Rapports des rendez-vous de carrière 2025-2026

Rapports des rendez-vous de carrière 2025-2026

Les rapports et appréciations des IEN sur les RDV de carrière 2025-2026 arrivent. Certains l’ont déjà reçu (11 juin).

Pour y accéder : se rendre sur Iprof>service>SIAE

Pour cette année, il reste 2 rendez-vous de carrière, et il y aura un report pour l’année prochaine. Au total, 71 personnes sont concernées cette année.

Si vous n’êtes pas satisfaits du rapport qui vous a été envoyé, vous avez le droit (et le devoir !) d’agir, pour faire déplacer les croix et/ou faire modifier l’appréciation littérale. Comme chaque année, le syndicat est là pour vous aider, et peut vous accompagner, de bien des façons (entrevue IEN, aide dans la contestation…etc)

C’est pourquoi le SNUDI-FO 53 invite les collègues à communiquer à l’administration le moindre désaccord, que ce soit sur les croix, ou l’appréciation littérale, en émettant des commentaires ou des réserves (attention 2048 caractères possibles, environ 10 lignes : faites des copies d’écran !)

Pour cela, il faut contester les points par écrit via l’application SIAE

Vous pouvez :

  • Vous appuyer sur les rapports d’inspections ou de rendez-vous de carrière précédents ;
  • Vous appuyer sur les éléments permettant de prouver que la croix ou l’appréciation n’est pas juste ;
  • Vous appuyer sur les contradictions éventuelles entre les croix et l’appréciation littérale ;
  • Vous appuyer sur les contradictions éventuelles avec l’entretien qui s’est tenu…

Suite à l’envoi des observations, le DASEN attribuera une appréciation finale au plus tard le 15 septembre 2026. Vous disposerez alors de 30 jours pour déposer un recours auprès du DASEN.

Saisissez le SNUDI-FO 53 pour vous accompagner dans vos démarches de recours sur votre rendez-vous de carrière PPCR.

Appel des AESH de la Mayenne : STOP au mépris

Appel des AESH de la Mayenne : STOP au mépris

Réunis le 9 juin 2026 en visio à l’initiative de la FNEC FP-FO 53, les Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap (AESH) expriment leur profonde inquiétude, et surtout leur colère face à la dégradation continue de leurs conditions de travail et de rémunération.

Nous, AESH sommes des professionnels. Nous sommes indispensables au fonctionnement des établissements et à l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Nous subissons toujours :

  • des contrats précaires et des temps partiels imposés ;
  • des rémunérations insuffisantes qui ne permettent pas de vivre dignement ;
  • des conditions de travail dégradées (multiplication des accompagnements, déplacements non compensés, manque de reconnaissance, perte de sens de l’accompagnement en lien avec la gestion de l’inclusion scolaire indifférenciée, arbitraire pour nos affectations, etc…) ;
  • des affectations parfois imposées, sans règle ni transparence, dans l’arbitraire le plus total ;
  • des déplacements parfois imposés en cours d’année sans respect ni de nos missions d’accompagnement, ni de nos liens avec les élèves et les équipes, sans tenir compte des besoins des élèves
  • une absence de véritable statut de la Fonction Publique.

Nous refusons le tri des AESH pour un pseudo statut qui ne répond pas à nos revendications !

Face à cette situation inacceptable, nous revendiquons :

  • Un vrai Statut de fonctionnaire pour tous les AESH à 24h temps plein
  • L’augmentation immédiate des salaires des AESH
  • L’abandon des PAS, des PIAL et de la politique de mutualisation
  • La mise en place immédiate de la subrogation
  • L’octroi effectif des jours de fractionnement : si on nous les refuse qu’on nous les paye !
  • Des AESH remplaçants
  • L’harmonisation départementale des règles et des fiches de vœux pour les affectations des AESH
  • L’arrêt des changements d’affectation arbitraires et non choisis en cours d’année
  • Une vraie formation rémunérée sur temps de travail et anticipée
  • La défense de l’enseignement spécialisé
  • Le maintien et la création des places dans les établissements sociaux et médico-sociaux
  • Le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive

Les AESH mandatent la FNEC-FP FO 53 pour porter ces revendications auprès des autorités départementales, académiques et ministérielles et pour organiser toute mobilisation nécessaire à leur satisfaction.

Nous avons pris connaissance d’un appel à bloquer la rentrée scolaire si les revendications n’étaient pas satisfaites. Nous avons pris connaissance d’un appel à monter à Paris le 5 novembre pour les revendications. Nous déclarons que nous sommes prêts à y répondre et nous invitons nos collègues AESH à en discuter dans leurs établissements.

Adopté à l’unanimité

Le ministère le reconnaît lui-même : 30 000 élèves sont aujourd’hui en attente de places dans des établissements sociaux et médico-sociaux, 6 000 de plus qu’il y a deux ans ! Plus de 50 000 élèves n’ont aucune prise en charge par un AESH alors qu’ils bénéficient d’une notification en ce sens ! Et pourtant, le gouvernement veut aller plus loin :

Il prépare un projet de loi visant à généraliser l’externalisation des établissements sociaux et médico-sociaux pour faire de nouvelles économies !

Il s’entête à mettre en place les pôles d’appui à la scolarité (PAS), pourtant rejetés par les députés à l’Assemblée nationale, dans le but de diminuer les notifications MDPH et de préparer un véritable plan social chez les AESH, qui, le couteau sous la gorge, sont contraints de signer un avenant à leur contrat de travail pour intégrer les PAS ! Ce dispositif vise de plus à « coacher » les personnels au lieu de prendre en charge les élèves dans un cadre spécialisé… Inacceptable !

Il refuse d’accorder un statut avec un temps plein de 24h pour tous les AESH et annonce la création d’un corps « d’assistant d’accessibilité » qui permettrait à seulement 20% des AESH d’accéder à un statut de fonctionnaire, laissant donc 80% d’entre eux dans la précarité et sous le seuil de pauvreté ! Une provocation !
Au moment où le gouvernement déverse 36 milliards d’euros supplémentaires pour la guerre, ces restrictions budgétaires drastiques sur le dos des plus fragiles sont odieuses.

Dans cette situation, la FNEC FP-FO soutient les nombreuses mobilisations en cours pour défendre les revendications, la création des postes nécessaires (notamment dans les établissements sociaux et médico-sociaux), l’abandon des PAS, la création d’un statut avec un temps plein de 24h pour les AESH…

Tout en poursuivant les mobilisations dès maintenant pour les revendications, la FNEC FP-FO décide d’organiser une campagne d’assemblées générales, de réunions avec les parents, de tournées syndicales pour préparer la grève et le blocage à la rentrée.
La FNEC FP-FO prépare une montée nationale à Paris le 5 novembre

D’ores et déjà, la FNEC FP-FO met en perspective une journée de grève avec manifestation nationale à Paris jeudi 5 novembre, en lien avec sa confédération et les syndicats force ouvrière des secteurs du social, du médico-social et de la santé pour obtenir :

  • L’arrêt des processus de démantèlement des établissements sociaux et médico-sociaux et la création des places nécessaires dans ces structures !
  • Un statut de fonctionnaire pour tous les AESH avec un temps plein de 24h !
  • L’abandon des PAS et des PIAL !
  • L’arrêt des suppressions de postes dans l’Education nationale !

La FNEC FP-FO s’adresse à toutes les organisations syndicales, aux fédérations de parents d’élèves et aux associations pour construire ensemble ces mobilisations.

Inflation, salaires : rassemblement intersyndical samedi 13 juin à Laval

Inflation, salaires : rassemblement intersyndical samedi 13 juin à Laval

Le SNUDI-FO 53 appelle tous les PE, les AESH et les PsyEN à se mobiliser le samedi 13 juin à Laval, 11h devant la préfecture.

L’appel du congrès départemental du SNUDI-FO 53 (réuni le 2 juin) se conclue ainsi :

Le congrès du SNUDI-FO 53 a pris connaissance d’un appel mayennais FO-CGT et FSU à la mobilisation pour les salaires le samedi 13 juin prochain. Le congrès estime que c’est l’occasion de lancer un ultimatum à ce gouvernement. Le congrès appelle tous les PE, les AESH et les PsyEN du département à se mobiliser le samedi 13 juin à Laval avec l’ensemble des salariés du public et du privé.
Si le gouvernement continue de nous mépriser et d’ignorer nos revendications, il prendra la responsabilité d’une grève longue et massive à la rentrée de septembre.
Pas de réponse aux revendications ? Pas de rentrée scolaire !

Le ministre de la Fonction Publique, vient de confirmer à l’intersyndicale le 2 juin le refus de toute augmentation des salaires !

Inacceptable !

    L’appel instersyndical à télécharger

    L’augmentation des prix du pétrole et de l’énergie a, depuis plusieurs semaines, des conséquences parfois dramatiques pour les salariés : certains font des choix ou des économies sur la nourriture et les biens de première nécessité, pour pouvoir faire le plein de la voiture pour aller travailler.

    Les déplacements domicile/travail pèsent de plus en plus lourdement sur les travailleurs. En Mayenne, département rural, il n’existe parfois aucune alternative de transport ou de déplacement, que la voiture.

    Dans cette situation, le gouvernement Macron-Lecornu n’a pris aucune mesure permettant d’empêcher ces difficultés. Les mesurettes annoncées ne sont que de la poudre aux yeux, pour ne pas dire une nouvelle marque de mépris envers celles et ceux qui créent les richesses et font vivre quotidiennement les services publics.

    Pire encore, avec les bas salaires, les maigres pensions, le gel de la valeur du point d’indice et des traitements dans la fonction publique, les gouvernements successifs depuis 2017 portent une lourde responsabilité dans cette situation.

    Aujourd’hui, l’inflation est bien réelle, tous les produits de première nécessité continuent d’augmenter et le salaire ne suffit plus.

    Hausse des prix de l’énergie et inflation → baisse du pouvoir d’achat → explosion des factures → précarité et pauvreté → baisse de la consommation → augmentation des coûts de production → emplois menacés.

    Dans le même temps, certaines grosses entreprises, à l’instar de TOTAL ENERGIE, se comportent en véritables profiteurs de guerre, et engendrent des dividendes records sur notre dos.

    C’est pourquoi, nos organisations syndicales revendiquent des mesures immédiates :

    • L’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux et de la valeur du point d’indice ;
    • L’encadrement et le plafonnement des prix des carburants, du gaz et de l’électricité, par la baisse des taxes et la restitution des profits réalisés sur le dos des travailleurs et des conflits internationaux ;
    • Le blocage des prix des produits de première nécessité ;

    La revalorisation de toutes les indemnités de déplacement et kilométriques, dans le privé comme dans la fonction publique.

    Dans ces conditions, nos organisations syndicales FO, CGT, FSU, appellent les salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emploi et l’ensemble de la population à se mobiliser.

    TOUS ENSEMBLE
    SAMEDI 13 JUIN 2026 A 11H
    DEVANT LA PREFECTURE DE LAVAL

    Indemnité carburant et aide sur les indemnités de déplacement pour les personnels itinérants

    Indemnité carburant et aide sur les indemnités de déplacement pour les personnels itinérants

    Alors que le coût des carburants ne cesse d’augmenter…. que l’inflation tutoie les étoiles et que nos salaires restent au plus bas…

    Le gouvernement et l’Etat employeur, mettent en place des mesurettes censées compenser l’augmentation des prix et le gel de nos salaires et indeminités. On est loin du compte !

    Pour rappel, notre courrier au DASEN à ce sujet en mars 2026

    Avis F3SCT Mayenne
    Au regard des conséquences sociales pour les personnels, engendrées par les hausses brutales et soudaines du prix des carburants, la F3SCT de la Mayenne, réunie le 20 mars 2026, demande :
    – la réévaluation urgente des taux des indemnités kilométriques ;
    – la revalorisation de l’ISSR ;
    – l’augmentation de la valeur du point d’indice.
    ✅POUR : FO (3) CGT (2)✖️ABSTENTION : FSU (3), UNSA (2)

    Le Gouvernement a institué une indemnité carburant de 100 euros (équivalente à 20 centimes d’euros par litre pour la consommation moyenne de carburants de trois mois).

    Tu peux en bénéficier si tu remplis cumulativement les conditions suivantes :
    être domicilié(e) fiscalement en France,
    – avoir déclaré, au titre de l’année 2024, un revenu inférieur ou égal à 16 880 € (revenu fiscal de référence par part, pour un foyer fiscal), soit 1 508 € nets mensuel pour une personne seule, 3 771 € de salaire net pour un couple avec un enfant, 4 525 € de salaire net pour un couple avec deux enfants…
    utiliser un véhicule personnel à des fins professionnelles (y compris trajets domicile-lieu de travail) et parcourir dans ce cadre une distance supérieure à 15 km (trajet domicile-lieu de travail) ou parcourir plus de 8 000 km annuellement,
    utiliser un véhicule qui entre dans les critères : avoir un véhicule terrestre à moteur à deux, trois ou quatre roues, avoir une motorisation thermique ou hybride non rechargeable, être régulièrement assuré à la date de la demande (à l’exclusion des quadricycles lourds à moteur, des véhicules agricoles, des poids lourds et des véhicules de fonction ou de service), ne pas être considéré comme un véhicule endommagé au sens des dispositions des articles L. 327-1 à L. 327-6 du code de la route. 

    A partir du 27 mai, il te faut remplir dans ton espace personnel impots.gouv.fr le formulaire dédié. Tu as 2 mois pour le remplir.

    Cette aide, accordée une seule fois pour un même véhicule, sera alors versée sur ton compte bancaire (communiqué dans le cadre de l’impôt sur le revenu dans un délai d’environ 10 jours).

    Refusant que les personnels payent pour aller travailler, la FNEC-FP FO 53 revendique la revendication urgente et significative à la fois de l’ISSR (indemnité de sujétions spéciales de remplacement) et des frais de déplacement, afin de limiter la baisse brutale et importante de pouvoir d’achat et mettre fin à la double peine : hausse du coût des déplacements professionnels et stagnation des rémunérations.

    Du 1er juin au 31 décembre 2026, les frais de déplacement des professeurs des écoles et des AESH utilisant leur véhicule personnel pour les besoins du service seront majorés de 3,2 %. Selon les calculs du ministère, ce coup de pouce financier équivaut en moyenne à une prise en charge de 20 centimes d’euro par litre de carburant.

    Bien que nécessaire, cette majoration n’en est pas moins éphémère et n’est pas proportionnelle à la hausse du prix du carburant subie depuis plusieurs semaines .

    Le ministre aurait dû entendre les revendications de FO :
    • Revalorisation de l’indemnité kilométrique des agents utilisant leur véhicule personnel pour les besoins du service,
    • Augmentation immédiate de 10% de la valeur du point d’indice,
    • Amélioration de la grille indiciaire pour redonner du sens au principe de carrière et de l’attractivité à l’emploi public.

    Coût du carburant : Les illusionnistes !

    Coût du carburant : Les illusionnistes !

    La réponse faite aux fonctionnaires par David Amiel, Ministre de l’Action et des Comptes publics, pour amortir l’explosion du coût des carburants est une nouvelle provocation. La circulaire ministérielle n’est qu’une illusion en faisant croire qu’elle apporte des solutions, alors même qu’elle évite soigneusement le coeur du problème : la perte massive de pouvoir d’achat liée au gel des salaires et à l’inflation.

    Sa première proposition est d’accentuer et faciliter le télétravail sans dépasser les 3 jours déjà inscrits dans les accords interministériels. Comment oser parler d’une avancée, alors qu’il s’agit d’un dispositif déjà existant ? Il ne peut donc être présenté comme une réponse à une crise du pouvoir d’achat. Le télétravail n’est pas un complément de salaire et ne saurait compenser ni l’augmentation des dépenses contraintes ni l’absence de revalorisation des rémunérations.

    Cette mesure oublie plus d’un million et demi d’agents.

    Ces oubliés : les agents techniques, personnels des routes, de l’entretien, de la sécurité, des établissements de santé, des services de proximité, les enseignants, les ouvriers de l’Etat, les inspecteurs du permis de conduire, les personnels pénitentiaires, les douaniers, les policiers, les agents des finances publiques, les corps de contrôle et tant d’autres…

    La deuxième proposition est de faire connaître auprès des agents le décret du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d’une indemnité carburant. Indemnité accessible sous de multiples conditions qui vont empêcher la très grande majorité d’en bénéficier. Quant à son montant (50 euros), ne soyons pas dupes, ce n’est pas une revalorisation, mais de la charité.

    Encore une fois des mesures qui ne coûtent pas un sou. Dans le même temps, des centaines de milliards d’euros de dépense publique sont orientées vers l’économie de guerre.

    À l’inverse le ministre aurait dû entendre les revendications de FO :
    • Revalorisation de l’indemnité kilométrique des agents utilisant leur véhicule personnel pour les besoins du service,
    • Augmentation immédiate de 10% de la valeur du point d’indice,
    • Amélioration de la grille indiciaire pour redonner du sens au principe de carrière et de l’attractivité à l’emploi public.

    C’est en répondant à ces urgences et en ouvrant des négociations salariales que le ministre et le gouvernement considèreront leurs agents.

    Le reste n’est qu’illusion, pour ne pas dire un nouveau témoignage de mépris à l’égard de celles et ceux qui font vivre quotidiennement le service public !

    1er mai

    1er mai

    La fête du travail et le muguet ont été introduits par le général Pétain !
    Le 1er mai, c’est une journée internationale de lutte et de revendications !

    Rassemblement et manifestation derrière les banderoles FO à 10h30

    Le 1er Mai 2026, le SNUDI-FO 53 avec sa fédération la FNEC-FP FO 53 et l’UD FO 53 manifestera pour la défense des revendications, contre la guerre et les politiques d’austérité, pour la paix, pour la défense de l’école publique.

    L’UD FO 53 organise un repas militant et festif pour les adhérents FO (familles conviées).

    Inscription en ligne

    Nous manifesterons également, avec les salariés de tous les secteurs, pour revendiquer notamment :

    • Pour la paix, les libertés
    • Pour l’augmentation des salaires et pour des retraites indexées sur l’inflation
    • Pour nos droits, pour nos conquêtes et droits sociaux, pour un retour à la Sécurité Sociale à ses valeurs fondatrices de 1945
    • Pour des créations de postes statutaires, l’annulation des suppressions de postes
    • Pour l’abrogation de la réforme des retraites Macron/Borne
    • Pour la défense de tous nos services publics et des recrutements de fonctionnaires à la hauteur des besoins
    • Pour l’égalité salariale, la défense de toutes nos conventions collectives et de tous nos statuts

    Le 1er mai c’est avant tout la fête des travailleurs. C’est une journée de lutte internationale. C’est la commémoration des dizaines de morts qui sont tombés en 1886 à, Chicago lors de la manifestation pour revendiquer notamment la journée de 8 heures.

    L’histoire du 1er mai a commencé à une époque où la précarité du travail était totale.

    C’est aux Etats-Unis, en 1886, plus précisément en Pennsylvanie et dans l’état de New-York, que chaque 1er mai avait lieu un bouleversement général de la classe ouvrière du fait du renouvellement des contrats de travail pour une durée de un an.

    C’est ainsi que le terme des contrats de location des maisons et appartements étaient également renouvelés. En fait, c’était une remise en cause des conditions de vie de toutes les familles à la même date. C’est en 1884 que les syndicats américains décidèrent d’imposer par la grève qu’à partir du 1er mai 1886 la durée d’une journée de travail serait de huit heures.

    En ce samedi 1er mai 1886 des centaines de milliers d’ouvriers défilèrent dans tout le pays pour cette seule revendication. Exemple à Chicago, quelques quarante mille ouvriers sont en grève. Le 3 mai un affrontement oppose les briseurs de grève aux grévistes d’une usine de matériel agricole et fait malheureusement 4 morts. Un meeting est organisé le lendemain. Alors que les derniers manifestants se dispersent, une bombe éclate. Des dirigeants anarchistes de Chicago seront arrêtés et condamnés à mort. Dès 1889, lors d’un congrès ouvrier, est déclaré qu’il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes, le jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail.

    Cette date ce fut le 1er mai. Une date symbole.

    Depuis, le 1er mai accompagne chaque année le mouvement général du progrès social et des conquêtes ouvrières.

    Quand la journée de revendication devint “fête du travail”:

    Au fil des années, le retentissement fut tel que les régimes totalitaires voulurent s’emparer du symbole. Le régime de Vichy enveloppa le sang et la lutte associée au 1er mai dans les drapeaux, de ce que le Maréchal Pétain appellera « la fête nationale du travail ». En effet le Maréchal ne pouvait tolérer les manifestations d’indépendance. Au lieu de faire tirer sur les défilés syndicaux, il transforma par la loi la lutte en réjouissances insipides.

    La devise de Pétain était : “Travail, Famille, Patrie”.

    C’est le 1er mai 1941 que cette journée a été ravalée au rang d’une distraction. Le même jour, le Maréchal exposait les principes de la charte de travail, qui emprisonne les relations sociales dans un corporatisme à la française. L’année précédente, le 16 août 1940, le gouvernement de collaboration publiait une loi interdisant les confédérations syndicales. Il fallait que les intérêts particuliers des classes sociales ne puissent s’exprimer. En 1937, l’État accordait un jour férié, de fait les fonctionnaires n’auraient plus à faire grève pour manifester le 1er mai. Déjà le 1er mai 1921 était déclaré par l’Action française, ennemis du syndicalisme, les prémices de la co-gestion telle que pratiquée aujourd’hui chez nos voisins allemands. Vingt ans plus tard, sous l’œil attentif de l’armée allemande, la Charte du Travail établit un système de corporations ouvrières et patronales intégrées au sein même de l’Etat de Vichy.

    A la libération, tout cet édifice, déjà chancelant, fut balayé.


    La date, le muguet, l’églantine ?

    L’églantine, cette rose sauvage symbole de la Révolution française, connaît un sérieux rival, le muguet, qui a pour lui de fleurir juste au Premier mai. Dès 1913, les artistes vont le cueillir dans les bois de Chaville… et les midinettes en raffolent. Après la Première Guerre, la grande presse organise la promotion systématique du muguet blanc contre la rouge églantine, tout comme la presse allemande encourage l’edelweiss et la Démocratie chrétienne italienne l’œillet blanc…

    C’est sous Pétain, pendant le régime de Vichy que le muguet détrônera finalement l’églantine, que personne ne songera plus à remettre à l’honneur ensuite. Il est vrai que le Premier mai, fête urbaine aux allures champêtres, est tributaire de l’environnement : l’urbanisation et le remembrement font disparaître les haies qui fournissaient aux habitués des “barrières” leur églantine, tandis que le muguet se cultive, et se vend…

    Cependant le 1er mai restera férié et la grève sera rendue impossible ce jour-là.

    Beaucoup de personnes, de politiques ont dénaturé cette journée à commencer bien sûr par le gouvernement de Vichy qui avait pour devise : travail, famille, patrie. En tout état de cause il est plus que déplorable pour ne pas dire scandaleux que les partis politiques et quel qu’ils soient, récupèrent cette journée symbole de commémoration des travailleurs car cette journée n’appartient qu’à eux seuls.

    Le 1er mai est donc une journée de commémoration, de revendications.Le 1er mai est une journée de lutte internationale.

    Atteinte à la neutralité de l’école Publique en Mayenne

    Atteinte à la neutralité de l’école Publique en Mayenne

    Télécharger le courrier au DASEN

    Le 8 avril 2026

    Objet : neutralité de l’école publique

    Monsieur le directeur académique,

    Notre organisation est saisie par plusieurs écoles du département ayant récemment reçu un matériel destiné aux familles. En effet, ce mardi 7 avril, des écoles publiques mayennaises situées sur le parcours de la course cycliste des Pays de la Loire ont été destinataires d’une brochure intitulée « Le livret de Dynamo », diffusée à l’initiative de la présidente du Conseil régional, élue politique.

    La diffusion de ce document dans les écoles interroge directement le respect du principe fondamental de neutralité du service public d’éducation. D’une part, les personnels se trouvent incités à assurer la distribution de ce support auprès des élèves, ce qui les place dans une situation contraire à leurs obligations professionnelles. D’autre part, ce livret met en avant, dès sa couverture et ses premières pages, un « partenaire historique » identifié comme une banque, le CIC Ouest, ce qui constitue une entorse manifeste au principe de neutralité commerciale qui s’impose à l’école publique.

    Au-delà de cette dimension commerciale, le fait que ce document émane d’une collectivité territoriale dirigée par une élue politique renforce les interrogations quant au respect de la neutralité politique au sein de l’école Publique. L’institution scolaire ne saurait être le vecteur, direct ou indirect, de communications à caractère promotionnel ou institutionnel. Les lobbyings commerciaux ou politiques n’ont pas leur place à l’école Publique.

    Dans ces conditions, notre organisation dénonce fermement cette diffusion au sein des écoles, qui porte atteinte aux principes de neutralité commerciale et politique du service public d’éducation.

    Nous vous demandons en conséquence d’intervenir sans délai auprès des autorités concernées, notamment les maires et le Conseil régional, afin que ces brochures soient retirées des écoles et qu’aucune consigne de diffusion ne soit donnée aux personnels.

    Nous sollicitons également un rappel clair des règles en vigueur relatives à la neutralité de l’école publique, à destination de l’ensemble des acteurs concernés.

    Compte tenu de la gravité de la situation, nous informons également Madame la préfète, et Madame la Rectrice, afin qu’un rappel au cadre légal applicable aux élus soit effectué.

    Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de recevoir, Monsieur le directeur académique, l’expression de notre parfaite considération.

    Stève Gaudin, secrétaire départemental
    Pour le SNUDI-FO 53

    ODDR : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

    ODDR : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

    Le SNUDI-FO 53 alerte depuis juillet 2025 sur le protocole d’accord signé entre le ministère de l’éducation nationale et l’association des maires de France (AMF). C’est ce protocole qui est à mettre en lien avec l’ODDR, l’observatoire des dynamiques rurales, qui associe les élus, la préfète et les responsables de l’Education Nationale.

    Lire notre courrier aux élus de décembre 2025
    L’alerte du conseil syndical du SNUDI-FO 53 aux collègues en septembre 2025
    Communiqué du SNUDI-FO en juillet 2025
    Article Café pédagogique de décembre 2025

    Le protocole AMF / Education Nationale

    Le diaporama présenté dans le département (Observatoire des Dynamiques Rurales ODDR)

    La lettre du DASEN aux maires

    En réalité, ce protocole associe les maires, parfois à leur insu, aux fermetures de classes et va plus loin dans la territorialisation de l’Ecole publique.

    A l’instar de cette carte scolaire 2026, les écoles rurales sont les premières impactées : Saint Germain de Coulamer, RPI Alexain-Bigottière-St Germain, RPI Villiers-Ruillé, Congrier, Deux Evailles…

    Depuis 2017, et la convention ruralité, il y a eu 150 fermetures de classes dans le département de la Mayenne dont la majeure partie dans les villages ruraux.

    Depuis des années, dans bien des situations, des élus, en particulier des maires, s’engagent pour défendre l’école publique de leur commune, aux côtés des parents d’élèves, des personnels et de leur syndicat. Cela a encore été le cas pour cette carte scolaire 2026.

    C’est d’ailleurs cette unité des usagers, des élus et des personnels avec le SNUDI-FO 53, qui permet chaque année de mettre en échec bien des fermetures pourtant programmées en CSA.  

    On comprend mieux pourquoi le ministère de l’éducation Nationale cherche à museler les maires et à les intégrer dans ses projets funestes pour l’école publique.

    Cette convention s’intitule : « Le gouvernement et les maires de France mobilisés et unis pour relever les défis de l’Ecole « 

    Dans le cadre de ce protocole, il faudrait que les maires, saignés à blanc par les baisses de dotations budgétaires de l’Etat, s’unissent à un gouvernement, qui a imposé 5000 fermetures de classe dans les écoles publiques en 2025, et probablement le double en 2026. Il s’agit au final, via les fusions et regroupements, de programmer des fermetures d’écoles. Qui pourrait accepter cela ?

    Jusqu’à présent, les maires étaient souvent invités à des réunions avec les DASEN, les IEN, les préfets sans réelle possibilité de concertation. Mais ce protocole est d’une autre portée. Notre DASEN a déjà pris les devants, en anticipant largement les prochaines cartes scolaires via l’organisation de plusieurs réunions avec tous les maires du département. Il s’appuie sur les intercommunalités et les communes nouvelles, qui pourraient dessaisir les maires de leurs compétences en matière scolaire. 

    A l’instar de la convention ruralité promue par Monsieur Waleckx ex-DASEN de la Mayenne, l’objectif est clair : Il s’agit bien « d’anticiper les fermetures de classes en associant étroitement les maires aux travaux préparatoires de la carte scolaire » !

    Saint-Aignan de Couptrain, Saint Calais, Montjean, Beaulieu Sur Oudon, Saint Germain de Coulamer, Le Ribay, Marcillé-la-Ville, La Bigottière, Alexain, Saint Germain le Guillaume, Montourtier, Azé, Saint Denis d’Anjou, Hambers, Izé, Saint Mars sur Colmont, Montreuil Poulay, Assé le Bérenger, Saint Georges sur Erve, Ravigny, Champfrémont, Deux Evailles (c’est fait)…
    A court terme, toutes les écoles rurales sont concernées !

    Depuis l’année scolaire 2024-2025, les IEN du département, missionnés par le DASEN, rencontrent les élus pour faire la promotion des fusions et regroupements d’écoles, toujours sous couvert de baisse démographique, et de plus-value pédagogique, et dans le dos des enseignants ! 

    Ainsi, les petites écoles rurales seraient devenues, pour le DASEN, des dangers pour les enfants, un vrai problème pour les conditions d’exercice des enseignants !

    Ce sont des propos qui nous ont été rapportés, et tenus lors de ces réunions.

    En réunion de rentrée, le DASEN avançait déjà un peu plus vers la fusion des corps, et va jusqu’à imaginer de scolariser des élèves de CM en collège, pour équilibrer les effectifs !

    Le protocole indique que « les projets de création de regroupements d’écoles proposés par les DASEN font l’objet d’une analyse d’impact préalable » tout en rappelant en permanence le cadre contraint de l’enveloppe budgétaire !

    Associer les maires aux fermetures de postes et à la dégradation des conditions de travail, cela passe également par le soutien au dogme gouvernemental d’inclusion systématique et forcée et à la remise en cause de l’enseignement spécialisé puisque « Les maires sont associés au déploiement des pôles d’appui à la scolarité (PAS) ». C’est ce qui s’est passé à Evron ou à Laval avec l’expérimentation de deux PAS cette année dans le département, et ce qui va se passer avec les 5 nouveaux PAS prévus par le DASEN.

    Le SNUDI-FO 53 rappelle que les PAS sont utilisés pour remettre en cause l’existence des établissements sociaux et médico-sociaux en substituant à la prise en charge effective des élèves à besoin particulier par des enseignants spécialisés du « coaching ». Ils permettent également de contourner les notifications de la MDA et mutualiser d’avantage les AESH, de l’aveu même du ministre et du DASEN : avec les PAS, c’est moins de notification MDA !

    Enfin ce protocole cherche à accélérer la territorialisation de l’Ecole publique en invitant les collectivités à « s’appuyer sur le projet éducatif territorial (PEDT) pour coordonner les dispositifs et les actions des acteurs éducatifs locaux. » (Contrats locaux en matière de sécurité et de prévention de la délinquance, ou de santé, absentéisme…, associer les maires à l’ordre du jour des conseils d’école, formations communes entre les enseignants et le personnel territorial, TER, CLA…)

    Le SNUDI-FO 53 défend le cadre national de l’école Publique. 
    La résistance s’impose : mettre en échec la casse de l’école Publique !

    Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

    Carte scolaire : On va chercher nos postes, mardi à la DSDEN dès 9h

    Appel FO et FCPE grève et rassemblement DSDEN 9h – Laval

    Depuis plusieurs semaines, le SNUDI-FO 53 est mobilisé pour l’annulation des 1891 postes prévus dans les écoles Publiques. il y a sans doute plus de 10 000 fermetures de classes prévues à l’échelle nationale et elles ont été dévoilées dans les projets des DASEN : la colère et la résistance des personnels, des parents d’élèves sont immenses !

    Dès le 6mars en audience avec le DASEN pour porter toutes les demandes d’ouvertures !
    Dès le 10 mars à Paris au ministère pour porter toutes les revendications des écoles Mayennaises !
    (en savoir plus)

    Depuis mercredi, à l’issue du GT carte scolaire, le SNUDI-FO 53 est aux côtés des personnels, des parents et des élus qui s’organisent pour empêcher un projet de fermeture de classe !

    Réunions publiques avec le RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain – La Bigottière – St Germain le Guillaume, rencontres avec les parents à Cuillé, à Argentré…

    Blocage d’école vendredi matin à Ruillé Froid Fonds, rassemblements à Argentré, à la Bigottière, à Ruillé Froid Fonds, Cuillé, Saint Germain de Coulamer, à Alexain…

    Ce weekend, le SNUDI-FO 53 est mobilisé sur toutes les actions organisées avec les écoles dans le département et dès lundi pour toutes les actions pour lesquelles le syndicat est partie prenante avec les collègues, les parents et les élus. Des opérations et actions sont donc organisées avec le SNUDI-FO dans le département, pour l’annulation des suppressions de postes.

    Les appels à rejoindre la DSDEN mardi matin se multiplient, les écoles (voir ci-dessous), mais aussi les élus et les parents (exemple appel Argentré, RPI Villiers-Ruillé, RPI Alexain Bigottière St Germain, Cuillé…)

    Le SNUDI-FO 53 relaie les pétitions qui lui ont été transmis par les parents et invite tous les collègues à les signer et à les faire signer :
    Pétition des parents d’élèves d’Argentré
    Pétition des parents d’élèves de Cuillé

    Personne n’accepte cette nouvelle salve de fermetures de classes prévues dans nos écoles
    Mardi matin, il faut être devant la DSDEN, pendant le CSA, là où ça se décide, avec les parents et les élus, à 9h !

    Faites remonter l’état de mobilisation dans vos écoles ici ! (liste au 28/03)

    Le SNUDI-FO 53 appelle tous les PE, solidaires de la défense des écoles publiques à envoyer leur déclaration d’intention* (Ou directement en ligne sur le formulaire DSDEN pour une seule journée) avant samedi soir minuit.

    Le SNUDI-FO 53 assure des permanences téléphoniques tous les jours, y compris le weekend. 

    Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

    Prix des carburants : nous n’avons pas à payer pour aller travailler !

    Depuis le 2 mars, le prix des carburants a subi des hausses très importantes. Avec son Union départementale, le SNUDI-FO 53 a, de manière évidente, réaffirmé sa solidarité avec les peuples qui subissent directement les conséquences des politiques va-t’en-guerre mais dénonce également la spéculation qui en a découlé en France ainsi que l’inaction du gouvernement à ce sujet. Le SNUDI-FO 53 s’associe à l’exigence exprimée par son Union départementale d’un blocage des taxes sur les carburants et l’énergie.

    Lire le communiqué du bureau de l’UD FO 53 (10 mars)

    Concernant plus spécifiquement les personnels de l’Education nationale en Mayenne, la FNEC-FP FO 53 s’est adressée par courrier au directeur académique pour lui rappeler l’impact très important subi par ceux qui doivent effectuer de longs déplacements professionnels. Il s’agit en particulier des personnels itinérants : titulaires remplaçants (TR), TZR, personnels exerçant sur postes fractionnés ou sur plusieurs établissements (enseignants et AESH), infirmières et médecins de l’Éducation nationale, personnels des RASED, PsyEN, enseignants intervenant auprès des élèves allophones, ERSEH, CPC, IEN… 

    Lire le courrier FNEC-FO FO 53 au DASEN (16 mars)

    La FNEC-FP FO a fait valoir que les indemnités kilométriques devant compenser cette dépense de carburant n’avaient pas été revalorisées depuis 2022 et a dénoncé le fait que ces personnels doivent donc aujourd’hui financer eux-mêmes une part croissante de leurs déplacements professionnels sur leur propre salaire. Ceci s’ajoute d’ailleurs à l’austérité budgétaire qui a occasionné pour les agents de la Fonction publique une perte de pouvoir d’achat de près de 33 % depuis 2000.

    Refusant que les personnels payent pour aller travailler, la FNEC-FP FO 53 revendique la revendication urgente et significative à la fois de l’ISSR (indemnité de sujétions spéciales de remplacement) et des frais de déplacement, afin de limiter la baisse brutale et importante de pouvoir d’achat et mettre fin à la double peine : hausse du coût des déplacements professionnels et stagnation des rémunérations.

    La paupérisation des personnels de l’éducation nationale ça suffit !

    Évènements à venir