Retour à la semaine de 4 jours

La grande majorité des communes reviennent à la semaine de 4 jours ! La semaine de 4 jours sur 36 semaines doit devenir la norme !

Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Reims, Le Havre, St-Etienne… pas un jour ne se passe sans que de nouvelles communes n’annoncent qu’elles adopteront la semaine de 4 jours à la rentrée 2018 ! En septembre prochain, plus de 80 % des communes devraient être revenues à la semaine de 4 jours, sur 36 semaines. La semaine de 4 jours, qui d’après le décret Blanquer, ne devait être qu’une dérogation à la semaine « Peillon » de 9 demi-journées, devient donc très largement majoritaire !

La liste des écoles à 4 jours à la rentrée 2018 (actualisée le 23/03/18)

Communiqué du SNUDI-FO 53 du 20 février

Communiqué du SNUDI-FO 53 (Ville de Mayenne: rythmes scolaires)

Le SNUDI-FO 53 rappelle qu’il n’existe aucun délai réglementaire pour qu’une commune décide de repasser à la semaine de 4 jours. Le syndicat est au côté des collègues pour s’organiser et pour faire valoir leurs positions sur les rythmes scolaires. Contactez le syndicat !

La semaine de 4 jours, censée être l’exception, est largement majoritaire.
La semaine de 4 jours doit donc maintenant devenir la norme !

Le SNUDI-FO  national s’adresse en ce sens au ministre de l’Éducation nationale.

  • Pour un rythme national unique, pour la semaine de 4 jours sur 36 semaines pour tous sur tout le territoire national !
  • Abrogation des décrets Peillon, Hamon et Blanquer qui territorialisent l’École de la République et disloque le statut des PE fonctionnaires d’État !

STOP à la dislocation de l’école publique !

Le SNUDI-FO de la Mayenne rappelle qu’il s’est toujours opposé à la territorialisation de l’école que ce soit avec les décrets Peillon-Hamon et le décret Blanquer. (Rappelons que le SNUipp a voté POUR ce décret Blanquer qui vient atomiser un peu plus l’école publique.) Aujourd’hui, nous assistons à une véritable foire avec des municipalités qui imposent ici ou là, des organisations (contournant parfois les enseignants, et même la réglementation en la matière !) des parents à l’initiative de sondages farfelus, et des enseignants qui s’opposent parfois pour des raisons pédagogiques…sans parler de la désorganisation administrative des services de l’Education Nationale !

Le SNUDI-FO considère que seul un cadre national de l’organisation de la semaine scolaire pourra permettre d’éviter d’aller plus loin dans la territorialisation de l’école (et d’éviter ce genre de cacophonies et de dérives). Enfin, seul un retour à 4 jours séparera clairement le scolaire du périscolaire.

Une délégation FORCE OUVRIÈRE reçue par les représentantes du ministre de l’Éducation nationale pour faire valoir les revendications des personnels

Le 16 janvier dernier, à la demande de la FNEC FP-FO, une délégation composée de Norbert Trichard, secrétaire général du SNUDI-FO, Bernard Lempereur et Roland Thonnat, secrétaires généraux adjoints, ont rencontré Mmes Fanny Anor, conseillère spéciale auprès du ministre et Mme Isabelle Bourhis, conseillère sociale du ministre.

La délégation a rappelé les positions du syndicat sur une stricte séparation du scolaire et du périscolaire ainsi que le retour à la semaine scolaire de 4 jours sur 36 semaines de classes sur tout le territoire de la République.

Quid des «mercredis habités ? »

La délégation a plus particulièrement interrogé les représentantes du ministre sur les intentions de M.Blanquer lorsqu’il a affirmé au mois de novembre que « l’objectif est de venir en appui des collectivités pour que tous les mercredis de France soient riches en activités culturelles et sportives».

La délégation a précisé que si une telle mesure aboutissait à reporter les activités périscolaires sur le mercredi pour toutes les écoles de France, alors le SNUDI-FO considérerait que cela irait dans le bon sens, tant pour le bon fonctionnement de l’école publique que pour le maintien du statut de fonctionnaire d’État des enseignants du 1er degré.

Rappelant l’attachement du ministre à la territorialisation de l’École, les représentantes du ministre ont indiqué que cette formule du « mercredi habité » s’inscrivait dans le cadre du PEdT « au sein duquel les PE sont invités à participer à l’articulation entre les activités périscolaires et les activités scolaires ».

À la demande de la délégation, elles ont dû reconnaître que cette participation n’a aucun caractère obligatoire. Enfin, elles ont précisé que le dispositif « des mercredis habités» ne concernait que les 80 % de communes qui avaient décidé de revenir à la semaine de 4 jours suite à la possibilité de dérogation au décret Peillon. Or ce décret reste cependant la référence réglementaire, même si donc seulement 20 % des communes continuent à l’appliquer (!!!).

Lire le communiqué dans son intégralité