LPC

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12.12.2013

LPC…LPU ?

Après le Livret Personnel de Compétences, vers un Livret Professionnel Universel ?

C’est en tout cas le souhait exprimé par les participants aux « Semaines Sociales de France » de novembre dernier.

SSF, kesako ? Si on vous dit que les assises en question se sont terminées par une homélie, vous aurez une idée d’où vous mettez les pieds. Si vous jetez un coup d’oeil sur le logo, plus de doute. Ces « semaines sociales » rassemblent pourtant chaque année tout le monde « de l’entreprise », de nombreux responsables politiques de tous bords, avec l’assentiment de toute une clique d’associations confessionnelles… et de la CFDT.

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DOSSIER DU SNUDI-FO 53 sur le LPC janvier 2011


LE CHANGEMENT DANS LA CONTINUITÉ ENCORE ET TOUJOURS…

Nouvelle version du LPC

ELLE SERA LIVRÉE AUX ÉCOLES EN DÉCEMBRE 2012

Le ministre décide d’alléger le « livret personnel de compétences », le SNUDI-FO en revendique l’abandon.

Dans une note de service adressée le 24 septembre aux recteurs d’académie, le ministre confirme sa décision de simplification du LPC pour 2012/2013 :

« L’effort de simplification porte essentiellement sur le processus de validation et l’information des familles :

  • 1. Dans le cas des élèves ne rencontrant pas de difficultés particulières, l’attribution du socle repose uniquement sur la validation des sept compétences, sans que soit exigé le renseignement des domaines et des items du livret personnel de compétences.
  • 2. Lorsqu’il s’avère que l’acquisition d’une compétence est discutée, les équipes pédagogiques ne renseignent que les domaines et non plus les items (26 domaines, pour le palier 3, contre 97 items au total).
  • 3. Une simple attestation de validation des compétences, en une page au lieu des 25 pages du livret actuel, sera adressée aux familles. Parallèlement, le paramétrage de l’application LPC est en cours de simplification. »

Pour le SNUDI-FO, le LPC, même allégé, demeure un outil de l’école du socle commun qui vise à conformer les pratiques pédagogiques au détriment de la liberté pédagogique individuelle, à mettre les écoles en concurrence et à marquer de façon quasi indélébile les parcours scolaires des élèves. FO en revendiquera une nouvelle fois l’abandon lors de la présentation de cette nouvelle version « light » au Conseil supérieur de l’Education du 18 octobre.

« Le déploiement expérimental du livret scolaire numérique est différé »

Le précédent ministre Luc Chatel avait décidé de généraliser l’application couplée du LPC et du livret scolaire sous forme numérisée à l’aide du logiciel CERISE.

Le SNUDI-FO avait alors revendiqué l’abandon de ce nouvel outil alourdissant considérablement la charge de travail des enseignants, et notamment celle des directeurs d’école chargés de « piloter » le dispositif auprès de chaque enseignant.

Vincent Peillon n’abandonne pas cette mesure : le ministre évoque dans sa note de service un vague moratoire qui permettra « de mettre l’application en phase avec le contenu de la future loi d’orientation et de travailler à la synergie entre premier et second degrés. »

« Alléger », « différer » pour préserver coûte que coûte l’école du socle commun

En préservant le LPC, le ministre fait le choix de réaffirmer que son objectif de « refondation » de l’école est de poursuivre les « réformes » de son prédécesseur en imposant l’école du socle commun de connaissances et de compétences promulgué par la loi du 23 avril 2005 dite « d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École » de François Fillon.

Maintenir l’école du socle et son outil le LPC, c’est conserver toutes les dispositions dérogeant au statut particulier des PE, remettant en cause les obligations de services, les missions, les règles d’affectation (liaison école/collège, programme Éclair, PPRE passerelle CM2/6ème …), c’est fragiliser la spécificité de l’école et du collège.

Les enseignants veulent pouvoir se consacrer à leur enseignement et garder la maîtrise de l’évaluation de leurs élèves, le Livret Personnel de Compétences doit être abandonné.

Montreuil le 4 octobre 2012

Hors-classe: soutien aux ex-instits

 

160 signatures

Ex-instituteurs et passage à la Hors-classe

J’ai pris connaissance du courrier qui sera adressé au directeur académique par les ex-instituteurs du département, et je soutiens leur combat.

Courrier au directeur académique:
Lettre ouverte au directeur académique des services de l’Education Nationale de la Mayenne
Lésés par le passage dans le corps des professeurs des écoles, lésés par PPCR, et particulièrement pour le passage à la hors-classe, nous les ex-instituteurs de la Mayenne, réunis le 12/06/2019 par le SNUDI-FO 53, n’acceptons pas cette injustice.
L’indemnité compensatrice suite au passage dans le corps des PE n’est pas à la hauteur, et le reclassement PPCR de septembre 2017 vient amoindrir les espoirs d’une retraite décente. A cela s’ajoute le nouveau système d’évaluation PPCR, système arbitraire qui ne prend pas en compte l’AGS (ancienneté générale de service) pour le passage au grade hors-classe. Cette injustice est inacceptable : nous considérons être tout simplement oubliés.
Avec ce système nous n’aurons pas une carrière complète.
Bien que recrutés majoritairement au niveau bac +2 dans les années 80-90, nous avons dû parfois repasser un concours pour intégrer le corps des PE ou y entrer par liste d’aptitude, au final pour exercer le même métier !
Monsieur le directeur académique, par la présente, nous demandons que :
• L’ancienneté générale de service soit le premier critère dans le calcul du barème pour le passage à la HC.
• Vos avis soient revus à la hausse.

**votre signature**