue à l’article 1er du décret du 25 août 2000 susvisé, sur une période comprenant la totalité de l’année scolaire définie à l’article L. 521-1 du code de l’éducation susvisé.»
(NDLR : L’article 1er du décret du 25 août 2000 indique : Le décompte du temps de travail est réalisé sur la base d’une durée annuelle de travail effectif de 1 607 heures maximum, sans préjudice des heures supplémentaires susceptibles d’être effectuées.)
«Les psychologues de l’éducation nationale exerçant leurs fonctions dans les écoles maternelles et élémentaires, dans les centres d’information et d’orientation, ou les établissements d’enseignement du second degré peuvent assurer également un service de vacances d’une durée maximale de trois semaines fixé par le recteur d’académie, en fonction des besoins du service, sur proposition :
– de l’inspecteur de l’éducation nationale pour les psychologues de la spécialité «éducation, développement et apprentissages» ;
– du directeur du centre d’information et d’orientation pour les psychologues de la spécialité «éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle».
Dans ces 1607 h, l’arrêté ouvre donc la possibilité de travailler jusqu’à trois semaines pendant les vacances pour tous les psychologues de l’Education nationale… y compris ceux du 1er degré ! Ces trois semaines de travail seraient décidées localement, académie par académie, par les recteurs.
Cette mesure s’inscrit dans une logique d’ensemble. Déjà, les professeurs du 2nd degré ont basculé dans les 1607 h avec les missions liées. Par ailleurs, notre DASEN tente d’imposer les 1607 heures annuelles aux enseignants référents.
La FNEC-FP FO, qui a voté contre la création d’un nouveau corps de psychologues de l’Education nationale, n’accepte pas cette augmentation du temps de travail programmée pour tous les psychologues de l’Education nationale ! Nous réaffirmons notre exigence de retrait du décret créant le corps des psychologues de l’Education nationale.
Nous appelons tous les psychologues de l’Education nationale et au-delà, tous les enseignants dans les écoles, les collèges et les lycées, à prendre position :
– Non au 1607 h annuelles pour les psychologues de l’Education nationale !
– Non à l’allongement du temps de travail durant trois semaines de congés scolaires
– A travail égal salaire égal ! Pour une indemnité de 2044 € pour tous les PsyEN !
– Aucune baisse de salaire pour les PsyEN !
Ces projets de décret et d’arrêtés sur le temps de travail des psychologues de l’Education nationale ne doivent pas voir le jour.
Nous sommes tous concernés. Aujourd’hui les psychologues de L’Education nationale, les enseignants référents… et demain à qui le tour ?

12.05.16

Création du corps unique de psychologue scolaire de la maternelle à l’université :

Un marché de dupes !

A la demande de la FSU et de l’UNSA, le ministère s’apprête à publier un décret mettant en place une filière de métier unique regroupant les Professeurs des écoles psychologues scolaires et les Conseillers d’Orientation Psychologues et Directeurs du CIO du 2nd degré.

pdf-iconLA SUITE


06.10.15

PÔLE RESSOURCE:

Austérité, quand tu nous tiens.

Le Ministère a publié au BO n° 31 du 28 août 2014, une nouvelle circulaire pour redéfinir, dans le cadre de la loi de refondation, le fonctionnement des RASED et les missions des personnels qui y exercent. Cette circulaire abroge la circulaire 2009-088 du 17 juillet 2009.

Elle rappelle que l’aide apportée aux élèves en difficulté est avant tout menée par « chaque enseignant dans son action quotidienne en classe ».

La circulaire date d’un peu plus d’un an, mais les pôles ressources se mettent en place aujourd’hui dans les circonscriptions mayennaises.

Toutefois, l’intervention d’enseignants spécialisés et du psychologue scolaire peut être requise pour les élèves rencontrant « des difficultés persistantes qui perturbent leurs apprentissages scolaires ».

Ces personnels spécialisés sont regroupés, avec d’autres personnels tels que les conseillers pédagogiques, les maîtres-formateurs, les animateurs-TICE, les enseignants référents, voire les personnels sociaux et de santé de l’Education nationale, dans un « pôle ressource decirconscription » chargé de répondre « aux demandes émanant d’un enseignant ou d’uneécole ». Les RASED font place au RASED, qui devient une composante de ce pôle ressource.

Le maintien des RASED : un trompe l’œil

Contrairement aux propos rassurants du Ministère, le nombre de départs en stage option E et G et en DEPS, à cette rentrée, comme à la rentrée précédente, se chiffre à quelques dizaines pour toute la France (contre des centaines il y a encore 7 ans). Dans ces conditions les milliers de postes fermés ces six dernières années ne sont pas prêts d’êtres rouverts ! La circulaire précise que le périmètre d’intervention peut « englober tout le territoire de la circonscription ». C’est ce que le Ministère appelle « maintenir le dispositif RASED ! ».

Les missions définies localement : la territorialisation en marche

De nouvelles missions adaptées au conseil école-collège

Les personnels RASED intégrés au « pôle-ressource » voient aujourd’hui leurs missions définies par le projet de la circonscription, sur des critères qui ne relèvent plus de missions nationales définies par décret mais de missions locales visant à les utiliser comme « pompiers-volants » dans les écoles confrontées à des situations d’urgence. Dans ce cadre contraint de l’austérité qui s’oppose aux créations de postes et au rétablissement des RASED, comment l’IEN,« pilote du pôle », pourra-t-il arrêter les « priorités d’action des personnels RASED » ?

Par ailleurs, la circulaire prévoit « la mobilisation » des personnels du RASED dans le cadre des travaux du conseil école collège pour « un travail de liaison et de coordination permettant le suivi des élèves de 6ème ayant rencontré des difficultés à l’école élémentaire » créant une brèche dans leur statut de professeur des écoles, alors que rappelons-le, la participation au conseil école-collège relève du volontariat des personnels.

Pour le SNUDI-FO, qui n’a pas accompagné les propositions ministérielles lors des différents groupes de travail ministériel et qui s’est opposé à la création d’un pôle-ressource de circonscription, cette circulaire induit, à court terme, la dilution des missions des personnels RASED. D’ailleurs, la circulaire reste très générale quant à ces missions.

C’est la disparition programmée des spécificités des uns et des autres : maître E, maître G, psychologue scolaire.

Nos revendications :
– Maintien des personnels RASED dans un réseau implanté dans une école
– Un RASED complet pour 800 élèves

Attaché à la mission de prévention des personnels des RASED, le SNUDI-FO réaffirme son exigence de retour à des RASED rattachés à des écoles. Il exige le maintien de la spécificité de l’option E et G, avec un nombre de départs en formation CAPA-SH, pour chaque option, à hauteur des besoins, et que les personnels des RASED soient maintenus dans le corps des PE.


Un corps unique des psychologues de l’Education nationale

UNE FAUSSE BONNE IDEE
4 pages spéciales du SNUDI-FO


FUSION PSYCHOLOGUES SCOLAIRES ET COP

Maintien des garanties statutaires propres à chaque catégorie et corps

Le ministère, lors d’un groupe de travail le 8 décembre dernier, et à la demande de la FSU, a confirmé son intention de mettre en place une filière de métier unique regroupant les psychologues scolaires et les conseillers d’orientation psychologues et les directeurs du CIO du 2nd degré.

Pour le SNUDI-FO, fusionner les missions de ces catégories de personnels revient à remettre en cause toutes les garanties statutaires spécifiques de ces personnels, qu’ils appartiennent au corps des COP ou à celui des PE.

Un «nouveau métier» pour remettre en cause les garanties statutaires

«Alors que plus de 400 fusions de corps dans toute la Fonction publique ont été mises en place en moins de 10 ans (…) force est de constater qu’aucun des nouveaux corps créés n’a apporté une amélioration aux personnels concernés, qui perdent au contraire leur statut particulier (…) leurs droits, leur déroulement de carrière, leurs horaires.» (Communiqué de la FNEC FP-FO du 12 janvier 2015)

Ainsi pour les psychologues scolaires, le nouveau «métier» remettrait en cause leurs conditions
d’affectation, leur gestion départementale, leurs obligations de service calculées actuellement sur 24 heures hebdomadaires sur 36 semaines.

De plus ce nouveau « métier » ouvrirait la possibilité d’une gestion nationale pour les nouveaux arrivants, à l’image des professeurs certifiés, et d’affectations académiques pour tous. Il ouvrirait la possibilité
d’imposer les 1607 heures annualisées d’obligations de service, comme pour la majorité des corps de
fonctionnaires qui n’ont pas de statut particulier, et de remettre en cause les congés actuels.

Enfin il bouleverserait les conditions actuelles d’avancement, aucune garantie n’étant donnée à ce stade sur ce sujet.

Si les personnels n’ont rien à y gagner, par contre, le ministère ne cache pas son objectif de réduire leurs effectifs, de supprimer certaines de leurs missions et de renforcer le lien école-collège.

Pour le SNUDI-FO, ce serait un début d’externalisation de la spécialisation de psychologue scolaire, ce serait un nouveau pas vers la disparition complète des RASED.

Pour le SNUDI-FO, la création de cette filière serait un mauvais coup porté au corps de fonctionnaires d’Etat des professeurs des écoles, déjà malmené par l’annualisation des obligations de service des titulaires-remplaçants.

Le SNUDI-FO souligne son attachement à l’appartenance des psychologues au corps des PE et à ses règles de gestion départementale.

Le SNUDI-FO s’oppose au projet de texte ministériel dont il demande l’abandon.

C’est pourquoi il a soumis le vœu suivant

lors de la CAPN du 8 janvier 2015 :

«La CAPN réunie le 8 janvier 2015 se prononce contre la fusion des corps des psychologues scolaires du 1er degré, des conseillers d’orientation psychologues du second degré et des directeurs de centre d’information et d’orientation qui remet en cause leurs statuts actuels et, en particulier, celui de professeur des écoles pour les psychologues scolaires.

Elle demande le maintien de toutes les garanties statutaires de l’ensemble de ces personnels dans leur corps actuel en termes d’obligations réglementaires de service, de recrutement, de formation, de mutation, d’avancement dans le cadre de leurs commissions administratives paritaires départementales, académiques et nationales spécifiques.»

Pour : 1 FO Contre : 9 (SNUipp-FSU, SE-unsa )

NB : le SNUDI-FO considère que ceux qui ont poussé le ministère à publier ce projet de décret, sont en train de jouer aux apprentis sorciers avec le statut et les personnels. C’est notamment le cas de la FSU qui est à l’origine de l’écriture de ce projet, demande formulée en CT ministériel. Ceci explique mieux le vote du SNUipp-FSU sur le vœu que le SNUDI-FO a présenté.

 


23.04.2014

Le 8 avril, le ministère a présenté aux organisations syndicales un projet de nouvelle circulaire redéfinisssant les missions des psychologues scolaires et
celle des enseignants spécialisés exerçant dans le cadre des RASED.

  • Création d’un «Pôle-ressource de circonscription» pour accélérer le processus de disparition des RASED !
  • Le maître G devient «enseignant spécialisé à la gestion des comportements»
  • Une prise en charge majoritairement en co-intervention ou hors temps de classe au mépris de l’indépendance pédagogique des maîtres et de leurs droits statutaires
  • Intervention des psychologue scolaire au collège induisant la confusion avec les COP-psy, conduisant à terme à la fusion des 2 fonctions en 1 seul corps

Pour FO, ce projet découle directement de la loi de refondation de l’école, qui, rappelons-le, est elle-même l’application de l’acte 3 de la décentralisation.
Au moment où le gouvernement entend faire payer aux salariés les 50 milliards offerts au MEDEF dans le cadre du pacte de responsabilité, notamment en puisant dans le premier budget de l’état, celui de l’Education nationale, la «transformation» des RASED est une des mesures qui permettrait de faire des économies supplémentaires sur le dos des élèves les plus fragiles.

Le SNUDI-FO revendique le rétablissement des 5 000 postes de RASED supprimés par les décrets Darcos.
Il exige le maintien des personnels RASED dans un réseau implanté dans une école et revendique la création d’un RASED complet pour 800 élèves

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